Mois: août 2024

Lutte contre la corruption – Une antenne spéciale du BIANCO à l’aéroport d’Ivato

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La corruption reste un des principaux fléaux entravant le développement économique et social à Madagascar. Afin de contrer ce phénomène, le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) a implanté une antenne spéciale au cœur de l’aéroport international d’Ivato. Cette initiative stratégique, saluée par divers acteurs de la société, vise non seulement à renforcer les dispositifs anti-corruption existants, mais également à instaurer une culture d’intégrité et de transparence au sein de l’aéroport, qui est une porte d’entrée symbolique vers le pays. Selon Nestor Gaby Razakamanantsoa, directeur général du BIANCO, l’antenne d’Ivato a pour mission de traiter un nombre croissant de plaintes concernant des abus et des actes de corruption. En collaboration avec la direction des investigations de la direction générale, elle sera en mesure de mener des enquêtes approfondies, de sensibiliser le personnel et de mettre en œuvre des actions préventives.

Un centre de réception des doléances

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Fifidianana Ben’ny tanàna : Nihaona tamin’ireo mpisehatra rehetra teto Antananarivo ny CENI

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ÉLECTION COMMUNALES – Ambiance électrique à la Ceni Alarobia

Dama Andrianarisedo a déclaré que la Ceni est prête pour l’organisation des élections.

Un face-à-face inattendu. Hier, une rencontre avec les parties prenantes des élections municipales a été initiée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Plusieurs personnalités politiques importantes étaient présentes lors de l’événement. Des membres du gouvernement, des parlementaires, et plusieurs leaders de l’opposition ont été aperçus à Alarobia. À l’issue des discours des responsables de la Ceni sur les détails des préparatifs électoraux ainsi que le calendrier électoral, les politiciens se sont donnés à cœur joie à la séance de questions-réponses. Chacun avait eu une minute trente secondes pour s’exprimer.

Dans leurs allocutions, les membres de l’opposition ont fustigé les irrégularités des précédentes élections. –(… lire la suite)

Copyright Image : © Ceni

Toy ny amin’ny fifidianana rehetra izay efa natao dia nihaona tamin’ireo mpisehatra rehetra amin’ny fifidianana Ben’ny tanàna ny CENI androany. Tao anatin’izany ny rafi-panjakana misehatra amin’ny fifidianana, ireo antoko politika, ny firaisamonim-pirenena, ireo mpiaramiombon’antoka ara-teknika sy ara-bola ary ireo haino vaky jery. Fotoana iray nanazavana tamin’izy ireo ny mahasamihafa ity fifidianana ity amin’ny fifidianana efa nisy teo aloha izany.

Hita tao nandritra io fotoana lehibe ho an’ny CENI io ireo antoko politika mieritreritra ny hametraka kandida ho fidiana. Anisan’ny hita tao ohatra i Marc Ravalomanana avy amin’ny Antoko Tiako i Madagasikara (TIM) sy ireo avy ao amin’ny vovonana fanoherana toy ny Hery Vaovaon’ny Madagasikara (HVM). Hita tao an-toerana ihany koa i Rinah Rakotomanga izay tsy miaraka amin’ny antoko hafa fa mahaleo tena sy ireo Tompon’andraikitra maro samihafa. Fivoriana voalohany notanterahin’ny CENI hanohizana ireo dingana rehetra momba ny fifidianana amin’ny 11 novambra ity. Nampahafantarina ireo tonga nanatrika rehetra fa samy manana ny andraikiny tsirairay izy ireo amin’ity asam-pifidianana ity. Anisan’ny zava-dehibe indrindra amin’izany asa izany ny fampanajana ny demokrasia sy ny fahalalahana. Nanamafy ny CENI fa manamarika ny fahavononan’ny tsirairay amin’ny fifidianana ny fahatongavana tamin’iny fiantsoana androany iny sy ny fandraisana anjara tamin’ireo fifanakalozan-kevitra.

