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Guerre en Ukraine : Macron réunit les forces politiques françaises face à la « menace existentielle » russe

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Cette décision intervient au moment où Donald Trump et Vladimir Poutine ont engagé des pourparlers visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.

LUDOVIC MARIN / AFP Guerre en Ukraine : Macron va réunir les chefs de partis face à la « menace existentielle » russe

POLITIQUE – Se rassembler face à l’urgence. Emmanuel Macron réunira « dans les jours qui viennent » les forces politiques françaises pour évoquer la guerre en Ukraine et « la menace existentielle » que constitue la Russie pour les Européens. Cette décision intervient au moment ou Donald Trump et Vladimir Poutine ont engagé des discussions visant à mettre fin au conflit qui dure depuis près de trois ans.

Dans une interview donnée à la presse quotidienne régionale ce mardi, Emmanuel Macron a déclaré : « je vais de réunir les groupes parlementaires et les partis (…) pour leur présenter l’état des lieux et les initiatives de la France » concernant la guerre en Ukraine.

Cette rencontre s’effectuera en « format Saint-Denis » a précisé le président de la République, en référence aux échanges qu’il a déjà eu avec ces mêmes participants dans cette ville pour tenter de trouver des consensus sur différents sujets, intérieurs comme internationaux.

Emmanuel Macron a également annoncé qu’une nouvelle réunion « avec plusieurs États européens et non européens » se tiendrait ce mercredi pour évoquer la guerre en Ukraine. Celle-ci fera suite à celle qui s’est tenue à Paris lundi, et qui avait réuni une dizaine de dirigeants de pays-clés européens, de l’Union européenne et de l’Otan.

Pas d’envoi de troupes françaises « belligérantes »

Parmi les solutions pour apporter des garanties de sécurité à Kiev dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec Moscou, il serait possible d’« envoyer des experts voire des troupes en termes limités, hors de toute zone de conflit, pour conforter les Ukrainiens et signer une solidarité. C’est ce à quoi nous réfléchissons avec les Britanniques », a déclaré Emmanuel Macron.

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En direct, guerre en Ukraine : les Européens ont « un rôle à jouer » dans d’éventuelles négociations de paix, estime Emmanuel Macron, avant la Conférence de Munich sur la sécurité

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Dans une interview au « Financial Times » parue vendredi, le chef de l’Etat juge aussi « qu’une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde », alors que Donald Trump entend engager des négociations directement avec Vladimir Poutine.

Des discussions avec des responsables russes à Munich « ne sont pas envisagées », affirme la présidence ukrainienne

Kiev a dit jeudi ne pas envisager de participer à une réunion à Munich avec des responsables russes, annoncée par le président américain Donald Trump. « Une position commune convenue [avec les alliés de Kiev] doit être sur la table pour une conversation avec les Russes. (…) Pour le moment, il n’y a rien sur la table. Des discussions avec les Russes ne sont pas envisagées », a déclaré à la presse Dmytro Lytvyn, un conseiller du président Volodymyr Zelensky.

Emmanuel Macron met en garde contre une paix qui serait une « capitulation » de l’Ukraine 

Le président français, Emmanuel Macron, a mis en garde, dans une interview au Financial Times parue vendredi, contre une paix qui reviendrait à une « capitulation » de l’Ukraine et s’est demandé si son homologue russe Vladimir Poutine était « sincèrement » prêt à un cessez-le-feu « durable »

« Une paix qui soit une capitulation, c’est une mauvaise nouvelle pour tout le monde », a-t-il lancé à l’intention du président américain Donald Trump. « La seule question à ce stade, c’est est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à un cessez le feu sur cette base-là », a-t-il relevé, ajoutant que l’Europe aurait un « rôle à jouer » dans les discussions sur la sécurité régionale.

Il appartient à Volodymyr Zelensky seul de discuter des questions territoriales et de souveraineté, dit Emmanuel Macron

Le président français, Emmanuel Macron, souligne également, dans son interview au Financial Times parue vendredi, que « seule » l’Ukraine pouvait « négocier avec la Russie » ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Les Européens ont un « rôle à jouer » dans les discussions sur la sécurité régionale, insiste Emmanuel Macron

Le président français, Emmanuel Macron, insiste aussi, dans son interview au Financial Times publiée vendredi, sur la nécessité pour les Européens d’être à la table des négociations sur une future architecture de sécurité du continent. « C’est à la communauté internationale, avec un rôle spécifique pour les Européens, de discuter des garanties de sécurité et plus largement des règles de sécurité de toute la région. C’est là que nous, nous avons un rôle à jouer », a-t-il insisté.

Emmanuel Macron a été le premier à évoquer l’envoi de troupes au sol en Ukraine pour garantir sa sécurité par rapport à la Russie en cas de cessez-le-feu.

Le nouveau secrétaire américain à la défense, Pete Hegseth, a martelé qu’il appartiendrait aux Européens de trouver des garanties de sécurité « robustes » pour le maintien d’une paix « durable », excluant le déploiement de soldats américains en Ukraine.

(source: lemonde.fr)

 

Burkina Faso – Le Cpt Ibrahim TRAORE réagit aux propos d’Emmanuel Macron

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A l’occasion de la traditionnelle montée des couleurs lundi 13 janvier 2025 à la Présidence, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présenté ses vœux au personnel et a réagi aux propos tenus par le Président français, Emmanuel Macron.

À Djibouti, Macron réinvente la stratégie militaire de la France

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Le chef de l’Etat français était à Djibouti. Une ancienne colonie cette fois, qui abrite d’ailleurs le plus important contingent militaire français. Aux côtés de son homologue, Emmanuel Macron a indiqué qu’il souhaitait « réinventer » cette base militaire.

