Andriantsilavonandriana
Vie associative : Jean Michel Rajaonarivony investi à l’Andriamben’Imerina

Un jour à marquer d’une pierre blanche, lors de l’investiture de l’Andriamben’Imerina selon le statut signé en 2017 de l’Antenimieran’ny Andriana an’Imerina (AAM) hier dans l’après-midi à l’auditorium Manarintsoa d’Ambohijanaka. Le temps est à l’urgence pour ces dignitaires de la noblesse du groupe humain Merina. « La culture étrangère reste encore un guide au sein de la société malgache, qui n’est pas adaptée à son identité. Un simple exemple, la décentralisation n’est pas encore bien effective, parce que personne ne se fait confiance, personne ne s‘entraide », avance Jean Michel Rajaonarivony, l’Andriamben’Imerina.
L’objectif principal est d’unir, pour vraiment rendre sa dignité au peuple malgache. « Nous constatons que le chacun pour soi a atteint les dignitaires de la noblesse malgache. Le but est maintenant d’unir, il est temps d’organiser notre société. Pas pour donner des leçons, ni pour se prendre de haut, il est temps maintenant de partir depuis la base pour le bien-être du peuple », ajoute Jean Michel Rajaonarivony. La cérémonie d’hier a été donc de le placer pour un mandat exécutif de l’Andriamben’Imerina. Il faut rappeler que cette chambre de l’Antenimieran’ny Andriana an’Imerina, est en étroite relation avec l’Antenimieran’ny Olobe an’i Madagasikara (AOM), rassemblant tous les dignitaires royaux de la Grande Île.
(source:Maminirina Rado – Midi M/kara
Antenimieran’ny Andriana Merina – A.A.M

Nifampiarahaba teo Isoraka (ELI – English Language Institute) noho ny Taom-baovao ny A.A.M tamin’ny Asabotsy 16 Janoary 2021, notarihan’ny Andriamben’Imerina Professeur Ranjeva Raymond.
Afaka ampiasaina hampandrosoana tsara ny Firenena ireo Soatoavina dimy (5) nampiasain’ny Ntaolo malagasy fahiny, dia ny: Tsara, Marina, Fihantana, Fifanakalozana, ary Fanaja. Tsy afaka misaraka ireo eo amin’ny Fiarahamonina iray.
Fanamarihana: tokony hahitsy fa ny Professeur RANJEVA Raymond no tian’ny mpanolotra Vaovao resahana eto, fa tsy RANJEVA Marcel akory.
«Histoire de Madagascar, la construction d’une nation»: un ouvrage rare et très attendu
« Histoire de Madagascar : La construction d’une nation », c’est le titre de l’ouvrage écrit par un collectif de six historiens, chercheurs et enseignants bien connus de la Grande Ile comme, entre autres, Manassé Esoavelomandroso, Helihanta Rajaonarison ou encore le Père Sylvain Urfer, auteur de nombreux livres sur Madagascar.

Ce sont 283 pages qui retracent ainsi l’histoire d’un peuple, de l’arrivée des premiers occupants de l’île qui peuplent les côtes jusqu’à l’indépendance et la quête de la démocratie. Les auteurs de l’ouvrage l’ont présenté samedi 19 décembre, pour sa sortie officielle lors d’un café histoire au Musée de la photo d’Antananarivo. Il s’agit d’un ouvrage rare et attendu car les publications sur l’histoire de la Grande Ile sont souvent anciennes et peu accessibles aux Malgaches.

Ses auteurs ont voulu retracer le chemin de Madagascar en y intégrant les résultats des recherches les plus récentes. Ce projet, mené pendant deux ans, est parti d’un constat : de nombreux Malgaches connaissent peu ou mal leur histoire.
« Le système scolaire est impliqué dans cette question. Il y a, je pense, le rôle des autorités publiques de mettre en place des programmes. Il y a des programmes concernant Madagascar, à l’école, mais l’histoire de Madagascar est toujours le cadet parce qu’elle passe en dernier chapitre et cela arrive souvent que l’on ne parvienne pas à finir ce dernier chapitre du programme. Donc, il y a une méconnaissance. Nos références historiographiques et bibliographiques sont aussi assez vieilles et donc nous sommes restés avec les publications et les informations de l’époque, ce qui conduit à une méconnaissance de l’histoire car, des années 1970 jusqu’à maintenant, il y a eu de nombreuses thèses, de nouveaux résultats de recherches qui ont été publiés. Nous nous sommes dit qu’il était temps que l’on fasse cette histoire de Madagascar, écrite par les Malgaches pour les Malgaches, et dans un registre accessible à tout le monde. L’idée et notre objectif, c’est que tous les Malgaches puissent saisir l’histoire de leur pays », explique Helihanta Rajaonarison, historienne, enseignante-chercheur à l’université d’Antananarivo et présidente du Musée de la photo.

