Mois: novembre 2021
Covid-19: A worrisome new variant in South Africa

A new variant of the coronavirus, whose mutations show evidence of a “big jump in evolution,” is driving an increase in new Covid-19 infections in South Africa, health officials said yesterday. Scientists have so far detected 22 cases of the B1.1.529 variant in Gauteng Province, the country’s economic hub.
Botswana’s health ministry confirmed that four cases of the variant had been detected in people who were all fully vaccinated. All four were tested before planned travel. One sample was also detected in Hong Kong, carried by a traveler from South Africa, South African scientists said.
The variant is alarming because of the density of its mutations, raising fears that it could be highly contagious. Scientist still do not know how effective existing vaccines will be against it, as it shares similarities with the Lambda and Beta variants, both of which are associated with an innate evasion of immunity.
Naming rites: South African scientists will meet with the W.H.O. technical team today and assign a letter of the Greek alphabet to the variant.
Response:
Britain will temporarily ban flights from six African countries, including South Africa, as the British health authorities investigate the variant.
Here are the latest updates and maps of the pandemic.
(source: New York Times)
Défense: Au Maroc, Gantz signe le tout premier protocole d’accord avec un pays arabe
Le groupe terroriste du Hamas a appelé mercredi les Marocains à condamner et à dénoncer la visite du ministre israélien

RABAT, Maroc – Le ministre de la Défense Benny Gantz a signé un protocole d’accord avec son homologue marocain dans la journée de mercredi. C’est le tout premier accord de ce type conclu entre Israël et un état Arabe, ont annoncé les responsables israéliens.
Cet accord officialise les liens des deux pays dans le secteur de la Défense, ouvrant la porte à une coopération plus fluide entre les responsables de la Défense des deux nations et facilitant pour Israël les ventes d’armes à ce pays d’Afrique du nord.
Avec ce protocole d’accord, les ministères de la Défense et les armées des deux États pourront plus facilement s’entretenir les uns avec les autres et partager des renseignements. Dans le passé, ce type de communication n’était possible que par le biais de leurs services de renseignement respectifs.
Un responsable du ministère de la Défense a fait savoir que si Israël entretenait des liens sécuritaires étroits avec la Jordanie et l’Égypte, deux pays avec lesquels l’État juif a signé des traités de paix, jamais un protocole d’accord n’avait été signé avec ces deux partenaires par Israël – ce qui rend cette signature marocaine « sans précédent ».
Le groupe terroriste du Hamas a appelé mercredi les Marocains à condamner et à dénoncer la visite de Gantz dans le pays. « La normalisation n’apportera – indépendamment du niveau de proximité – aucune légitimité à l’occupation qui restera notre unique ennemie nationale », a déclaré Ismail Radwan, haut-responsable du groupe terroriste palestinien du Hamas, et proche du Premier ministre du Maroc.
Gantz a atterri dans la capitale du Maroc mardi soir. C’est la toute première visite d’un ministre de la Défense dans le pays et elle a été rendue possible par la reprise des relations entre Jérusalem et Rabat, l’année dernière.
Le ministre de la Défense a commencé sa visite en se rendant sur le tombeau de Mohammed V et de Hassan II qui étaient respectivement le grand-père et le père du roi actuel, Muhammad VI. Gantz y a déposé une gerbe.
De là, il s’est rendu au ministère de la Défense où il a rencontré son homologue Abdellatif Loudiyi et où il a signé le protocole d’accord.

