PUNTA GORDA, Belize — As King Charles III gears up for his coronation Saturday, some in this Central American nation are reassessing his role as their head of state.
Mois: mai 2023
France: Des investissements étrangers plus contrôlés au nom de la sécurité nationale
Les investissements étrangers sont de plus en plus contrôlés. L’époque de la liberté totale d’investir par-delà les frontières est révolue. C’est le principal enseignement tiré de la dernière étude du cabinet d’avocat White & Case. Ali Laïdi s’est entretenu avec l’un de ses associés, Orion Berg. L’avocat explique pourquoi les États multiplient les lois pour filtrer les capitaux étrangers ces dernières années.
Belizeans question the role of the British monarchy ahead of coronation

The death of Queen Elizabeth II resurfaced debates here and across the Caribbean over whether to split from the monarchy, as Barbados did in 2021. Especially in this region, the monarchy is a reminder to many of colonial occupation, slavery and exploitation.
As the Belizean government assesses whether to hold a referendum on parting with the crown, people are reexamining their relationship with its legacy and their new king.
Ludwig Palacio
Ludwig Palacio, 59, wants an apology from King Charles. He believes the British crown is living off the wealth accumulated through slavery.
The enslaved population of Belize reached some 2,300 in the 18th century, when the area was a British settlement. They lugged heavy timber for the colony’s major exports, mahogany and lumber. Calls for reparations and a formal apology from the monarchy have grown in Belize and its neighbors.
In the coastal fishing town of Punta Gorda, Palacio works as a veterinarian, artist and writer. Museums all over Europe, he says, are littered with stolen treasures from former colonies.
“If you steal something, the least you can do is give it back,” he said.
Enseignement Supérieur – Un Malgache enseigne à Harvard University

L’Institut halieutique et des sciences marines (IHSM) de Toliara est fier de se faire représenter dans la cour des enseignants de l’une des plus prestigieuses universités du monde.
Exploit. Gildas Todinanahary, enseignant-chercheur à l’Institut halieutique et des sciences marines (IHSM) de Toliara donne des cours à l’université de Harvard aux États-Unis. Il y enseigne la Science biologique à des étudiants de quatrième année en Sciences. Les cours sont dispensés en langue anglaise et sans traducteur. « Je donne des cours relatifs à la biologie marine. Un partenariat de trois années concernant la recherche sur les récifs coralliens nous lie avec l’université de Harvard. Il y a beaucoup d’échanges aussi avec les étudiants, enseignants et chercheurs» explique le jeune enseignant de l’IHSM. Ces étudiants sont formés pour être spécialistes et doivent acquérir des connaissances sur divers cas dans le monde. Certains des enseignants américains vont également donner des cours et partager des expériences avec les étudiants et enseignants de l’IHSM. « Les étudiants posent beaucoup de questions. Mais ils portent également des regards critiques plus pratiques. Ils s’intéressent au fait que la grande île reste un pays pauvre alors que nous avons des ressources halieutiques variées et importantes. Mes explications portent sur les stratégies que nous déployons, les recherches menées et qui seront encore menées » ajoute l’enseignant-chercheur Gildas Todinanahary.
Outil
Ce dernier disposant d’un doctorat en Sciences biologiques, spécialité biologie marine, océanologie appliquée, 40 ans à peine, est le premier de l’IHSM à avoir décroché cet accès d’enseigner à Harvard.

La maîtrise de la langue anglaise est un plus pour lui. Dans ses échanges d’expérience avec l’université de Harvard,il donne son point de vue sur le pourquoi des financements obtenus par Madagascar, les projets mis en œuvre se rapportant sur le développement de la pêche alors que les pêcheurs restent dans une situation de précarité pour la plupart. « Les réponses sont multiples. Mais en tout cas, les recherches que je mène avec des collègues chercheurs à Harvard portent sur un nouvel outil de restauration de la biodiversité par la reconstruction des récifs coralliens à Madagascar » détaille-t-il encore. Il s’est lancé dans le développement des « ARMS» ou « Autonomous Reef Monitoring Structures », un outil de recensement de la biodiversité ou structure autonome de surveillance des récifs. L’objectif est entre autres d’augmenter l’étendue de l’écosystème des récifs coralliens, les débarquements de poissons tout en améliorant la santé et le bien-être des communautés côtières. Ce genre de recherches de développement intéressent des chercheurs étrangers. Une des raisons qui a ouvert la porte de l’université de Harvard au jeune chercheur de l’IHSM.
