états-unis

Sepp Blatter suggests fans should not travel to US for World Cup

Publié le

  • Ex-Fifa boss shows support for boycott calls
  • Security concerns over tournament have risen
Sepp Blatter gave his support to comments from a lawyer who has called for fans to boycott the World Cup. Photograph: Urs Flüeler/EPA

Former Fifa president Sepp Blatter on Monday suggested he supports fans boycotting World Cup matches in the United States this year due to security concerns.

Blatter gave his support to comments from Swiss anti-corruption lawyer Mark Pieth, who worked with Fifa on potential reforms when Blatter was president, saying fans should stay away from the US for the tournament.

“I think Mark Pieth is right to question this World Cup,” Blatter said on social media.

Pieth cited the killing of protester Renee Good by an American immigration agent in Minneapolis earlier this month as one reason for supporters not to travel to the US. Blatter’s endorsement of Pieth’s comments comes in the wake of the death of a second US citizen, Alex Pretti, last weekend.

The World Cup is due to be hosted by the US, Canada and Mexico from 11 June to 19 July.

“What we are seeing domestically – the marginalisation of political opponents, abuses by immigration services, et. – hardly encourages fans to go there,” Pieth said in an interview with Swiss daily Tages-Anzeiger last week.

“For fans, just one piece of advice: avoid the United States! You’ll get a better view on television anyway. Upon arrival, fans should expect that if they don’t behave properly with the authorities, they will be immediately sent home. If they’re lucky …”

Blatter stepped down as Fifa president in 2015 amid several scandals and was replaced by Gianni Infantino, who has forged close ties with Donald Trump.

Blatter and former Uefa chief Michel Platini were last year acquitted definitively on charges stemming from a delayed payment of 2m Swiss francs ($2.5m) Fifa made to Platini in 2011 for consultancy services.

Former France star Platini said earlier this month that Infantino has “become more of an autocrat” and “he likes the rich and power. (source: theguardian.com)

(source: theguardian.com)

«Si nous ne nous battons pas, le fascisme l’emportera» : à Minneapolis, les manifestants appellent à «abolir ICE»

Publié le

Des milliers de personnes défilent dans le centre de Minneapolis, le 23 janvier 2026. Evelyn Hockstein / REUTERS

Des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Minneapolis, la plus grande ville de cet État du nord des États-Unis, appelant à «abolir ICE» et à «laisser nos voisins tranquilles».

En dépit des températures glaciales, les opposants aux opérations anti-migrants dans le Minnesota se sont massivement mobilisés vendredi, et ce, malgré les tentatives des autorités américaines de calmer l’indignation provoquée par la détention d’un garçon de cinq ans par la police de l’immigration (ICE). Des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Minneapolis, la plus grande ville de cet État du nord des États-Unis, appelant à «abolir ICE» et à «laisser nos voisins tranquilles».

Un rassemblement s’est ensuite tenu sur le terrain de l’équipe locale de NBA. «Je suis ici parce que, si nous ne nous battons pas, (…) le fascisme l’emportera», a expliqué à l’AFP un manifestant souhaitant rester anonyme. La police de l’immigration est «brutale» et «ne respecte pas la loi», a déploré un autre, se présentant sous le prénom Aron.

Lire la suite »

Les cardinaux Cupich, McElroy et Tobin: le rôle moral des États-Unis est remis en question

Publié le

Washington, la Maison Blanche, résidence officielle et siège du président des États-Unis.

«Le débat sur le fondement moral de la politique américaine est marqué par la polarisation», peut-on lire dans la déclaration commune. Le texte s’inspire du discours du Pape Léon XIV au corps diplomatique. «Renonçons à la guerre comme instrument au service d’intérêts nationaux à courte vue», tel est l’appel lancé par les trois cardinaux.

Guglielmo Gallone – Cité du Vatican

Le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde et dans la construction d’une paix juste est réduit à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices. C’est le cœur du message lancé ce lundi par les cardinaux Blase Joseph Cupich, archevêque de Chicago, Robert McElroy, archevêque de Washington, et Joseph William Tobin, archevêque de Newark, dans une déclaration commune qui trace une vision morale de la politique étrangère des États-Unis.

