Mois: septembre 2023

Elon Musk’s brain implant startup Neuralink set to begin human trials

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Neuralink — the brain implant startup founded by Elon Musk — is moving forward with plans to commence human trials after receiving approval from the Food and Drug Administration (FDA) in May. The company is actively recruiting participants, specifically seeking individuals with caregivers and those who have quadriplegia or spinal cord injuries. Yahoo Finance’s Anjalee Khemlani breaks down the qualifications and terms of eligibility for participating in the testing trials.

Brexit : une marche pour que le Royaume-Uni réintègre l’UE organisée ce samedi à Londres

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La «National March For Rejoin» aura lieu samedi 23 septembre. lazyllama / stock.adobe.com

Sept ans après le référendum qui a conduit à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, des milliers de Britanniques sont attendus dans les rues de Londres pour manifester leur volonté de réintégration dans l’Union européenne.

«Il ne suffit plus de rester chez soi à se lamenter sur ce qui arrive à notre pays, il faut agir». Tel est le message véhiculé par le comité d’organisation de la «National March For Rejoin» qui se tient ce samedi 23 septembre à Londres.

En octobre 2022, des milliers de Britanniques étaient descendus dans les rues de la capitale, brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire «We want our star back» (Nous voulons retrouver, notre étoile, ndlr), pour faire entendre leur volonté de revenir au sein de l’Union européenne. «Il faudra du temps mais nous continuerons à nous battre jusqu’à ce que nous obtenions des résultats», nous explique Richard Wilson, vice-président du Mouvement européen au Royaume-Uni et membre du comité d’organisation de la «National Rejoin March» (NRM).

Samedi, en début d’après midi, les participants à la National Rejoin March se réuniront à Park Lane, en plein cœur de Londres, et longeront l’emblématique Hyde Park. De nombreux intervenants ponctueront la manifestation, notamment des députés européens tels que le Belge Guy Verhofstadt ou l’Allemande Terry Reintke.

La jeunesse britannique favorable au retour dans l’UE

Sept ans après le référendum qui a conduit au Brexit, les militants pro-européens ne perdent pas espoir. «Il est devenu évident pour la majorité des gens que le Brexit est un échec», estime l’organisateur de la manifestation. Il souligne également que si un nouveau référendum sur l’adhésion était organisé aujourd’hui, «86% des personnes âgées de 18 à 25 ans voteraient en faveur d’un retour dans l’Union européenne». C’est ce que montre un sondage réalisé en mai dernier par la chaîne de télévision anglaise ITV nommé «ITV Youth Tracker» auprès d’un échantillon de 1023 personnes.

Une tendance que confirme Philippe Chassaigne, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bordeaux et spécialiste de la civilisation britannique, qui pointe le «réel désenchantement» qu’ont connu les Britanniques qui avaient voté pour le Brexit. «En effet, le Brexit a été très mauvais pour l’économie du pays», ajoute-t-il.

«Avec ce gouvernement, c’est cause perdue!»

S’il attend de voir combien de Britanniques descendront dans la rue, Philippe Chassaigne assure qu’à court terme «l’impact politique de cette marche est nul», rappelant que «seul le scrutin fait foi». L’actuel premier ministre, Rishi Sunak, était d’ailleurs lui-même un partisan du Brexit, même s’il est de ceux qui souhaitent «entretenir des liens amicaux» avec l’Europe, contrairement à Boris Johnson à l’époque. En l’état, les pro-européens ne se font donc pas d’illusions. «Avec ce gouvernement, c’est cause perdue!», déplore Richard Wilson, qui avec cette manifestation dit «viser tous les partis et notamment les travaillistes», en vue des prochaines élections générales qui se tiendront d’ici janvier 2025.

Les pro-européens parient sur une victoire du parti travailliste aux prochaines élections, dans l’espoir qu’il organise un nouveau référendum. Une issue toutefois «peu crédible», estime Philippe Chassaigne. Le cheminement vers un tel vote serait en effet rendu «très compliqué» par le fort ancrage des courants eurosceptiques au Royaume-Uni et la réticence de l’Union européenne à faire machine arrière.

