Biden

Les portraits des Obama dévoilés à la Maison-Blanche avec un peu de retard

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La tradition aurait voulu que Donald Trump organise la cérémonie. C’est finalement Joe Biden qui a invité l’ancien président et sa femme Michelle.

(Photo by Mandel NGAN / AFP) MANDEL NGAN / AFP Barack Obama et sa femme Michelle Obama dévoilent leurs portraits qui seront accrochés aux murs de la Maison Blanche, le 7 septembre 2022.

ÉTATS-UNIS – Joe Biden renoue avec une tradition délaissée par Donald Trump. Ce mercredi 7 septembre, le président des États-Unis a invité Barack et Michelle Obama à la Maison-Blanche pour la cérémonie dévoilant leurs portraits qui seront accrochés sur les murs de la demeure présidentielle américaine.

« Je suis content d’être de retour », a déclaré Barack Obama devant les membres de l’administration. « Je veux remercie Sharon Sprung [qui a peint le portrait de Michelle Obama] pour avoir capté tout ce que j’aime chez Michelle : sa grâce, son intelligence, et le fait qu’elle est canon », a-t-il poursuivi sous les applaudissements. « Je veux remercie Robert McCurdy [qui a fait son portrait] pour avoir traité un sujet beaucoup plus difficile », a-t-il plaisanté.

« Quand les générations futures marcheront dans ces couloirs et regarderont ces portraits, j’espère qu’ils sentiront vraiment qui Michelle et moi étions. J’espère qu’ils partiront avec la certitude profonde que si nous avons pu arriver jusque-là, peut-être le peuvent-ils aussi », a encore souligné Barack Obama plus sérieusement.

Un modèle pour les jeunes

Sa femme Michelle a partagé le même message. « Si nous pouvons nous retrouver tous les deux sur les murs de l’adresse la plus célèbre du monde… c’est tellement important pour chaque jeune qui doute de lui-même de croire qu’il le peut aussi », a-t-elle déclaré devant l’assistance.

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Le président des Etats-Unis, Joe Biden, annonce une annulation partielle de la dette des étudiants

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Cet effacement partiel, compris entre 10 000 et 20 000 dollars selon les situations, s’applique aux personnes gagnant moins de 125 000 dollars par an.

C’était une de ses promesses de campagne : le président des Etats-Unis, Joe Biden, a annoncé, mercredi 24 août, un effacement partiel des emprunts étudiants, une décision très attendue dans un pays où une année à l’université peut coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars.

« Conformément à ma promesse de campagne, mon administration annonce un plan visant à accorder un répit aux familles de la classe ouvrière et de la classe moyenne au moment où elles se préparent à reprendre le remboursement des prêts étudiants fédéraux en janvier 2023 », a tweeté M. Biden.

La mesure concerne les personnes gagnant moins de 125 000 dollars par an, selon une illustration accompagnant le tweet du président. Il s’agira d’effacer 10 000 dollars pour les personnes n’ayant pas bénéficié d’une bourse fédérale pour payer les frais liés à leurs études universitaires ; 20 000 dollars pour celles, aux moyens plus modestes, en ayant reçu une.

Le président a également prolongé le moratoire portant sur le remboursement des prêts étudiants fédéraux pour « une dernière fois » jusqu’à la fin de 2022.

20 millions de personnes concernées

Les sénateurs démocrates Chuck Schumer et Elizabeth Warren ont salué, dans un communiqué commun, « un pas de géant vers la résolution de la crise de la dette étudiante ». Au contraire, la président du comité national républicain, Ronna McDaniel, a jugé que cette mesure « punissait injustement les Américains qui ont économisé pour l’université ou fait un choix de carrière différent ».

En 2019, quelque 45 millions d’Américains cumulaient une dette de 1 600 milliards de dollars contractée pour payer leurs études supérieures. Ce montant, multiplié par presque trois en l’espace de douze ans, est largement plus élevé que la dette liée aux cartes de crédit (environ 1 000 milliards). Une fois diplômé, chaque emprunteur doit en moyenne 32 000 dollars.

Près d’un tiers des emprunteurs doivent moins de 10 000 dollars et environ la moitié doivent moins de 20 000 dollars. La Maison Blanche estime que la mesure annoncée par M. Biden effacerait la dette étudiante fédérale d’environ 20 millions de personnes.

(Source; lemonde.fr)

Les Palestiniens revendiquent le statut d’État membre à l’ONU

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Une loi américaine y fait actuellement obstacle et est peu susceptible d’être remise en cause par l’Administration Biden ; les chances de cette nouvelle initiative sont minces.

