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Donald Trump invite la Turquie à ne plus acheter de pétrole russe

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Recevant son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, le président américain a assuré qu’il ne permettrait pas à Israël d’annexer la Cisjordanie.

Le président américain, Donald Trump, avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan, après une réunion à la Maison Blanche, à Washington, le 25 septembre 2025. HANDOUT / AFP

Recep Tayyip Erdogan est demeuré de marbre devant les caméras, aux côtés de Donald Trump, dans le bureau Ovale. En dehors de quelques propos convenus, le président turc a laissé son hôte, jeudi 25 septembre, assurer les commentaires avant leur entretien. Le dirigeant américain a parlé avec estime de son invité, dont la poigne de fer, sur le plan intérieur, suscite forcément son envie. « Quand j’étais en exil, on était toujours amis », a noté Donald Trump, au sujet de sa propre traversée du désert, après sa défaite face à Joe Biden en 2020. « Il sait mieux que quiconque ce que sont des élections truquées », a-t-il ajouté au sujet du président turc, sans que l’on saisisse en quoi il s’agissait d’un compliment.

Cette réception de Recep Tayyip Erdogan, au cours de cette riche semaine diplomatique à New York autour de l’Assemblée générale des Nations unies, est une marque de reconnaissance personnelle et géopolitique. La Turquie est considérée par l’administration américaine comme un acteur essentiel au Moyen-Orient et dans les deux guerres que Donald Trump prétend éteindre, en Ukraine et à Gaza. Mais le premier sujet était bilatéral et sécuritaire.

La Turquie veut renforcer ses capacités militaires. Pour cela, elle doit entrer dans la logique transactionnelle de Donald Trump.

(source: lemonde.fr)  

Why China may finally be giving up TikTok

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When I first heard the announcement last week that TikTok had agreed to sell its American operations (and saw President Trump’s excited post about it), I thought it looked like a win for America — and a major concession from China.

Beijing had fought this for five years, right? Chinese officials routinely denounced U.S. demands to divest as discriminatory.

Then, I talked to my colleague Lily Kuo. Our conversation made me understand that if this was a concession by China at all, it was a concession from a position of strength. TikTok has become a relatively low-value bargaining chip in a much bigger negotiation, Lily explained.

If China does give up TikTok (the terms of the deal are still being finalized), the country is buying itself room to negotiate on the matters it cares about most: tariffs, technology and Taiwan.

You can watch our conversation here:

During his first term, Trump was a leading proponent of banning TikTok in the U.S. Like many, he was concerned that China was using the platform for spying and spreading disinformation. Banning the popular video app, or forcing China to sell TikTok’s U.S. operations, was seen as a matter of national security.

But China refused to give American investors control of the platform and its powerful recommendation algorithm. And so, in the spring of 2024, the U.S. Congress passed a law: ByteDance, the Chinese company that owns TikTok, had to sell the app by a certain deadline or it would be banned.

Then came a plot twist: Trump publicly opposed Congress’s move.

By then, he was campaigning for re-election. TikTok was helping him connect with young voters, and one of his biggest donors, a Wall Street financier, was a major investor in ByteDance.

Since taking office this year, Trump has repeatedly used executive orders to extend TikTok’s deadline. At the same time, he has ramped up a trade war with China, imposing sweeping tariffs on Chinese goods. Unlike many other countries, China has retaliated in kind, imposing its own tariffs and using its chokehold over critical minerals to inflict maximum pain on the U.S. economy.

In recent months, however, the two countries have been in negotiations and have seemed to find common ground. In Beijing’s calculus, the moment to play the TikTok card is now, when China believes it holds maximum leverage.

“It looks like weakness,” Lily said. “But it’s actually a tactical move to focus Trump on the things that China cares most about.”

Trump gets a win on an issue close to his heart — saving the app he credits for helping him win the 2024 election — and China gets to create a positive atmosphere for the two countries to talk about the issues it views as priorities. China wants relief from tariffs. It wants Trump to loosen export controls on advanced chips and to cut back support of Taiwan. It also wants an in-person meeting between Trump and President Xi Jinping, ideally in China, where it can control the optics.