Avant le voyage qu’il a qualifié « d’historique », Gantz avait déclaré que son objectif était de renforcer les liens entre Jérusalem et Rabat, dont les relations diplomatiques ont repris, l’année dernière, dans le cadre des Accords d’Abraham qui avaient été négociés par le président américain de l’époque, Donald Trump. Dans le cadre de cet accord, Washington avait reconnu la souveraineté marocaine sur le territoire du Sahara occidental controversé. Israël a pu, grâce à ces accords, normaliser également ses liens avec les Émirats arabes unis et Bahreïn et, dans le principe, avec le Soudan – mais la situation politique agitée dans ce pays a compliqué la signature d’un accord officiel entre les deux nations.
Pour le Maroc, la visite effectuée par un ministre israélien de la Défense – dont le bureau peut approuver la vente d’armements avancés et de systèmes de défense – sert probablement de démonstration de force en direction de l’Algérie, sa voisine, avec laquelle le royaume est en conflit en raison du soutien apporté par Alger au mouvement du Front Polisario, qui réclame la formation d’un État indépendant au Sahara Occidental.
Si ce déplacement de Gantz marque la toute première visite officielle d’un ministre de la Défense israélien au Maroc, c’est également la toute première fois que des soldats de Tsahal en uniforme se rendent au Maroc. Trois officiers de l’armée israélienne figurent en effet dans la délégation qui accompagne Gantz, dont deux sont d’origine marocaine – le secrétaire militaire du ministre, le général Yaki Dolf, dont les deux parents sont nés au Maroc, et le colonel Noam Arbeli, dont la mère est née au Maroc et s’est installée au sein de l’État juif en 1961. Environ 700 000 Israéliens auraient une origine marocaine.
« C’est très excitant, très excitant », s’est exclamé Arbeli auprès du Times of Israel.

Gantz devrait aussi rencontrer dans la journée de mercredi le chef de l’armée marocaine, Abdelfattah Louarak, et le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita.
Jeudi, le ministre de la Défense devrait visiter la synagogue Talmud Torah à Rabat avant de monter à bord de l’avion qui le ramènera, jeudi soir, au sein de l’État juif.
(source: fr.timesofisrael)
Violences urbaines: les Antilles sous tension
Blocages, incendies et violences urbaines émaillées de tirs à balles réelles : la situation est très tendue depuis plusieurs jours en Guadeloupe, et désormais en Martinique. Cette crise trouve son origine dans un mouvement de protestation contre l’obligation vaccinale et le passe sanitaire, deux mesures lancées voilà une quinzaine de jours en Guadeloupe. Stéphanie Mulot, professeure des universités en sociologie, analyse dans cette émission les raisons de cette colère.
Affaire CNaPS – Raoul Rabekoto arrêté au Bénin
Dans le cadre d’une mission mandatée par la FIFA, Raoul Rabekoto a été appréhendé au Bénin. Une demande d’extradition a été envoyée par la justice malgache.

Fin de cavale pour Raoul Rabekoto. Tel pourrait être le point de vue d’une partie de l’opinion publique et des autorités judiciaires face aux dernières informations concernant l’ancien directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS), et président de la Fédération malgache de football (FMF).
L’ancien homme fort de la CNaPS a été arrêté au Bénin. Une information confirmée par Solofohery Razafindrakoto, procureur du second degré du Pôle anti-corruption (PAC), d’Antananarivo. Selon ses explications, les faits se sont déroulés vendredi.
Si certaines voix parlent d’une arrestation faite par Interpol, le procureur Razafindrakoto concède cependant ne pas avoir des informations exactes sur l’entité qui aurait appréhendé le président en exercice de la FMF. «
En tout cas, une demande d’extradition a été envoyée aux autorités béninoises dès le lendemain de l’arrestation, soit samedi », a ajouté le procureur Razafindrakoto. L’acte a été émis par le PAC d’Antananarivo, en tant que juridiction référente en charge du dossier concernant Raoul Rabekoto. Ce dernier a, en effet, été reconnu coupable par la Cour criminelle du Pôle anti-corruption dans l’affaire de détournement de deniers publics à la CNaPS.
Il est ainsi sous la coupe d’une condamnation à dix ans de travaux forcés, assortie, entre autres, d’une amende de 500 millions d’ariary.
Il s’agit, cependant, d’une condamnation par contumace, puisque le boss de la FMF n’était pas présent durant le procès et lors du prononcé du jugement. L’affaire de malversations financières à la CNaPS a été révélée au public, au début de l’année 2020. Après les investigations du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), le dossier a été pris en main par le PAC d’Antananarivo, en février de la même année.
Bien qu’étant sous la coupe d’une interdiction de sortie du territoire, Raoul Rabekoto, se jouant des autorités, avait tout de même pu quitter le pays pour rejoindre l’Europe.
Accord de coopération judiciaire
L’ancien directeur général de la CNaPS se serait installé en Suisse. Le pays n’a pas d’accord de coopération judiciaire avec Madagascar. Un mandat d’arrêt international avait été lancé à son encontre, mais en vain. Bien que considéré par les autorités malgaches comme fugitif, l’ancien directeur général de la CNaPS a continué d’exercer, à distance, une partie de ses attributions en tant que président de la FMF.
Raoul Rabekoto a, par exemple, effectué plusieurs missions de représentation, ou a pris part à des réunions de hauts responsables du football, notamment, en Afrique. Des déplacements hors de l’Europe lors desquels il n’a pas été inquiété.
En tout cas, jusqu’à vendredi, Raoul Rabekoto aurait, également, été mandaté par la Fédération internationale de football (FIFA), pour jouer le rôle de médiateur afin de régler les disputes au sein de certaines fédérations africaines.
Le PDG d’Orange Stéphane Richard démissionnera d’ici fin janvier
Le PDG a été condamné par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement avec sursis dans l’affaire de l’arbitrage de 2008 entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.

