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Les États-Unis vont développer une nouvelle bombe atomique

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La bombe à gravité B61-13, trente fois plus puissante que celle d’Hiroshima, figurera parmi les armes nucléaires tactiques de l’arsenal américain.

Le département américain de la Défense a annoncé vendredi 27 octobre le développement d’une nouvelle bombe nucléaire à gravité, la B61-13, variante modernisée des traditionnelles B61. Cette décision est néanmoins tributaire de «l’autorisation et de l’approbation du Congrès», le Parlement américain, précise le communiqué du DoD (Department of Defense) qui ajoute que «la production de la B61-13 n’augmentera pas le nombre total d’armes dans notre stock nucléaire».

Les nouvelles B61-13 remplaceraient officiellement certaines B61-7 qui figurent dans l’arsenal nucléaire tactique américain, lequel comprend à ce jour environ 200 bombes B61, dont une centaine déployée en Europe. Le développement de cette nouvelle arme nucléaire tactique «reflète un environnement de sécurité changeant et des menaces croissantes émanant d’adversaires potentiels», a affirmé le secrétaire adjoint à la Défense, John Plumb, qui observe que «les États-Unis ont la responsabilité de continuer à déployer les capacités dont nous avons besoin pour dissuader de manière crédible et, si nécessaire, répondre aux attaques stratégiques, et rassurer nos alliés».

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Les États-Unis, principal médiateur du conflit israélo-palestinien depuis 75 ans

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Le président égyptien Anouar el-Sadate, le premier ministre israélien Menachem Begin et le président américain Jimmy Carter se serrent la main après une conférence de presse dans la salle Est de la Maison-Blanche, le 17 septembre 1978. CONSLIDATED NEWS / AFP
RÉCIT – Alors que le président américain Joe Biden arrive ce mercredi en Israël, retour sur le rôle historique des États-Unis dans le conflit entre Israël et la Palestine.
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Joe Biden est arrivé ce mercredi en Israël pour exprimer sa solidarité au pays attaqué samedi 7 octobre par le Hamas, mais aussi pour tenter de désamorcer la crise. Après avoir rencontré son homologue israélien, le président américain devait également rendre visite aux chefs d’État d’Égypte et de Jordanie, et au chef de l’Autorité palestinienne lors d’un forum quadripartite à Amman. Celui-ci a cependant été annulé par les autorités jordaniennes, en raison de l’explosion d’un hôpital à Gaza qui a provoqué des centaines de morts. Mardi, le Pentagone a également annoncé que 2000 soldats américains se tenaient prêts à être déployés dans la région.

(source: lefigaro.fr)

Les Etats-Unis annoncent avoir détruit leurs dernières armes chimiques, en accord avec la Convention mondiale de 1997

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C’était le dernier pays signataire de cet accord sur le démantèlement des armes chimiques à disposer encore de réserves. Joe Biden a appelé la Russie et la Syrie à se conformer à la Convention.

Cette photo diffusée par l’armée américaine montre un opérateur coupant les bandes métalliques d’une palette de roquettes M55 contenant du sarin, le 6 juillet 2022, au dépôt Blue Grass près de Richmond (Kentucky). AP

Cela devrait clore un long chapitre sur les armes chimiques dans le monde. Les Etats-Unis ont annoncé avoir détruit leurs dernières réserves de ces armes létales, parachevant un processus entamé en 1997 avec la signature de la Convention mondiale sur l’interdiction des armes chimiques.

« Depuis plus de trente ans, les Etats-Unis s’efforcent sans relâche d’éliminer leurs stocks d’armes chimiques. Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer que les Etats-Unis ont détruit de manière sécurisée la dernière munition de cette réserve − nous rapprochant un peu plus d’un monde débarrassé des horreurs des armes chimiques », a déclaré, vendredi 7 juillet, le président américain, Joe Biden, dans un communiqué.

Toutes les armes chimiques déclarées ont été « irréversiblement détruites », a annoncé l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), après l’annonce de la Maison Blanche. « La fin de la destruction de tous les stocks d’armes chimiques déclarés est une étape importante », a souligné, son directeur général, Fernando Arias, dans un communiqué.

Les autres signataires de la Convention de 1997 sur les armes chimiques avaient déjà éliminé leurs réserves, avait annoncé, en mai, M. Arias. Seuls les Etats-Unis devaient terminer de détruire leurs réserves, avait-il dit, précisant que plus de « 70 000 tonnes des poisons les plus dangereux du monde » ont été détruits sous la supervision de son organisation. Plusieurs pays, dont la Corée du Nord ou l’Egypte, demeurent cependant en dehors de la Convention de 1997.