(source: lexpress.mg)
Judo-Junior: la première place de Laura Rasoanaivo menacée

Le 18 avril, Laura Rasoanaivo-Razafy (-70kg) est devenue la judokate numéro un mondial dans sa catégorie de poids chez les juniors. Une grande première pour le sport malgache en général et pour le judo en particulier.
Mais, toutes les bonnes choses ont une fin, notamment dans une catégorie de passage.
La championne malagasy qui brillera par son absence sur le tatami de la coupe d’Europe Junior, les 6 et 7 mai à Paris (France) ce week-end, pourrait perdre sa première place. Car, le numéro deux mondial, l’Allemande Bock Samira, quant à elle, sera bel et bien présente. Pour le moment, elle accuse 34 points de retard sur la Malgache. Mais en cas de qualification pour la phase finale, elle reprend la première place.
Pendant ce temps, Laura Rasoanaivo-Razafy disputera le Championnat du monde sénior à Doha (Qatar). En ligne de mire, la quête d’une qualification olympique. Sur les 50 combattantes en lice chez les -70 kg, le porte-fanion malagasy figure à la dernière place, selon le classement individuel. Elle est actuellement au 119e rang. Pour autant, elle a déjà battu certaines judokates engagées, notamment les Africaines lors des derniers tournois Open sur le continent.
Liberté de presse, la situation à Madagascar est « ;problématique »
Dans la 21e édition du Classement mondial de la liberté de presse établi par Reporter sans frontières (RSF), Madagascar est classé 101 sur 180 pays avec un score de 56,66. La Grande île perd trois places par rapport à 2022. Dans le précédent, en effet, le pays était classé 98e avec un score de 58,02.
Selon RSF, la mainmise des hommes politiques sur les médias plombe le pluralisme et la liberté des journalistes. De plus, l’État contrôle les médias publics, dont il a le pouvoir de nommer ou démettre les principaux responsables. En outre, la précarité de la presse malgache a des conséquences désastreuses sur la qualité de l’information et l’indépendance des médias, selon toujours Reporter sans frontières. L’organisation souligne que les salaires très faibles laissent les journalistes vulnérables à la corruption, et la pratique du “felaka” (enveloppe contenant quelques billets remis par les organisateurs d’un événement aux journalistes venant le couvrir) est généralisée.
L’édition 2023 du classement mondial de la liberté de la presse, qui évalue les conditions d’exercice du journalisme dans 180 pays et territoires, est publiée à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, ce 3 mai. Il apparaît que la situation est “très grave” dans 31 pays, “difficile” dans 42 et “problématique” dans 55, alors qu’elle est “bonne” ou “plutôt bonne” dans 52 pays. Autrement dit, les conditions d’exercice du journalisme sont mauvaises dans 7 pays sur 10 et satisfaisantes dans seulement 3 pays sur 10.
Pour le cas de l’Afrique, même si la Région enregistre quelques hausses notables, comme celle du Botswana (65e) qui gagne 30 places, l’exercice du journalisme est globalement devenu plus difficile sur le continent où la situation est désormais qualifiée de “difficile” dans près de 40 % des pays (contre 33 % en 2022), rapporte-t-on.
Coopération: la Russie prête à aider Madagascar à sortir de la crise

L’ambassadeur de Russie, Andrey Andreev, a participé aux événements de l’association « Amis de la Russie à Madagascar » ou ARM à Mahajanga, vendredi. Il a tenu une conférence publique durant laquelle il s’est adressé particulièrement aux opérateurs locaux et aux membres de l’ARM. Les relations diplomatiques entre les deux pays restent au stade de l’amitié, aujourd’hui. Au stade de la fraternité.