Les risques de la polarisation et des politiques destructrices

Le texte s’inspire du fait que, au cours de la nouvelle année, «les États-Unis sont entrés dans le débat le plus profond et le plus animé sur la base morale des actions de l’Amérique dans le monde depuis la fin de la guerre froide». Il cite par exemple «les événements au Venezuela, en Ukraine et au Groenland», qui «ont soulevé des questions fondamentales sur l’usage de la force militaire et la signification de la paix». En ce sens, les trois cardinaux soulignent que «l’équilibre entre l’intérêt national et le bien commun est présenté en termes fortement polarisés». De plus, «le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde, dans la défense du droit à la vie et à la dignité humaine et dans le soutien à la liberté religieuse est remis en question, poursuivent-ils, et la construction d’une paix juste et durable, si cruciale pour le bien-être de l’humanité, est réduite à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices»

La boussole fournie par le Pape Léon XIV

Dans ce texte, les trois cardinaux évaluent l’action internationale des États-Unis à la lumière des principes exprimés par le Pape Léon XIV dans son discours prononcé le 9 janvier dernier devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège. Ils citent en particulier le passage où le Souverain pontife affirme que «la faiblesse du multilatéralisme est un sujet de préoccupation particulière au niveau international» et que «une diplomatie qui favorise le dialogue et recherche le consensus entre toutes les parties est remplacée par une diplomatie fondée sur la force, de la part d’individus ou de groupes d’alliés» parce que «la guerre est revenue en vogue et que le zèle guerrier se répand» et que Lire la suite »

Les Etats-Unis sanctionnent les Frères musulmans dans trois pays mais épargnent certaines branches

Publié le

Les sections jordanienne, égyptienne et libanaise de la confrérie, en perte de vitesse depuis les années 2010, sont accusées par Washington d’entretenir des liens étroits avec le Hamas palestinien. Les branches syrienne et yéménite échappent à ce classement.

Une succursale officiellement fermée des Frères musulmans, à Zarka (Jordanie), le 14 janvier 2026. SALAH MALKAWI / GETTY IMAGES VIA AFP

Le couperet est tombé mardi 13 janvier : les branches égyptienne, jordanienne et libanaise des Frères musulmans sont désormais classées comme « organisations terroristes étrangères » par Washington. Marco Rubio, secrétaire d’Etat américain, a justifié cette désignation par la « menace posée » par ces sections locales de la confrérie transnationale sunnite « contre les Etats-Unis » et par leur « soutien matériel au Hamas ». La décision vise à resserrer l’étau autour du mouvement islamiste palestinien, lui-même issu des Frères musulmans et considéré de longue date comme « terroriste » par les Etats-Unis, et à éliminer la lutte armée contre Israël, dont Washington reste le premier soutien.

La confrérie et ses réseaux de bienfaisance sur lesquels elle s’appuie sont en réalité déjà interdits dans plusieurs pays du Moyen-Orient, dont l’Egypte et la Jordanie, mais aussi l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Cette mise au ban d’acteurs de l’islam politique dans la région se couple de sanctions prises par le Trésor américain, comme le gel des avoirs ou l’interdiction de transactions. La décision devrait avoir un impact sur leurs relais aux Etats-Unis et porte un nouveau coup à la confrérie, affaiblie depuis la décennie 2010.

En Direct, Groenland : les partis groenlandais affichent leur unité face aux revendications de Donald Trump

Publié le

Dans une déclaration commune, les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local affirment que « l’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », alors que le président des Etats-Unis convoite ce territoire.

Des soldats danois à l’entraînement, le 17 septembre 2025, à Kangerlussuaq, au Groenland. GUGLIELMO MANGIAPANE / REUTERS

Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain

« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.

« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.

« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.

Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C’est ce qu’ils vont faire si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte », a-t-il lancé vendredi.

Nuuk et Copenhague contestent en particulier cet argument. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a dit plus tôt dans la semaine le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen. « Nous veillons sur le royaume », a-t-il insisté.

(source: lemonde.fr)

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, se dit prêt à discuter avec Donald Trump pour lutter contre le trafic de drogue

Publié le

Caracas est soumis à une forte pression de Washington qui accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic. Ce dernier a évité de confirmer ou de démentir l’attaque terrestre américaine sur des installations portuaires au Venezuela, évoquée par Donald Trump en début de semaine.

Nicolas Maduro lors d’un rassemblement à Caracas, le 1ᵉʳ décembre 2025. JUAN BARRETO / AFP

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a ouvert une nouvelle porte à un rapprochement avec les Etats-Unis, rappelant qu’il était toujours « prêt » à discuter avec son homologue américain, Donald Trump.

Caracas est soumis à une forte pression de Washington qui a déployé une flottille de guerre dans les Caraïbes et a durci les sanctions pétrolières contre le pays sud-américain, saisissant au moins deux bateaux transportant du brut vénézuélien. Donald Trump accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic que l’intéressé dément, accusant les Etats-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.

« Que cherchent-ils ? Il est clair qu’ils cherchent à s’imposer par la menace, l’intimidation et la force », a déclaré Nicolas Maduro, à la chaîne publique VTV lors d’une interview diffusée jeudi 1er janvier, ajoutant qu’il est temps pour les deux nations de « commencer à parler sérieusement, avec des données concrètes ».  Lire la suite »

Le Mali et le Burkina Faso imposent des restrictions d’entrée aux Américains par «réciprocité»

Publié le Mis à jour le

Le drapeau malien (illustration). railwayfx / stock.adobe.com

Les États-Unis ont publié une liste de nationalités interdites d’entrer sur le sol américain. Les deux pays contrariés ont été récemment rajoutés à cette liste.