That meeting is now very likely, Lily said. And concessions on some or all of the other issues no longer look impossible.

If all goes to plan, American owners will control TikTok going forward. Trump said yesterday that Fox Corporation, which is controlled by the Murdoch family, could be among the investors involved. That will, perhaps, mitigate a potential national security threat (though some have worried that the specifics of the deal will not go far enough).

The question now is if that will come at the expense of concessions on advanced A.I. technology, or maybe even on Taiwan — issues typically thought of as more important to U.S. national security than an app.

“The Chinese side is fairly optimistic because they see Trump as transactional,” Lily said. “Trump likes a good deal.”

(source: nytimes.com)

 

Guerre en Ukraine : Donald Trump assure qu’il aidera à défendre la Pologne et les pays baltes en cas d’escalade russe

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Le président américain Donald Trump à la base conjointe Andrews, Maryland, États-Unis, le 21 septembre 2025. Brian Snyder / REUTERS

Les déclarations du président américain interviennent dans le contexte d’un accroissement des actions russes hostiles dans la région balte.

Donald Trump a assuré dimanche 21 septembre que les États-Unis participeraient à la défense de la Pologne et des pays baltes si la Russie intensifiait son activité militaire dans la région.

À la question d’un journaliste lui demandant s’il aiderait à défendre ces quatre pays membres de l’Otan si la Russie accélère encore ses actions dans la région, le président américain a répondu «oui, je le ferais, je le ferais».

Les trois avions russes pris en chasse

Trois avions de chasse MiG-31 russes sont entrés dans l’espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande et y sont restés pendant environ 12 minutes, ont alerté vendredi l’Estonie et l’Otan. «Nous n’aimons pas cela», a déclaré Donald Trump dimanche depuis la Maison Blanche.

L’Italie, qui assume au sein de l’Otan une mission de police du ciel balte, mais aussi la Suède et la Finlande ont fait décoller des appareils pour intercepter les trois intrus. Le ministère estonien des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU se tiendrait à sa demande lundi à ce propos.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre, des avions de l’Otan avaient aussi abattu des drones russes au-dessus de la Pologne. Donald Trump avait alors déclaré que «cela a pu être une erreur».

(source: lefigaro.fr

Pourquoi Donald Trump veut attaquer le milliardaire George Soros et son fils en justice

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George Soros « et son groupe de psychopathes ont causé d’énormes dégâts à notre pays ! », a déclaré le président américain.

AFP George Soros, homme d’affaires et philantrope né en Hongrie, est régulièrement pris pour cible par l’extrême droite américaine.

ÉTATS-UNIS – Il est, depuis plusieurs années, la cible privilégiée de l’extrême droite et des sphères complotistes. Donald Trump a demandé ce mercredi 27 août que le milliardaire philanthrope George Soros et son fils soient poursuivis en justice pour avoir soutenu, selon lui, des manifestations violentes aux États-Unis. Des accusations jugées « scandaleuses et fausses » par la famille.

Ils « devraient être poursuivis en vertu de la loi RICO pour leur soutien aux manifestations violentes, et bien plus encore, partout aux États-Unis d’Amérique », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, faisant référence à une loi fédérale sur les organisations criminelles. George Soros, 95 ans, et « son groupe de psychopathes ont causé d’énormes dégâts à notre pays ! », a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.

L’organisation du milliardaire, Open Society Foundations (OSF), a quant à elle condamné les accusations « scandaleuses et fausses » de Donald Trump, dans un communiqué transmis à l’AFP.

Haï par les ultra-conservateurs et cible régulière d’attaques aux relents antisémites, le milliardaire né en Hongrie, a été accusé par ses détracteurs d’avoir financé des manifestations violentes, œuvré à renverser des gouvernements ou fabriqué une crise migratoire en Europe.