Mandray anjara mivantana ny mponina

Nanamarika ny Filohan’ny CENI, Dama Arsène Andrianarisedo fa mampiavaka ity fifidianna ben’ny tanàna sy mpanolotsaina ity ny fampandraisana anjara mivantana ireo olom-pirenena momba ny fitantanana sy ny fampandrosoana ny tanàna misy azy. Manana adidy araka izany ny kandida sy ny Antoko politika ny hanamafy ny fanentanana ireo olom-pirenena amin’ny fanatanterahana ny fifidianana. Eo ihany koa ny Firaisamonim-pirenena izay hanabe sy hampianatra ary hanatanteraka ny fanaraha-maso ny fizotran’ny fifidianana.

« Ho tontosa anaty fahendrena sy fanajana soatoavina malagasy hatrany anie ny dingana rehetra hotanterahina miaraka amin’izany fiaraha-miasantsika izany », hoy hatrany ny Filohan’ny CENI. Marihina moa fa efa vita ny herinandro lasa teo ny fampiofanana ireo OVEC amin’ireo Distrika miisa 120 manerana ny Nosy.

Hitohy hatrany ny sehatra ifanakalozana toy izao eny amin’ireo renivohi-paritany dimy ambiny ny 30 aogositra ary hanasana ireo mpisehatra isan-tsokajiny izany.

(source: moov.mg)

Rencontre Haftar et Langley : équation géopolitique délicate

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Haftar

Dans le jeu complexe des alliances et des rivalités qui façonnent la Libye post-Kadhafi, la rencontre récente entre le maréchal Khalifa Haftar, leader de facto de l’Est libyen et le général Michael Langley, chef de l’Africom (Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique), est un événement qui mérite une attention particulière.

En effet, le général Michael Langley, chef du Commandement des États-Unis pour l’Afrique, et le chargé d’affaires Jeremy Berndt ont eu une rencontre avec Khalifa Haftar, commandant de l’armée nationale libyenne, a annoncé mardi l’ambassade des Etats-Unis en Libye sur la plateforme X. Dans le message, on pouvait lire aussi, “les États-Unis appellent toutes les parties prenantes libyennes à participer de manière constructive au dialogue, soutenu par la Mission de soutien des Nations unies en Libye (UNSMIL) et la communauté internationale“.

Contexte de tensions et de méfiance

Mais, derrière les sourires et les poignées de main se cachent des enjeux stratégiques considérables, aussi bien pour la stabilité de la Libye que pour les intérêts américains dans la région. La Libye reste un pays divisé, où les factions se disputent le contrôle du territoire, des ressources et de la légitimité. Le maréchal Khalifa Haftar, à la tête de l’Armée nationale libyenne (ANL), contrôle la majeure partie de l’Est du pays, notamment la région de la Cyrénaïque.

(source: fr.hespress.com)

Vaovao maro lafy

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Ambasadaora alemaina vaovao, Fonds mondial pour l’Environnement, fivoriana CENI fifidianana Ben’ny Tanàna, fandoavana trano mora sy tany voajary, sns …

Les îles du Pacifique adoptent un partenariat policier commun pour contrer l’influence chinoise

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Le premier ministre australien Anthony Albanese a fait l’annonce du PPI. L’Australie est le partenaire privilégié de plusieurs nations du Pacifique en matière de sécurité. Tracey Nearmy / REUTERS

Face à Pékin qui forme des unités ou fournit des véhicules aux forces de police de plusieurs îles, l’Australie entend faire de même au travers de l’initiative de police du Pacifique (PPI).

Les représentants des territoires réunis au Forum des îles du Pacifique se sont accordés sur un partenariat policier commun, considéré comme une tentative de limiter le rôle de la Chine en matière de sécurité dans la région, a annoncé l’Australie mercredi. L’initiative de police du Pacifique (PPI) «renforcera la capacité des pays du Pacifique à respecter les exigences en matière de maintien de l’ordre et de sécurité intérieure, et à se soutenir mutuellement en cas de besoin», peut-on lire dans un communiqué publié par le cabinet du premier ministre Anthony Albanese.