JUSTICE – Le PDG d’Orange Stéphane Richard démissionnera d’ici fin janvier, a-t-on annoncé ce mercredi 24 novembre dans la soirée. Son départ “sera effectif à compter de la mise en place d’une nouvelle gouvernance et au plus tard le 31 janvier 2022”, a précisé l’entreprise, ajoutant que Richard continuait d’exercer ses fonctions jusqu’à ce départ.
Un conseil d’administration était prévu en fin de journée à 18h00 pour trancher sur l’avenir du patron, condamné par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement avec sursis dans l’affaire de l’arbitrage de 2008 entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.
Le PDG d’Orange, dont le mandat à la tête de l’opérateur arrivait à son terme mi-2022, avait formulé le “souhait personnel” de rester président du groupe après cette date, en dissociant la fonction de directeur général.
En 2018, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait toutefois prévenu qu’en cas de condamnation, Stéphane Richard devrait remettre son mandat, alors que le géant français des télécoms a pour premier actionnaire l’État avec plus de 20% du capital.
Arbitrage “frauduleux”
Après une relaxe générale en juillet 2019, la cour d’appel a estimé mercredi que l’arbitrage, qui avait octroyé 403 millions d’euros à Bernard Tapie et a depuis été annulé au civil, était bien “frauduleux” en ce qu’il était biaisé dans le sens des intérêts de l’homme d’affaires.
Stéphane Richard, 60 ans, qui était à l’époque directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Christine Lagarde, a été reconnu coupable de complicité de détournement de biens publics.
“Les accusations de complicité de détournement de fonds publics sont sans aucun fondement et ne sont basées sur aucune preuve. Je les rejette totalement et vais me pourvoir en cassation”, a-t-il annoncé.
Stéphane Richard, diplômé de HEC et de l’ENA, a rejoint le groupe Orange en septembre 2009. Il est devenu directeur général en juin 2010, et enfin PDG en février 2011.
(source: huffingtonpost.fr)
Conservation et reforestation – Deux Malagasy brillent à l’international !
Reconnus pour leur engagement en faveur de la préservation de l’environnement de Madagascar. Plus les années passent, plus les zones forestières du pays diminuent à vue d’œil. Toutefois, ce serait mentir si l’on disait qu’aucune action n’est entreprise pour inverser cette situation. Conscients de la gravité de la situation dans la Grande île, des défenseurs de l’environnement ont ainsi élaboré des projets bien pensés en vue de conserver les ressources naturelles du pays mais aussi pour reverdir l’Ile Rouge. Et ces projets ont permis à leurs instigateurs de briller à l’international. C’est le cas notamment de Julie Razafimanahaka, directrice exécutive de l’organisation Madagasikara Voakajy. Une passionnée de lémuriens et de chauve-souris, engagée pour la conservation depuis bientôt 16 ans. Elle remporte ainsi le Prix Tusk pour la Conservation en Afrique 2021. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée avant-hier à Londres (Royaume-Uni).
Créé en 2013, ce prix récompense notamment les leaders émergents dans le domaine de la conservation, dont le travail a démontré un engagement exceptionnel et a eu un impact considérable sur la nature. Le travail de Julie Razafimanahaka a en effet permis la création de quatre aires protégées dans le District d’Ambatondrazaka, mais aussi la préservation d’une bonne partie des forêts de Mangabe.
Tout comme Julie Razafimanahaka, les efforts fournis par Max Fontaine et son équipe à travers l’entreprise sociale responsable Bôndy se démarquent également au niveau international. Bôndy multiplie les prix et les représentations au cours des dernières années. « Nous avons par exemple remporté le « WWF Madagascar Pitch Award » ou encore le « Sprint 2020 Madagascar » organisé par l’INCO, l’ADF et la Région Ile-de-France », confie Max Fontaine. Plus récemment, ce dernier a représenté Madagascar au sommet climatique « Youth4Climate » à Milan (Italie) en septembre 2021 et à la COP26 à Glasgow (Ecosse). Le modèle de reforestation de Bôndy se distingue de par sa démarche.
« Le modèle de Bôndy repose sur trois piliers : l’environnement, le social et l’économie. Rien que pour la partie environnementale, nous utilisons des combinaisons d’arbres bien étudiées pour améliorer les bénéfices environnementaux et la productivité des forêts, en prenant en compte la fertilité des sols, la biodiversité, l’érosion ou encore la disponibilité de l’eau », explique le fondateur de Bôndy. Son modèle s’attaque aux causes profondes de la déforestation, tout en renforçant les populations locales grâce à des projets économiquement viables. « Le modèle consistant et durable de Bôndy a été conçu de manière scalable pour être exportable en Afrique subsaharienne, et de manière plus globale dans tous les pays voulant développer une politique de reboisement durable », poursuit-il.
Au vu de leurs réalisations, tout comme sur la scène internationale, Madagascar mais plus particulièrement les autorités locales doivent les reconnaître et collaborer avec eux pour atteindre l’objectif de reverdir Madagascar. Leurs méthodes ont fait leur preuve. Raison de plus pour les appliquer à grande échelle, sachant que le pays s’est fixé comme objectif de planter 75 millions d’arbres chaque année.
Rova Randria – laverite.mg
There was no strategic debate on Iran under Netanyahu, ex-IDF intel chief charges