Plusieurs milliards versés

En cause : les milliards qu’il a versés par le biais de son organisation Open Society Foundations (OSF) en faveur de réformes de l’économie et de la justice, du droit des minorités et des réfugiés, de la liberté d’expression. Lire la suite »

Donald Trump veut inclure la Chine de XI Jinping dans le dialogue Russie-Ukraine

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Après un nouvel échange avec Vladimir Poutine, le président américain souhaite désormais inclure cet allié du président russe dans les discussions sur l’avenir de Kiev.

Thomas Peter / Reuters Donald Trump et Xi Jinping lors d’une diner à Pékin en novembre 2017.

INTERNATIONAL – La mainmise du Kremlin. Alors que les relations entre les États-Unis et la Chine ne sont pas vraiment au beau fixe, le président américain Donald Trump a dévoilé ce lundi 26 août qu’après une nouvelle discussion avec son homologue russe Vladimir Poutine, la Chine pourrait elle aussi prendre part au dialogue entre l’Ukraine et la Russie.

Avant cette révélation de taille pour l’avenir des négociations pour la paix en Ukraine, Donald Trump avait donc commencé par répondre à une journaliste qu’il s’était bel et bien entretenu avec le chef du Kremlin depuis le sommet à la Maison Blanche la semaine dernière avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens.

« Je crois que nous allons mettre fin à la guerre », a ensuite lâché le chef d’État américain, alors que tous les indicateurs semblent plutôt montrer une situation au point mort entre Kiev et Moscou. Qui n’arrivent absolument pas à s’entendre sur la tenue d’une réunion en tête à tête entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Même le lieu de cette entrevue entre les deux présidents en guerre semble difficile à établir.

« Ils ne s’aiment pas », a simplement reconnu Donald Trump, interrogé sur les difficultés à organiser une telle rencontre. C’est dans ce contexte flou sur l’avenir du conflit ouvert en février 2022 que Donald Trump a lâché l’information selon laquelle la Chine de Xi Jinping pourrait entrer dans la danse. L’information a été dévoilée par le locataire de la Maison Blanche alors qu’il évoquait un point de sa dernière conversation avec Vladimir Poutine sur leur volonté commune de « dénucléariser ».

Xi Jinping, nouveau négociateur ?

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Trump says he hopes to meet Kim Jong-un and raises prospect of US taking over some South Korean land

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South Korean president Lee Jae Myung uses Oval Office meeting to encourage Trump to engage with North Korean leader

Donald Trump has said he wants to meet North Korean leader Kim Jong-un, possibly this year, in an attempt to revive the failed nuclear diplomacy of his first term as US president.

“I’d like to have a meeting. I look forward to meeting with Kim Jong-un in the appropriate future,” Trump said during an occasionally awkward meeting at the Oval Office with South Korea’s new president, Lee Jae Myung, in which he raised the prospect of taking ownership of South Korean land that hosts a US military base.

Trump, who met Kim three times in his first term, hailed his relationship with the totalitarian leader and said he knew him “better than anybody, almost, other than his sister” – a reference to Kim’s younger sibling and confidante Kim Yo-jong. “Someday I’ll see him. I look forward to seeing him. He was very good with me,” Trump told reporters, saying he hoped the talks would take place this year.

Lee said the US president, who has attempted to bring peace – so far unsuccessfully – to longstanding disputes in Ukraine and the Middle East, was the “only person” who could end the decades-old standoff between South and North Korea, whose three-year war in the early 1950s ended in a truce but not a peace treaty.

“I look forward to your meeting with Chairman Kim Jong-un and construction of Trump Tower in North Korea and playing golf,” Lee said. Lire la suite »

Trump a perdu l’Inde : Modi dispose d’options pour renverser la situation

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Qu’il s’agisse de jouer la carte du Pakistan, d’introduire la Russie ou de menacer l’économie indienne, l’intimidation de Trump est contre-productive. C’est une mauvaise diplomatie.

