Depuis son coup de force au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro, voici bientôt trois semaines, le président américain martelait son intention de prendre le contrôle de l’île arctique, de gré ou de force, au risque de porter un coup fatal au lien transatlantique. Il avait assorti son offensive de la menace d’augmenter, dès le 1er février, les droits de douane sur les importations américaines en provenance de huit Etats européens, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, qui avaient dépêché sur place quelques dizaines de soldats pour mener une mission exploratoire et, surtout, afficher leur solidarité avec le Danemark.
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Le Conseil de paix de Donald Trump est créé, voici la carte avec les 22 membres fondateurs
Une vingtaine de pays sont les fondateurs de cet organe international voulu par les États-Unis. La présence de Vladimir Poutine est toujours incertaine.

Un nouveau-né sur la scène internationale. Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos (Suisse) la charte fondatrice de son Conseil de paix, une instance qu’il rêve de voir supplanter l’Onu pour la gestion de l’ordre diplomatique mondial. « Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche.
Sur la scène où le président américain a créé ce nouvel organe, une vingtaine de dirigeants mondiaux avait pris place. La Maison Blanche a listé exactement 22 pays qui sont les membres fondateurs de ce Conseil de paix (il faut débourser 1 milliard de dollars pour en être membre permanent), essentiellement des alliés des États-Unis et des pays dirigés par des proches de Donald Trump. Lire la suite »
Groenland : derrière le revirement de Donald Trump à Davos, le rôle crucial du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté d’une ou de plusieurs bases militaires sur l’île. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.

Un discours agressif envers les Européens dans l’après-midi, puis une soudaine détente dans la soirée. Donald Trump a profité de son passage au Forum économique mondial de Davos (Suisse), mercredi 21 janvier, pour amorcer un spectaculaire revirement au sujet du Groenland, susceptible, s’il se confirme, d’apaiser la crise suscitée au sein de l’Alliance atlantique (OTAN) par son projet d’annexion du territoire autonome danois.
Trump recule sur les droits de douane après un début de « deal » sur le Groenland avec le chef de l’Otan
Le président américain a annoncé la suspension de droits de douane visant l’Europe après un « deal » sur toute la région Arctique. Il reste « beaucoup de travail » selon Mark Rutte.

Retournement de situation, recul ou compromis sur le Groenland ? Alors qu’hier encore il expliquait vouloir aller jusqu’au bout, Donald Trump a annoncé ce mercredi 21 janvier la levée de la menace de nouveaux droits de douane à l’encontre de plusieurs pays européens, affirmant avoir posé « le cadre d’un futur accord concernant le Groenland, et, en réalité, toute la région arctique ».
Dans un message publié sur Truth Social à l’issue d’une réunion à Davos avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, le président américain a assuré que cette entente lui permettait de renoncer aux taxes douanières qu’il avait annoncées il y a quelques jours, et qui devaient entrer en vigueur le 1er février prochain. Le chef de l’Otan Mark Rutte, avec qui Donald Trump dit avoir négocié le projet d’accord, a lui déclaré à l’AFP qu’il restait « beaucoup de travail » avant de le finaliser. Sans livrer aucun détail, le président américain a assuré à des journalistes qu’il n’était « pas question d’argent » dans les négociations
L’annonce a immédiatement été saluée sur les marchés financiers. Wall Street a accéléré et à la hausse et le dollar s’est renforcé face à l’euro après la publication du message. Le président américain a néanmoins précisé que des « discussions supplémentaires sont en cours » concernant le « Dôme d’Or », le bouclier antimissile qu’il souhaite déployer autour du Groenland.
Toujours d’après sa publication, il a chargé son vice-président JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio et son émissaire spécial Steve Witkoff de conduire les négociations.
Le soutien de l’Otan à Washington est une « garantie absolue »
Ces annonces surviennent après les doutes exprimés et réitérés par Donald Trump quant à la solidarité de l’Alliance atlantique. Lire la suite »
Chagos : l’île Maurice défend l’accord avec Londres face aux critiques de Donald Trump sur la restitution de l’archipel de l’océan Indien
Le président américain fustige l’accord sur les Chagos, tandis que Maurice met en avant la légitimité internationale de sa souveraineté sur cet archipel stratégique.

