« Le prince héritier, comme le président de l’Autorité palestinienne, m’ont indiqué qu’ils n’étaient pas en situation logistique, physique, sécuritaire et politique de se rendre à New York », excuse-t-il. De la « pure lucidité », insiste-t-il. « Une date sera refixée (…) au plus vite », promet-il. Car « ce report ne saurait remettre en cause notre détermination à avancer vers la mise en œuvre de la solution des deux Etats, quelles que soient les circonstances », jure le président de la République, saluant la « dynamique inarrêtable » enclenchée par cette conférence.
Macron
Full Speech – Israeli PM Netanyahu speaks at ‘Christian Conference’ in Jerusalem
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks at a Christian Conference in Jerusalem, led by Pastor Paula White.
On July 27, 2025, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu addressed a Christian Conference in Jerusalem, rallying support amid global tensions and ICC charges. Facing protests and a Gaza war backlash, his speech emphasized Israel’s resilience and Christian solidarity. What did he say to inspire the audience? For more details, watch our story and subscribe to our channel, DRM News.
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Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu took part in a special panel discussion at a Christian conference in Jerusalem, alongside his wife Sara Netanyahu and American televangelist Pastor Paula White. Addressing a supportive evangelical audience,
Netanyahu spoke about Israel’s biblical heritage, the importance of faith, and the enduring alliance between Israel and Christian communities worldwide. The conversation also touched on regional challenges, Israel’s war in Gaza, and the spiritual dimensions of leadership.
Sara Netanyahu shared personal reflections on their family’s journey and faith, while Paula White, former spiritual advisor to U.S. President Donald Trump, emphasized Christian support for Israel and the fulfillment of prophecy.
Reconnaissance de l’État de Palestine : Israël et les États-Unis fustigent la décision de la France
La France va reconnaître l’État de Palestine en septembre à l’ONU, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron, espérant créer une dynamique collective en ce sens. Une décision aussitôt décriée par Israël comme une « récompense de la terreur » et « fermement » rejetée par les États-Unis.
Reconnaissance de la Palestine : « La solution à deux États est la seule solution (…) La solution à deux États par la reconnaissance de l’État de Palestine est devenue un engagement de la France », Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Commerce extérieur et des Français de l’étranger.
« Ce qui se passe à Gaza est totalement insoutenable (…) La question est la suivante : est-ce que la France peut faire basculer par la reconnaissance de l’État de Palestine l’histoire et permettre un processus de paix durable, c’est ce que fait le président », ajoute-t-il.
L’interview de l’ambassadeur d’Israël en France en intégralité
Jerusalem: le Troisième TEMPLE sera-t-il reconstruit ?
Guerre Israël-Iran : après un appel entre Emmanuel Macron et le président iranien, les négociations vont s’« accélérer »
Lors d’un échange avec Masoud Pezeshkian, le président français a fait part de sa « profonde inquiétude concernant le programme nucléaire iranien ».

INTERNATIONAL – Échange constructif ? Emmanuel Macron a affirmé ce samedi 21 juin que les Européens allaient « accélérer les négociations » avec l’Iran pour tenter de mettre fin à ce conflit entamé depuis neuf jours avec Israël, après un appel à l’initiative du président iranien Masoud Pezeshkian.
« Je suis convaincu qu’il existe un chemin pour sortir de la guerre et éviter de plus graves dangers », a déclaré Emmanuel Macron dans un résumé de cette conversation téléphonique partagé sur X. « Pour y parvenir, nous allons accélérer les négociations engagées par la France et ses partenaires européens avec l’Iran. »
Ces derniers jours, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont exhorté d’une même voix l’Iran à négocier « sans attendre l’arrêt des frappes » israéliennes, après une première rencontre vendredi à Genève avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Durant ces échanges diplomatiques, les trois pays avaient appelé Téhéran à « poursuivre les discussions avec les États-Unis » sur son programme nucléaire. Ce que le ministre iranien a refusé d’accepter sans arrêt préalable des frappes israéliennes, qui se poursuivaient ce samedi.
Le président américain Donald Trump, qui s’est donné « deux semaines », au « maximum », pour participer ou non aux frappes de son allié israélien, a de son côté jugé « très dur actuellement de faire cette demande » à l’État hébreu, car il « est en train de gagner » selon lui.
Le sort de Cécile Kohler et Jacques Paris abordé Lire la suite »
L’attaque en Iran percute la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France
Les frappes israéliennes ont conduit l’Elysée à reporter sine die la conférence onusienne avec le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, initialement prévue mercredi 18 juin, à New York.