Une méconnaissance qui vient aussi d’un isolement entre les régions, poursuit, de son côté, Manassé Esoavelomandroso, historien et académicien. « Notre pays est si vaste et les voies de communication sont si rares que les gens du Nord ne connaissent pas nécessairement les gens du Sud et les gens du Sud ne connaissent pas nécessairement les gens de l’Est, de l’Ouest ou du Centre. Il nous faut ces voies de communication. C’est cela, une meilleure connaissance. Mais nous sommes aussi isolés par les moyens de communication. Les journaux sont des journaux édités à Antananarivo. Ce n’est pas dans les journaux que vous allez connaître les réalités, à 100 km de la capitale. Donc la presse écrite ou audiovisuelle ne diffuse pas la connaissance de Madagascar et les autorités gouvernementales ne favorisent pas non plus cette connaissance de Madagascar par les Malgaches. ».
Déconstruire les stéréotypes ancrés dans les esprits, c’est aussi l’intention de cet ouvrage qui décrit la marche d’un peuple vers l’unité. [Histoire de la construction d’une Nation]
« Dans la tête du Malgache en général, l’histoire n’est pas l’histoire nationale. C’est l’histoire de son groupe. Il faut donc sortir de cette histoire parcellaire pour arriver à une histoire commune où tout le monde, d’où qu’on vienne, puisse se reconnaître et puis après, qu’on ait un héritage commun. Les clichés qui empêchent cela, c’est par exemple la division des Malgaches en deux groupes, en disant « les Merina et les autres ».

Il y a surtout une méfiance, entre les populations, nourrie par le manque de communication, par l’enclavement des régions. Il faudra donc décloisonner ces régions, décloisonner les esprits. On a une histoire commune à connaître. Nous étions différents. Nous sommes arrivés à l’intérieur de cette île qui aurait dû être un creuset mais ce creuset n’a pas abouti et donc ça continue encore jusqu’à maintenant et nous espérons qu’en lisant cela, le lecteur se posera la question et découvrira que nous devons continuer ou parachever la construction de cette nation », détaille Manassé Esoavelomandroso.
Écrit en français, une version malgache du livre est prévue l’année prochaine, avec pour objectif notamment, une utilisation dans les collèges et les lycées de la Grande Ile.
(source: RFI – correspondante à Antananarivo, Laetitia Bezain)
Lanonana nandraisana ny fiverenan’ny satroboninahitry ny tatarom-piandrianan’ny Mpanjaka Ranavalona III
110 taona katroka taorian’ny nampidirana azy io tany amin’ny Mozean’ny Tafika frantsay ao amin’ny « Hotel des Invalides » any Paris ny faha-5 Novambra 1910 ny namerenana indray ny satroboninahitry ny tatarom-piandrianan’ny Mpanjaka Ranavalona III tato amin’ny Lapan’ny Manjakamiadana tao Anatirova.
Kabary nataon’ny Masoivoho frantsay Christophe Bouchard, sy Ramatoa Lalatiana Andriatongarivo Minisitry ny Serasera sy ny Kolontsaina , ary Djakoba Tehindrazanarivelo Minisitry ny Raharaham-bahiny no nanamarika ny lanonana.
Midika inona io? Manazava Atoa Julien Rakotonaivo, Mpandalina Tantara sady Mpikambana ao amin’ny Akademia Malagasy.
Taom-baovao malagasy sy Covid-19
Fangataham-pitahiana ho an’ny Firenena malagasy araka ny fomban-drazana notanterahina teny Ambohijanahary mandritra ny vanim-potoana hianjadian’ny areti-mandoza Covid-19 maneran-tany. Anisany nitarika izany Atoa isany Zakariasy Patrick (Tangalamena), Norbert Randrianantoandro, mpiandraikitra ny Tranoben’ny Merina sy Jean Eric Rakotoarisoa (Raiamandreny ara-drazana – TM, sady Filohan’ny HCC amperin’asa).
Inona ny Tantara sy Kolon-tsaina ary Firaisam-pirenena?
Anarana samihafa no ahafantaran’ny Olon-drehetra ireo raiamandreny ara-drazana miandraikitra sy mampanjary ny Soatoavina izay miantoka ny fampiraisana ny olona samy olona, sy ny Foko samy Foko eo amin’ny Fiarahamonina malagasy, dia ny: Ampanjaka, Sojabe, Tangalamena, Lonaka, Mpitan-kazomanga, Tomponanaran-dray, Olobe, Longo, sns …. (Jereo ohatra ny Ziva)
Ny Filohan’ny HCC, Jean Eric Rakotarisoa « tompon-draharaha« ao amin’ny Tranoben’Imerina.
Tetiandro 2021: Ampanjakao ny Fihavanana tsy hifamotika; hoy ny Tranoben’Imerina.
Mejamirado Razafimiary: manazava ny momba ny Rova sy Manjakamiadana
TANTARA sy VAKOKA: Andriamatoa Mejamirado Razafimiary dia Minisitra teo aloha [Ministre de l’Industrialisation, du commerce et du développement du secteur privé], ary Filohan’ny « Comité National du Patrimoine », mahalala amin’ny antsipiriany izay rehetra mikasika ny Fanarenana ny Rova.
ANDY RAZAF: Ilay Printsy Malagasy tafatsoaka tany Etazonia