Le Mali et le Burkina Faso ont annoncé imposer des restrictions d’entrée aux ressortissants américains, par mesure de «réciprocité», deux semaines après que Washington a ajouté ces deux pays à une liste de nationalités interdites sur leur sol.

Dans deux communiqués séparés consultés mercredi 31 décembre par l’AFP, les ministères des Affaires étrangères du Mali et du Burkina Faso, deux pays sahéliens alliés et gouvernés par des juntes militaires, ont annoncé appliquer, à l’égard des ressortissants américains, «des mesures équivalentes» à celles décidées par les États-Unis.

(source: lefigaro.fr)  

A Phoenix, J. D. Vance s’impose en successeur de Donald Trump et défend son nationalisme religieux : « Le christianisme est la foi de l’Amérique »

Publié le

Le vice-président américain a clôturé la conférence de Turning Point USA, dimanche 21 décembre. Il s’est inscrit dans le sillage de Donald Trump, tout en donnant à son discours un contenu idéologique fondé sur le nationalisme chrétien. Il a assuré au public : « Vous n’avez plus à vous excuser d’être blanc. »

Le vice-président américain, J. D. Vance, lors de la conférence annuelle AmericaFest de Turning Point, organisée en hommage à Charlie Kirk, à Phoenix, Arizona (Etats-Unis), le 21 décembre 2025. OLIVIER TOURON / AFP

Drôle d’aveu. J. D. Vance dit avoir passé des nuits blanches après l’assassinat en septembre de son ami Charlie Kirk, le fondateur du mouvement conservateur Turning Point USA (TPUSA). Des nuits entières devant l’écran, suscitant l’inquiétude de sa femme, Usha, pour analyser chaque vidéo du drame, « faire des recherches sur chaque théorie complotiste ». Comme un militant trumpiste de base, en somme, semblant ne pas faire confiance à la police fédérale (FBI) pour établir les faits.

Cette anecdote, qui prétendait établir une complicité avec son public, le vice-président américain l’a livrée lors de sa profession de foi identitaire, clôturant l’AmericaFest, le rassemblement annuel de TPUSA à Phoenix (Arizona), dimanche 21 décembre.

J. D. Vance n’est pas encore candidat officiel aux primaires républicaines, mais sa campagne a déjà commencé, alors que se profilent des midterms difficiles pour les républicains, fin 2026. En coulisses, l’ancien sénateur compte sur une équipe restreinte d’une dizaine de fidèles, qui étaient déjà à ses côtés dans l’Ohio, il y a trois ans. Leur objectif : prendre tout le monde de vitesse et imposer cette candidature comme étant inévitable.

Donald Trump impose un blocus maritime contre les pétroliers du Venezuela, semblant viser la chute de Nicolas Maduro

Publié le Mis à jour le

Le flou demeure sur les intentions véritables du président américain, qui oscille entre lutte affichée contre les cartels de la drogue et l’immigration illégale et volonté de voir s’effondrer le régime vénézuélien, en le privant de ressources.

Le pétrolier « Skipper », saisi par les Etats-Unis au large des côtes vénézuéliennes, le 10 décembre, aperçu alors qu’il naviguait à environ 33 kilomètres au nord de la Guadeloupe, le 12 décembre 2025. VANTOR VIA AP

L’escalade est nette. Le cadre juridique de l’intervention, plus flou que jamais. Par un simple message sur son réseau, Truth Social, dans la soirée du mardi 16 décembre, le président des Etats-Unis, Donald Trump, a annoncé que l’armée américaine – et plus précisément « la plus large armada jamais assemblée dans l’histoire de l’Amérique du Sud » – organisait le blocus maritime « total » du Venezuela, pour empêcher toute circulation des navires pétroliers de ce pays, frappés de sanctions. L’objectif semble être l’effondrement du régime local, faute de ressources, en évitant une intervention militaire américaine au sol, aux conséquences imprévisibles. Le 2 décembre, Donald Trump avait présenté comme imminentes des frappes aériennes au Venezuela même.

Un grand flou s’installe. Il entoure les intentions véritables de l’administration américaine, qui oscille en permanence entre des registres différents : la lutte contre l’immigration illégale, contre la drogue et ses cartels, contre le régime de Nicolas Maduro, contre ses ressources économiques. Ce flou concerne aussi l’ampleur de la campagne ainsi lancée, les moyens militaires sollicités et le cadre légal dans lequel elle s’inscrit.