Des découvertes récentes sur des sites archéologiques du nord de l’Inde et du Pakistan font remonter les origines des Harappéens à 7 000 ans avant Jésus-Christ.
A painting on Indus valley civilization (TOI photo by Sanjay Hadkar)
Va-t-il falloir corriger les livres d’histoire en Inde ? Des scientifiques de l’Institut de technologie de Kharagpur (Bengale-Occidental) et de l’Agence d’archéologie du gouvernement indien (Archeological Survey of India, ASI) viennent de créer la stupeur en affirmant que la civilisation de la vallée de l’Indus remontait à “au moins 8 000 ans”, et non à 5 500 ans, comme on le pensait jusqu’à présent, rapporte The Times of India.
Encore plus fort, on a récemment découvert les traces d’une civilisation pré-harappéenne, apparemment plus vieille d’au moins un millénaire supplémentaire, ce qui signifie que cette région du monde, aujourd’hui située à cheval sur la frontière entre l’Inde et le Pakistan, se serait développée “bien avant les civilisations égyptienne et mésopotamienne”.
La plus ancienne poterie de l’humanité ?
Cette nouvelle, qui suscite déjà la polémique dans les milieux scientifiques, a fait l’objet, le 25 mai, d’un article dans Scientific Reports, une revue éditée par Nature Publishing Group, qui publie la célèbre revue Nature. Elle est importante à deux titres, souligne The Times of India. La poterie qui a permis aux archéologues d’émettre leurs conclusions, datée par la méthode dite “de luminescence stimulée optiquement (OSL)”, serait “la plus ancienne de l’humanité”. Et ce ne serait pas un changement climatique qui aurait fait disparaître la civilisation harappéenne – en l’occurrence, l’affaiblissement des moussons –, mais une modification dans l’art de cultiver la terre il y a environ 3 000 ans.
Saisie par l’opposition, la justice a invalidé la victoire d’Uhuru Kenyatta en raison d’« irrégularités » lors de l’élection du 8 août. Un nouveau scrutin doit avoir lieu dans les 60 jours.
Coup de tonnerre à Nairobi. La Cour suprême du Kenya a annoncé vendredi 1er septembre l’invalidation de la victoire du président sortant Uhuru Kenyatta, réélu lors du scrutin du 8 août avec 54,27 % des voix contre son adversaire, l’opposant Raila Odinga, qui avait obtenu 44,74 % des suffrages. L’opposition a salué la « décision historique » de la Cour suprême.
Le président de la Cour suprême, David Maraga, a déclaré que les élections n’avaient « pas été conduites en accord avec la Constitution ». « A la question de savoir si les illégalités et irrégularités ont affecté l’intégrité de l’élection, la Cour est d’avis que c’est le cas », a-t-il ajouté. Par conséquent, il a déclaré les résultats « invalides et nuls ».
Récemment annoncé mort par l’OSDH, Abu Bkr al-Baghdadi, chef de l’Etat Islamique serait toujours en vie. Il serait toujours caché en Syrie, près de Raqqa. Selon un responsable kurde Baghdadi « sait ce qu’il fait ».
Al-Baghdadi, l’insaisissable chef de l’Etat Islamique
Le chef autoproclamé de Daech est quasiment certainement vivant. Selon un responsable kurde du contre-terrorisme, il serait retranché en Syrie, près de la ville de Raqqa, dans le sud de la zone contrôlée par les djihadistes. « Baghdadi est clairement vivant. Il n’est pas mort. Nous avons des informations montrant qu’il est vivant. Nous pensons à 99 % qu’il est vivant », a-t-il ajouté. Selon Lahur Talabany, membre des renseignements kurdes, il ne faut pas oublier les racines d’al-Baghdadi. En effet, ce dernier a fait ses classes dans les rangs d’Al-Qaïda, le groupe terroriste ciblé pendant plusieurs décennies par les Etats-Unis. Talabany a assuré que le chef de l’Etat Islamique savait ce qu’il faisait pour se protéger des services de sécurité. Le directeur du service des renseignements et du contre-terrorisme irakien conforte cette hypothèse. Plus tôt dans la semaine, il avait déjà dit qu’il pensait qu’al-Baghdadi était toujours vivant et se cachait en Syrie.
