Iran

Nouveaux dans l’arsenal de l’Iran : un drone de combat « Gaza » et un radar « Quds »

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L’engin peut transporter 13 bombes, voler à plus de 10 000 m d’altitude à 350 km/h avec 20h d’autonomie; Un nouveau système de radar facile à déplacer et baptisé « Quds » (Jérusalem)

Le chef des Gardiens de la révolution iraniens, le général Hossein Salami, s’exprime lors d’un rassemblement pro-gouvernemental à Téhéran, en Iran, le 25 novembre 2019. (Ebrahim Noroozi/AP)

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont dévoilé vendredi un nouveau drone de combat baptisé « Gaza », quelques heures après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre Israël et les groupes terroristes palestiniens de la bande de Gaza après 11 jours de combats.

L’engin est capable de transporter treize bombes et de voler à plus de 10 000 mètres d’altitude à une vitesse de 350 km/h avec une autonomie de 20 heures, est-il précisé sur le site.

Le nom du drone est un « honneur éternel pour ceux qui aujourd’hui à Gaza résistent à l’invasion et l’agression sionistes », a déclaré le chef de l’armée idéologique de la République islamique, le général de division Hossein Salami, cité par le site officiel des Gardiens Sepah News.

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La Chine, la Russie et la mystérieuse « OCS »

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 Née en 1996 pour régler les questions frontalières entre la Chine et l’ex-URSS, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) est une structure intergouvernementale de sécurité et de coopération économique regroupant Moscou, Pékin, la plupart des pays centrasiatiques (Tadjikistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Kazakhstan) et, depuis 2017, l’Inde et le Pakistan. 

Alors que les ambitions chinoises se font plus pressantes en son sein, faut-il y voir l’émergence d’un autre modèle de relations internationales, par opposition à l’ordre du monde conçu par les Occidentaux après la Seconde Guerre mondiale?

La Chine, la Russie et la mystérieuse « OCS », une émission du Dessous des cartes.

IDF chief to make first US visit next week to discuss Iran, Hezbollah

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Military says Kohavi will meet with top American military, civilian leadership during 5-day trip to raise Israel’s concerns over Tehran’s nuclear program and entrenchment in region

IDF Chief of Staff Aviv Kohavi will travel to the United States on Sunday to discuss the threat of Iran’s nuclear program and its entrenchment throughout the region, the military said Friday.

Kohavi’s trip — his first since entering his position — comes amid considerable tensions between the United States and Israel over the Iran nuclear issue. US President Joe Biden’s administration intends to return to the 2015 nuclear deal with Iran, a move that Israeli officials, including Kohavi, staunchly and publicly oppose.

IDF Chief of Staff Aviv Kohavi speaks at a memorial ceremony on Jerusalem’s Mount Herzl national cemetery on April 11, 2021. (Israel Defense Forces)

(source: TimesofIsrael)

Nucléaire : «il est urgent de dire à l’Iran que cela suffit», explique Jean-Yves Le Drian

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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. LUDOVIC MARIN / AFP

L’Iran est en train d’acquérir l’arme nucléaire et «il est urgent de dire que cela suffit», a estimé dimanche le ministre français des Affaires étrangères, plaidant pour un retour à l’accord de Vienne que Donald Trump avait brutalement quitté.

Dans une interview au Journal du Dimanche, Jean-Yves Le Drian a exprimé ses inquiétudes sur les activités nucléaires de la République islamique, appelant à une réaction immédiate. «L’Iran – je le dis clairement – est en train de se doter de la capacité nucléaire», a estimé Jean-Yves Le Drian. «Il y a également une élection présidentielle en Iran à la mi-juin. Il est donc urgent de dire aux Iraniens que cela suffit et de prendre les dispositions pour que l’Iran et les Etats-Unis reviennent dans l’Accord de Vienne». Cet accord prévoit une levée partielle des sanctions internationales contre l’Iran, en échange de mesures destinées à garantir que ce pays ne se dotera pas de l’arme atomique. Mais Donald Trump en était sorti unilatéralement en 2018.

Mécanique

«En sortant de cet accord, l’administration Trump a choisi la stratégie qu’il a appelée de la pression maximale contre l’Iran. Le résultat, c’est que cette stratégie n’a fait que renforcer le risque et la menace. Il faut donc enrayer cette mécanique», a estimé le chef de la diplomatie française. «Cela ne suffira pas», a-t-il toutefois ajouté. «Il faudra des discussions difficiles sur la prolifération balistique et les déstabilisations par l’Iran de ses voisins dans la région. Je suis tenu par le secret sur le calendrier de ce genre de dossier, mais il y a urgence».

