Ukraine

Ukraine: Volodymyr Zelensky veut la fin de la guerre avec la Russie en 2025

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LE POINT SUR LA SITUATION – Volodymyr Zelensky est à Berlin, ce vendredi, après sa rencontre avec le pape.

Volodymyr Zelensky est en Allemagne , où il s’est assuré du soutien inconditionnel du chancelier Olaf Scholz. Le président ukrainien a aussi déclaré vouloir finir la guerre en 2025. Alors que des frappes russes ont tué des civils ukrainiens dans la région d’Odessa cette nuit, Antony Blinken, chef de la diplomatie américaine a côtoyé son homologue russe dans le cadre d’un sommet régional au Laos. Le Figaro fait le point sur la situation ce vendredi 11 octobre.

Zelensky veut finir la guerre en 2025

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi souhaiter voir la fin de la guerre avec la Russie en 2025, et a donc appelé depuis Berlin l’Allemagne à ne pas réduire son aide à Kiev comme elle l’a prévu.

«L’Ukraine (…) veut une fin juste et rapide de cette guerre (…) je voudrais voir cela pas plus tard que l’année prochaine, 2025», a-t-il dit au côté du chancelier allemand Olaf Scholz, soulignant qu’il est «très important pour nous que l’assistance ne baisse pas l’année prochaine».

«Notre soutien pour l’Ukraine ne faiblira pas»

«Notre soutien pour l’Ukraine ne faiblira pas», a assuré le chancelier allemand Olaf Scholz en recevant le président ukrainien Volodymyr Zelensky vendredi à Berlin.

«Nous n’accepterons pas de paix dictée par la Russie», a également dit le chancelier avant des entretiens avec M. Zelensky, en visite dans la capitale allemande dans le cadre d’une tournée européenne éclair visant à obtenir davantage de soutien militaire pour son pays face à l’invasion russe.

(source: lefigaro.fr)

Guerre en Ukraine : ce que contient le «plan de la victoire» de Zelensky

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Le président ukrainien est aux États-Unis cette semaine pour rencontrer Joe Biden et lui présenter son «plan de la victoire», dont les contours ont fuité dans la presse.

Alice Nzomukunda, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine.

Arrivé dimanche soir aux États-Unis, le président ukrainien Volodymyr Zelensky va présenter jeudi à son homologue américain Joe Biden et au Congrès les détails de son «plan de la victoire» visant à mettre fin à l’invasion russe de son pays. Avant cela, il a démarré son séjour avec la visite, en Pennsylvanie, d’une usine d’armement produisant notamment des obus de 155 mm dont l’Ukraine fait une grande consommation face aux forces russes.

Au cours de cette visite, il a déclaré auprès de la presse que «cet automne sera décisif pour la suite» de la guerre, et que son homologue américain serait «le premier à voir dans le détail» ses propositions pour mettre fin au conflit avec la Russie. «Cette guerre ne peut se terminer que par une paix juste grâce à des efforts internationaux, a-t-il martelé. Le plan de victoire de l’Ukraine sera sur la table de tous nos alliés».

Ce voyage s’inscrit en pleine campagne présidentielle américaine. Au cours de sa visite, le dirigeant ukrainien veut également présenter son plan au Congrès ainsi qu’aux «deux candidats à la présidentielle»la vice-présidente démocrate Kamala Harris et l’ancien président républicain Donald Trump. Il a indiqué vouloir ensuite le présenter à «tous les dirigeants de nos pays partenaires».

Alors que les contours du plan restaient flous, l’hebdomadaire britannique The Times  a obtenu les cinq points clés des futures annonces de Volodymyr Zelensky.

  • Une adhésion accélérée à l’OTAN

Selon nos confrères britanniques, alors que l’Ukraine se heurte au refus de son intégration au sein de l’OTAN, le président ukrainien va demander des garanties de sécurité occidentales similaires au pacte de défense mutuelle, prévu dans l’article 5 du traité de l’OTAN. Celui-ci dispose que si un membre de l’OTAN est attaqué, «chaque membre de l’Alliance considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble des membres».

Cet ajout impliquerait une aide militaire décuplée de la part de l’organisation politico-militaire, et une demande de garantie de sécurité supplémentaire pour les pays occidentaux envers leur allié.

