Keron Idealson, Magistrat, député Ampanihy-Ouest: « Voafitaka ny Faritra Atsimo »

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Keron IDEALSON:  Magistrat de l’Ordre Administratif, Directeur des Etudes Juridiques de la Présidence de la République de Madagascar teo aloha, solombavambahoakan’i Ampanihy-Andrefana, Filohan’ny Vaomieran’ny Lalàna eo amin’ny Antenimeram-pirenena, mpikambana tompon-toerana ao amin’ny HCJ – Haute Cour de Justice, vahinin’i Gascar Fenosoa. Manao « révélations » maromaro ho an’ny vahoaka.

« Collectif des candidats »: nifampidinika tamin’ireo Vondron’ny Firaisamonim-pirenena

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Miisa roambinifolo (12) ireo kandidà nanatrika fa tsy nanao fanambarana. « Mitady vahaolana hiarahana sady lavitra ezaka no ataonay », hoy ny Firaisamonim-pirenena, « fa tsy hiverimberina tahaka izao foana isaka isaky ny 5 taona misy fotoam-pifidianana! ». « Ary tsy midika fiandaniana ny fandraisana andraikitra; fa « neutre » izahay, hoy ihany izy ireo.

 


Ankerana : Rencontre de la société civile et des 10 candidats

Les adversaires de Andry Rajoelina ont fait le tour de la capitale ces derniers jours pour rencontrer d’autres acteurs. Hier, les candidats ont été invités par les organisations de la société civile pour une séance de travail à Ankerana durant la matinée. Les élections ont été au menu et la mise en place d’un climat favorable à la tenue des prochains scrutins présidentiels. Seul le candidat Andry Rajoelina n’a pas été représenté lors de cette rencontre. La majorité des candidats reste convaincue qu’une crise guette le pays avec les conditions actuelles de préparation des élections, notamment sur la liste électorale, les obstructions aux manifestations politiques, les violations de certaines dispositions de la Constitution. « Une perte de confiance des organismes en charge des élections » est partagées par les politiciens à l’occasion de cette réunion à Ankerana. Les représentants de la société civile, en revanche, dont certaines têtes sont déjà connues comme Haritiana Ralevason, Ketakandriana Rafitoson, Lilie Razafimbelo, ont exposé leurs préoccupations sur la nécessité d’un « dialogue constructif pour éviter la crise ». A l’issue de cette séance de travail, les participants ont évité de faire une déclaration publique.

(source: Rija R. Midi M/kara)

Élection – Les pro-Rajoelina ratissent large

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L’Union des pro Andry Rajoelina s’ouvre à ses anciens partisans et à d’autres courants politiques.

La création d’une nouvelle entité politique baptisée UPAR a été officialisée, hier, au CCI Ivato. Une nouvelle plateforme, dont la vocation première est de porter le candidat Andry Rajoelina vers un second mandat.

Poursuivre le travail entamé. C’est le leitmotiv martelé par les orateurs durant la cérémonie d’officialisation de la création de la plateforme Union des pro-Andry Rajoelina (UPAR), hier, au Centre de conférence internationale (CCI), à Ivato. Sans ambages et comme son nom l’indique, le soutien au candidat Andry Rajoelina est la raison d’être de la nouvelle entité politique. Dans cette optique, l’UPAR ratisse large. L’événement d’hier était justement organisé pour présenter ses membres, à l’instar des députés indépendants conduits par le député Andriasy Philobert Milavonjy, élu d’Ambovombe, qui se sont présentés sur scène à la fin du discours de ce dernier. Selon ses dires, ils sont une cinquantaine au sein de cette nouvelle plateforme politique. Des figures de la scène politique, d’anciens ministres et des personnalités en retrait depuis quelques années reviennent au front au sein de l’UPAR.

Dans la liste des orateurs, il y a eu Lalatiana Ravololomanana, conseillère municipale d’Antananarivo. Soulignant sa réputation d’éternelle opposante, elle a prêché sa conviction selon laquelle, “il ne doit pas y avoir de rétropédalage dans la dynamique de développement”. Une note reprise par le député Merci Rio Ramenason, élu à Antsiranana, qui lui a succédé sur scène. Pety Rakotoniaina, ancien maire de Fianarantsoa, connu pour sa verve, est aussi de la partie. Dans une longue tirade, il a mis l’accent sur deux points qu’il considère parmi “les acquis majeurs”, de l’administration Rajoelina. Il s’agit de la lutte contre le vol de bovidé et la politique d’attribution des certificats et titres fonciers. “Peut-être que ceux qui vivent dans les grandes villes n’en sont pas conscients, mais pour nous, dans les zones rurales, ils ont des impacts majeurs sur la paix sociale et microéconomique. Nous allons défendre ces acquis”, soutient-il. L’ancien maire de Fiana­rantsoa reconnaît qu’il reste beaucoup à faire, qu’il y a encore des problèmes à résoudre. “Ce n’est pas parce qu’il reste des problèmes que nous devons faire fi de ce qui a été fait ou en cours”, assène-t-il pourtant. Les anciens ministres Riana Andriamandavy VII et Jean De Dieu Maharante, en retrait depuis qu’ils ont quitté l’Exécutif, en 2019, ont fait leur comeback dans l’arène politique sur la scène du CCI, hier.

Ouverture

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Prière mariale avec le clergé diocésain en présence du pape François à Notre-Dame-de-la-Garde

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Ce vendredi 22 septembre, le pape François arrive à Marseille pour participer à la conclusion des Rencontres Méditerranéennes.

C’est la deuxième fois que François se rend sur le territoire français, après une première visite-éclair à Strasbourg en novembre 2014. Le Pape passe deux jours dans la capitale phocéenne, à l’invitation du cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, pour son 44e voyage apostolique. Le Saint-Père est accueilli à l’aéroport par la première ministre française Elisabeth Borne.

