Menaces de Trump: la Chine appelle les Etats-Unis à renforcer leur coopération

Publié le Mis à jour le

La Chine a appelé vendredi 15 mai à un renforcement de la coopération avec les Etats-Unis dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, au moment où le président américain Donald Trump menace de «couper toute relation» avec Pékin.

Dans un entretien, Donald Trump a évoqué la possible instauration de surtaxes douanières. TOM BRENNER / REUTERS

Jeudi, le président américain s’était dit «déçu» par l’incapacité de la Chine à gérer l’épidémie de coronavirus et avait menacé de suspendre différents accords commerciaux avec le géant chinois.

Le locataire de la Maison Blanche martèle depuis plusieurs semaines que le lourd bilan du Covid-19 – plus de 300.000 morts à travers le monde – aurait pu être évité si la Chine avait agi de manière responsable dès l’apparition du virus dans la ville de Wuhan (centre de la Chine) à la fin de l’an dernier.

Garantir la paix et la stabilité dans le monde

Invité à réagir, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a plaidé au contraire vendredi pour un renforcement de la coopération de son pays avec les Etats-Unis dans la lutte contre le nouveau coronavirus.«Maintenir des relations stables entre la Chine et les Etats-Unis est dans l’intérêt fondamental des deux peuples et celles de la paix et de la stabilité dans le monde», a-t-il ajouté devant la presse.

Le président américain, qui s’est dit «très déçu» de l’attitude de Pékin dans la gestion de la crise du nouveau coronavirus, a rejeté l’idée de s’entretenir directement avec son homologue Xi Jinping pour apaiser les tensions.

(Le Figaro)

«Merci Jean-Paul II», l’initiative des évêques de Pologne

Publié le Mis à jour le

C’est une initiative associée au centenaire de la naissance de Karol Wojtyła, le 18 mai prochain. La conférence épiscopale de Pologne encourage les internautes à publier des contenus remerciant saint Jean-Paul II avec le hashtag #ThankYouJohnPaul2.

«Nous pouvons ainsi exprimer notre gratitude au Pape Jean-Paul II pour ce qu’il a apporté et apporte à notre vie personnelle, familiale et sociale. Pour toutes les rencontres avec lui auxquelles nous avons eu l’occasion de participer, pour ses paroles dont nous nous souvenons le plus, pour les inspirations qu’il a données et suscite en nous. Nous pouvons aussi publier des souvenirs qui lui sont liés. De cette façon, nous parlerons aussi de Saint Jean-Paul II à la jeune génération, qui n’a pas eu l’occasion de connaître le Pape de plus près, mais qui est si présente dans les médias sociaux», a souligné Mgr Stanislaw Gadecki, président de l’épiscopat polonais.

Saint Jean-Paul II

Merci Jean-Paul II

#ThankYouJohnPaul2 – «Merci, Jean-Paul II» est une initiative mondiale, soutenue par la Conférence des évêques de Pologne. Des internautes souhaitent créer, sur les réseaux sociaux, un gâteau d’anniversaire virtuel fait de messages, vidéos et photos. Dès 2002, Jean-Paul II avait appelé toute l’Église «à franchir courageusement ce nouveau seuil», à naviguer «dans les profondeurs du cyberespace» pour l’évangélisation.

Aéropage des temps modernes

Premier «Pape du web», Jean-Paul II a toujours été conscient de la puissance de la communication numérique, au point de qualifier ces médias de «premier aréopage des temps modernes», et soulignant qu’«il ne suffit pas de les utiliser pour diffuser le message chrétien et le magistère de l’Église», mais qu’il faut intégrer le message lui-même dans cette «nouvelle culture» créée par la communication moderne.

(Vatican News)

Soutien:

Les Français pourront partir en vacances dans l’Hexagone en juillet et août.

Publié le Mis à jour le

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé jeudi un plan « sans précédent » de « 18 milliards d’euros d’engagements » en soutien au secteur du tourisme qui avec l’épidémie de coronavirus « fait probablement face à la pire épreuve de son histoire moderne ».

En réunissant ce jeudi 14 mai les acteurs du tourisme lors d’un comité interministériel, Édouard Philippe s’est penché sur la question qui préoccupe tous les Français, celle des vacances d’été. Selon lui, ils pourront partir se détendre dans l’Hexagone en juillet et août.