(source: lefigaro.fr)

En Chine, Xi Jinping et Bachar al-Assad annoncent nouer un « partenariat stratégique »

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À l’occasion de sa première visite en près de vingt ans dans l’Empire du milieu, le président syrien, Bachar al-Assad, a rencontré son homologue chinois, Xi Jinping. Ce dernier a annoncé, vendredi, un « partenariat stratégique » entre les deux pays.

Le président chinois Xi Jinping et le président syrien Bachar al-Assad à Hangzhou, en Chine, le 22 septembre 2023. © SANA / Reuters

Pour Damas, cette visite marque un coup diplomatique. La Chine et la Syrie ont noué un « partenariat stratégique », a annoncé, vendredi 22 septembre, le président chinois, Xi Jinping, lors d’une rencontre avec son homologue syrien, Bachar al-Assad. Ce dernier est isolé sur la scène internationale et en quête de fonds pour la reconstruction de son pays.

Il s’agit de la première visite en Chine en près de 20 ans pour le président syrien, qui avait été, en 2004, le premier dirigeant de son pays à s’y rendre depuis l’établissement des relations diplomatiques avec Pékin en 1956.

Le président chinois a reçu son homologue à Hangzhou (dans l’est), en marge des Jeux asiatiques. « Aujourd’hui, nous allons annoncer conjointement l’établissement d’un partenariat stratégique Chine-Syrie qui sera une étape importante dans l’histoire des relations bilatérales », a déclaré Xi Jinping, selon des images de la télévision d’État CCTV.

Bachar al-Assad se tenait face à lui, entouré d’une délégation de neuf personnes, dans une salle ornée d’une immense fresque représentant la Grande Muraille de Chine et où des drapeaux chinois et syriens étaient dressés.

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En Italie, Meloni accusée de vouloir « rançonner » les migrants avec une caution de 5000 euros

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En pleine crise humanitaire à Lampedusa, une nouvelle mesure de l’exécutif concernant les migrants déclenche la colère de la gauche.

Bloomberg / Bloomberg via Getty Images Giorgia Meloni lors d’un discours à Budapest en Hongris, le 14 septembre 2023

ITALIE -La bourse ou la prison, et un tollé à la clef. Les migrants déboutés du droit d’asile en Italie devront verser une caution de 5.000 euros sous peine d’être envoyés en centre de rétention pendant l’examen de leur recours, prévoit un décret paru au journal officiel, suscitant ce vendredi 22 septembre, la condamnation de l’opposition de gauche.

Cette garantie financière de 4.938 euros précisément, qualifiée de « rançon » par le quotidien de gauche La Repubblica, est censée couvrir les frais de logement et de subsistance pour une personne pendant un mois, ainsi que le coût de son rapatriement en cas de rejet définitif de sa demande.

Elle sera exigée aux personnes ayant tenté de se soustraire aux contrôles à la frontière ainsi qu’à celles provenant d’un pays dit « sûr » et qui, en principe, ne peuvent donc prétendre à l’asile. Si le requérant « disparaît indûment », la caution dont il s’est acquitté sera prélevée, précise le texte.

Ce décret paraît quelques jours seulement après l’annonce du gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni de son intention de porter à 18 mois la durée maximale de rétention des demandeurs déboutés, contre 40 jours renouvelables actuellement (138 jours maximum).

L’exécutif entend ainsi dissuader les départs d’Afrique du Nord et éviter que les autorités italiennes soient légalement contraintes de relâcher des étrangers frappés d’une décision de reconduite à la frontière au cas où la procédure d’expulsion n’ait pas abouti dans le délai imparti.

