« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » (François Rabelais)
« Le problème, dans notre société, est que nous passons beaucoup de temps à analyser ce qui est dehors, et très peu à analyser le dedans. «
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Serait-il possible que la Science puisse expliquer l’origine de la Conscience ?
Il y a longtemps dans l’histoire de l’humanité, la Science et la Spiritualité furent séparées en 2 domaines bien distincts; l’un expliquant le royaume de la matière, et l’autre expliquant le royaume de l’esprit.
La Science a tendance à tout diviser en plusieurs parties distinctes, n’aidant pas à comprendre le lien qui existe entre chaque chose nous paraissant « séparées » sur le plan matériel…
Mais pour vraiment comprendre l’Univers et la Conscience, il nous faudra trouver un moyen de réunifier tout ce qui existe pour enfin comprendre en quoi tout est connecté.
Aujourd’hui, je vous propose de parcourir la vie d’un des scientifiques les plus étranges du 20ème siècle : Paul DIRAC. Il a beaucoup fait parler de lui pour des anecdotes qui illustrent toutes mieux le mutisme dont il pouvait faire preuve.
Et pour cause : L’homme considérait qu’on ne devait parler QUE pour dire des choses vraies! Mais limiter Paul Dirac à ces anecdotes serait réducteur, tant il a marqué l’histoire de la physique quantique d’une pierre blanche, grâce à l’équation qui porte aujourd’hui son nom : L’équation de Dirac.
Après avoir été frappé, dans la nuit de vendredi à samedi, par un puissant séisme de magnitude 7, le Maroc a décrété trois jours de deuil national. Plus de 2000 personnes ont trouvé la mort et plus de 1 200 ont été blessées, selon le dernier bilan provisoire. Sur place et à l’étranger, la solidarité s’organise.
Ayant examiné les dossiers de candidature qui ont été déposés à partir du 23 août 2023 et qui lui sont parvenus le 6 septembre 2023 à dix-huit heures au plus tard conformément aux dispositions de l’article 3 du décret n°2023-865 ;
Après en avoir délibéré conformément à la loi ;
[….]
Considérant cependant qu’à l’issue de la vérification de certains dossiers, elle a procédé à l’invalidation de quinze (15) candidatures selon la décision n°10-HCC/D3 du 9 septembre 2023 ; que treize (13) candidatures sont validées ;
EN CONSEQUENCE DECIDE
Article premier. – La liste des candidats au premier tour de l’élection présidentielle du 9 novembre 2023, dont l’ordre a été arrêté selon la chronologie du dépôt de candidature, est la suivante :
1
RAVALOMANANA Marc
Tiako I Madagasikara (TIM)
2
PARAINA Auguste Richard
Tsara Tahafina (TT)
3
RAZAFITSIANDRAOFA Jean Brunelle
Antoko Politika Madio (APM)
4
RANDRIANASOLONIAIKO Siteny Thierry
Fitambolagnela/IAD – PSD – RPSD Vaovao – ABA & parrainage de 150 élus.