Édouard Philippe a pris ce 14 mai la parole dans la cour de Matignon afin de présenter le plan pour le tourisme dans le contexte de l’impact provoqué par le coronavirus. Le Premier ministre a tenu à souligner que le sauvetage de ce secteur était une «priorité nationale».

Il a ainsi précisé que les Français pourront partir en vacances dans l’Hexagone en juillet et août.

«S’agissant des vacances et « sous réserve des conditions de l’évolution de l’épidémie et de possibles restrictions très localisées », nous privilégions une hypothèse raisonnable: les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d’août», a déclaré le Premier ministre.

«Quand je dis en France, c’est évidemment en métropole, dans l’Hexagone, et dans les outre-mer», a-t-il par ailleurs tenu à préciser.

«Contenus haineux sur internet» : le Parlement français adopte définitivement la controversée loi Avia

Publié le Mis à jour le

Les députés ont adopté ce 13 mai, en ultime lecture, la proposition de loi controversée de lutte contre la haine sur internet. Un texte accusé par ses détracteurs de menacer la liberté d’expression et d’accroître les pouvoirs des géants du web.

Icônes d’applications de diverses plateformes en lignes (image d’illustration) © DENIS CHARLET Source: AFP

A l’issue d’un long parcours chaotique, le Parlement français a adopté ce 13 mai, via un ultime vote de l’Assemblée nationale, la proposition de loi de Laetitia Avia (La République en marche) visant à «mettre fin à l’impunité» de la haine en ligne, synonyme de «censure» selon ses détracteurs.

La majorité ainsi que les députés UDI-Agir ont globalement voté pour, les socialistes se sont pour la plupart abstenus, tandis que les parlementaires de droite, de Libertés et territoires, de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement national s’y sont opposés.

Retrait des contenus «manifestement» illicites en moins de 24 heures

Selon ce texte, les opérateurs de plateforme en ligne (Facebook, YouTube…) et moteurs de recherche (Google, Qwant…), dont l’activité sur le territoire français dépassera des seuils déterminés par décret, seront tenus de retirer ou déréférencer dans un délai de 24 heures tout contenu «manifestement» illicite, après signalement par une ou plusieurs personnes.

Les messages, vidéos ou images concernés, rapporte l’AFP, sont ceux «constituant des provocations à des actes de terrorisme, faisant l’apologie de tels actes ainsi que des crimes contre l’humanité, ou comportant une incitation à la haine, la violence, la discrimination». Les injures envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance à une race, religion, ethnie, nationalité, à raison de leur sexe, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou de leur handicap, seront également bannis. De même pour les contenus constitutifs de harcèlement sexuel ou, s’il sont susceptibles d’être vus par un mineur, ceux à caractère pornographique.

Point particulier : le retrait devra être fait en une heure pour les contenus terroristes ou pédopornographiques, en cas de notification par les autorités publiques.

La justice pourra prononcer des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros envers les opérateurs qui refusent le retrait de contenus illicites. Les éventuels signalements abusifs par les utilisateurs de plateforme seront eux passibles d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.Un parquet et une juridiction seront spécialisés dans la lutte contre la haine en ligne.

Création d’un «observatoire de la haine en ligne»

Autre élément du texte adopté : la lutte contre la diffusion de messages haineux en ligne devra faire partie du programme scolaire et la formation des enseignants sera renforcée. De plus, un «observatoire de la haine en ligne» sera créé pour assurer «le suivi et l’analyse de l’évolution des contenus» haineux, en lien avec opérateurs, associations et chercheurs.

(… lire l’intégralité)

En Russie, l’étrange décompte des victimes du virus

Publié le Mis à jour le

Le taux de létalité apparaît inférieur à 1 %, bien moindre que dans la plupart des pays.

Vladimir Poutine le 11 mai. SPUTNIK/via REUTER

Avec plus de 10.000 cas supplémentaires chaque jour (+10.899, mercredi), la Russie se situe désormais au deuxième rang des pays infectés (avec un bilan de 242.271 cas), derrière les États-Unis. La mortalité y reste basse comparée à d’autres pays, avec 2212 victimes officiellement recensées.

