Culture

L’altermondialisme, 10 ans après

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FOCUS – Pour son anniversaire, le Forum social mondial (FSM) sest offert un séminaire à Porto Alegre, la ville brésilienne qui la vu naître. Pendant cinq jours, les grands acteurs du FSM ont été invités à dresser le bilan de cette décennie de rencontres.

Sampras Rakotondrainibe champion d’Afrique U12

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Tennis : Sampras Rakotondrainibe, deux titres en un mois

Champion de Madagascar en U12 cette saison, Sampras vient d’ajouter une nouvelle étoile à son palmarès et pas des moindres, champion d’Afrique. En l’espace d’un mois, Sampras a survolé deux compétitions.

« Ce championnat s’intègre dans un programme de détection des talents africains par l’ITF. C’est une première sortie ITF/CAT en dehors de la zone australe pour Sampras, nous avons pu constater la diversité, le niveau élevé et la puissance physique des jeunes joueurs Nord Africains.

C’est une région qui a une forte culture tennistique et avec un championnat arabe de bon niveau et des tournois qui s’étalent tout au long de l’année. La relève malgache doit participer à un maximum de rencontres internationales pour diversifier les adversaires, car déjà au niveau africain, le niveau des régions Central/Ouest monte considérablement, notamment chez les filles » explique sa mère Hanitra Rakotondrainibe, et néanmoins ancienne joueuse internationale, qui a suivi Sampras au Maroc pour constater de visu la situation.

T.H (Midi Madagasikara)

Le jeune Sampras entouré de sa famille et de son coach-DTN. (Suivre sur Facebook)
Le jeune Sampras entouré de ses parents, Stéphane et Hanitra Rakotondrainibe, de son coach-DTN. (Suivre sur Facebook), et à l’extrême droite sa grand-mère maternelle, Nicole Ratsimiala Ratandra

Du sport à la culture: pour connaitre les activités de la Fondation Marisol Education Madagascar. Interview.

Fampahafantarana ny sehatr’asan »ny Fondation Marisol Education Madagascar ataon’ny tompon’andraikitra eto amin’ny Nosy.


Pour cette année, la Fondation Marisol Education Madagascar, dirigée sur place par Nicole Ratsimiala Ratandra, a opéré une approche aussi innovante qu’utile.

En effet, dans le cadre de la Journée mondiale du Livre (23 avril), elle a réussi a mobiliser des adhérents de la Bibliothèque municipale, située à Analakely, afin de procéder au ravalement, non pas de la façade mais de l’intérieur de la salle de lecture. Ce, en collaboration avec la société SITMA qui a fourni la peinture.

Bon, trêve de bla-bla-bla : reportez-vous à la vidéo de l’interview exclusive de Nicole Ratsimiala Ratandra, réalisée par Jeannot Ramambazafy

Biographie: Saint Augustin, Docteur de l’Eglise

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Qui était Augustin, Evêque d’Hippone?

Saint Augustin, né le 13 novembre 354, est l’un des trois enfants de Patrice et Monique, petits exploitants agricoles à Thagaste (aujourd’hui Souk Ahras, aux confins de l’Algérie et de la Tunisie). Augustin, son frère et sa sœur vécurent là une enfance heureuse. Il n’aimait pas l’école et ses brutalités. Mais son intelligence y brilla rapidement ; et ses parents firent tout ce qu’ils pouvaient pour favoriser sa réussite, dont ils espéraient profiter eux aussi. Il fit donc d’excellentes études primaires, secondaires, et finalement universitaires à Carthage ; et il devint bientôt professeur de lettres.

Saint Augustin dans son cabinet de travail (Botticelli, Ognissanti) (vers 1480).

Sa mère, la future sainte Monique, était une bonne chrétienne. Son père, Patrice, était quant à lui un païen qui ne fit pas obstacle à ce que la mère donnât une éducation chrétienne aux enfants. Bébé, Augustin reçut le sacrement des catéchumènes : le signe de la croix sur le front, les grains de sel sur les lèvres, ce qu’on appelait naguère les «rites préliminaires» du baptême. Plus tard, vers sept ans, il tomba gravement malade ; en danger de mort, il réclama instamment le baptême. Mais il se rétablit et on différa la cérémonie. Il y avait, en effet, à l’époque, deux catégories de chrétiens, les «fidèles», qui avaient reçu le baptême et promis de vivre en chrétiens, et les «catéchumènes» qui préféraient se tenir confortablement sur le seuil, en se disant qu’il serait toujours temps de faire le nécessaire plus tard.

Augustin fut donc toujours chrétien : il avait bu, dit-il dans ses Confessions, le nom de son Sauveur avec le lait de sa mère et il le retenait au fond de son cœur d’enfant. Mais il est bien probable qu’il n’y pensa guère au cours des années un peu folles de son adolescence.