5
RATSIETISON Jean-Jacques Jedidia
Fahefa-Mividy no Ilain’ny Malagasy (FMI-Ma)
6
ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona
Malagasy Miara Miainga (MMM)
7
RADERANIRINA Sendrison Daniela
Fy-M
8
RAZAFINJOELINA Tahina
Firaisankinan’ny Tia Tanindrazana (FTT)
9
RAJAONARIMAMPIANINA RAKOTOARIMANANA Hery-Martial
Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM)
10
RAOBELINA ANDRIAMALALA Andry Tsiverizo
Anjomara sy Rivo-Baovao (ARB)
11
RATSIRAHONANA Lalaina Harilanto
Antoko Fihavanantsika
12
RATSIRAKA Iarovana Roland
Malagasy Tonga Saina (MTS)
13
RAJOELINA Andry Nirina
Tanora malaGasy Vonona (TGV)
Article 2.- Les caractéristiques à apposer sur le bulletin unique concernant les candidats susnommés sont déterminées comme suit :
Au candidat RAVALOMANANA Marc, la photographie du candidat en chemise blanche, cravate rouge, portant une veste de couleur bleue nuit sur l’épaule droite et, comme emblème, sur fond bleu et vert, de haut en bas, les inscriptions « TIM » et TIAKO I MADAGASIKARA » en caractères blancs, un soleil levant jaune, un engin « cylindre » en noir et blanc, deux personnes se tenant par la main, une route en noir et blanc, la carte de Madagascar avec les régions et les inscriptions « Amboary ny lalana eto Madagasikara » en caractères jaunes ;
Au candidat PARAINA Auguste Richard, un cercle marron façon bois comme socle comprenant un deuxième cercle couleur bordeaux avec l’inscription « TSARA TAHAFINA » dans l’arc de cercle supérieur et l’inscription « Ho Repoblika Mendrika » dans l’arc de cercle inférieur, entre les deux inscriptions, une tête de zébu de chaque côté, le tout de couleur bois, au centre des cercles respectifs, deux lettres T en majuscules l’un rouge bordeaux à gauche, l’autre en vert olive à droite dont les barres supérieures sont légèrement incurvées l’une vers la gauche et l’autre vers la droite ;
Au candidat RAZAFITSIANDRAOFA Jean Brunelle, sur fond blanc, de haut en bas les inscriptions suivantes : APM (les lettres A et M en noir, la lettre P en rouge), dans un rectangle noir les inscriptions « ANTOKO POLITIKA » au-dessus en blanc, « MADIO » en dessous en blanc, dans un rectangle gris « FIRENENA FA TSY SEZA » en noir et dans les angles supérieur droit et inférieur gauche un triangle rouge ;
Au candidat RANDRIANASOLONIAIKO Siteny Thierry, sur fond bleu à gauche et jaune à droite, une tête de zébu dans un carré, les inscriptions « PRO » en jaune à gauche et « SITENY » en bleu à droite, le point sur le « I » de SITENY étant remplacé par une tête de zébu jaune dans un carré bleu ;
Au candidat RATSIETISON Jean-Jacques Jedidia, sur fond vert, la photographie en buste du candidat (veste grise, chemise blanche, cravate verte à motifs), et en dessous dans un rectangle à fond vert foncé, les inscriptions en caractères noirs « RATSIETISON » et « Jean-Jacques » ;
Au candidat ANDRIANAINARIVELO Hajo Herivelona, sur fond bleu, un soleil jaune avec l’inscription « MMM » au centre du soleil et trois bandes blanches en diagonale ;
Au candidat RADERANIRINA Sendrison Daniela, dix-huit étoiles dorées formant la carte de Madagascar, en dessous l’inscription « Fy » en bleu foncé ;
Au candidat RAZAFINJOELINA Tahina, un jeune homme regardant l’avenir, la main levée, devant un drapeau en dégradé bleu, avec les inscriptions « FTT » en haut et « FIRAISANKINAN’NY TIA TANINDRAZANA » en bas ;
Au candidat RAJAONARIMAMPIANINA RAKOTOARIMANANA Hery-Martial, un logo de forme ronde de couleur bleu roi sur lequel est inscrit en blanc « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », une carte de Madagascar de couleur bleu roi dégradée en blanc de haut en bas avec l’inscription « HVM » ;
Au candidat RAOBELINA ANDRIAMALALA Andry Tsiverizo, sur fond blanc, en haut, l’inscription « ANJOMARA SY RIVO-BAOVAO » en caractères bleus et en dessous, de gauche à droite, les lettres en blanc « A » dans un cercle jaune, « « R » dans un cercle vert et « B » dans un cercle bleu ;
Au candidat RATSIRAHONANA Lalaina Harilanto, sur fond de nuage, de haut en bas, l’inscription « An’i Kristy » avec un soulignement suivi d’un point, le tout en bleu foncé et en dessous, un cercle sur fond bleu avec, au-dessus, l’inscription « FIHAVANANTSIKA » en bleu foncé et dans le cercle, de haut en bas, deux feuilles d’olivier et la carte de Madagascar, en vert, et deux mains qui se tiennent ;
Au candidat RATSIRAKA Iarovana Roland, sur fond rouge, de haut en bas, les inscriptions « MTS » et « MALAGASY TONGA SAINA » en caractères blancs ;
Au candidat RAJOELINA Andry Nirina, à gauche sur fond blanc, l’inscription « Andry RAJOELINA » en caractères de couleur orange, la lettre « A » de « Andry » en orange sur la moitié supérieure et bleu sur la moitié inférieure et, à droite, sur fond orange, un cercle à bord marron et blanc, entouré de douze (12) étoiles blanches dont six de chaque côté, la photographie en buste du candidat à l’intérieur du cercle (lunettes, veste bleu nuit, chemise blanche, cravate orange, et en dessous du cercle, l’inscription « Andry RAJOELINA ».
