La confrérie et ses réseaux de bienfaisance sur lesquels elle s’appuie sont en réalité déjà interdits dans plusieurs pays du Moyen-Orient, dont l’Egypte et la Jordanie, mais aussi l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Cette mise au ban d’acteurs de l’islam politique dans la région se couple de sanctions prises par le Trésor américain, comme le gel des avoirs ou l’interdiction de transactions. La décision devrait avoir un impact sur leurs relais aux Etats-Unis et porte un nouveau coup à la confrérie, affaiblie depuis la décennie 2010.
Culture
Transport aérien – La liaison Est–Nord rétablie
Après plus de dix ans sans desserte aérienne régulière, Antalaha retrouve enfin une liaison vers l’Est et le Nord de Madagascar. Les vols interrégionaux visent à désenclaver la région SAVA, soutenir l’économie locale et moderniser l’aéroport d’Antalaha.

La ville d’Antalaha retrouve une liaison aérienne régulière vers le reste de l’île grâce au lancement d’un programme de vols interrégionaux Est–Nord, assuré par Madagascar Airlines avec le soutien de l’État. Le vol inaugural a relié Antalaha à Sambava et Toamasina, marquant une étape majeure pour le désenclavement de la région SAVA et la relance économique locale.
Les vols seront opérés grâce à trois avions LET-410, initialement militaires, mis à disposition par l’Armée de l’Air pour assurer les premières dessertes.
« Ces appareils ont été donnés par l’armée pour lancer la ligne », explique le ministère des Transports. Les avions sont en cours d’immatriculation civile afin de se conformer aux normes de l’aviation civile et aux standards internationaux de l’OACI, garantissant ainsi sécurité et fiabilité. Leur capacité à atterrir sur de courtes pistes les rend particulièrement adaptés aux infrastructures limitées de certaines zones isolées. Lire la suite »
« Just Pathetic’: California’s Newsom slams EU Leaders over Trump, Greenland
« Donald Trump se nourrit de la faiblesse » : Gavin Newsom met en garde les dirigeants européens
Alors que les tensions s’aggravent autour du Groenland, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom met en garde l’Europe contre toute complaisance face à Donald Trump.

EN BREF
• Gavin Newsom met en garde l’Europe contre la complaisance face à Donald Trump, qui exploite toute faiblesse perçue comme un levier politique.
• Il critique les stratégies ambiguës des dirigeants européens, les incitant à s’opposer fermement à Trump.
• Le gouverneur de Californie veut croire à une période de tension temporaire qui prendra fin en 2028.
Iran, Ukraine, Forum de Davos, menaces de Donald Trump, réponse de Macron et ripostes européennes
Donald Trump a relancé l’idée d’un conseil de paix international pour négocier la fin du conflit en Ukraine, ce qui a été salué par Moscou comme un pas vers ses intérêts stratégiques.
Ambassade américaine : Départ définitif de Claire Pierangelo en plein dialogue Washington-Antananarivo

L’ambassadrice américaine Claire Pierangelo a vu raccourcir son séjour à Antananarivo alors que l’administration Trump courtise la Grande Île pour y déporter des migrants illégaux venus directement du pays de l’Oncle Sam.
La page se tourne. L’ambassadrice des États-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo, a officiellement fait ses adieux aux autorités malgaches. Reçue hier au Palais d’Iavoloha par le chef de l’État Michaël Randrianirina, elle a annoncé la fin de son mandat, écourté par une décision politique venue de Washington. Nommée par l’administration Joe Biden et entrée en fonction en juin 2022, la diplomate est rappelée après trois ans et demi de mission, dans le cadre d’une réorientation majeure de la politique étrangère américaine impulsée par Donald Trump. Claire Pierangelo fait partie d’une vague de rappels qui a touché une trentaine de diplomates américains, dont 15 ambassadeurs en poste en Afrique, officiellement notifiée en décembre dernier.
Un signal fort. Washington rebat ses cartes diplomatiques, redéfinit ses priorités, et Madagascar se retrouve, une fois de plus, dans la cible de Marco Rubio, le chef d’orchestre de la politique étrangère américaine. Toutefois, il faut dire que ce départ intervient surtout à un moment clé des relations bilatérales.
Expédition: le drapeau malgache flotte désormais au pôle Sud
Un nouvel exploit à mettre au compteur de Zouzar Bouka. Le président de Vision Madagascar a encore une fois porté haut les couleurs nationales en plantant, pour la première fois de l’histoire, le drapeau malgache au pôle Sud, le 15 janvier dernier. Depuis que l’explorateur norvégien Roald Amundsen y a mis les pieds en 1911 et y planta le drapeau de la Norvège, seules quelques Nations ont symboliquement marqué ce lieu mythique. Et désormais donc Madagascar.
Accompagné de Catherine Stadelmann, Zouzar Bouka a ainsi bouclé avec succès son expédition polaire. Un exploit sportif au vu des conditions extrêmes qui prévalent dans un des environnements les plus hostiles de la planète : froid intense, avec une température moyenne enregistrée à -49°C et les risques d’engelure, de lésions et de déshydratation que cela suppose, les dangers tels que les crevasses sur la calotte glaciaire… Dans l’histoire des traversées du pôle Sud, beaucoup s’y sont d’ailleurs déjà cassé les dents, avec au final des échecs retentissants, voire des dénouements tragiques.
Ce goût du défi ne date pas d’aujourd’hui. L’année dernière, Zouzar Bouka et ses fils ont déjà entamé l’ascension de l’Everest, le sommet le plus haut du monde. Une tentative menée jusqu’aux portes du sommet, manquée de peu, mais riche d’enseignements et d’expérience. Loin de constituer un échec, ce parcours renforce sa persévérance et d’ailleurs, une nouvelle ascension de l’Everest est d’ores et déjà prévue à nouveau cette année. En hissant pour la première fois le drapeau de Madagascar au point le plus austral de la planète, puis en visant à nouveau le toit du monde, le président de ViMa entend porter sa vision de «Créer un nouveau Madagascar» au-delà des frontières, qu’elles soient géographiques, mentales ou entrepreneuriales.
(source: N.R.- newsmada.com)
Basketball 3X3 – Fandriana célèbre sa championne d’Afrique, Sambatra Tokiniaina
Fandriana a vécu un moment historique en honorant Sambatrarimiora Tokiniaina, sacrée championne d’Afrique de basketball 3×3 samedi et dimanche derniers.
Deux journées de fête et d’émotion ont marqué la ville de Fandriana les 17 et 18 janvier derniers avec la réception et la présentation officielle de Sambatrarimiora Tokiniaina, sacrée championne d’Afrique, à la population de Fandriana.
Le samedi, dès 10 heures du matin, la ville s’est animée aux couleurs de la fête. Un imposant cortège a sillonné les rues, accompagné de chants, d’applaudissements et de klaxons, pour célébrer l’enfant du pays, devenue championne d’Afrique avec les Ankoay. La ferveur populaire a rapidement transformé cet hommage en un véritable événement communautaire, mêlant solennité et joie collective.
Placée sous le haut patronage du député Zavamanitra Andriamiharivolamena, parrain de la championne, la cérémonie a réuni le chef de district, Ny Ony Mirana Dina Henintsoa, l’adjoint au maire, Adolph Andriatsivahiny, le représentant de la Fédération malagasy de basketball, Hasina Fanantenana Ramahandrimanana, le coach des Ankoay, Eli Rakotonirina, ainsi que le représentant de la Direction régionale de la jeunesse et des sports d’Amoron’i Mania. Autorités, institutions et population ont partagé un moment unique, symbole de fierté pour toute la ville. Lire la suite »
Les cardinaux Cupich, McElroy et Tobin: le rôle moral des États-Unis est remis en question