Pour Trump, le différend commercial porte uniquement sur les biens, et non sur les services, mais c’est là que l’Inde peut riposter avec force. Bien que les États-Unis affichent un déficit commercial de 49,5 milliards de dollars avec l’Inde pour les biens, ils affichent en réalité un excédent global de 35 à 40 milliards de dollars si l’on inclut les revenus de l’éducation, des services numériques, de la finance, des redevances et des ventes d’armes. La vision de Trump est déformée. Mettre ces facteurs sur la table pourrait le faire changer d’avis. Shubhangi Sharma explique.

Gaza : près de 600 anciens chefs militaires ou espions israéliens appellent Trump à mettre fin à la guerre

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Des ex-patrons du Mossad et du Shin Bet appellent Trump à faire pression sur Netanyahu pour mettre fin à la guerre à Gaza.

ANDREW HARNIK / Getty Images via AFP Gaza : près de 600 anciens chefs militaires ou espions israéliens appellent Trump à mettre fin à la guerre (Photo prétexte de Trump et Benjamin Netanyahu le 7 juillet 2025)

GAZA – « Arrêtez la guerre à Gaza ! » Cet appel est celui de près de 600 anciens responsables de l’appareil sécuritaire en Israël, parmi lesquels plusieurs ex-patrons du Mossad et du Shin Bet. Ils ont appelé dans une lettre Donald Trump à faire pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour mettre fin à la guerre à Gaza.

Ce courrier du mouvement des « Commandants pour la sécurité d’Israël » (CIS), signé par 550 anciens chefs espions, militaires, policiers et diplomates, a été rendu public dans la nuit de dimanche à lundi.

« Cette guerre a cessé d’être une guerre juste et conduit l’État d’Israël à perdre son identité », alerte Ami Ayalon, ancien directeur du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, dans une vidéo diffusée par le même mouvement pour accompagner la publication de ce courrier.

Trois anciens patrons du Mossad, le service de renseignement extérieur, (Tamir Pardo, Efraim Halevy, Danny Yatom), cinq ex-dirigeants du Shin Bet (Nadav Argaman, Yoram Cohen, Ami Ayalon, Yaakov Peri, Carmi Gilon) et trois ex-chefs d’état-major (Ehud Barak, Moshe Bogie Yaalon, Dan Halutz) figurent parmi les signataires de la lettre, et apparaissent dans la vidéo.

Arrêter la guerre pour « ramener tous les otages chez eux »

« Au nom de CIS, le plus grand groupe israélien d’anciens généraux de l’armée, Mossad, Shin Bet, police et corps diplomatiques équivalents, nous vous exhortons à mettre fin à la guerre à Gaza. Vous l’avez fait au Liban. Il est temps de le faire à Gaza également », plaident-ils auprès du président Trump.

« Tsahal (l’armée israélienne) a depuis longtemps atteint les deux objectifs qui pouvaient être réalisés par la force : démanteler les formations militaires et le gouvernement du Hamas », estiment les membres du CIS.

« Le troisième, et le plus important, ne peut être atteint que par un accord : ramener tous les otages chez eux », soulignent-ils.

Les « otages ne peuvent pas attendre »

« Nous considérons, en tant que professionnels, que le Hamas ne représente plus une menace stratégique pour Israël, et notre expérience nous indique qu’Israël dispose de tout ce qu’il faut pour gérer ses capacités résiduelles de terreur, à distance ou autrement », estiment-ils.

« Traquer les derniers hauts responsables du Hamas peut être fait plus tard », mais les « otages ne peuvent pas attendre », insistent les anciens généraux et maître-espions. Lire la suite »

Trump moves nuclear submarines after ex-Russia president’s menacing tweet

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Order comes after president’s anger at tweet from Dmitry Medvedev which called Trump’s threat to sanction Russia over Ukraine a ‘step towards war’

Putin offers no hint of concessions as he says he wants ‘stable’ peace in Ukraine

Donald Trump called Dimitri Medvedev’s tweet ‘foolish and inflammatory statements’. Composite: Sputnik via EPA, ZUMA via Shutterstock

Donald Trump has said that he has deployed nuclear-capable submarines to the “appropriate regions” in response to a threatening tweet by Russia’s former president Dmitry Medvedev, suggesting that he would be ready to launch a nuclear strike as tensions rise over the war in Ukraine.