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas fait des déclarations aux médias avec le président américain après leur rencontre dans la ville de Bethléem en Cisjordanie, le 15 juillet 2022. (Crédit : MANDEL NGAN/AFP)

L’ambassadeur palestinien aux Nations unies, Riyad Mansour, cherche à nouveau à obtenir le statut d’État membre à part entière à l’ONU, mais la tâche est difficile pour Ramallah, sans le soutien des États-Unis, qui ont adopté des lois visant à contrecarrer cette perspective.

Dans une interview accordée au Times of Israel lundi, Mansour a fait valoir que la nouvelle initiative « sauverait la solution à deux États » en faisant contrepoids aux mesures unilatérales prises par Israël à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.

« Peut-être que cela donnera aux dirigeants israéliens l’envie de revenir à la table des négociations », a déclaré Mansour.

Le diplomate palestinien considère que l’octroi du statut de membre à part entière serait conforme à la politique de l’administration Biden visant à promouvoir des « mesures concrètes » de nature à créer un terrain fertile pour une solution à deux États, en l’absence de négociations entre les parties.

Il a admis que le travail serait long pour convaincre les États-Unis et d’autres membres du Conseil de sécurité de soutenir l’initiative à l’Assemblée générale.  Lire la suite »

US ready to use force to defend Taiwan, says President Biden

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US President Joe Biden said he would be willing to intervene militarily to defend Taiwan if it were attacked. It is one of the strongest statements in support of the island in decades. Biden also warned that China’s increasingly assertive stance over Taiwan was « flirting with danger ». « We agreed with the One China policy, we signed on to it… but the idea that it can be taken by force is just not appropriate, » he said. The US president pointed to Russia’s ongoing invasion of Ukraine, saying that sanctions against Russia should be continued « in many ways » to send a right message to China over Taiwan. His statements appear to clash with the US tradition of « strategic ambiguity » as Washington usually avoids making any such explicit guarantees to Taiwan. Taiwan’s foreign ministry thanked Biden and the US government for reaffirming their commitment to the island. Biden is on a five-day Asia tour. After three days in South Korea, he arrived in Tokyo Monday morning, where he launched a new regional economic plan involving 12 Indo-Pacific states. The Indo-Pacific Economic Framework for Prosperity, or IPEF, provides a means for partner countries to deal with key issues including climate change, supply chain and digital trade, but does not extend to seeking to negotiate tariffs or ease market access.

DW News

Bataille au G20 : les Occidentaux veulent sortir les Russes, la Chine est contre, et la Pologne veut siéger à la place de la Russie

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Les dirigeants de l’Union européenne et Joe Biden se réunissent en cette fin de semaine à Bruxelles pour divers sommets et annoncer notamment de nouvelles sanctions contre la Russie. Les États-Unis ont évoqué la possible exclusion de Moscou de certaines institutions, comme le G20. Une mise à l’écart à laquelle s’oppose la Chine, argumentant « qu’aucun membre n’a le droit de priver un autre pays de son statut de membre ».

La Chine s’est prononcée mercredi contre une exclusion de la Russie du prochain sommet du G20, envisagée par Washington après l’invasion de l’Ukraine. (Crédits : Joël Carillet / iStock)

Déjà exclue du G8 (le groupe des plus grands pays industrialisés) depuis 2014 après l’annexion de la Crimée, la Russie va-t-elle être écartée du G20, le groupe des 20 premières économies mondiales ? C’est en tout cas une idée évoquée par Jake Sullivan. Le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden a indiqué mardi 22 mars réfléchir à une possible exclusion de la Russie d’instances internationales pour alourdir les sanctions contre l’offensive militaire russe en Ukraine. Tout en indiquant que Washington voulait d’abord consulter ses alliés « concernant des institutions précises et des décisions précises ».

Pour le moment, il est toujours prévu que Vladimir Poutine se rende au prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement du G20 prévu en novembre à Bali, d’après l’ambassadrice russe en Indonésie, Lioudmila Vorobieva.

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Les Etats-Unis décident de partager les fonds gelés de l’Afghanistan

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Par un décret exécutif, Joe Biden ouvre la voie à un transfert vers la Réserve fédérale de la moitié des sommes saisies à l’été 2021.

Le président américain, Joe Biden, le 10 février 2022 à Culpeper, en Virginie. ALEX BRANDON / AP

Les Etats-Unis veulent disposer à leur guise de fonds appartenant à un Etat étranger, dont ils ne reconnaissent pas les dirigeants, et dont la population vit une catastrophe humanitaire. Ainsi se posent les termes de la décision complexe et controversée prise par l’administration Biden, vendredi 11 février. En signant un décret exécutif, le président américain a ouvert la voie à un partage en deux parts égales des fonds appartenant à la banque centrale afghane (Da Afghanistan Bank, DAB), soit sept milliards de dollars, saisis à l’été 2021. Cet argent devrait être transféré sur un compte de la Réserve fédérale de New York. La moitié sera réservée à des familles de victimes des attentats du 11 septembre 2001, qui ont demandé réparation devant la justice, au civil. L’autre, à l’aide humanitaire pour la population afghane.