Emmanuel Macron voulait marquer l’histoire. Etre à l’avant-garde d’une « solution politique » au conflit israélo-palestinien en lançant une « dynamique » internationale portée par la reconnaissance de l’Etat palestinien par la France, disait-il. La date de ce « chemin vers la paix » était fixée au mercredi 18 juin. A New York, depuis l’enceinte des Nations unies, le président français, de concert avec le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, devait ressusciter la solution à deux Etats, tombée en désuétude depuis de nombreuses années.
Les ambitions présidentielles se sont fracassées vendredi 13 juin au petit jour. Les frappes israéliennes en Iran, détruisant des sites nucléaires et militaires du régime et « décapitant », selon les mots israéliens, l’état-major iranien, ont bousculé le calendrier géopolitique. La conférence onusienne est reportée sine die. Officiellement pour des raisons « logistiques » et « sécuritaires », a expliqué Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse organisée dans la soirée de vendredi, à l’Elysée.
Reconnaissance d’un Etat palestinien : Israel Katz répond à Emmanuel Macron
Face à la reconnaissance d’un Etat palestinien « sur le papier », « nous construirons ici l’Etat juif israélien sur le terrain », a déclaré le ministre de la Défense depuis un avant-poste en Cisjordanie.

Le ministre israélien de la Défense Israel Katz a défié ouvertement vendredi le président français, Emmanuel Macron, et les Nations unies en affirmant qu’il n’était pas question de laisser advenir un Etat palestinien en Cisjordanie, où il compte « construire l’Etat juif ».
Cette déclaration survient au lendemain de l’annonce par le gouvernement israélien d’un projet majeur d’expansion des implantations juives en Cisjordanie dénoncé par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui a appelé Israël à « cesser toutes (ses) activités de colonisation », « illégales et (faisant) obstacle à la paix ».
M. Macron a déclaré lui vendredi que la reconnaissance d’un Etat palestinien n’était « pas simplement un devoir moral, mais une exigence politique », tout en énumérant plusieurs conditions pour franchir le pas, avant une conférence à l’ONU sur le sujet à laquelle il doit participer le 18 juin.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, lui a répondu de l’avant-poste de Sa-Nur, dans le nord de la Cisjordanie, que le gouvernement israélien comptait élever au rang de municipalité autonome en vertu de son plan annoncé la veille.
Sa-Nur est une ancienne implantation démantelée par Israël en 2005 dans le cadre du plan de retrait unilatéral de la bande de Gaza réalisé par le Premier ministre d’alors, Ariel Sharon.
« Aujourd’hui nous revenons ici avec la décision de rétablir la communauté », a déclaré M. Katz, selon un communiqué de ses services.

« C’est (…) un message clair (au président français Emmanuel) Macron et à ses amis: ils reconnaîtront un Etat palestinien sur le papier, et nous construirons ici l’Etat juif israélien sur le terrain », a ajouté M. Katz: « Le papier sera jeté à la poubelle de l’histoire et l’Etat d’Israël prospérera et fleurira. »
« Ne nous menacez pas de sanctions car vous ne nous ferez pas plier. L’État d’Israël ne baissera pas la tête face aux menaces », a déclaré le ministre de la Défense. « Nous sommes un peuple qui a une longue et glorieuse histoire. Nous nous tiendrons debout et continuerons à mener l’État d’Israël sur une voie sûre et forte, jusqu’à la victoire ». Lire la suite »
En déplacement à Hanoï, Emmanuel Macron appelle à préserver un ordre mondial «fondé sur le droit»
Arrivé dimanche soir dans la capitale vietnamienne, Emmanuel Macron continuera sa tournée jusqu’à vendredi, en Indonésie puis à Singapour.
Dans un contexte mondial de «grands déséquilibres», le président de la République Emmanuel Macron a appelé à «préserver un ordre fondé sur le droit», lundi au Vietnam, première étape de sa tournée en Asie du Sud-Est. «Dans un moment à la fois de grands déséquilibres et de retour de discours de puissances ou d’intimidations», l’ordre international «impose que nous agissions ensemble pour préserver un ordre fondé sur le droit, condition sine qua non à toute prospérité», a rappelé le dirigeant, au cours d’une déclaration à la presse aux côtés de son homologue vietnamien Luong Cuong, à Hanoï.