« Fléau »

La dernière roquette M55 dotée de sarin, un agent innervant, a été détruite vendredi au dépôt Blue Grass de l’armée américaine, dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis), a annoncé le Pentagone, dans un communiqué séparé. Selon les termes de la Convention de 1997, les Etats-Unis avaient jusqu’au 30 septembre pour détruire toutes leurs munitions et agents chimiques.

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Retour des Etats-Unis à l’Unesco

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Donald Trump en avait claqué la porte il y a 5 ans : les États-Unis demandent officiellement leur réintégration à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

La Chine appelle les États-Unis à résoudre la dette africaine

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La Chine a exhorté, lundi, les États-Unis à assumer sérieusement leurs responsabilités envers les pays africains et à redoubler d’efforts pour résoudre leurs problèmes d’endettement.

Le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Wang Wenbin, a lancé cet appel lors d’une conférence de presse à Pékin, en réponse aux accusations de certains responsables américains et de la Banque mondiale selon lesquelles la Chine serait un obstacle à l’allégement de la dette africaine.

Wang Wenbin a dénoncé « un piège tendu par certains politiciens occidentaux pour perturber et saper la coopération de la Chine avec les pays en développement. »

Ces déclarations interviennent après une vague de visites de hauts responsables de l’administration américaine en Afrique, dans un contexte de concurrence croissante de la part d’autres puissances mondiales, en particulier la Chine et la Russie.

C’est d’abord le secrétaire d’État américain qui s’est rendu en Afrique, puis la vice-présidente Kamala Harris et, plus tard dans l’année, le président lui-même devrait s’y rendre.

Durant le sommet États-Unis/Afrique en décembre à Washington, Joe Biden avait promis un engagement plus important des États-Unis en Afrique et annoncé une aide de 55 milliards de dollars sur trois ans, pour le continent.

Provided by SyndiGate Media Inc. (Syndigate.info).

African Manager


La Banque de développement du BRICS

La Nouvelle Banque de Développement des BRICS fournira 30 milliards de dollars de soutien financier aux pays membre dans les prochaines cinq années

La Nouvelle Banque de Développement des BRICS, basée à Shanghai, a récemment annoncé la création d’un bureau régional en Inde. De 2022 à 2026, la banque fournira un soutien financier de 30 milliards de dollars aux pays membres, dont 40 % des fonds seront utilisés pour ralentir le processus de réchauffement climatique.

« À l’avenir, nous nous concentrerons sur des projets qui favorisent le développement durable. Au cours du cycle 2022-2026, la NBD continuera également d’élargir progressivement son personnel », a déclaré Marcos Troyjo, président de la NBD.

Selon le plan, le bureau régional en Inde travaillera en étroite collaboration avec le siège de la banque pour répondre aux besoins d’infrastructure et de développement durable de l’Inde et du Bangladesh, et contribuer à la croissance économique et au développement durable en Asie du Sud.

Coparrainée par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, la NBD vise à mobiliser des ressources pour des projets d’infrastructure et de développement durable dans les économies émergentes et les pays en développement tels que les BRICS, et à servir d’institution financière multilatérale et régionale pour la croissance et le développement mondial.

(Photo : VCG)

(source: cgtn.com

 

Un juge interdit la prescription de pilules abortives aux États-Unis

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La mifépristone, ou RU 486, est utilisée chaque année par un demi-million d’Américaines. Le président Joe Biden a promis de «combattre» cette décision.

Un juge fédéral a offert vendredi 7 avril une nouvelle victoire retentissante aux opposants à l’avortement aux États-Unis, en retirant l’autorisation de mise sur le marché d’une pilule abortive agréée depuis plus de 20 ans et utilisée chaque année par un demi-million d’Américaines.

Dix mois après l’arrêt historique de la Cour suprême qui a rendu à chaque État américain la liberté d’interdire les interruptions de grossesse sur son sol, le magistrat Matthew Kacsmaryk, connu pour ses vues ultraconservatrices, a rendu, depuis le Texas, une décision censée s’appliquer à l’ensemble du pays. Au même moment, un de ses confrères, situé dans l’État de Washington, a toutefois jugé que l’autorisation de mise sur le marché de la mifépristone (RU 486), qui s’utilise en combinaison avec un autre cachet, ne pouvait être retirée dans les 17 États démocrates qui l’avaient saisi. Il reviendra donc rapidement à la Cour suprême, profondément remaniée par l’ex-président républicain Donald Trump, de clarifier la situation.