Le taux de létalité apparaît ainsi inférieur à 1 %, bien moindre que dans la plupart des pays, même les plus performants face à la pandémie – ce taux est de 4 % par exemple en Allemagne. Un niveau étonnant qui suscite doutes et interrogations concernant les bilans officiels que les autorités sont soupçonnées de minimiser. Selon le Financial Times, les chiffres des victimes du virus pourraient être supérieurs de 70 % aux données du gouvernement. Mardi, le journal d’opposition Novaïa Gazetaaffirmait que le nombre de morts à Moscou serait trois fois plus élevé que celui fourni par les autorités.

(… la suite dans le Figaro)

Coronavirus live news: Brazil reports a record 881 deaths as Wuhan prepares to test 11 millions residents

Publié le Mis à jour le

Summary as of 12 May 2020

Thailand has recorded zero new coronavirus cases for the first time since 9 March, Rueters reports.

Thailand has 3,017 confirmed cases and 56 deaths, according to Johns Hopkins University data.

Street food sellers stand behind plastic divider sheet in Bangkok, Thailand, Wednesday, 13 May 2020. Photograph: Gemunu Amarasinghe/AP

Ce que l’on sait des Jeux mondiaux militaires de Wuhan, après lesquels plusieurs athlètes disent être tombés malades

Publié le

Les questions autour de la rencontre sportive, qui a eu lieu en octobre 2019, posent un dilemme à l’armée française et viennent renforcer une campagne de désinformation chinoise pour nourrir l’hypothèse d’une origine américaine du coronavirus.

La délégation américaine, lors de la cérémonie d’ouverture de la 7ème édition des Jeux mondiaux militaires, le 18 octobre 2019 à Wuhan. XIAO YIJIU / XINHUA / MAXPPP

Les interrogations d’athlètes européens sur leur hypothétique contamination au Covid-19 lors des Jeux mondiaux militaires à Wuhan, qui se sont tenus en octobre 2019, posent un dilemme pour l’armée française et viennent renforcer une campagne de désinformation chinoise.

Au départ, il y a ce Tweet du porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Zhao Lijian : « Ce pourrait être l’armée américaine qui a apporté l’épidémie à Wuhan. Soyez transparents, écrivait-il le 12 mars. Les Etats-Unis nous doivent une explication. » La presse nationaliste lui emboîte aussitôt le pas. « Zhao se référait aux Jeux militaires de Wuhan », explique le Global Times, dans un article titré « L’armée américaine, victime ou transmetteur du virus ? ».

Une tentative un peu grossière de retourner les accusations, quand l’administration Trump parle de « virus chinois » et que Pékin se voit reprocher d’avoir fait taire les médecins qui avaient tenté de lancer l’alerte puis d’avoir tardé à informer le monde de la transmission interhumaine du Covid-19. Mais cette méthode n’est pas vaine : en Chine, le message passe. Les citoyens qui se demandent si le virus n’est pas une tentative de déstabilisation des Américains ne sont pas rares.

Crises de paludisme

Dans cette guerre de l’information, tout argument est bon à prendre. Déjà en février, des articles de presse faisant état de cinq cas d’hospitalisation d’athlètes étrangers lors de leur séjour à Wuhan avaient été exhumés. Zhang Dingyu, le directeur d’un grand hôpital de la ville, avait alors dû préciser qu’ils avaient fait des crises de paludisme.

Désormais, ce sont les témoignages de sportifs étrangers qui ressortent. Plusieurs d’entre eux se demandent s’ils n’ont pas été contaminés lors de leur séjour dans la capitale du Hubei. Pas impossible, puisque la Chine a rétrospectivement tracé un cas remontant au 17 novembre, dont rien ne dit qu’il était le premier.

(… la suite sur Le Monde)

Andry Rajoelina et le remède « malagasy » Covid-Organics

Publié le Mis à jour le

A. Rajoelina sur France 24 et RFI: « Le problème du remède Covid-Organics, c’est qu’il vient d’Afrique »

Emission du 11 Mai 2020 en Direct – Dupleix

Îles éparses – Andry Rajoelina évoque une restitution

Les deux présidents sur le perron de l’Elysée à Paris.