«Le débat sur le fondement moral de la politique américaine est marqué par la polarisation», peut-on lire dans la déclaration commune. Le texte s’inspire du discours du Pape Léon XIV au corps diplomatique. «Renonçons à la guerre comme instrument au service d’intérêts nationaux à courte vue», tel est l’appel lancé par les trois cardinaux.
Guglielmo Gallone – Cité du Vatican
Le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde et dans la construction d’une paix juste est réduit à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices. C’est le cœur du message lancé ce lundi par les cardinaux Blase Joseph Cupich, archevêque de Chicago, Robert McElroy, archevêque de Washington, et Joseph William Tobin, archevêque de Newark, dans une déclaration commune qui trace une vision morale de la politique étrangère des États-Unis.
Les risques de la polarisation et des politiques destructrices
Le texte s’inspire du fait que, au cours de la nouvelle année, «les États-Unis sont entrés dans le débat le plus profond et le plus animé sur la base morale des actions de l’Amérique dans le monde depuis la fin de la guerre froide». Il cite par exemple «les événements au Venezuela, en Ukraine et au Groenland», qui «ont soulevé des questions fondamentales sur l’usage de la force militaire et la signification de la paix». En ce sens, les trois cardinaux soulignent que «l’équilibre entre l’intérêt national et le bien commun est présenté en termes fortement polarisés». De plus, «le rôle moral des États-Unis d’Amérique dans la lutte contre le mal dans le monde, dans la défense du droit à la vie et à la dignité humaine et dans le soutien à la liberté religieuse est remis en question, poursuivent-ils, et la construction d’une paix juste et durable, si cruciale pour le bien-être de l’humanité, est réduite à des catégories partisanes qui encouragent la polarisation et les politiques destructrices»
La boussole fournie par le Pape Léon XIV
Dans ce texte, les trois cardinaux évaluent l’action internationale des États-Unis à la lumière des principes exprimés par le Pape Léon XIV dans son discours prononcé le 9 janvier dernier devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège. Ils citent en particulier le passage où le Souverain pontife affirme que «la faiblesse du multilatéralisme est un sujet de préoccupation particulière au niveau international» et que «une diplomatie qui favorise le dialogue et recherche le consensus entre toutes les parties est remplacée par une diplomatie fondée sur la force, de la part d’individus ou de groupes d’alliés» parce que «la guerre est revenue en vogue et que le zèle guerrier se répand» et que Lire la suite »
Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado
Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».
Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.
Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.
« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.
Le prix non, la médaille oui Lire la suite »
Les Etats-Unis sanctionnent les Frères musulmans dans trois pays mais épargnent certaines branches
Les sections jordanienne, égyptienne et libanaise de la confrérie, en perte de vitesse depuis les années 2010, sont accusées par Washington d’entretenir des liens étroits avec le Hamas palestinien. Les branches syrienne et yéménite échappent à ce classement.

Le couperet est tombé mardi 13 janvier : les branches égyptienne, jordanienne et libanaise des Frères musulmans sont désormais classées comme « organisations terroristes étrangères » par Washington. Marco Rubio, secrétaire d’Etat américain, a justifié cette désignation par la « menace posée » par ces sections locales de la confrérie transnationale sunnite « contre les Etats-Unis » et par leur « soutien matériel au Hamas ». La décision vise à resserrer l’étau autour du mouvement islamiste palestinien, lui-même issu des Frères musulmans et considéré de longue date comme « terroriste » par les Etats-Unis, et à éliminer la lutte armée contre Israël, dont Washington reste le premier soutien.