Lorsque les talibans ont repris le pouvoir à la mi-août 2021, les Etats-Unis ont été obligés de collaborer avec eux pour évacuer civils et militaires, via l’aéroport de Kaboul. En revanche, lorsqu’il s’agit d’argent, la confiance n’est plus de mise. Dès le 17 août, le Trésor américain avait gelé les fonds de la DAB, détenus à l’étranger. Soit sept milliards de dollars aux Etats-Unis, auxquels s’ajoutent environ deux milliards dans d’autres pays : les Emirats arabes unis, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse.

A la suite de longues consultations entre les administrations concernées (Justice, Trésor, département d’Etat), la Maison Blanche a choisi de ne plus garder cet argent sous cloche. Après autorisation de la justice, un fonds spécial, dont le profil sera précisé dans les mois à venir, doit être mis en place pour recevoir la moitié, soit 3,5 milliards de dollars, qui seront consacrés à l’aide humanitaire. Le décret exécutif qualifie le contexte afghan de « menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des Etats-Unis », justifiant donc la saisie de ces fonds, au nom d’une loi de 1977 confiant au président américain des pouvoirs extraordinaires en matière commerciale.

(lemonde.fr)

 

Joe Biden avertit Vladimir Poutine de « répercussions sévères et rapides » en cas d’attaque russe de l’Ukraine

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Le président américain s’est entretenu avec son homologue russe, samedi. Il lui a dit que les Etats-Unis étaient ouverts au dialogue à propos de l’Ukraine mais aussi prêts à « tous les autres scénarios », a rapporté la Maison Blanche.

Joe Biden a eu son entretien téléphonique avec Vladimir Poutine à Camp David (Maryland), le 12 février 2022. AP

Les échanges téléphoniques se multiplient entre les Occidentaux et Moscou. Samedi 12 février en fin d’après-midi, le président des Etats-Unis, Joe Biden, et son homologue russe, Vladimir Poutine, se sont entretenus par téléphone pendant un peu plus d’une heure. Un échange qui s’annonçait tendu, compte tenu de la menace grandissante d’une invasion de l’Ukraine par la Russie ainsi que de l’annonce par la Russie, un peu plus tôt dans la journée, de la détection d’un sous-marin américain dans le Pacifique Nord, non loin des îles Kouriles.

Selon la Maison Blanche, M. Biden a fait savoir à M. Poutine que les Etats-Unis étaient ouverts au dialogue à propos de l’Ukraine mais aussi prêts à « tous les autres scénarios » – c’est-à-dire l’attaque de l’Ukraine. Si tel était le cas, Washington n’hésiterait pas à « [répondre] de manière résolue et [à imposer] des répercussions sévères et rapides à la Russie ».

Le conseiller diplomatique de M. Poutine, Iouri Ouchakov, a déclaré que « l’hystérie [avait] atteint son apogée », tout en précisant que « les présidents sont convenus de poursuivre les contacts à tous les niveaux ». « Ces derniers jours et ces dernières heures, la situation a été menée à l’absurde », a critiqué M. Ouchakov, affirmant que « les Américains annoncent la date même de l’invasion russe et en même temps gonflent les muscles militaires de l’Ukraine ».

Un peu plus tôt dans la journée, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, s’était entretenu au téléphone avec le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. M. Poutine s’est également entretenu avec Emmanuel Macron. Selon la présidence française, M. Macron a déclaré à son homologue russe qu’un « dialogue sincère n’était pas compatible avec une escalade » militaire. Ce à quoi M. Poutine a répondu que les déclarations de Washington, selon lesquelles la Russie était prête à envahir l’Ukraine, étaient des « spéculations provocatrices » de la part des Américains.

Mouvements de troupes

Plus de cent mille soldats ont été déployés par la Russie aux frontières ukrainiennes. Moscou mène par ailleurs des manœuvres en mer Noire et en Biélorussie, encerclant de facto son voisin pro-occidental.

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Au-delà de la repentance américaine, la France doit comprendre qu’elle compte de moins en moins

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Pour Sébastien Boussois, la France aurait tort de se réjouir du repentir exprimé par Joe Biden ce 29 octobre, quelques semaines après la crise des sous-marins nucléaires. Car l’enjeu est bien ailleurs : l’impuissance de Paris dans le jeu mondial.