Article 3.- La présente décision sera notifiée au Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), affichée au siège de la Haute Cour Constitutionnelle, portée à la connaissance des électeurs par tous les moyens notamment par voie radiodiffusée et télévisée et publiée au journal officiel de la République.
Ainsi délibéré en audience privée tenue à Antananarivo, le samedi neuf septembre l’an deux mille vingt-trois à dix-sept heures, la Haute Cour Constitutionnelle étant composée de :
Monsieur FLORENT Rakotoarisoa, Président
Monsieur NOELSON William, Haut Conseiller – Doyen
Madame RATOVONELINJAFY RAZANOARISOA Germaine Bakoly, Haut Conseiller
Madame RAKOTOBE ANDRIAMAROJAONA Vololoniriana Christiane, Haut Conseiller
Madame RAKOTONIAINA RAVEROHANITRAMBOLATIANIONY Antonia,Haut Conseiller
Monsieur MBALO Ranaivo Fidèle, Haut Conseiller
Monsieur RASOLO Nandrasana Georges Merlin, Haut Conseiller
Madame RAZANADRAINIARISON RAHELIMANANTSOA Rondro Lucette, Haut Conseiller
Madame ANDRIAMAHOLY RANAIVOSON Rojoniaina, Haut Conseiller ;
Et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.
L’adhésion de l’Union africaine au « G21 » est une victoire diplomatique notable pour le premier ministre indien, Narendra Modi, hôte du G20.
Narendra Modi et le dirigeant actuel de l’Union africaine, le président comorien Azali Assoumani, le 9 septembre lors du sommet du G20. LUDOVIC MARIN / AFP
Le premier ministre indien et hôte du G20 a annoncé, samedi 9 septembre, l’adoption de la déclaration finale du sommet. « Grâce au travail acharné de notre équipe et à votre soutien, un consensus s’est dégagé sur la déclaration du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 de New Delhi », a déclaré Narendra Modi. « J’annonce l’adoption de la déclaration. »
L’Union africaine nouveau membre permanent
L’Union africaine a par ailleurs officiellement pris place en tant que nouveau membre du G20, à l’invitation de l’hôte du sommet à New Delhi. L’élargissement de l’Union africaine au « G21 » est une victoire diplomatique notable pour M. Modi, qui devrait briguer un nouveau mandat lors des élections nationales de l’an prochain, redorant le blason du chef d’Etat indien à l’étranger.
« L’Inde a proposé d’accorder le statut de membre permanent du G20 à l’Union africaine. Je crois que nous avons l’accord de tous sur ce point », a déclaré M. Modi dans son discours d’ouverture du sommet.
« Crise de confiance »
Le premier ministre indien, Narendra Modi (au centre), salue le ministre de l’économie français, Bruno Le Maire, lors de la première session du sommet des dirigeants du G20 à New Delhi, le 9 septembre 2023. LUDOVIC MARIN / AFP
Avant son discours, M. Modi avait donné une chaleureuse accolade à Azali Assoumani, président des Comores, à la tête de l’Union africaine. M. Assoumani a ensuite pris place parmi les dirigeants du groupe à l’invitation du ministre indien des affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar.