L’Iran avait indiqué mercredi à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avancer dans sa production d’uranium métal pour servir de carburant à un réacteur. Le sujet est sensible car l’uranium métal peut être utilisé comme composant pour des armes nucléaires et l’accord de 2015 comporte une interdiction de 15 ans sur «la production ou l’acquisition de métaux de plutonium ou d’uranium ou leurs alliages».

(source: Le Figaro)

L’ayatollah Khamenei interdit les vaccins US, anglais et français

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Sur ordre du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, l’Iran a annulé l’importation de 150 000 doses de vaccins anti-Covid-19 qui lui avaient été offerts par la communauté iranienne aux USA.

Le Guide suprême a autorisé l’importation des vaccins chinois, russes et cubain, mais interdit celle des vaccins occidentaux, US, anglais et français. En effet, lors de son allocution télévisée du 8 janvier 2021 (consacrée à la mémoire du général Soleimani), le Guide a noté que les États-Unis venaient d’enregistrer la veille plus de 4 000 morts du Corona en une seule journée. « S’ils savent comment produire un vaccin et si Pfizer peut produire un vaccin, pourquoi nous le donner ? Ils peuvent l’utiliser pour eux-mêmes, ils n’auront plus tant de morts et de victimes (…) je ne les crois pas », a-t-il poursuivi.

L’ayatollah Khamenei n’a jamais étudié que l’islam. Il est âgé de 82 ans.

(source: voltairenet.org)

Mohammad Javad Zarif : « Autoriser les Etats-Unis à détruire définitivement l’accord sur le nucléaire iranien serait retourner à la loi de la jungle »

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En cherchant à torpiller définitivement l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, l’actuelle administration américaine menace d’anéantir ce qui reste du multilatéralisme et du droit international, affirme, dans une tribune au « Monde », le ministre des affaires étrangères de la République islamique d’Iran.

En Iran – pays qui est la cible des sanctions les plus vicieuses et aveugles –, ce que nous avons observé de l’administration actuelle des Etats-Unis est parfaitement clair : celle-ci n’offre aucune perspective quant à l’avenir de la communauté mondiale.

L’inflexibilité et l’imprévisibilité des Etats-Unis n’ont rien à voir avec la mise en œuvre de la théorie des jeux, où les acteurs sont censés prendre des décisions rationnelles. Qu’il s’agisse de sa mauvaise gestion interne du Covid-19 ou de l’affaiblissement de la paix et de la stabilité à l’étranger, le gouvernement actuel à Washington n’a aucun plan véritable, à part de s’en prendre aveuglément à tous ceux qui défendent l’Etat de droit.

Un parfait exemple en est la manière dont les Etats-Unis ont agi par rapport à la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a approuvé le Plan d’action conjoint – en anglais Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA) –, communément appelé « accord sur le nucléaire iranien ». En juillet 2015, l’Iran, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont signé cet accord historique pour répondre à toutes les préoccupations concernant le caractère exclusivement pacifique de notre programme nucléaire, tout en libérant le peuple iranien de sanctions inhumaines et injustes.

Ni souhaitable ni viable

Dans le même cadre, les Etats-Unis et d’autres signataires ont coparrainé conjointement la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée à l’unanimité, dont l’accord nucléaire est un élément indissociable et à laquelle sont jointes ses 90 pages, inscrivant ainsi cet accord dans le droit international. Cependant, en mai 2018, l’administration américaine a déclaré qu’elle avait décidé unilatéralement de « mettre un terme à sa participation » au JCPOA.

Depuis lors, l’Iran et le reste de la communauté internationale ont été laissés dans la position extraordinaire de voir les Etats-Unis devenir le premier Etat dans l’histoire de l’ONU à non seulement enfreindre une résolution contraignante qu’il a lui-même parrainée, mais à sanctionner également les gouvernements et les entreprises qui soutiennent le droit international en mettant en œuvre les dispositions de cet accord. Ainsi que j’ai eu l’occasion d’en prévenir le Conseil de sécurité le mois dernier, la prolongation de cette situation n’est ni souhaitable ni viable.

(… Le Monde)

 

Des Iraniens voudraient raser le tombeau de Mordechaï et Esther à Hamadan (Iran)

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Un groupe d’étudiants à Hamadan propose de transformer la tombe des héros de Pourim en consulat palestinien en réponse au plan Trump ; un responsable assure que le site est protégé.