  •  La fourniture d’armes modernes par l’Occident

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Ukraine: Zelensky est aux États-Unis pour présenter à Biden son «plan de la victoire»

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev, mercredi 11 septembre 2024. Mark Schiefelbein / REUTERS

Le président ukrainien a souligné que l’«automne sera décisif pour la suite» de la guerre, ajoutant que Joe Biden serait «le premier à voir dans le détail» les propositions ukrainiennes pour mettre fin à la guerre avec la Russie.

«Nous sommes arrivés aux États-Unis. L’objectif principal est de renforcer l’Ukraine et de protéger tout notre peuple. Cette guerre ne peut se terminer que par une paix juste grâce à des efforts internationaux», a déclaré Volodymyr Zelensky sur le réseau social X. «Le plan de victoire de l’Ukraine sera sur la table de tous nos alliés», a-t-il ajouté.

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Grand entretien avec Dominique de Villepin

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Grand entretien avec Dominique de Villepin, ancien ministre et diplomate, sur les questions internationales et la résolution des conflits.

Blinken hints US will lift restrictions on Ukraine using long-range arms in Russia

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Decision understood to have already been made in private as secretary of state says in Kyiv that US will continue to adapt policy

Antony Blinken, Volodymyr Zelenskiy and David Lammy in Kyiv. Photograph: Leon Neal/Reuters

He added: “The escalator here is Putin. Putin has escalated with the shipment of missiles from Iran. We see a new axis of Russia, Iran and North Korea.” Lammy urged China “not to throw in its lot” with what he called “a group of renegades”.

British government sources indicated that a decision had already been made to allow Ukraine to use Storm Shadow cruise missiles on targets inside Russia, although it is not expected to be publicly announced on Friday when Starmer meets Biden in Washington DC.

The two leaders are planning to discuss the war in Ukraine, and how it could be ended, as part of a wide-ranging foreign policy discussion, though they will avoid an intense focus on any individual weapons system, as the aim of the conversation is strategic.

No press conference is scheduled during what is expected to be a short visit, Starmer’s second to the US as prime minister, after which there may be further conversations over the weekend to update key European allies on the discussions.

Wednesday’s joint visit to Kyiv by Blinken and Lammy to meet Zelenskiy would not be taking place had there been no positive decision regarding Storm Shadow, the sources added.

But it would be considered unnecessarily provocative to make a public announcement about long-range missiles in Kyiv. It is also likely there will still be restrictions around Ukraine’s use of the missiles, which have a range of at least 190 miles, to avoid reckless or unnecessary attacks.

Speaking in Kyiv, Lammy said he would not reveal details of private discussions that might hand Putin an advantage. He denounced the Russian leader’s “sinister” invasion of Ukraine and accused him personally of “arrogance and greed”.

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PM Modi’s Brotherly Gesture For Zelenskyy | PM Modi Says ‘We Were Never Neutral In This War’

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A sombre Prime Minister Narendra Modi met an equally stoic Volodymyr Zelenskyy in Kyiv during his brief but historic visit to Ukraine on Friday.

The two leaders shook hands before PM Modi engulfed the Ukrainian President in a hug. As the duo toured the war-torn country’s Martyrologist Exposition, the Indian leader’s hand remained firmly on Zelenskyy’s shoulder — a symbolic gesture of India’s solidarity with Ukraine.

PM Modi is the first ever Indian Prime Minister to visit Ukraine since it got independence from the Soviet Union in 1991.PM Modi arrived around 7:30 am (local time to Kyiv) and came to the hotel around 7:55 am (local time). The Prime Minister was welcomed with the chants of ‘Bharat Mata ki Jai’ by the Indian diaspora after his arrival in Kyiv. The Prime Minister is scheduled to meet President Zelenskyy soon.

Le jeu des Ukrainiens en Afrique pour contrer les menées des Russes de Wagner

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Le bilan, toujours incertain, est lourd pour Wagner depuis son arrivée en 2021. Stringer/Reuters

Kiev, qui a revendiqué avoir joué un rôle dans la sanglante déroute subie par les mercenaires au Mali, a aussi envoyé un petit contingent de forces spéciales au Soudan.