Tollé dans la gauche italienne

La mesure a été durement critiquée par la gauche. « Une garantie bancaire à payer par les migrants, s’ils ne se sont pas noyés en Méditerranée », a commenté sur son compte « X » le maire de Bergame (nord), Giorgio Gori (Parti démocrate, gauche), rappelant que l’Italie de l’émigration a vu « 24 millions de migrants essaimer dans le monde entier ».

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Financement du développement – Madagascar au diapason avec les Nations unies

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Les ministres Yvette Sylla et Edgard Razafindravahy à New York lors de la sixième édition du Sommet des Nations unies pour le développement industriel.

La délégation malgache participe activement aux dialogues de haut niveau en marge du Sommet des Nations unies à New York. Il y a, entre autres, le dialogue sur le financement du développement et le Sommet sur le développement industriel en Afrique.

Madagascar a bien sa place dans le concert des nations. La délégation malgache composée du ministre des Affaires étrangères, Yvette Sylla, et du ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la con­som­mation, Edgard Razafindravahy, participe activement aux dialogues de haut niveau qui se tiennent en marge du Sommet des Nations unies à New York. Dans le dialogue consacré au financement du développement, par exemple, les débats tournaient autour de la nécessité de l’engagement du secteur privé. La Grande île est déjà bien avancée dans ce domaine puisque le partenariat public-privé est déjà encadré par une loi. Le pays est donc en parfaite diapason avec les Nations unies dans ce domaine. Il en est de même pour l’Industriali­sation en Afrique (IDDA3) qui faisait également l’objet d’un Sommet auquel les deux ministres de la délégation malgache ont participé.

C’est une réunion régulière à l’international, dédiée à la promotion de l’Industria­lisation mais aussi à celle de la résilience des industries africaines face à la mondialisation des échanges et les défis actuels, au vu de l’accé­lération des besoins en nouvelles technologies. Cette année, l’événement a été placé sous le signe de l’accé­lération de la fabrication : « Positionner le développement, le déploiement et la rétention des compétences industrielles en Afrique». Dans leurs interventions, les représentants malgaches ont mis en avant l’existence d’un éventail de techniques déployées, pas à pas, pour garantir le développement industriel, mais aussi un avenir prometteur vis-à-vis de l’Industrialisation de la Grande île. Les pays africains se montrent actuellement résilients, surtout en termes d’industrialisation mais aussi d’adaptation avec l’exemple rwandais, mais aussi celui des entreprises sud-africaines qui sont déjà fortement avancées en termes de nouvelles technologies, plus les pays du Maghreb comme le Maroc qui rayonne en termes d’industrialisation, notamment dans le secteur de l’automobile, à se fier à une étude menée par la Banque Africaine de Développement (BAD).

Pépinières

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Keron Idealson, Magistrat, député Ampanihy-Ouest: « Voafitaka ny Faritra Atsimo »

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Keron IDEALSON:  Magistrat de l’Ordre Administratif, Directeur des Etudes Juridiques de la Présidence de la République de Madagascar teo aloha, solombavambahoakan’i Ampanihy-Andrefana, Filohan’ny Vaomieran’ny Lalàna eo amin’ny Antenimeram-pirenena, mpikambana tompon-toerana ao amin’ny HCJ – Haute Cour de Justice, vahinin’i Gascar Fenosoa. Manao « révélations » maromaro ho an’ny vahoaka.

« Collectif des candidats »: nifampidinika tamin’ireo Vondron’ny Firaisamonim-pirenena

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Miisa roambinifolo (12) ireo kandidà nanatrika fa tsy nanao fanambarana. « Mitady vahaolana hiarahana sady lavitra ezaka no ataonay », hoy ny Firaisamonim-pirenena, « fa tsy hiverimberina tahaka izao foana isaka isaky ny 5 taona misy fotoam-pifidianana! ». « Ary tsy midika fiandaniana ny fandraisana andraikitra; fa « neutre » izahay, hoy ihany izy ireo.