Entre sagesse et passion

A 17-18 ans, étudiant à Carthage, il se lia à une compagne qui lui donna un enfant. Ils le prénommèrent Adéodat, «Dieudonné». Adéodat reçut le baptême à 15 ans, en même temps que son père, dans la nuit pascale de 387. Mais il mourut prématurément vers l’âge de 18 ans.

Entre temps, enthousiasmé par un dialogue philosophique de Cicéron, tiraillé entre son amour de la Sagesse (la philosophie) et ses passions de jeune homme ardent et ambitieux, Augustin se lança dans une longue quête de la Vérité. Il tenta de lire la Bible, mais fut rebuté par le mauvais latin de vieilles traductions. Il lisait tout ce qu’il trouvait d’ouvrages philosophiques, séduit tantôt par le scepticisme, tantôt par l’épicurisme. Il était en recherche.

Il fut ensuite séduit par la secte des manichéens, qu’il fréquenta pendant presque neuf ans.Le manichéisme était une religion orientale, fondée par Mani, qui professait un dualisme radical: l’opposition du Bien et du Mal, de la Lumière et des Ténèbres etc… Cette secte qui prétendait offrir une explication rationnelle du monde, eut une grande influence sur les cercles aristocratiques du IVè siècle en Afrique du Nord. Après sa conversion, à travers les Confessions et dans les autres ouvrages, saint Augustin s’attacha à combattre vivement le manichéisme dans et hors de l’ Eglise.

A l’âge de 29 ans (en 383), il quitte Carthage pour Rome, puis pour Milan, résidence impériale, où il obtient une chaire. Il devient fonctionnaire : c’est le sommet de sa carrière ! Jeune, ambitieux, Augustin court après les honneurs, la richesse, le mariage. Il voudrait obtenir un poste de gouverneur de province pour commencer, puis entrer dans l’ordre sénatorial… Sa mère l’a rejoint à Milan et s’entremet pour lui trouver une riche épouse : il faut (déjà) de l’argent pour entrer en politique ! Augustin se résigne à répudier celle qui est sa compagne depuis seize ans : il dit que son cœur en fut déchiré…

La conversion et le baptême

Dès son arrivée à Milan, Augustin avait fait une visite de courtoisie à l’évêque, Ambroise, qui le reçut paternellement. Il prit l’habitude d’aller l’écouter le dimanche, d’abord pour évaluer le talent de l’orateur. Mais son coeur s’ouvrit peu à peu à la vérité du discours. Il découvrit le sens spirituel de l’Ancien Testament. Ce fut un événement de première importance : Augustin pouvait se trouver désormais chez lui dans la Bible.

A la lecture des philosophes platoniciens qui lui conseillaient de se retourner de l’extérieur vers l’intérieur, autrement dit de se «convertir», il entra en lui-même, sous la conduite de Dieu, et découvrit la pure spiritualité de l’âme et de Dieu, son créateur.

Mais Augustin s’interrogeait toujours sur la personnalité du Christ. Il l’imaginait comme un homme d’une éminente sagesse, qui, au témoignage des Évangiles, avait mangé et bu, dormi et marché, s’était réjoui et attristé, avait conversé avec ses amis, avait donc mené une vraie vie d’homme. Mais il n’avait aucune idée du mystère du «Verbe fait chair», jusqu’à ce que Simplicien, un grand intellectuel chrétien, lui présentât le Prologue de l’Évangile de Jean comme un condensé de la doctrine chrétienne : le Christ est à la fois le Verbe, la Parole de Dieu en Dieu, et la Parole faite chair, l’homme Jésus Christ, Médiateur de Dieu et des hommes. Ce fut un autre moment important : Augustin découvrit la cohérence de la pensée chrétienne.

Mais il lui restait encore à mettre sa vie en conformité avec le christianisme. Ce ne fut pas sans mal ! Vint un jour un crise décisive dans le jardin de sa résidence à Milan. Après un moment de forte agitation, il s’abattit sous un figuier et laissa libre cours à ses larmes. C’est alors qu’il entendit une voix d’enfant qui chantonnait : «Prends, lis ! prends, lis !» Il se saisit du livre des lettres de Paul, l’ouvrit au hasard et lut : «Pas d’orgies et de beuveries, pas de coucheries et de débauches, pas de disputes et de jalousies ; mais revêtez-vous du seigneur Jésus-Christ ; et n’ayez souci de la chair pour en satisfaire les convoitises» (Romains 13, 13-14). Cela suffit pour dissiper les ténèbres du doute.