Le président Joe Biden s’est dit lui déterminé à «combattre» cette décision, la qualifiant de tentative «sans précédent de priver les femmes de libertés fondamentales». La décision du juge Kacsmaryk ne s’appliquera de toute façon pas avant une semaine, le magistrat ayant choisi de laisser le temps au gouvernement fédéral de faire appel. Ce qui ne devrait pas tarder. «Le ministère de la Justice est en profond désaccord» avec la décision, «il fera appel (…) et demandera un sursis en attendant», a déclaré le ministre Merrick Garland dans un communiqué.

Dans son jugement de 67 pages, le juge Kacsmaryk valide la plupart des arguments figurant dans la plainte déposée en novembre par une coalition de médecins et d’organisations hostiles à l’avortement contre l’Agence américaine du médicament (FDA).

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Guerre en Ukraine : les États-Unis accusent la Russie de crime de guerre formellement, une première

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Pour la première fois depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le 24 février 2022, les États-Unis ont formellement désigné la Russie comme ayant commis des crimes de guerre et contre l’humanité en Ukraine.

Pour la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, la Russie a bel et bien commis des « crimes contre l’humanité » dans sa guerre en Ukraine, a-t-elle déclaré ce samedi 18 janvier, appelant à ce que « justice » soit faite, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.

Furtivité, autonomie, mobilité : ce qu’il faut savoir sur le ballon espion chinois qui survole les États-Unis

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DÉCRYPTAGE – L’aéronef repéré au-dessus du Montana présente plusieurs avantages certains sur les drones et les satellites.

À l’ère des drones furtifs et des satellites de pointe, la présence d’un «ballon espion» dans le ciel américain fait presque figure d’anachronisme. Jeudi 2 février, le Pentagone a indiqué suivre à la trace les mouvements d’un engin volant à haute altitude, précisant qu’il n’avait «aucun doute sur le fait qu’il provient de la Chine». Les États-Unis ont envoyé des avions de chasse F-22 Raptor à son contact, mais ne veulent, pour l’heure, pas prendre le risque de l’abattre, car il est «suffisamment gros pour que les débris provoquent des dégâts».

Mais que vient donc faire ce ballon stratosphérique de la taille de trois bus dans l’espace aérien américain ? «Nous prenons des mesures afin de nous protéger contre la collecte d’informations sensibles», a simplement indiqué un haut responsable américain de la Défense, insistant sur «la valeur ajoutée limitée en termes de collecte d’informations».

Mais que vient donc faire ce ballon stratosphérique de la taille de trois bus dans l’espace aérien américain ? «Nous prenons des mesures afin de nous protéger contre la collecte d’informations sensibles», a simplement indiqué un haut responsable américain de la Défense, insistant sur «la valeur ajoutée limitée en termes de collecte d’informations».

Des ballons originaires de la Seconde guerre mondiale

L’utilisation de ballons intercontinentaux à haute altitude, pour espionner ou porter une attaque, ne date pas d’hier. Les scientifiques japonais ont été les premiers à les exploiter à des fins militaires en 1944, selon Popular Mechanics , magazine consacré à la science et à la technologie. Ils étaient alors utilisés pour larguer des bombes incendiaires. Le concept a ensuite été repris pendant la Guerre froide. Si l’engin a paru un temps passé de mode, les Américains l’utilisent à nouveau aujourd’hui, sous une forme bien plus perfectionnée.

Quasiment indétectables

Aux États-Unis, l’entreprise World View développe ce genre d’appareils pour le Pentagone et la NASA. Leurs ballons, baptisés Stratollites, peuvent abriter des caméras thermiques, des radars, des capteurs de radiofréquence et des panneaux solaires. Les progrès récents en matière de miniaturisation de l’électronique permettent également aux ballons de ce type de «peser moins lourd et donc d’être plus petits, moins chers et plus faciles à lancer», indique à CNN Peter Layton, expert au Griffith Asia Institute en Australie et ancien officier de la Royal Australian Force.

Ils sont en outre quasiment indétectables pour les défenses antiaériennes. Capables de voler à plus de 20 kilomètres de haut, bien au-dessus des trajectoires de vol habituelles d’un avion, «ils ont une signature thermique très faible et des émissions quasi nulles», explique, toujours à CNN, Blake Herzinger, expert en politique de défense à l’American Enterprise Institute.