Israeli policy on Iran’s nuclear program over the last decade was decided personally by former prime minister Benjamin Netanyahu without consultation, the former head of Israel’s Military Intelligence indicated on Tuesday.
“The Iranian issue was privatized to one person,” argued Amos Yadlin, speaking at a panel at Reichman University’s Institute for Policy and Strategy conference in Herzliya. “The strategic discussions did not take place.”
He also said that the JCPOA deal of 2015 between Iran and six other countries including the United States kept the Islamic Republic from making meaningful progress in its nuclear program: “The mistake is not in 2015, but in 2018 when they leave the deal in its good years.”
FCRTM – Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar
Rohim-pihavanana ao amin’ny FCRTM – Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar

Efa nitsangana hatramin’ny taona 2009 ity Rafitra ivondronan’ny Mpandala ny nentim-paharazana ity, izay tarihan’ny Printsesy Zoendreniny Elakovelo.
Mahaliana tokoa ny Lahateny voarakitra ato, saingy somary ambanimbany ihany ny « Volume Son » ny oronan-tsary.

Istanbul: 89ème Assemblée générale d’Interpol pour élire son président
Un homme accusé de torture va-t-il diriger l’organisation internationale de police criminelle ? Interpol se réunit à Istanbul lors de sa 89e assemblée générale pour élire son nouveau président. Le favori est le général Ahmed Naser Al-Raisi, inspecteur général du ministère de l’Intérieur des Émirats Arabes Unis, actuellement visé par plusieurs plaintes pour torture. Si le recours à Interpol a explosé depuis 20 ans, l’institution est devenue un outil des régimes autoritaires.
Interpol sous influence ? L’agence bientôt dirigée par un Émirati accusé de torture.
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