Philippe de Villiers : « Macron doit se méfier de Bayrou »

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Accompagné par Eliot Deval, Philippe de Villiers passe en revue les actualités marquantes de la semaine. Sujets brûlants, décryptage des enjeux politiques, et analyse approfondie des événements récents rythment cette heure d’émission, où Philippe de Villiers apporte son regard unique et souvent incisif. Que vous soyez passionné par l’actualité politique ou simplement curieux d’en savoir plus sur les débats en cours, cette émission vous offre un moment d’information riche et captivant.

France – Budget 2025 : « L’idée que le chef de l’Etat puisse se substituer au Parlement en ayant recours à l’article 16 de la Constitution serait désastreuse »

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Le chef de l’Etat s’est exprimé, jeudi, lors d’une allocution télévisée. Il s’est engagé à nommer un premier ministre « dans les prochains jours » après la censure historique du gouvernement Barnier.

Si la Loi fondamentale donne au président des « pouvoirs exceptionnels » dans certains cas, leur utilisation pour surmonter le blocage du vote du projet de loi de finances est une absurdité, explique le professeur de droit public Olivier Beaud, dans une tribune au « Monde ».

Une petite musique, déjà entendue durant l’été, est réapparue plus bruyamment à l’occasion des difficultés d’adoption du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Avant même l’engagement de la responsabilité du gouvernement de Michel Barnier sur le fondement de l’article 49.3 de la Constitution, et l’immédiate contre-attaque du double dépôt de motion de censure par le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national, des juristes ont prétendu qu’il fallait désormais envisager « le scénario du pire » ou « une dernière extrémité ».

Ce serait le recours à l’article 16 de la Constitution comme seul moyen de résoudre, en dernière instance, le problème né de l’absence de budget pour 2025. Cette banalisation de la possibilité du « recours aux pouvoirs exceptionnels » par le président de la République n’est, hélas, pas nouvelle : lors des mesures évoquées pour faire face à la pandémie de Covid-19, en mars 2020, le recours à cet article avait été envisagé par certains commentateurs à l’occasion des élections municipales.

Dans le cas présent, les juristes Jean-Pierre Camby et Jean-Eric Schoettl, évoquant – lundi 2 décembre sur le site Actu-juridique le possible recours à l’article 16, concèdent cependant que ce dernier « a été conçu dans l’hypothèse d’une situation insurrectionnelle ou d’une crise militaire paralysant le fonctionnement de l’appareil d’Etat, non dans celle d’un blocage budgétaire ». Mais cet argument ne semblerait pas, selon eux, faire obstacle à son application, car « le “fonctionnement régulier des pouvoirs publics”, dont l’article 5 de notre Constitution prévoit que le président est le garant, ainsi que “l’exécution des engagements internationaux de la France”, sans parler de la capacité d’emprunt du Trésor et de la situation économique du pays, seraient gravement affectés par l’absence de budget ».

Formules dramatiques

De tels arguments laissent très perplexe, au regard du contenu et de la portée de l’article 16 de la Constitution. Faut-il rappeler qu’il pose deux conditions cumulatives ? D’une part, selon la première condition, « les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux [doivent être] menacés d’une manière grave et immédiate ». D’autre part, selon la seconde condition, tout aussi nécessaire que la première, « le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels [doit être] interrompu ».

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Notre-Dame de Paris: l’intégrale de la visite d’Emmanuel Macron dans la cathédrale restaurée

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Ce vendredi 29 novembre, c’est à travers une déambulation de plus de deux heures qu’Emmanuel Macron a découvert l’intérieur de la cathédrale restaurée, et reconstruite pour partie. 2.055 jours après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019, le monument est sur le point de rouvrir au public.

Macron : un Président en peau de chagrin

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Que reste-t-il du pouvoir d’Emmanuel Macron ? Depuis la dissolution surprise du 6 juin, le Président a perdu de sa superbe… Les fidèles sont de moins en moins nombreux et l’épicentre des décisions s’est désaxé de Matignon. Y compris sur la scène internationale, la voix française qu’il incarne semble sur le déclin, notamment face à Olaf Scholz ou Ursula von der Leyen dans le cadre de l’accord avec le Mercosur. Isolé, reculé, Emmanuel Macron peut-il inverser la tendance ? Que va-t-il faire des deux années et demie de mandat qu’il lui reste ? Quelles marques retiendra-t-on de sa présidence ?

Liban : le cessez-le-feu est entré en vigueur cette nuit entre Israël et le Hezbollah

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« Je tenais à saluer l’accord de cessez-le-feu agréé ce jour entre Israël et le Liban. Il constitue l’aboutissement d’efforts entrepris depuis de longs mois auprès des autorités israéliennes et libanaises, en étroite coordination avec les Etats-Unis d’Amérique.« 

Un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah est entré en vigueur mercredi 27 novembre au Liban, après plus d’un an d’hostilités transfrontalières et deux mois de guerre ouverte entre l’armée israélienne et le mouvement libanais armé soutenu par l’Iran. La trêve, valable depuis 04h00 (03h00 à Paris), doit interrompre le conflit qui a contraint des dizaines de milliers de personnes en Israël et des centaines de milliers d’autres au Liban à fuir leur domicile.

L’Iran, qui soutient financièrement et militairement le Hezbollah, a salué mercredi «l’arrêt de l’agression» israélienne au Liban. Téhéran «salue la nouvelle d’un arrêt de l’agression du régime sioniste contre le Liban» et «soutient fermement le gouvernement, la nation et la résistance libanaise», a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.

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• Quels sont les termes de ce cessez-le-feu ?