Ce nouveau partenariat prévoit la création de jusqu’à quatre centres régionaux de formation policière, et la mise en place d’une force multinationale de réaction aux crises. L’Australie est le partenaire privilégié de plusieurs nations du Pacifique en matière de sécurité. Elle a déjà mené des missions de maintien de la paix aux îles Salomon et a assuré la formation d’agents à Nauru, aux Fidji ou en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le ministre des Affaires étrangères de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Justin Tkatchenko, a déclaré mercredi à l’AFP que son pays souhaitait «collaborer avec l’Australie» pour mettre en œuvre la proposition.

(source: lefigaro.fr)

Conjoncture – La Banque centrale fait l’état de la situation

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Un document précieux. La première évaluation de la Banque centrale de Madagascar/Banky Foiben’ny Madagascar (BFM) cette année sur l’évolution des principaux indicateurs économiques et financiers du pays est publiée.

BFM à Antaninarenina.

Cette évaluation est d’une importance particulière, car elle concerne le premier trimestre. Le pays venait à peine de sortir de la bataille électorale pour la magistrature suprême, et des incertitudes prévalaient encore quant à l’avenir politique du pays. Sa publication intervient à quelques mois de la présentation du Projet de loi de finances 2025 et peut être une source d’inspiration pour ses concepteurs.

Voici, par exemple, quelques indices à prendre en compte : sur le Marché interbancaire de devises (MID), des achats nets de 90,5 millions de dollars US ont été effectués. Durant cette même période, une appréciation nominale de l’ariary de 6,2 % vis-à-vis de l’euro et de 4,8 % par rapport au dollar US a été observée. Une réduction des réserves officielles de change de 36,7 millions de dollars US a été enregistrée, principalement en raison des importants paiements extérieurs de l’État, bien que la BFM ait réalisé des achats nets de devises sur le MID.

Tendance baissière

Le stock des réserves officielles de change s’est établi à 2 576,3 millions de dollars US à la fin mars 2024, ce qui équivaut à 5,7 mois de couverture des importations de biens et services non facteurs. Le niveau moyen de la liquidité bancaire s’élevait à 59,3 milliards d’ariary (3,6 % des réserves obligatoires, RO) à la fin mars 2024, contre 58,2 milliards d’ariary (4,7 % des RO) à la fin décembre 2023.  Lire la suite »

PDS d’Antananarivo – Harilala Ramanantsoa face à un double challenge

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Après Michèle Ratsivalaka et Lalao Ravalomanana, Harilala Ramanantsoa est la 3e femme à diriger la capitale.

Troisième femme à diriger la mairie d’Antananarivo, Harilala Ramanantsoa est la nouvelle PDS. Elle aura à relever un double challenge, à savoir, redresser la ville des mille et préparer le terrain pour les prochaines municipales.

Un nouveau souffle. Selon les informations, c’est ce que devra apporter Harilala Ramanantsoa, à la tête de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Une des figures de l’entrepreneuriat, elle est nommée Présidente de la délégation spéciale (PDS) de la capitale.

La nomination de la nouvelle PDS intervient dans la foulée de la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale. Elle remplace ainsi Richard Ramanambitana, “démissionnaire pour raison de santé”, un communiqué publié par le ministère de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire, hier. Tout comme le nouveau gouvernement, les attentes sont grandes vis-à-vis de la nouvelle édile de la ville des mille.

En cette période post-électorale, Harilala Ramanantsoa fait face à un double challenge. Deux défis interdépendants. Le premier est le redressement d’Antananarivo. Le second consiste à préparer le terrain en vue des prochaines élections municipales. Dans la première rubrique, le bilan du PDS sortant, nommé fin février, n’est pas fameux. Ainsi, dans la foulée de la nomination de la nouvelle Boss de la CUA, un texte rapportant ses priorités a fait le tour des rédactions.

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Des ONG défendant la presse demandent la suspension de l’accord d’association UE-Israël

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Une soixantaine d’organisations demandent notamment à Borrell et au commissaire au Commerce de l’UE « des sanctions ciblées contre les responsables » de violations des droits humains

Image illustrative des drapeaux de l’Union européenne et d’Israël. (Maksym Kapliuk ; iStock par Getty Images)

Une soixantaine d’organisations internationales défendant la presse demandent lundi à l’Union européenne de suspendre son accord d’association avec Israël, après bientôt onze mois de ce qu’ils décrivent comme des atteintes à la liberté des médias et de décès « sans précédent » de journalistes dans la guerre contre le Hamas.