Plus mobiles que les satellites et plus autonomes que les drones

Les ballons espions représentent ainsi une alternative intéressante aux drones et autres avions furtifs. Ces derniers sont en effet rapidement limités par leur durée de vol. «Même avec le Global Hawk (principal drone de reconnaissance stratégique américain, NDLR), vous n’obtenez qu’une autonomie de 20 heures de vol autour de la zone visée, et même moins si le temps de trajet est long», souligne auprès de Popular Mechanics Justin Bronk, membre du think tank britannique Royal United Services Institute (RUSI), spécialisé dans la défense et la sécurité.

Ces engins présentent également des avantages sur les satellites, dont la Chine n’est pas dépourvue. Ils sont notamment bien plus mobiles que les satellites en orbite basse, qui sont soumis à la rotation de la Terre, mais aussi que les satellites en orbite géostationnaires, qui tournent au rythme de la Terre mais ne se concentrent donc que sur un point précis.

Les ballons peuvent, eux, se déplacer au gré du vent et être guidés à distance, mais aussi rester stationnés pendant de nombreuses heures. «Nous pensons que ces engins ont le potentiel de changer la donne, car ils sont une excellente plateforme de surveillance de longue durée», explique à Popular Mechanics l’amiral Kurt W. Tidd, chef du Commandement Sud des États-Unis.

Que peut-il espionner ?

Après avoir survolé le Canada, le ballon espion a été détecté au-dessus du Montana. Cet État, ainsi que ses voisins, abrite des silos de missiles balistiques intercontinentaux américains et des bases de bombardiers stratégiques. Mais l’engin peut également être utilisé pour «récupérer des renseignements électromagnétiques et examiner le trafic de la téléphonie mobile et le trafic radio», indique à CNN Eric Burnett, colonel à la retraite de l’US Air Force.

(source: lefigaro.fr)

« L’objectif d’un Etat palestinien est devenu secondaire dans les agendas américain et européen »

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La dynamique en cours est plus que jamais celle d’une unification territoriale assortie de droits différents pour les populations palestinienne et israélienne, constate, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».

L’incursion meurtrière de Jénine, le 26 janvier, a rappelé si besoin était qu’une seule armée, israélienne, contrôle l’espace qui va de la Méditerranée à la frontière avec la Jordanie. Une seule monnaie, le shekel israélien, y a cours, et une seule justice, israélienne, est autorisée à statuer sur les conflits territoriaux concernant les quatre cinquièmes de la Cisjordanie occupée. Ces conflits sont tranchés en dernier recours par une Cour suprême dont certains membres résident dans des colonies israéliennes.

Pierre de Gaulle : « Ils ont détruit la France de mon grand-père ! »

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Avec Pierre de Gaulle, petit-fils du général de Gaulle.


Pierre de Gaulle: un prorusse assumé

Selon Pierre de Gaulle, «c’est de la guerre entre Napoléon et les Russes que date notre décadence.» Dmitry Orlov/TASS/Sipa USA/SIPA

PORTRAIT – Le petit-fils du Général regrette que la France s’aligne sur les États-Unis et l’Otan dans le conflit ukrainien. Au nom de l’amitié historique avec la Russie et de la pensée gaullienne, il le proclame haut et fort.

Un de Gaulle peut en cacher un autre. On connaît celui de juin 1940, moins celui de juin 2022. Comme son grand-père, auquel il se réfère volontiers, Pierre de Gaulle, quatrième fils de l’amiral Philippe de Gaulle, affirme être un «homme du refus». Le refus d’une guerre russo-ukrainienne, qu’il considère comme fomentée par les États-Unis et contraire aux intérêts de la France.

Aux antipodes de la position quasi unanime des Occidentaux défendant l’Ukraine envahie par un agresseur violant toutes les règles du droit international, il a exprimé cette iconoclaste opinion dans une allocution prononcée le 14 juin dernier à l’ambassade de Russie, à l’occasion de la fête nationale de la Fédération. Quelle mouche a donc piqué ce conseiller en stratégie et en finances d’entreprise, titulaire d’un master d’HEC et résident helvétique, pour qu’il se lance à 59 ans dans une polémique où il n’y a que des coups à prendre?

« La Russie était vue par mon grand-père comme l’allié de revers indispensable parce qu’elle participait à sa conception de l’équilibre de l’Europe »

Pierre de Gaulle

(source: lefigaro.fr)