Ce matin, le gouvernement russe a dit qu’il ne possédait pas d’informations sûres à ce sujet. Selon Moscou, des informations contradictoires seraient en train d’être vérifiées. De leur côté, les Etats-Unis ont fait savoir par la voix du chef du Pentagone, James Mattis, qu’ils ne pouvaient ni confirmer, ni démentir l’information. Mattis a cependant déclaré que l’armée amériacaine le considérait toujours vivant, et qu’elle le poursuivrait jusqu au bout.
La mort d’al-Baghdadi avait été annoncée la semaine dernière par l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme. L’ONG qui avait dit ignorer le lieu et la date de sa mort supposée.
To start, I learned that snoring is a big problem, and an indicator of OSA (Obstructed Sleep Apnea), which leads to all manner of health problems, like:
Acid reflux
Frequent nighttime urination
Memory loss
Stroke
Depression
Diabetes
Heart attack
So I continued to research and found a case study – one that changed everything. It was published by Eastern Virginia Medical School’s Division of Sleep Medicine in the Journal of Clinical Sleep Medicine, and concludes that wearing a simple chin-strap is not only the simplest treatment for snoring and OSA, but it’s also the most effective.
Judoka, ancien président de club, Me Ramparaoelina Laurent était un de ces anciens du judo qui suivait toujours de près le monde du judo malgache et aidait toujours ce milieu.
Il est décédé le 28 août dernier à l’âge de 74 ans. Marié et père de trois enfants, grand-père de six petits-enfants et d’une arrière-petite-fille, il laisse aussi le monde du judo orphelin.
La ligue d’Analamanga de judo avec Vola Elena Raoelison va faire une haie d’honneur pour ce maître et demande à tous les clubs et leurs ceintures noires d’être là le jour de l’enterrement ce vendredi 1er septembre.
La dépouille mortelle quittera Angodona Ampitatafika à 12h30 pour une cérémonie religieuse au FJKM Manandriana Lovasoa Avaradrano avant d’être inhumé à Manandriana Avaradrano. Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances à toute sa famille.
L’Arabie saoudite continue à se préparer à l’abdication du roi Salmane et à son remplacement par son fils, le prince Mohammed.
En premier lieu, elle se prépare à se retirer du Yémen. Bien que le prince Mohammed soit à l’origine du conflit, il a compris qu’il ne pouvait pas le gagner et pourrait renvoyer la responsabilité de cette désastreuse aventure sur le roi Salmane. Cette approche est confirmée par des e-mails échangés entre l’ambassadeur US Martin Indyk et l’ambassadeur des Emirats arabes unis, rendus publics par Middle East Eye [1].
En second lieu, l’Arabie cesserait d’être le champion des sunnites face aux chiites pour redevenir celui des arabes face aux perses. Riyad pourrait ainsi trouver une issue à la guerre civile qui se déroule actuellement dans la région de Qatif où les populations saoudiennes chiites se sont soulevées [2]. Là encore, c’est le prince Mohamed qui, en suggérant d’exécuter le leader de l’opposition, le cheikh El-Nimr, a suscité cette révolte, mais le changement de roi fournirait une excuse aux erreurs du passé [3]. Cette idée semble confirmée par les réceptions officielles du leader chiite irakien Moqtada Sadr à Riyad [4] et du chargé d’affaires saoudien au Liban, Walid Boukhari, par le vice-président du Conseil supérieur chiite, le cheikh Abdel Amir Kabalan. Toujours dans cette logique, l’Arabie saoudite vient de rouvrir les postes frontières d’Arar et de Jumaima avec l’Irak, fermés depuis plus de trente ans.
Ces deux changements effectués, le futur roi Mohamed pourrait annoncer une aide saoudienne à la reconstruction de la Syrie de manière à relativiser la générosité de l’Iran. On parle ici de sommes considérables. L’arrêt du soutien de Riyad aux jihadistes depuis le discours de Donald Trump du 21 mai 2017 va dans ce sens. Il semble que la Syrie se prépare également à ce revirement comme l’atteste la tenue de la Foire commerciale annuelle de Damas qui n’avait pas eu lieu durant toute la guerre.
Le prince Mohamed, qui agit de manière impulsive, serait capable de remettre ses propres décisions en cause. Si tel est le cas, le changement de souverain en Arabie saoudite pourrait amener la paix dans son pays, ainsi qu’au Yémen et en Syrie.