Esther et Mordechaï par Aert de Gelder (Crédit : Wikipedia Commons)

Un organe du département d’État américain a exprimé cette semaine son inquiétude en raison d’informations selon lesquelles l’Iran menace de raser un ancien sanctuaire vénéré par les Juifs locaux comme étant le lieu de sépulture des figures bibliques Esther et Mordechaï, dans un acte de vengeance contre Israël et les États-Unis. ( Esther bat Avihaïl)

Le Tombeau d’Esther et Mordechaï à Hamadan, en Iran (Crédit : CC BY-SA Philippe Chavin/Wikipedia)

Selon des informations parues dans la presse iranienne au début du mois, des membres de l’organisation étudiante extrême Basij de la province de Hamadan, où se trouve le sanctuaire, ont publié une déclaration menaçant de démolir l’édifice et de le remplacer par un consulat palestinien, au milieu de la colère suscitée par le plan de paix de l’administration Trump publié le mois dernier.

Sur Twitter, la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale (USCIRF) s’est dite « troublée par les menaces signalées à l’encontre du tombeau d’Esther et Mordechaï à Hamadan, en Iran, et souligne la responsabilité du gouvernement iranien de protéger les sites religieux ».

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Le Droit international: « notre vie à tous »

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Dérive de l’Iran vers le comportement US et israélien

Au-delà de l’épreuve de force à laquelle se livrent Washington et Téhéran, Thierry Meyssan met en évidence le changement profond de comportement de l’Iran. Ce pays, jadis sourcilleux sur le respect du Droit international, l’ignore aujourd’hui, rejoignant ainsi les États-Unis et Israël qui ne l’ont jamais admis.

L’Iran captait l’attention du monde entier lors de ses interventions devant les Nations Unies. Il portait haut les couleurs des peuples face à l’impérialisme. Il ne reste rien aujourd’hui de cet héritage.
Le président Mahmoud Ahmadinjed à la tribune de la 65ème session de l’Assemblée générale de l’Onu, le 23 septembre 2010, remet en cause la version officielle des attentats du 11-Septembre 2001 aux USA.

Les 195 États membres de l’Onu prétendent vouloir résoudre leurs conflits sans recourir à la guerre, mais au Droit. Celui-ci repose depuis sa création par la Conférence de La Haye de 1899 sur une idée simple : de même que les particuliers —y compris les dirigeants politiques— acceptent de se préserver de la guerre civile en se soumettant au Droit national, de même les États peuvent se préserver de la guerre en se soumettant volontairement au Droit international.

Par « Droit international » j’entends les procédures qui régissent les relations entre les États, pas celles qui, de Nuremberg au TPI, légalisent le jugement des vaincus par leurs vainqueurs.

Trois membres de l’Onu affichent désormais leur incompréhension du Droit international, tandis que d’autres n’y font plus référence et, après avoir dénaturé le concept de « Droits de l’homme » [1], préfèrent un « multilatéralisme fondé sur des règles » [2].

Trois États hors du Droit

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Le Boeing ukrainien a été abattu par un missile iranien, selon Justin Trudeau

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Des renseignements recueillis par le Canada indiquent que l’avion ukrainien qui s’est écrasé mercredi près de Téhéran a été abattu par un missile iranien. C’est une « possibilité très claire », selon le Premier ministre Justin Trudeau.

Téhéran reconnaît avoir abattu par erreur l’avion ukrainien

Les autorités iraniennes ont admis samedi à l’aube, contre toute attente, qu’une «erreur humaine» avait provoqué le crash du vol d’Ukrainian Airlines, tuant ses 176 passagers. Tout en condamnant l’«aventurisme américain».

Téhéran a reconnu samedi à l’aube que l’avion d’Ukrainian Airlines qui s’est écrasé mercredi dernier a bien été abattu en raison d’une erreur humaine, rapporte la télévision publique iranienne. L’appareil aurait selon l’armée iranienne été pris pour un «avion hostile». Le Boeing 737 s’était écrasé avec 176 personnes à son bord quelques minutes après son décollage de l’aéroport de Téhéran. Il n’y a eu aucun survivant.

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Iran : les funérailles du général Soleimani reportées suite à une bousculade meurtrière, une cinquantaine de morts

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Une bousculade a fait au moins 32 morts mardi lors de l’enterrement du général iranien Qassem Soleimani dans le sud-est de l’Iran où une foule réclamait vengeance aux cris de « Mort à l’Amérique », pendant l’hommage au militaire tué en Irak par une frappe américaine.