Les conséquences de la lourde défaite subie par l’armée malienne et par les mercenaires de Wagner, fin juillet, n’en finissent plus. Si les suites militaires dans l’extrême nord du Sahel étaient prévisibles, les tensions diplomatiques qu’elle a engendrées l’étaient moins. Au centre de ces frictions, la revendication par l’Ukraine d’un rôle dans cette offensive et, d’une manière plus générale, le nouvel activisme de Kiev en Afrique pour s’opposer aux menées russes sur le continent.

Ces derniers jours, le Mali puis le Niger ont rompu leurs relations diplomatiques avec l’Ukraine tandis que Moscou menaçait. « Incapable de vaincre la Russie sur le champ de bataille, le régime criminel de Volodymyr Zelensky  a décidé d’ouvrir un deuxième front en Afrique et soutient des groupes terroristes dans des États du continent favorables à Moscou », a dénoncé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

(suite dans : lefigaro.fr)

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán reçu à Moscou sans mandat de l’UE

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Vladimir Poutine s’est félicité vendredi de la venue au Kremlin du Premier ministre hongrois pour parler de l’Ukraine, voyant en Viktor Orbán le représentant de l’UE malgré les dénégations de Bruxelles. À quoi joue Viktor Orbán ? Éléments de réponse avec Caroline de Camaret, cheffe du service Europe de France 24.


Guerre en Ukraine : au sommet suisse, Zelensky fait le vœu d’une « paix juste aussi vite que possible »

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Réunis en Suisse, les 90 pays représentés lors de ce sommet tentent de faire le premier pas vers la paix en Ukraine, mais l’absence de la Russie ne facilite pas les choses.

URS FLUEELER / AFP « Ensemble, nous faisons le premier pas vers une paix juste », a espéré le président ukrainien lors du sommet organisé pour trouver une voie vers la fin de la guerre en Ukraine.

INTERNATIONAL – Un nouvel espoir. Après un passage par le G7 italien, l’arrivée du président ukrainien Volodymyr Zelensky en Suisse pour le premier sommet sur la paix en Ukraine était particulièrement attendue ce samedi 15 juin. Sur place, le chef d’État en guerre a une nouvelle fois partagé son espoir de parvenir à « une paix juste aussi vite que possible ».

Souhaitant se servir du sommet suisse, où la Russie n’est pas présente, pour poser les premières pierres d’un processus de rétablissement de la paix, Volodymyr Zelensky s’est montré clair : « Tout ce qui sera convenu (à ce sommet) fera partie du processus (…) dont nous avons tous besoin ».

L’Ukraine et près de 90 pays sont en effet réunis pour tenter d’apporter une solution au conflit entamé en février 2022. Sans la Russie et la Chine, la mission s’annonce périlleuse, sans pour autant couper l’élan du président ukrainien, certain que « nous verrons l’Histoire se faire lors de ce sommet ».

Déclaration finale en bonne voie

Pour le chef d’État ukrainien, « le monde est plus fort » que Vladimir Poutine, qui a de son côté fixé vendredi la reddition de l’Ukraine comme condition pour des pourparlers. Des exigences rejetées par Kiev et ses alliés, à l’image ce samedi de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni qui les a qualifiées de « propagande ». Un avis suivi par Emmanuel Macron, qui a estimé qu’une « telle paix ne peut pas être une capitulation ukrainienne », « il y a un agresseur et une victime ».

En guise de réponse à distance au président russe, Volodymyr Zelensky a déclaré samedi qu’il ferait des propositions de paix à Moscou une fois qu’elles auront été agréées par la communauté internationale. « Lorsque le plan d’action sera sur la table, accepté par tous et transparent pour les peuples, alors il sera communiqué aux représentants de la Russie, afin que nous puissions vraiment mettre fin à la guerre », a-t-il déclaré à l’ouverture du sommet. Lire la suite »

Face à la stratégie occidentale en Ukraine, Poutine brandit la menace nucléaire

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Face aux débats qui divisent les Européens et les Américains sur l’opportunité d’autoriser, ou non, Kiev à frapper des cibles militaires sur le sol russe avec des armes occidentales fournies à l’Ukraine, Vladimir Poutine avance, une fois de plus, la rhétorique nucléaire.

Lors d’une conférence de presse à Tachkent, en Ouzbékistan, il a menacé à demi-mot de frapper les pays européens « petits et densément peuplés ». Le 21 mai, la Russie a débuté des exercices militaires de ses forces nucléaires tactiques, déployées au Bélarus.