Une nouvelle ère de l’astronomie vient de s’ouvrir. Rencontre avec des chercheurs qui tentent de percer le secret de ces particules fantômes. Seraient-ils la clef de l’univers ? Récemment découverts, les neutrinos gardent une grande part de mystère. Alors que l’existence des mystérieux neutrinos avait été envisagée dès les années 1930, des scientifiques ont tout récemment réussi à la prouver. Particules élémentaires d’un nouveau genre, les neutrinos sont d’origine extraterrestre, et même extragalactique ! Ils composent une partie microscopique des rayonnements cosmiques qui inondent en permanence l’atmosphère terrestre et traversent notre corps à la vitesse de la lumière. Si ce rayonnement est connu depuis longtemps, le lieu et le processus d’apparition exacts de ces particules restent un mystère. Depuis des laboratoires du pôle Sud et de la côte méditerranéenne, des équipes internationales de chercheurs tentent de capturer ces neutrinos chargés d’énergie, au moyen de gigantesques détecteurs.
L’illustre disparu a contribué, avec dévouement et discrétion, à la promotion du tourisme dans notre pays, puisque Gervais Ramanitra fut pendant longtemps l’un des premiers hauts cadres malgaches (occupant le rang de Directeur) au sein du prestigieux Hotel Madagascar Hilton à Anosy dans les années ’70. Condoléances sincères à toute sa grande famille éplorée.
(RV) A l’occasion de l’édition 2017 du Meeting de Rimini pour «l’amitié entre les peuples», le Pape François a fait parvenir un message, signé du Secrétaire d’Etat, aux participants à ce rendez-vous politico-culturel italien qui ouvre des espaces de dialogue dans la société. Le meeting donne l’opportunité de faire une pause et de rompre quelques instants avec le rythme frénétique de la vie quotidienne, explique le Saint Père, et cette rupture permet de prendre le temps de réfléchir «sur les grandes questions qui définissent l’être humain et qu’il est impossible de totalement ignorer».
L’héritage des pères n’est pas un fardeau
Le thème de la rencontre cette année, tiré d’un texte de Goethe (Faust), «Ce que tu as hérité de tes pères, acquiers-le, afin de le posséder», est «une invitation à reprendre possession de nos origines», précise le Pape François. «L’une des limites des sociétés actuelles est d’avoir peu de mémoire», déplore le Souverain Pontife. Elles tendent à «liquider comme un fardeau inutile et lourd de ce qui nous a précédés». Ce qui n’est pas sans conséquences. Le Saint Père s’interroge sur la possibilité de développer des nouvelles générations sans l’effort de mémoire, sans l’histoire qui a généré le présent.
Risque d’Alzheimer spirituel
Les chrétiens n’ont pas vocation à être nostalgiques du passé. L’Eglise d’aujourd’hui est une Église tournée vers l’avenir, poussée par le vent et l’Esprit, tout en étant consciente de la richesse de son histoire. Elle va à la rencontre de l’autre, de l’homme, qui cherche une raison de vivre. Le Pape François a déjà dénoncé une forme «d’Alzheimer spirituel», qui tendrait à oublier l’histoire de la relation personnelle avec Dieu : «Si nous oublions cette histoire, nous ne sommes plus sûrs de rien». La perte ou l’oubli de la relation à Dieu ouvre la porte à de «faux infinis» qui promettent la Lune, et qui au final ne comblent pas le vide du cœur, mais «attristent et déçoivent».
Il existe un moyen d’éviter cet «Alzheimer spirituel», explique François dans son message : c’est de revenir au «premier Amour», qui n’a rien d’un discours ou d’une pensée abstraite. L’Amour du Christ est celui qui donne confiance par le fait que depuis la Création, «les traces de la présence de Dieu dans l’histoire sont innombrables». Dieu n’est pas un souvenir, mais une présence.
Vivre la réalité et témoigner de l’espérance
L’Église appelle toutes les génération à retrouver la mémoire du premier Amour, à retrouver sa propre identité. Dans le même sens, le Pape François appelle à «ne pas regarder la réalité depuis le balcon», mais à la vivre comme une occasion d’annoncer la joie de l’Évangile en ayant retrouvé «le vrai, le beau et le bien que nos pères nous ont laissés». En conclusion de son message, le Saint Père invite les organisateurs et les participants au Meeting de Rimini, à l’initiative de «Communion et libération», à aiguiser leur vue afin de discerner les nombreux signes de la soif de Dieu comme sens ultime de l’existence, de façon à offrir des réponses aux grandes questions de l’être humain, et à être des témoins fiables de l’espérance.