Après le Royaume-Uni, l’île Maurice a défendu, mardi 20 janvier, l’accord conclu en mai 2025 avec Londres sur la restitution de sa souveraineté sur l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine. « La souveraineté de la République de Maurice sur l’archipel des Chagos est déjà reconnue sans ambiguïté par le droit international et ne devrait plus être sujette à débat », a affirmé le ministre de la justice de Maurice, Gavin Glover, dans un communiqué.
Dans la matinée, Londres avait défendu sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.
Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où le président républicain menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland, territoire autonome danois.
« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social. « De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a-t-il également écrit. Lire la suite »
Donald Trump accuse le Royaume-Uni d’un « acte d’une grande stupidité » avec la cession des îles Chagos, Londres se défend
« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Le Royaume-Uni a défendu, mardi 20 janvier, sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.
Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où Donald Trump menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland.
« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social.
« De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a écrit Trump.
Marco Rubio avait approuvé l’accord Lire la suite »
Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado
Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».
Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.
Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.
« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.
Le prix non, la médaille oui Lire la suite »
Trump invite Erdogan à siéger au Conseil de la paix pour Gaza
Le président américain Donald Trump a proposé à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan de rejoindre le Conseil de la paix pour Gaza, une instance voulue par Washington pour peser sur le règlement du conflit.

Le président américain Donald Trump a «invité» son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à siéger au Conseil de la Paix pour Gaza, a annoncé samedi le service de communication de la République turque. «Le 16 janvier 2026, le président américain Donald Trump, en sa qualité de président fondateur du Conseil de la paix, a envoyé une lettre invitant notre président Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la paix» écrit sur X Burhanettin Duran, directeur de la communication de la République turque. M. Erdogan n’avait pas immédiatement commenté cette annonce samedi.
Le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, a par ailleurs été désigné pour participer au comité exécutif que supervisera le Conseil de la paix, a confirmé son ministère samedi à l’AFP. La Turquie, proche de la direction politique du mouvement palestinien Hamas et soutien affiché des Palestiniens, a participé à l’accord de cessez-le-feu à Gaza signé en octobre en Égypte.
Ankara s’est dit prêt à participer à tout déploiement d’une force de surveillance de cet accord, ainsi qu’aux efforts de reconstruction du territoire palestinien dévasté par deux ans de bombardements israéliens, conduits en représailles aux tueries du 7 octobre 2023 perpétrées par le Hamas en territoire israélien.
(source: lefigaro.fr)
GOP Lawmaker: Trump doesn’t have ‘Authority’ to use Military against Greenland without Congress
Rep. Ryan Zinke (R-MT) told reporters on Wednesday that President Trump does not have the authority to use the military against Greenland without Congressional approval.
Trump threatens Colombia’s Petro, warns Mexico ‘to get their act together’
President Donald Trump has suggested potential US military action against Colombia and warned Mexico to get its act together. He also reiterated a threat to send the military back to Venezuela if, in his words, it doesn’t behave. His comments come a day after American forces captured and detained Venezuelan President Nicolas Maduro in a surprise attack on Caracas.
Maduro and his wife are due to appear in court on drug-related charges in New York later on Monday. Speaking to reporters on Air Force One, Trump insisted the US is “in charge” of Venezuela, even though the country’s Supreme Court has appointed the vice president as interim leader. Trump also suggested Colombia could face military action unless it curbs the flow of illicit drugs to the United States.
Donald Trump cancels NATO then Europe signs a Deal that changes Everything
In this explosive and satirical political segment, Jimmy Kimmel breaks down the shocking scenario of Donald Trump canceling NATO and how Europe responds by signing a deal that could reshape global power forever.
This 30-minute deep dive blends political analysis, breaking news, late-night satire, and global affairs, highlighting how U.S. foreign policy decisions could impact NATO, Europe, Russia, China, and global security.
From Trump’s controversial stance on NATO to Europe’s unexpected strategic unity, this video explains what it means for the world, democracy, and future alliances—all with Jimmy Kimmel’s signature humor and sharp commentary.
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