Les relations entre la Russie et Madagascar restent à ce stade, indique l’ambassadeur de Russie, Andrey Andreev. « Les nombreux projets de développement que nous proposons à l’État malgache demeurent sans réponse. Mais nous entretenons des relations amicales et fraternelles », déclare le diplomate russe, vendredi dans la grande salle Akory Haly, à Mangarivotra, lors d’une conférence publique. Cette action entre dans le cadre de la célébration du cinquantième anniversaire de la coopération entre Madagascar et la Russie. Les événements organisés à Mahajanga par l’association « Amis de la Russie à Madagascar » (ARM) présidée par Richard Rakotonirina, ont été consacrés au Jour de la Victoire sur l’Allemagne nazie en 1945 et surtout aux relations bilatérales entre la Russie et Madagascar. Les participants se sont unanimement prononcés en faveur du renforcement de l’amitié et de la coopération entre les deux pays. La participation du président Andry Rajoelina à la prochaine réunion avec les leaders des pays africains en juillet à Saint-Pétersbourg, est très attendue et vivement souhaitée.
Crise économique
« Nous avons déjà proposé plusieurs projets de développement dans différents secteurs, dont l’agriculture, les infrastructures, le tourisme et l’énergie. Une importation d’engrais vers Madagascar est possible, tandis que les exportations seront aussi envisageables vers la Russie. La Russie a déjà proposé du gaz naturel et du carburant à prix coûtant et moins cher à Madagascar, mais des entraves sont constatées pour empêcher cette coopération. Le pays subit les pressions des pays occidentaux qui sont contre la Russie.
Néanmoins, nous espérons que les relations russo-malgaches se rétablissent. La Fédération de la Russie veut aider Madagascar à retrouver sa souveraineté sur les Iles Éparses par leur restitution. Nous étions les premiers à nous manifester pour aider le pays depuis longtemps dans cette action et ce n’est pas la première fois que nous le faisons. Toutefois, Madagascar doit afficher sa neutralité dans sa position concernant l’Ukraine car on ne sait pas quelle est la position de Madagascar», souligne l’ambassadeur Andrey Andreev. Des accords militaires sont aussi prévus dans le Projet de coopération de la Fédération de la Russie. « La coopération entre les deux pays date de 1972, sous la présidence de Philibert Tsiranana et jusqu’en 1992, du temps de la révolution socialiste. Madagascar a soixante-deux ans d’indépendance, mais il est encore l’avant-dernier pays dans le monde.
La bataille de 1947 n’est pas encore achevée car le pays est encore sous l’emprise d’autres pays. Madagascar est encore sous-développé. La Russie veut aider la Grande ile à sortir de cette crise, mais celle-ci est victime de la désinformation. Les pays occidentaux empêchent le développement à Madagascar. La Fédération de Russie est contre le mariage pour tous, le LGBT, le transgenre et tout ce qui est contre la volonté de Dieu. L’Ukraine est un outil pour déstabiliser la Russie. La seule voie pour sortir de cette crise économique sera la coopération avec la Russie et le groupe financier BRICS. Bientôt, ils vont mettre en place le nouvel ordre mondial (NOM), trois quarts des pays membres de l’ONU, en sont déjà convaincus », annonce Richard Rakotonirina, président de l’ARM.
(source: lexpress.mg)
Famerenan-kasina ny Malagasy : hatsangana ny Antenimieran’ny raiamandreny ara-poko
Natomboka tamin’ny fomba ofisialy, omaly, eny amin’ny Fofikri Ilafy, haharitra efarana ny “Fihaonamben’ny raiamandrenin’ny Malagasy”.
Fivoriambe karakarain’ny fikambanana Laka, tarihin-dRakotondrasoa Noel. Mpiahy izany ny Antenimieran’ny Andrian’Imerina na AAM, miaraka amin’ny Andriambe Randriamahary Hamona. Tanjona ny hananganana ny Antenimieran’ny raiamandreny ara-poko misy eto Madagasikara sy ny fampiraisana ny mpandala na ny mpitahiry ny nentin-drazana.