Joe Biden et Emmanuel Macron se sont rencontrés à Rome le 30 octobre 2021, la veille de l’ouverture du sommet du G20.

La mise en scène théâtrale qui a eu lieu hier à Rome pour la première rencontre, depuis la crise des sous-marins, entre le président américain Joe Biden et le président français Emmanuel Macron avait des airs de film plus hollywoodien qu’italien. Beaucoup d’effets spéciaux pour masquer un scénario très faible à l’opposé des films de Cinecittà. En effet, depuis que Paris a appris l’abandon de la commande de l’Australie, qui a préféré se concentrer sur le front de l’alliance tripartite dans le Pacifique avec ses alliés anglais et américain, la France se plaint dans le monde entier d’avoir été trahie, se victimise probablement un peu à outrance.

Là pour le coup, il y a un peu de la comedia dell’arte dans cette affaire. On a parfois davantage eu le sentiment de se retrouver même dans une tragédie grecque, en écoutant les dirigeants français, où la trahison vécue par la France renvoyait l’Hexagone non seulement à l’humiliation de tout un peuple, mais à un ruminement de guimauve romantique, bien éloigné de la pure realpolitik qui guide les Etats dans un monde de plus en plus instable. Washington a abandonné l’émotionnel depuis longtemps, la France y croit encore et on l’a envoyée paître.

« Washington a abandonné l’émotionnel depuis longtemps, la France y croit encore et on l’a envoyée paître »
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Pour Biden, le retrait de l’Afghanistan marque la fin de l’interventionnisme américain

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Sur un ton déterminé, Joe Biden a défendu sa décision de mettre fin à la guerre américaine en Afghanistan, malgré les vives critiques autour des opérations d’évacuation, chaotiques et endeuillées par un lourd attentat.
Joe Biden à la fin de son allocution télévisée, le 31 août, à la Maison-Blanche (source: Reuters)

«Je vous donne ma parole, du fond de mon cœur. Je suis convaincu que c’est la bonne décision, une sage décision, et la meilleure décision pour l’Amérique», a déclaré le président américain lors d’un discours solennel depuis la Maison-Blanche le 31 août. «Nous étions une nation en guerre depuis trop longtemps», a-t-il jugé ajoutant que le retrait des troupes américaines de l’Afghanistan marquait non seulement la fin de la guerre, mais aussi la fin de l’époque d’interventions militaires américaines «visant à changer d’autres pays».

Le président américain a affirmé que le choix avait été «simple» après l’accord passé par son prédécesseur Donald Trump avec les Taliban en 2020 : «Soit suivre l’engagement pris par la précédente administration et quitter l’Afghanistan, soit dire que nous ne partirions pas et renvoyer des dizaines de milliers de soldats à la guerre». «Le véritable choix était entre le départ ou l’escalade. Je n’allais pas prolonger cette guerre éternelle et je n’allais pas prolonger le retrait éternel», a-t-il conclu sur ce sujet. L’évacuation a été endeuillée le 26 août par un attentat revendiqué par la branche afghane de Daesh, qui a tué plus d’une centaine de personnes dont 13 militaires américains près de l’aéroport de Kaboul. Dans son discours Joe Biden a mis en garde le groupe djihadiste : «Nous n’en avons pas fini avec vous». Il a promis de mener «une stratégie dure, impitoyable, ciblée et précise, qui traque la terreur là où elle se trouve aujourd’hui, pas là où elle était il y a deux décennies».
Biden critique l’armée afghane et Trump après le retrait désordonné de Kaboul
Joe Biden a également profité de son allocution télévisée pour rejeter les critiques visant sa décision de ne pas repousser le retrait définitif des Etats-Unis d’Afghanistan tout en reconnaissant que tous les ressortissants américains présents sur le sol afghan n’avaient pas pu être évacués.

Le chef de l’Etat américain a ainsi critiqué l’incapacité du gouvernement afghan déchu à organiser la riposte à l’offensive des Taliban, qui a contraint les Etats-Unis et leurs alliés de l’Otan à une évacuation humiliante. Il a par ailleurs imputé à son prédécesseur, Donald Trump, la situation actuelle. L’accord conclu par l’administration Trump avec les Taliban a permis «la libération de 5 000 prisonniers l’an dernier, y compris certains des principaux officiers Taliban, qui figurent parmi ceux qui ont pris le contrôle» du pays, a-t-il souligné. «Au moment où j’ai pris mes fonctions, les Taliban se trouvaient militairement dans leur plus forte position depuis 2001 puisqu’ils contrôlaient près de la moitié du pays», a-t-il ajouté.
(source: russia today)