 


Ankerana : Rencontre de la société civile et des 10 candidats

Les adversaires de Andry Rajoelina ont fait le tour de la capitale ces derniers jours pour rencontrer d’autres acteurs. Hier, les candidats ont été invités par les organisations de la société civile pour une séance de travail à Ankerana durant la matinée. Les élections ont été au menu et la mise en place d’un climat favorable à la tenue des prochains scrutins présidentiels. Seul le candidat Andry Rajoelina n’a pas été représenté lors de cette rencontre. La majorité des candidats reste convaincue qu’une crise guette le pays avec les conditions actuelles de préparation des élections, notamment sur la liste électorale, les obstructions aux manifestations politiques, les violations de certaines dispositions de la Constitution. « Une perte de confiance des organismes en charge des élections » est partagées par les politiciens à l’occasion de cette réunion à Ankerana. Les représentants de la société civile, en revanche, dont certaines têtes sont déjà connues comme Haritiana Ralevason, Ketakandriana Rafitoson, Lilie Razafimbelo, ont exposé leurs préoccupations sur la nécessité d’un « dialogue constructif pour éviter la crise ». A l’issue de cette séance de travail, les participants ont évité de faire une déclaration publique.

(source: Rija R. Midi M/kara)

Élection – Les pro-Rajoelina ratissent large

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L’Union des pro Andry Rajoelina s’ouvre à ses anciens partisans et à d’autres courants politiques.

La création d’une nouvelle entité politique baptisée UPAR a été officialisée, hier, au CCI Ivato. Une nouvelle plateforme, dont la vocation première est de porter le candidat Andry Rajoelina vers un second mandat.

Poursuivre le travail entamé. C’est le leitmotiv martelé par les orateurs durant la cérémonie d’officialisation de la création de la plateforme Union des pro-Andry Rajoelina (UPAR), hier, au Centre de conférence internationale (CCI), à Ivato. Sans ambages et comme son nom l’indique, le soutien au candidat Andry Rajoelina est la raison d’être de la nouvelle entité politique. Dans cette optique, l’UPAR ratisse large. L’événement d’hier était justement organisé pour présenter ses membres, à l’instar des députés indépendants conduits par le député Andriasy Philobert Milavonjy, élu d’Ambovombe, qui se sont présentés sur scène à la fin du discours de ce dernier. Selon ses dires, ils sont une cinquantaine au sein de cette nouvelle plateforme politique. Des figures de la scène politique, d’anciens ministres et des personnalités en retrait depuis quelques années reviennent au front au sein de l’UPAR.

Dans la liste des orateurs, il y a eu Lalatiana Ravololomanana, conseillère municipale d’Antananarivo. Soulignant sa réputation d’éternelle opposante, elle a prêché sa conviction selon laquelle, “il ne doit pas y avoir de rétropédalage dans la dynamique de développement”. Une note reprise par le député Merci Rio Ramenason, élu à Antsiranana, qui lui a succédé sur scène. Pety Rakotoniaina, ancien maire de Fianarantsoa, connu pour sa verve, est aussi de la partie. Dans une longue tirade, il a mis l’accent sur deux points qu’il considère parmi “les acquis majeurs”, de l’administration Rajoelina. Il s’agit de la lutte contre le vol de bovidé et la politique d’attribution des certificats et titres fonciers. “Peut-être que ceux qui vivent dans les grandes villes n’en sont pas conscients, mais pour nous, dans les zones rurales, ils ont des impacts majeurs sur la paix sociale et microéconomique. Nous allons défendre ces acquis”, soutient-il. L’ancien maire de Fiana­rantsoa reconnaît qu’il reste beaucoup à faire, qu’il y a encore des problèmes à résoudre. “Ce n’est pas parce qu’il reste des problèmes que nous devons faire fi de ce qui a été fait ou en cours”, assène-t-il pourtant. Les anciens ministres Riana Andriamandavy VII et Jean De Dieu Maharante, en retrait depuis qu’ils ont quitté l’Exécutif, en 2019, ont fait leur comeback dans l’arène politique sur la scène du CCI, hier.

Ouverture

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