A la fin de l’année universitaire, Augustin, sa famille et deux jeunes disciples firent retraite dans une villa, dans les collines au nord de Milan, qui était mise à leur disposition par un collègue. Ils passèrent là des mois paisibles, s’adonnant à des entretiens philosophiques, à des méditations personnelles, à des prières aux accents des Psaumes qui enthousiasmaient Augustin.

En mars 387, ils revinrent à Milan pour l’inscription sur le registre des candidats au baptême. Augustin, un de ses amis et son fils Adéodat suivirent la catéchèse d’Ambroise. Au cours de la nuit pascale du 24-25 avril 387, comme les autres, Augustin fut baptisé par Ambroise dans la piscine baptismale.

La retraite anticipée

Augustin n’avait désormais plus rien à faire en Italie. Il prit le chemin du retour avec sa famille. En automne 387, ils étaient à Ostie, en attente d’embarquement pour l’Afrique. C’est là qu’Augustin et Monique, accoudés à une fenêtre, connurent ensemble un moment de bonheur mystique, l’«extase» ou la «contemplation» d’Ostie. Cinq jours après, Monique fut prise de fièvre et mourut au bout de neuf jours, à l’âge de cinquante-six ans.

De retour au pays, en 388, Augustin et ses compagnons s’installèrent dans la maison familiale à Thagaste. De retour en Afrique du Nord, il fonde une petite communauté contemplative. Il est appelé comme prêtre, puis comme évêque à Hippone. Il combat continuellement les déviations de la foi chrétienne. Il meurt en 430, pendant le siège de sa ville Hippone par les Vandales. Docteur de l’Église, il est l’un des quatre «Pères de l’Église d’Occident» avec saint Ambroise, saint Jérôme et Grégoire Ier.

Ses oeuvres majeures

Drones : une révolution militaire

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Les drones, ces avions sans pilote, discrets et économiques, font la fierté d’une trentaine d’armées dans le monde. Mais ces vaisseaux télécommandés sont également critiqués à cause des dommages collatéraux occasionnés sur le terrain. Nos reporters aux États-Unis vous proposent un reportage exceptionnel tourné dans une base de l’armée américaine au Nouveau-Mexique.

Historiquement, il y a certaines armes dont l’apparition a changé en profondeur la façon qu’ont les hommes de faire la guerre. L’invention de la poudre et les premières armes à feu font partie de ces grandes révolutions de l’art de la guerre. Ensuite, l’arme atomique, bien entendu, a considérablement modifié les stratégies. Et de nos jours, les drones, à leur manière, marquent sans doute une nouvelle révolution dans les conflits armés.

Quasi absents des terrains de combat au début des années 2000, ces appareils sans pilote sont devenus, avec les guerres en Irak et en Afghanistan, une pièce centrale du jeu militaire, d’abord pour les Américains, puis à travers le monde.

Les États-Unis disposent aujourd’hui de plus de 8 000 drones, selon plusieurs estimations. Des chiffres difficiles à vérifier, puisque l’US Air Force, l’US Army ou encore la Navy ont chacun leur propre flotte — sans oublier, bien sûr, la CIA, qui communique très peu sur son programme de drones.

Sur la base d’Holloman, au Nouveau-Mexique, où nous nous sommes rendus pour tourner ce reportage, nous avons pu constater que 700 pilotes de drones sont en train d’être formés pour l’US Air Force. Les États-Unis forment désormais plus de pilotes de drones que de pilotes embarqués !

 

 

Le pape François aux JMJ de Cracovie: ne confondez pas « confort » et « divan »!

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Le pape François a mis en garde les jeunes du monde entier contre le risque de confondre « le divan et le bonheur », et de se retrouver « étourdis et abrutis » par le confort personnel et les jeux vidéo.

Le pape François, toujours les mots "justes" pour les jeunes.
Le pape François, toujours les mots « justes » pour les jeunes.

Le pape s’adressait au coucher du soleil à une foule estimée à plus d’un million de personnes par les services de sécurité, rassemblée dans une grande plaine herbeuse à Brzegi, à quinze kilomètres de Cracovie. Cette veillée, partie traditionnelle du programme des Journées Mondiales de la Jeunesse précédait de moins de 24 heures la fin du « Woodstock catholique », surnom des JMJ faisant référence au festival de musique pop organisé en août 1969 dans le nord-est des Etats-Unis.

Après avoir entendu trois témoignages de jeunes à qui leur foi a donné des forces face à leurs problèmes – une Polonaise mondaine et pécheresse, une chrétienne syrienne d’Alep vivant « une vie baignée par la mort », et un ex-drogué paraguayen en rupture avec sa famille – François a appelé les jeunes à combattre une paralysie « dangereuse et souvent difficile à identifier », qui « naît lorsqu’on confond le bonheur avec un divan ».