Les membres du G20 sont en revanche confrontés à de profondes divisions notamment sur la guerre en Ukraine. « Le monde connaît une énorme crise de confiance », a déclaré M. Modi. « La guerre a aggravé ce déficit de confiance. Si nous parvenons à vaincre le Covid, nous pourrons également vaincre cette crise de confiance mutuelle. »
Le Premier ministre palestinien Muhammad Shtayyeh a appelé le Parlement méditerranéen à inviter ses Etats membres qui n’ont pas encore reconnu l’Etat de Palestine, à le faire, a rapporté l’agence de presse palestinienne, WAFA.
Après avoir reçu mercredi dans son bureau à Ramallah, une délégation du Parlement méditerranéen, Shtayyeh a appelé ce dernier à inviter ses Etats membres qui n’ont pas encore reconnu l’Etat de Palestine, à le faire, «afin de protéger et de préserver la solution à deux Etats».
Le Premier ministre palestinien a appelé aussi le Parlement méditerranéen à faire pression sur l’entité sioniste pour qu’elle «respecte les accords signés» et qu’elle «autorise la tenue d’élections dans tous les territoires palestiniens, y compris El-Qods», selon WAFA. Shtayyeh a déclaré aussi: «Il n’est pas possible de continuer avec la situation actuelle qui se détériore à la lumière du vide politique existant, en plus des mesures destructrices (de l’occupant sioniste) pour la solution à deux Etats. Poursuivre dans cette voie signifie glisser vers un Etat unique avec un régime d’apartheid».
L’Assemblée parlementaire de la Méditerranée, ou Parlement méditerranéen, est une organisation internationale fondée en 2005 par les Parlements nationaux des pays de la région euro-méditerranéenne et est le successeur légal de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Méditerranée, lancée au début des années 1990.
Le chef de la diplomatie européenne était pour la première fois en visite dans ce petit pays du Caucase, au cœur d’une lutte d’influence entre l’UE et la Russie.
Josep Borrell, haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères, lors d’une conférence de presse, à Tbilissi, le 7 septembre 2023. STRINGER / AFP
La Géorgie doit redoubler d’efforts pour espérer obtenir, d’ici à la fin de l’année, le statut de candidat officiel à l’Union européenne (UE). C’est le message qu’a délivré le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, lors de sa première visite dans le pays, jeudi 7 et vendredi 8 septembre. Le statut de candidat, auquel aspire plus de 80 % de la population géorgienne, « doit être obtenu en adoptant des réformes profondes et en adhérant aux valeurs de l’Union européenne. Pour être franc, il y a encore du travail à faire », a ajouté le haut représentant de l’UE.
Son déplacement intervient à un moment crucial pour cette ancienne république soviétique, au cœur d’une lutte d’influence entre la Russie et l’UE, sur fond de tension liée à la guerre en Ukraine. Ce petit pays du Caucase, dont 20 % du territoire est occupé par les troupes russes depuis la guerre avec Moscou en 2008, a jusqu’à la fin de l’année pour mettre en œuvre les douze recommandations imposées par Bruxelles avant d’obtenir un éventuel feu vert.
Or, depuis des mois, le gouvernement, proche de Moscou, semble tout faire pour enrayer le processus, bien qu’il clame le contraire. Le dernier épisode en date remonte au 1er septembre, lorsque Tbilissi a lancé, de façon spectaculaire et inédite, une procédure de destitution contre la présidente géorgienne, Salomé Zourabichvili. Le gouvernement, dirigé par le parti Rêve géorgien, l’accuse d’avoir violé la Constitution en effectuant une tournée en Europe sans son accord.
La présidente, une ancienne diplomate française, a un rôle essentiellement symbolique dans le pays, mais ses positions pro-occidentales et son opposition à la politique gouvernementale de proximité avec la Russie, en ont fait une interlocutrice privilégiée des dirigeants européens, soucieux de ne pas laisser le pays retomber dans les griffes de Moscou en pleine guerre en Ukraine.