Les choses sont claires. Andry Rajoelina, président de la République, l’a affirmé sans ambages sur l’antenne de France 24 et les ondes de Radio France internationale (RFI), hier.

Dans les négociations au sujet des îles éparses, Madagascar « parle de restitution ». En réponse au journaliste Christophe Boisbouvier et pour conclure son intervention, le locataire d’Iavo­loha lance, « nous réclamons la souveraineté de ces îles et on parle de restitution ». Depuis la déclaration commune entre Andry Rajoelina et son homologue français Emma­nuel Macron, à Paris en mai 2019, la posture malgache sur le sujet était relativement ambigüe. Plusieurs s’interrogeaient s’il était question de restitution ou de cogestion.

D’une manière claire et concise, le président de la République clarifie donc le sujet. Sa réponse d’hier, devrait taire les incertitudes sur les intentions de Mada­gascar sur le dossier îles éparses. La restitution de ces « îles malgaches », comme l’affirment les Nations Unies, passe toutefois, par un bras de fer diplomatique avec la France. La mise en place d’une commission mixte a été décidée entre les deux chefs d’État, pour régler « le différend ».

Les présidents Rajoelina et Macron se sont accordés à trouver un accord sur le sujet avant le 26 juin, date du 60e anniversaire du retour à l’indépendance de la Grande île. La première réunion de la commission mixte s’est tenue en novembre, au palais d’Andafiavaratra, à Antananarivo.

Lire la suite »

Akim Camara: le petit virtuose du violon

Publié le Mis à jour le

Can you believe he is only 3 years old? 🙂

🎥 Akim Camara playing Dance of the Fairies. From the DVD The Flying Dutchman.

Elon Musk prèfère s’exprimer en russe pour répondre à un ministre americain

Publié le Mis à jour le

Elon Musk a répondu en russe aux critiques d’un ancien secrétaire américain au Travail. Ce dernier lui reprochait de vouloir mettre ses employés en danger en voulant à tout prix rouvrir l’usine Tesla en Californie malgré la pandémie de coronavirus.

@ – AP Photo Kishiro Sato

L’entrepreneur américain Elon Musk s’est une nouvelle fois fait remarquer sur Twitter après avoir répondu en russe à Robert Reich, professeur à l’Université de Berkeley, mais aussi ancien secrétaire au Travail des États-Unis sous Bill Clinton.

«Elon Musk menace de priver ses employés de travail à moins qu’ils puissent mettre leur santé en danger. Le capitalisme dans ce qu’il a de pire», a écrit M.Reich, partageant un article du Washington Post sur le fait que Tesla, qu’Elon Musk dirige, a intenté une action en justice contre un comté de Californie pour l’avoir empêché de rouvrir son usine dans un contexte de pandémie.

«Idiot», lui a répondu en russe le chef d’entreprise ce dimanche 10 mai, avant de renchérir par «idiot ennuyeux», toujours dans la langue de Pouchkine, sans en expliquer davantage.

Menace de quitter la Californie

Furieux contre la décision de l’État de Californie de prolonger la suspension des activités des entreprises non indispensables jusqu’à fin mai, Elon Musk a menacé de délocaliser les usines Tesla, qui emploient des milliers de gens, vers le Nevada ou le Texas. C’est précisément ce qui lui reproche l’ancien ministre américain.

Tesla avait publié un communiqué à ce propos, assurant vouloir «remettre les gens au travail de manière sécurisée et responsable». L’usine de Fremont, en Californie, a d’ailleurs annoncé le 9 mai que son activité allait reprendre, et ce malgré l’interdiction du comté d’Alameda, où elle se situe. Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a permis à certaines entreprises de rouvrir à partir de vendredi, mais la décision revient avant tout aux pouvoirs locaux au sein de l’État.

Depuis l’arrivée de la pandémie du Covid-19 aux États-Unis, le PDG de Tesla a vivement exprimé son opposition aux mesures de restriction visant à réduire la propagation du virus. Sur Twitter, il avait notamment appelé à «libérer l’Amérique» et indiqué que la panique liée au coronavirus était «stupide». À la mi-mars, le milliardaire avait perdu 18% de sa fortune (5,5 milliards de dollars) en raison de l’effondrement des marchés américains sur fond de pandémie.

(source: sputnik)