« Un divan qui nous aide à nous sentir à l’aise, tranquilles, bien en sécurité. Un divan – comme il y en a maintenant, modernes, avec des massages y compris pour dormir – qui nous garantissent des heures de tranquillité pour nous transférer dans le monde des jeux vidéo et passer des heures devant l’ordinateur.(…) Sans nous en rendre compte, nous nous endormons, nous nous retrouvons étourdis et abrutis tandis que d’autres – peut-être plus éveillés, mais pas les meilleursdécident de l’avenir pour nous« , a-t-il dit.

« Le temps que nous vivons aujourd’hui n’a pas besoin de jeunes-divan, mais de jeunes avec des chaussures, mieux encore, chaussant des crampons. »

« Nous ne sommes pas venus au monde pour « ‘végéter, … mais pour laisser notre empreinte. »

Conférence de Basarab Nicolescu: Unité du monde physique, biologique et psychique

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« Qu’est-ce que la Réalité? Unité du monde physique, biologique et psychique » est le titre de l’intervention de Basarab Nicolescu , qui a lieu dans le cadre du Colloque « Les nouvelles logiques du vivant », organisée par l’Université Interdisciplinaire de Paris et la Fondation Denis Guichard le 12 avril 2014 à l’Espace Bellechasse à Paris.

Un dialogue est impossible en l’absence de méthodologie

« Hirandrazako »: Kintana telo

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Hira tsy tontan’ny ela avelan’izy telo lahy andrarezina eo amin’ny Kanto, dia i Romule sy Gabhy ary Salomon, tadidin’ny rehetra amin’ny anarana hoe « Kintana telo »

Kintana Telo («~Trois Etoiles~») est un trio fondé en 1976 à Madagascar par Gabriel Rabehasina dit “Gabhy” (1933-2010), Salomon Rakoto Andiamasimanana alias “Salomon” (né en 1942 ) et Romule dit “Mily”, de son vrai nom Romule Rabarivola surnommé (1924-2008).

A la dispartion de ses deux complices, Salomon (suivre sur FB) continue à attiser la flamme du trio qu’il nomme Ny Diarin’ny Kintana Telo… ”

Derrière ces « Trois Etoiles », on trouve le toujours jeune José Alain Ramahavalisoa, appelé Jojo ou Zozo (voir sur FB) par les intimes

 

Protégé : La distinction entre éros et agapè dans Deus caritas Est de Benoît XVI [éxégèse]

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Solofo José: Fara Veloma

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Nanamarika ny fiainan’olona marobe tamin’ny fomba samihafa ny fivahinian’i Solofo José teto amin’ity Tany fandalovana ity: mpiasan’ny RNM (Radio Nasionaly malagasy) nandritry ny taona maro, mpampianatra sady mpanabe, no mpanan-kanto malaza ihany koa teo amin’ny sehatra tandrify azy.

Napoléon Bonaparte : L’expedition d’Egypte ou le rêve d’orient…

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La campagne d’Égypte est l’expédition militaire en Égypte menée par le général Bonaparte et ses successeurs de 1798 à 1801, afin de s’emparer de l’Égypte et de l’Orient, et ainsi bloquer la route des Indes à la Grande-Bretagne dans le cadre de la lutte contre cette dernière. Elle était en effet l’une des puissances à maintenir les hostilités contre la France révolutionnaire.

Au printemps 1798, Napoléon Bonaparte vogue vers les terres égyptiennes et sort victorieux de son affrontement avec les Mamelouks de la garde impériale.

La campagne d’Égypte est l’expédition militaire en Égypte menée par le général Bonaparte et ses successeurs de 1798 à 1801, afin de s’emparer de l’Égypte et de l’Orient, et ainsi bloquer la route des Indes à la Grande-Bretagne dans le cadre de la lutte contre cette dernière. Elle était en effet l’une des puissances à maintenir les hostilités contre la France révolutionnaire. Elle se double d’une expédition scientifique, de nombreux historiens, botanistes, dessinateurs accompagnant l’armée afin de redécouvrir les richesses de l’Égypte. Elle est donc parfois aussi appelée expédition d’Égypte, lorsque son côté scientifique, moins martial, est considéré. Le 19 mai 1798 (30 floréal an VI) le corps expéditionnaire français quitte Toulon, mais des navires les accompagnent de Marseille, Gênes, Ajaccio, Civitavecchia. Au total plus de 400 navires prennent part à cette flotte, ainsi que 40 000 hommes et 10 000 marins. La flotte s’empare tout d’abord de Malte le 11 juin, puis débarque à Alexandrie le 1er juillet. Une des plus célèbres batailles de cette campagne est la bataille des Pyramides qui a lieu le 21 juillet 1798. La France dut abandonner l’Égypte à la mi-1801.


Napoléon était-il franc-maçon?


Napoléon Ier, empereur des Français