Démarche « alarmante »
En Géorgie, une dizaine d’ONG ont dénoncé la démarche « alarmante » du gouvernement et l’ont appelé à mettre fin au processus de destitution. Dénonçant « une attaque directe contre l’UE », ils rappellent que la Constitution géorgienne elle-même oblige le président et le gouvernement à prendre toutes les mesures pour assurer l’intégration du pays dans l’Union européenne.
En France, Emmanuel Macron a apporté mercredi un soutien appuyé à Salomé Zourabichvili, saluant « le combat courageux qu’elle mène, pour la démocratie, pour l’Etat de droit et pour ce qu[’il croit] l’avenir du peuple géorgien, c’est-à-dire véritablement cet ancrage européen ».Malgré le coup de force du gouvernement, le processus de destitution a peu de chances d’aboutir. Il nécessite en effet le vote de cent députés, alors que le parti au pouvoir, Rêve géorgien, n’en compte que quatre-vingt-deux. Le gouvernement devra donc convaincre au moins douze membres de l’opposition.
Andry Rajoelina a présidé hier le dernier Conseil des ministres avant sa démission demain
Atmosphère de fin de mandat hier au Palais d’Iavoloha avec le dernier conseil des ministres présidé par Andry Rajoelina.
Démission
Pour un dernier jour de classe, le programme était assez chargé avec… 13 communications verbales. Entre autres, celle relative à la semaine de haut niveau de la 78ème session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, du 19 au 26 septembre 2023 à New York pour laquelle Andry Rajoelina ne fera plus le déplacement puisqu’il va démissionner de son poste de président demain. Et ce, conformément à l’article 46 alinéa 2 de la Constitution qui dispose que « le président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel ».
Demande d’avis
Le Premier ministre Christian Ntsay a saisi le 04 septembre dernier la Haute Cour Constitutionnelle pour une demande d’avis sur l’étendue et la portée de cet article 46 alinéa 2 de la loi fondamentale. Il s’agit évidemment de la Constitution qui ajoute en son article 52 que « par suite de démission, d’abandon du pouvoir sous quelque forme que ce soit, de décès, d’empêchement définitif ou dé déchéance prononcée, la vacance de la Présidence de la République est constatée par la Haute Cour Constitutionnelle ».
Président de la République par intérim
Avant d’émettre son avis et après avoir sorti ce jour sa décision arrêtant la liste définitive des candidats au premier tour de l’élection présidentielle du 09 novembre 2023, la HCC prendra, ce samedi 10 septembre, la décision portant constatation de la vacance de la présidence de la République et désignant le président du Sénat en tant que président de la République par intérim. Le même article 46 alinéa 2 précise effectivement que « dans ce cas, le président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président ». Qu’en conséquence, le président du Sénat Herimanana Razafimahefa assume la fonction de président de la République par intérim. Avant de rendre son tablier, le président candidat n’a pas jugé utile de changer le numéro Un de la Chambre haute comme l’avait fait son prédécesseur en 2018.
Après Andry Rajoelina, Lalatiana Rakotondrazafy. Alors que le premier va quitter la Présidence de la République de Madagascar en fin de semaine, en vertu des textes en vigueur, car il est candidat pour briguer un second mandat, la ministre de la Communication et de la Culture et non moins porte-parole du Gouvernement va aussi démissionner. Avec comme objectif, la campagne électorale pour la présidentielle.
« Nous mettrons toutes nos forces dans la bataille, pour le soutenir, et nous nous sommes confiants quant à sa réélection pour un second mandat. Nous, au sein du Freedom, allons démissionner avant la campagne électorale, pour respecter la législation en vigueur », a en effet annoncé Lalatiana Rakotondrazafy, hier durant un meeting de son parti politique Freedom au PK0 à Antanimena, au lendemain de l’annonce par le Président Andry Rajoelina de sa candidature à un second mandat.