In a post on Truth Social on Friday, Trump wrote that he had decided to reposition the nuclear submarines because of “highly provocative statements” by Medvedev, noting he was now the deputy chairman of Russia’s security council.

Medvedev had earlier said that Trump’s threats to sanction Russia and a recent ultimatum were “a threat and a step towards war”.

“I have ordered two Nuclear Submarines to be positioned in the appropriate regions, just in case these foolish and inflammatory statements are more than just that,” Trump responded. “Words are very important, and can often lead to unintended consequences, I hope this will not be one of those instances.”

He did not specify whether he was referring to nuclear-powered or nuclear-armed submarines.

Asked later by reporters why he ordered the submarine movement, Trump said: “A threat was made by a former president of Russia and we’re going to protect our people.”

Medvedev, who was sidelined when Vladimir Putin returned to the presidency in 2012, is also an avid fan of X, formerly Twitter, where he often posts aggressive and curiously worded attacks against western countries and leaders in the evening in Moscow.

Earlier this week, Medvedev had attacked Trump for shortening his timeline for Russia to make progress toward peace with Ukraine from 50 days down to just 10, saying that he was ready to impose sanctions and other financial penalties against Russia if it didn’t comply.

“Trump’s playing the ultimatum game with Russia: 50 days or 10,” Medvedev wrote in a post. “He should remember 2 things: 1. Russia isn’t Israel or even Iran. 2. Each new ultimatum is a threat and a step towards war. Not between Russia and Ukraine, but with his own country.

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«Déçu par Poutine», Trump donne «10-12 jours» à la Russie pour cesser la guerre en Ukraine

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Le président américain Donald Trump est arrivé vendredi en Écosse pour une visite de cinq jours. Il a également annoncé l’ouverture de centres de distribution alimentaire à Gaza.

Fermeté envers Poutine

En recevant ce lundi le premier ministre britannique dans son complexe de golf de Turnberry en Écosse, Donald Trump a haussé le ton lundi contre Vladimir Poutine. Il a annoncé qu’il allait «réduire» le délai de 50 jours donné le 14 juillet au président russe pour cesser les hostilités en Ukraine, sous peine de sanctions américaines sévères contre la Russie.

Le président américain s’est dit «très déçu» par son homologue russe et a ajouté: «Je vais réduire les 50 jours que je lui ai donnés pour une durée inférieure». Plus tard dans l’après-midi, il a fixé un nouveau délai de 10 à 12 jours à Moscou pour faire des progrès en ce sens, puis a précisé qu’il devra confirmer ce nouveau délai à la Russie «ce soir ou demain». «Nous pourrions conclure un accord, qui sait !», a-t-il ajouté. «Il n’y a aucune raison d’attendre. Nous ne voyons aucun progrès», a déploré le républicain, qui avait donné le 14 juillet un délai de 50 jours à son homologue russe.

Il a notamment dit envisager des sanctions «secondaires», c’est-à-dire touchant les pays qui achètent des produits russes, par exemple des hydrocarbures, afin d’assécher les revenus de Moscou.

Kiev s’est réjoui de ce nouvel ultimatum et a félicité la «fermeté» de Donald Trump.

De son côté, le Kremlin a affirmé lundi matin qu’une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump n’était «pas exclue» en Chine en septembre, si le président américain se rendait dans ce pays à la même date que son homologue russe.

Des centres alimentaires à Gaza

Donald Trump a également jugé lundi qu’un cessez-le-feu à Gaza était «possible», en réponse à la question d’un journaliste. Plus tard dans l’après-midi, il a annoncé que les États-Unis allaient mettre en place des «centres alimentaires» à Gaza, ajoutant qu’il y avait des signes d’une «réelle famine» dans le territoire palestinien.  Lire la suite »