“Fotoana izao hamerenana ny maha Malagasy am-pahendrena, an-kitsi-po sy am-pitiavana hikatsahana izay hahasoa sy hahatsara azy, hiadanam-pinaritry ny vahoaka amin’izay, sy hiarovana azy amin’ny veriverin’ny vela-pandri-panjanahana maroloko tsy misy fitsaharana”, hoy ny mpitantsoratry ny AAM. Fihaonana sy fikaonandoha, fifampizarana isam-poko. Ireo no mamaritra ity eny Ilafy ity.
Nentanina ho tonga amin’ny fihaonambe ny foko rehetra eto Madagasikara. Anaty fandaharam-potoan’ny dinika ny mombamomba azy ireo, fifanakalozana ny fomba sy kolontsaina eo amin’ireo foko.
Hisy ny fananganana ny Antenimieran’ny foko malagasy misy eto Madagasikara. “Antenaina ihany koa ny hisian’ny fandinihana ny mahakasika ny taom-baovao malagasy ao anatin’izao fihaonamben’ny raiamandrenin’ny Malagasy izao” hoy ny mpitondra tenin’ny AAM.
Manentana ny tomponandraikitry ny foko sy ny zana-poko rehetra mba hiaro sy ho sarotiny amin’ny maha Malagasy, na fomba izany na harena, izy ireo. “Mbola very hasina ny maha-tompon-tanindrazana isika Malagasy, tsy manan-jo amin’ny fananany”, hoy ity mpitondra teny namarana ny resaka ity.
Lin (Mpianatra asa) – newsmada.com
Ces non-alignés qui prennent leurs distances avec Moscou
Le réveil des pays “non-alignés” : “Poutine veut des alliés, il ne veut pas être vu comme isolé, mais finalement il l’est.” Vera Grantseva.
Eli Cohen enterre la hache de guerre avec le chef de la politique étrangère de l’UE
Josep Borrell a rencontré le ministre des Affaires étrangères à Bruxelles alors que Jérusalem cherche à désamorcer les tensions avec l’UE causée par le « parti pris palestinien »

Le ministre des Affaires étrangères, Eli Cohen, et le responsable de la politique étrangère de l’Union européenne (UE), Josep Borrell, se sont rencontrés à Bruxelles mardi, alors que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu cherche à désamorcer une période de relations tendues avec l’UE.
Bruxelles et Jérusalem ont connu une brève période d’amélioration de leurs relations sous le précédent gouvernement d’union dirigé par les anciens Premiers ministres Yaïr Lapid et Naftali Bennett, mais les relations se sont détériorées après la mise en place de la nouvelle coalition radicale de Netanyahu le 29 décembre, en raison de divergences plus marquées sur la question palestinienne.
Cohen a invité Borrell, un diplomate espagnol, en Israël. Selon le ministre des Affaires étrangères, les deux hommes ont convenu d’organiser à Jérusalem la réunion annuelle du Conseil d’association UE-Israël entre les différents ministres des Affaires étrangères de l’UE et Cohen.
Toutefois, le communiqué de l’UE – qui a été publié en même temps que la déclaration israélienne, autre signe d’accord – indique seulement que Borrell « espère une nouvelle réunion du Conseil d’association cette année ».
Les 27 États membres de l’UE doivent encore approuver la tenue de la réunion du Conseil d’association, mais comme elle a eu lieu l’année dernière, il est peu probable qu’il y ait un retour en arrière.
Borrell a également condamné les récentes attaques à la roquette et les attentats terroristes contre Israël et a réaffirmé le droit d’Israël à se défendre, tout en rappelant à Israël que « toute réponse doit être proportionnée et conforme au droit international ».
Borrell, considéré par Israël comme l’une des personnalités les plus hostiles au sommet des institutions européennes, a insisté sur l’appel lancé par l’UE à Israël pour qu’il mette fin aux « mesures susceptibles d’accroître le niveau de tension déjà élevé et de compromettre la possibilité même d’une paix future juste et durable fondée sur la solution des deux États ».