Le dirigeant a présenté la France comme une alternative fiable au Vietnam, pris en tenaille entre Washington, qui menace d’imposer une surtaxe prohibitive sur ses exportations à destination du marché américain, et Pékin, son allié de longue date avec lequel Hanoï partage des différends territoriaux en mer de Chine méridionale. Ces enjeux accompagneront Emmanuel Macron tout au long de sa visite en Asie du Sud-Est, avec des arrêts prévus en Indonésie et à Singapour cette semaine. Arrivé dimanche soir à Hanoï avec son épouse Brigitte Macron, le président a insisté sur la vision commune partagée avec le Vietnam, pays de cent millions d’habitants à la croissance dynamique, qui partage un passé colonial souvent douloureux avec Paris.
Quelque treize accords ont été signés lundi, notamment sur l’énergie nucléaire, un secteur crucial pour le pays asiatique, dépendant des énergies fossiles, qui cherchent à répondre aux besoins croissants de sa population, ainsi que dans les transports et les satellites. La compagnie low-cost Vietjet Air a aussi annoncé passer commande pour 20 avions gros-porteurs Airbus A330-900, qui s’ajoutent à un premier contrat similaire de 20 aéronefs passé l’an dernier avec le géant européen de l’aéronautique. «C’est bien une nouvelle page qui s’écrit entre nos deux pays (…) Une volonté d’écrire une page encore plus ambitieuse de la relation entre le Vietnam et la France, entre l’Asean et l’Union européenne», a insisté Emmanuel Macron.
Nouvelle commande d’Airbus
Après un hommage dans la matinée à la mémoire des combattants de la guerre d’Indochine qui se sont battus de 1946 à 1954 contre la France, pour l’indépendance, Emmanuel Macron a rencontré son homologue vietnamien Luong Cuong. Le chef de l’État, dont c’est la première visite au Vietnam, doit être reçu plus tard par le secrétaire général du Parti communiste To Lam, qu’il avait lui-même accueilli à Paris en octobre. Le chef du parti, avec lequel il déjeunera au temple de la Littérature, monument dédié à Confucius et lieu emblématique de la culture vietnamienne, est considéré comme le dirigeant le plus puissant du pays, où les organisations de défense des droits dénoncent une répression accrue de toute voix critique du pouvoir.
La semaine dernière, l’ONG Human Rights Watch a exhorté Emmanuel Macron dans une lettre à «faire pression» publiquement sur le gouvernement vietnamien pour qu’il «libère sans condition toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, d’association, de religion et de réunion». Une telle interpellation n’est pas dans les usages du président français qui assure régulièrement préférer évoquer ces sujets sensibles à huis clos. D’autant qu’au Vietnam, l’Élysée espère «renforcer les coopérations dans les secteurs stratégiques tels que l’énergie, les transports et la défense».
Et le chef de l’État entend marteler son offre de «troisième voie» à ce pays d’Asie-Pacifique particulièrement exposé à la concurrence sino-américaine. «Le Vietnam est vraiment sur la première ligne de toutes les tensions qui croissent en mer de Chine méridionale», où Pékin se fait de plus en plus offensif dans ses revendications territoriales, glisse un haut responsable de la diplomatie française. Mais il est aussi en pleines négociations pour tenter d’échapper à la forte taxe douanière de 46% imposée puis suspendue par Donald Trump, alors que les États-Unis sont le plus grand marché des exportations de l’industrie manufacturière vietnamienne.
Des «règles» plutôt que la «jungle»
Énoncée dès 2018, déjà vantée dans de multiples déplacements en Inde, dans l’océan Pacifique ou dans l’océan Indien, la «stratégie indo-pacifique» d’Emmanuel Macron consiste à proposer une troisième voie aux pays de la région. Et elle trouve selon Paris toute sa pertinence depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche avec ses menaces de guerre commerciale.
De manière plus ou moins subliminale, le président français devrait avoir un message pour chacun. Pour le président américain, en défendant les «règles du commerce international» plutôt que la loi de la «jungle», selon un de ses conseillers. Pour son homologue chinois Xi Jinping, qu’il a appelé avant son départ à garantir une «concurrence équitable», en martelant que la France est un partenaire «respectueux» de «la souveraineté» des pays de la région. Et aussi pour le président russe Vladimir Poutine, en affirmant aux pays comme le Vietnam ou l’Indonésie, longtemps tournés vers Moscou notamment pour leurs armements, mais qui cherchent à diversifier leurs fournisseurs, que la Russie, par la guerre qu’elle mène en Ukraine avec le soutien de soldats nord-coréens, «déstabilise l’Asie» et non seulement l’Europe.