Andriamanantena Paul Razafinkarefo no tena anarany fa solon’anarana ny hoe “Andy Razaf”. Teraka tamin’ny 16 desambra 1895 tany Washington Etazonia izy ary maty tamin’ny 3 febroary 1973 tany Hollywood – Los Angeles.
Jennie Maria Waller no reniny, zanakavavin’i John Lewis Waller, masoivoho amerikana teto Madagasikara nanomboka ny taona 1890, tamin’ny andro nanjakan-dRanavalona faha-3.

Amin’ny maha diplomaty azy, dia nifanerasera betsaka tamin’ny fianakavian’ny mpanjaka i John Lewis Waller, ary vokatry izany no naharaikitra ny fanambadian’ity zananivavy ity tamin’ny Printsy Henri Razafinkarefo, zanakalahin’ny Printsesy Rasendranoro, zokivavin’ny mpanjaka Ranavalona faha-3.
Miaramila lavo teo amin’ny sahan’ny ady fanoherana ny fananiham-bohitra nataon’ny tafika frantsay tamin’ny taona 1895 I Henri Razafinkarefo.
Efa nitoe-jaza anefa I Jennie Maria vadiny tamin’izay.Nanapa-kevitra hitsoaka hiala an’i Madagasikara izy sy ny reniny ary ireo anadahany noho ny fanenjehana nataon’ny frantsay azy ireo. Ny rainy, John Lewis Waller, masoivoho amerikana teto an-toerana dia nosamborin’ny tafika frantsay ary nohelohiny higadra 20 taona an-tranomaizina, ary nalefa tany Marseille nanefa izany sazy izany, kanefa noho ny fanelanelanan’ny President amerikana Grover Cleveland, dia novotsoran’ny frantsay izy rahefa nanefa gadra 10 volana, ary afaka namonjy ny vady aman-janany tany Etazonia, ary tafahaona soa aman-tsara tamin’ny fianakaviany sy nahita an’I Paul kely zafikeliny.
Maty tany Cuba tamin’ny taona 1907 tamin’ny ady nifandonan’ny Espagnol sy amerikana i John Lewis Waller.
“Ilay Mpanao tononkira ngezalahy teo amin’ny vanimpotoana famirapiratan’ny Jazz amerikana”.
Lefy ihany anefa ny lazan’io Toerana io rahefa nipoitra ny phonographe (grafofona) sy ny radio ary ny sinema.
IN THE MOOD – Standard de Jazz
Ny “Hall of Fame”
Vazimba Antehiroka Voromahery Tsimiamboholahy
Rovan’Antananarivo, mitsidika ny ao anatiny, fony mbola tsy may [06 Nov’95]