Il a également souligné l’importance de respecter le statu quo à Jérusalem.
Cohen a déclaré qu’Israël « ouvrait une nouvelle page dans ses relations avec l’UE ».
Il a également exigé que Borrell dénonce clairement le fait que l’Autorité palestinienne (AP) paie des salaires aux terroristes et a demandé que l’UE renouvelle ses sanctions à l’encontre de l’Iran.
Session parlementaire: Christine Razanamahasoa recadre les députés
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« Cette session sera houleuse ». C’est en ces mots que la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, s’est exprimée en ouverture de la session parlementaire ordinaire, hier à Tsimbazaza, devant les membres du gouvernement, le corps diplomatique et les députés. Ces derniers sont appelés à participer activement à chaque réunion et surtout à respecter les dispositions du règlement intérieur.
Dans le contexte actuel qui prévaut dans le pays, comme il fallait s’y attendre, les discours de la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, sont un rappel à l’ordre adressé aux députés. Le message est clair et sans ambiguïté. «Nous sommes en pleine session, ne pas minimiser son importance», déclare-t-elle, notamment à l’endroit des élus qui prennent l’habitude de s’éclipser, juste après la session d’ouverture.
«Rappelez-vous que nous portons une écharpe, veillons alors à respecter les dispositions du règlement intérieur», poursuit-elle. Pour rappel, pas plus d’une trentaine de députés ont fait acte de présence durant les séances plénières de la dernière session ordinaire.
Cependant, la présidente de la Chambre basse s’adresse aussi aux députés transfuges qui ne se conforment pas à la discipline de leur parti ou groupe parlementaire. «On peut toujours faire de la politique mais dans le respect des lois», souligne Christine Razanamahasoa, sans citer des noms.
Mais l’un des députés auquel tout le monde fait allusion, Siteny Randrianasoloniaiko, n’a pas tardé à réagir et à se justifier. D’après lui, il n’aurait pas été élu sous les bannières de l’IRD, mais celui de l’Armada. «Prouvez-moi que je me suis présenté sous les couleurs de l’IRD», scande-t-il. Malgré cela, «Merci à ceux qui militent et se battent sans calcul pour leur propre sécurité et avenir politique, en revendiquant le développement de leur circonscription respective», ironise en quelque sorte, la présidente de la chambre basse.
Rapprochement
Christine Razanamahasoa n’a pas non plus manqué d’interpeller l’Exécutif. «Nous sommes dans le même bateau, faites en sorte de vous entendre avec les députés». Après la motion de censure déposée contre le Gouvernement au mois de décembre sur fond de vives tensions, les relations entre les deux parties, se refroidissent depuis.
Pour Christine Razanamahasoa, la gestion de la nation n’est pas l’affaire d’une seule personne. «Exécutif ! Nous avons besoin de vous, même si les débats et échanges sont houleux et intenses. Gare à ceux qui incitent à la haine et vivent de la rancune», fait-elle savoir. Christine Razanamahasoa estime que la solidarité ne doit pas être à sens unique dans le développement du pays.
Elections
Comme attendu, plusieurs textes devraient être au menu des députés. A citer, la Loi de finances rectificative (LFR) qui va définir le budget pour les élections présidentielles.
«Nous espérons que la Ceni n’ait plus à demander de l’argent pour la préparation des élections», a-t-elle indiqué, bien que les dates n’aient pas encore été entérinées par le gouvernement. Il en est de même pour le Code minier et la loi sur les investissements à Madagascar.
Outre les membres du gouvernement, la cérémonie d’hier a également été marquée par la présence de plusieurs membres du corps diplomatique. «Nous les avons invité pour marquer l’ouverture de l’Assemblée nationale à la diplomatie, au nom de la diplomatie parlementaire», explique la numéro un de la Chambre basse. Le Bureau permanent se réunira dès ce jour pour déterminer l’ordre du jour à présenter en séance plénière demain.