Au Vietnam, cette posture de «puissance d’équilibre» peut trouver un écho: le pays veille lui-même à garder un certain équilibre dans ses relations avec la Chine et les États-Unis, afin de maximiser ses intérêts commerciaux, dans la lignée de sa «diplomatie du bambou».
(source: lefigaro.fr)
Réunion à Istanbul: pas de cessez-le feu Ukraine-Russie
Emmanuel Macron s’est exprimé vendredi 16 mai à l’issue de la réunion en Albanie sur le soutien à l’Ukraine et a déploré que le président russe « ne réponde pas aux demandes faites par les Américains ». « Nous avons eu ensemble, à l’instant, une discussion avec le président Trump », a expliqué le président de la République.
« Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de retirer sa légion d’honneur à Nicolas Sarkozy » – Tribune
Dans une lettre ouverte publiée sur Le HuffPost, plusieurs descendants de titulaires demandent à Emmanuel Macron de retirer la légion d’honneur à Nicolas Sarkozy, définitivement condamné dans l’affaire des écoutes.

TRIBUNE – Monsieur le président de la République, grand maître de l’ordre de la Légion d’honneur, nous vous écrivons en notre qualité de citoyens, légionnaires, enfants et petits enfants de chevaliers et officiers de la Légion d’honneur, la plus élevée des distinctions nationales, pour vous demander de retirer sa décoration à l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy.
Cette décoration est la récompense de mérites éminents acquis au service de la Nation soit à titre civil, soit sous les armes. Son fonctionnement est régi par le Code de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire et de l’ordre national du Mérite.
Au chapitre peines disciplinaires (Articles R89 à 97), ce Code dispose :
Article 89 : Les peines disciplinaires sont :
- La censure ;
- La suspension totale ou partielle de l’exercice des droits et prérogatives ainsi que du droit au traitement attachés à la qualité de membre de l’ordre de la Légion d’honneur ;
- L’exclusion de l’ordre.
Puis Article 91 : Sont exclues de l’ordre :
- Les personnes condamnées pour crime ;
- Celles condamnées à une peine d’emprisonnement sans sursis égale ou supérieure à un an.
En l’espèce, Monsieur Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption et trafic d’influence. La formulation des articles 89 et 91 est impérative, explicite et limpide et n’autorise aucune marge de manœuvre.
Pourtant, interrogé sur le possible retrait de la Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy, vous avez déclaré le 24 avril : « Je pense que ça ne serait pas une bonne décision » puis « C’est quelque chose d’avoir été président de la France. Ce n’est pas une décision de justice dont je vous parle. C’est une question de respect ».
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Me Toky RAMILISON: les « Îles éparses » [Nosy Malagasy des Nations Unies] au regard de la Loi – Communiqué du parti MMM
QUID de la Gouvernance, de la Représentation nationale et de la composition de la Délégation malagasy à la réunion de la Commission Mixte Madagascar-France le 30 Juin 2025 à Paris (?)
La justice administrative saisie du refus de retirer la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy
Quelques jours après qu’Emmanuel Macron a exclu de retirer la distinction à l’ancien président de la République, une demi-douzaine de requérants, tous enfants ou petits-enfants de décorés, déposent un recours devant le tribunal administratif de Paris pour contester ce refus.

Le feuilleton du retrait de la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy devrait connaître un nouvel épisode : Me Julien Bayou va déposer, mardi 6 mai, un recours devant le tribunal administratif de Paris pour contester le refus de l’ordre de la Légion d’honneur d’exclure l’ancien chef de l’Etat. Dans ce document de treize pages que Le Monde a pu consulter, l’avocat, ancien secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, demande au juge administratif d’« enjoindre » à l’ordre de constater « l’exclusion de droit de M. Sarkozy de la Légion d’honneur ».
Définitivement condamné, le 18 décembre 2024, à trois ans d’emprisonnement, dont un an ferme, pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes, ou affaire Paul Bismuth, l’ancien chef de l’Etat devrait, en vertu du code de la Légion d’honneur, se voir exclu des ordres nationaux. La dégradation, dans ce cas de figure, est « de droit », déclarait, le 4 mars, le général Lecointre, grand chancelier de la Légion d’honneur, annonçant le lancement de la procédure disciplinaire.
(source: lemonde.fr)
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