Depuis le massacre perpétré par le groupe terroriste islamiste le 7 octobre sur le sol israélien, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a pris une série de mesures « pour restreindre la liberté des médias qui a abouti dans les faits à l’établissement d’un régime de censure », accuse le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF), Human Rights Watch (HRW) et la Fédération européenne des Journalistes (EFJ), dans cette lettre dont l’AFP a eu copie.

Ils demandent au chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell et au commissaire au Commerce Valdis Dombrovskis la suspension de l’accord d’association – qui porte notamment sur les échanges commerciaux – et « des sanctions ciblées contre les responsables » de violations des droits humains.

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Tourisme – Emirates propose quatre destinations au départ de Tana

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D’ici une semaine, les aéronefs de la compagnie Emirates vont commencer à opérer des vols dans le ciel malgache.  Au programme, la compagnie prévoit d’effectuer quatre vols hebdomadaires.

Les aéronefs Emiraties sont reconnus pour leur qualité.

Lancement. L’arrivée de la compagnie aérienne Emirates ouvre de nouvelles ambitions pour Madagascar.  Avec le lancement des vols Emirates à Madagascar, quatre destinations phares du tourisme international seront proposées au départ de la capitale, Tananarive. Cette nouvelle liaison aérienne reliera Madagascar à Londres (Royaume-Uni), Dubaï (Émirats Arabes Unis), Malé (Maldives) et Karachi (Pakistan), offrant ainsi de nouvelles perspectives pour le tourisme malgache. Les opérations de cette compagnie à Madagascar sont prévues pour commencer le 3 septembre.

Cette initiative facilitera les déplacements des touristes internationaux vers Madagascar et ouvrira de nouvelles perspectives de développement pour le secteur. Le gouvernement malgache vise à atteindre un million de touristes d’ici 2030, et cette collaboration avec Emirates représente une étape significative dans cette démarche.

De plus, les tarifs proposés par Emirates sont particulièrement par rapport à ceux d’autres compagnies aériennes desservant les mêmes destinations depuis Madagascar. Par exemple, pour un vol entre Tananarive et Dubaï, Emirates propose des tarifs allant de 420 à 1 631 dollars selon la classe choisie, tandis qu’une autre compagnie desservant la même destination propose des tarifs allant de 425 à 1 002 dollars.

Confort optimal

D’après les informations fournies sur le site des Emirates, les tarifs varient selon les besoins du client. Pour un vol vers Londres (Royaume-Uni), ils oscillent entre 934 et 1 697 dollars selon la classe choisie. De la capitale, Tananarive, vers Dubaï (Émirats Arabes Unis), le coût s’élève de 420 à 1 631 dollars. Les vols de Madagascar vers Malé (Maldives) affichent des prix de 1 101 à 1 329 dollars, tandis que ceux vers Karachi (Pakistan) varient de 882 à 1 110 dollars.

D’ailleurs, les vols émiraties seront effectués à bord de Boeing 777-300ER, offrant un confort optimal avec huit suites en Première Classe, quarante-deux suites en Classe Affaires et trois cent dix sièges en Classe Économique. Cette offre complète celle d’Air Mauritius, qui assure également la liaison vers Dubaï avec un Airbus A350.

Auparavant, les voyageurs venant de Madagascar qui se rendaient dans le hub international devaient passer par Nairobi ou Addis-Abeba, ce qui impliquait quelques heures d’escale ou de changement de vol. Désormais, avec cette nouvelle offre, la compagnie émiraties garantira des vols directs entre Madagascar et les destinations mentionnées.

Le lancement des vols Emirates à Madagascar représente une nouvelle ère pour le tourisme malgache. Cette nouvelle liaison aérienne offre de nombreuses opportunités de développement pour le secteur et permet de positionner Madagascar comme une destination touristique de plus en plus attractive.

(source: Valisoa Andrianirina– lexpress.mg)