A l’ONU, le chef de la junte en Guinée proclame l’échec du modèle démocratique occidental en Afrique

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Le colonel Doumbouya a fustigé les « vrais putschistes », ceux qui « manipulent les textes de la Constitution afin de se maintenir éternellement au pouvoir » et ne sont jamais condamnés.

Le président de transition en Guinée, le colonel Mamady Doumbouya, à la tribune des Nations unies, le 21 septembre 2023, à New York. BRENDAN MCDERMID / REUTERS

Le chef de la junte guinéenne, le colonel Mamady Doumbouya, s’est livré, jeudi 21 septembre, à l’ONU à une défense ardente de l’intervention des militaires en politique après une succession de putschs en Afrique, et a proclamé l’échec du modèle démocratique occidental sur le continent.

« L’Afrique souffre d’un modèle de gouvernance qui nous a été imposé, un modèle certes bon et efficace pour l’Occident, qui l’a conçu au fil de son histoire, mais qui a du mal à passer et à s’adapter à notre réalité », a-t-il déclaré devant l’Assemblée générale des Nations unies. « Hélas, j’aimerais dire que la greffe n’a pas pris », a-t-il ajouté.

Par sa propre expérience depuis 2021, il a « mieux mesuré à quel point ce modèle a surtout contribué à entretenir un système d’exploitation et de pillage de nos ressources par les autres, et une corruption très active de nos élites », a-t-il argumenté.

Le colonel Doumbouya a conduit le coup d’Etat militaire qui a renversé le président civil Alpha Condé le 5 septembre 2021. Il s’est depuis fait investir président pour une période supposée transitoire.

« Arrêtez de nous traiter comme des enfants »

Ce coup de force militaire est l’un des nombreux qu’a connus l’Afrique depuis 2020, avec le Mali, le Burkina Faso, et, en 2023, le Niger et le Gabon. Le colonel Doumbouya est a priori le seul des chefs de ces coups d’Etat à s’exprimer cette année à l’ONU. Délaissant exceptionnellement l’uniforme et le béret pour un large boubou blanc et une toque, il s’est défendu d’être « encore un bidasse qui veut tordre le cou à la démocratie, encore un soldat qui veut imposer sa dictature ».

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«Colonialisme», «suprématie blanche»… La France accusée d’islamophobie au Parlement européen

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Le Parlement européen a accueilli ce jeudi un colloque consacré à la lutte contre l’islamophobie. YVES HERMAN / REUTERS

Une journée européenne d’action contre l’islamophobie s’est tenue ce jeudi au Parlement européen, à l’initiative d’associations controversées, dont les liens avec la mouvance des Frères musulmans ont été maintes fois prouvés.

Le Parlement européen a accueilli ce jeudi un colloque consacré à la lutte contre l’islamophobie, à l’occasion d’une «journée européenne d’action contre l’islamophobie». Au cours d’une table ronde consacrée à la situation des personnes de confession musulmane sur le continent, une étudiante française militant au sein des Étudiants musulmans de France (EMF) a pris la parole, interpellant l’oratrice au sujet de la situation des musulmans en France, faisant allusion à la circulaire de Gabriel Attal précisant que le port de l’abaya tombe sous le coup de la loi de 2004 prohibant les signes religieux ostentatoires à l’école.

La journaliste bruxelloise Shada Islam, connue notamment pour son engagement dans le mouvement «Brussels So White» qui milite contre la surreprésentation des Blancs au sein des institutions européennes, lui a répondu en encourageant les étudiants musulmans à «utiliser tous les moyens démocratiques et légaux» pour «se faire entendre et défendre leur cause» face à une représentation de l’islam «très fortement marquée par une mentalité colonialiste, et suprémaciste blanche» en France.

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L’intégralité du discours de Charles III au Sénat français

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Trait d’humour…amitié franco-britannique…lutte contre le réchauffement climatique…culture: Retrouvez l’intégralité du discours de Charles II devant les parlementaires au Sénat le 21 septembre 2023.


Maladie d’ALZHEIMER – Les adultes appelés à subir des tests de mémoire fréquent

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Un test de mémoire gratuit pour tout le monde, hier, de la part des spécialistes.

La prévention de la maladie d’Alzheimer nécessite la pratique de beaucoup d’activités. Des tests annuels de mémoire sont recommandés pour les jeunes et les adultes.

L’Alzheimer peut affecter tout le monde. C’est dans ce sens que tous, surtout les personnes adultes à l’approche de la vieillesse, sont appelés à subir des tests de mémoire fréquents. À l’occasion de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, un test de mémoire dédié au public était organisé, hier, auprès de Madagascar Alzheimer Masoandro Mody, à Fenomanana Mahazoarivo. Ce test permet d’évaluer l’état de la santé mentale.

Tout le monde devrait faire ce test le plus souvent possible pour prévenir cette maladie dégénérative. « Les personnes adultes devraient tester leur mémoire une fois par an. Alors que ceux qui se soupçonnent d’être atteints de la maladie peuvent le faire une fois tous les cinq à six ans », explique le Docteur Raharison, un spécialiste en psychiatrie et neurologie. Il recommande donc ce test pour prévenir en avance la maladie d’Alzheimer. Le test de mémoire auprès de ce centre a été organisé dans le but de faire connaître la maladie d’Alzheimer au grand public et de faire prendre conscience à celui-ci de l’existence de cette maladie. Le test a attiré bon nombre de jeunes, d’adultes et aussi de personnes âgées. On pouvait y apercevoir des personnes âgées de 30 à 80 ans. « On avait pu compter jusqu’à près d’une centaine de personnes pour le test».

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