Sur cette lancée, il a adressé un vibrant appel à l’unité nationale au nom du patriotisme tout en incitant les citoyens à ne pas céder aux tentatives de division. « Nous n’oublierons jamais ce jour funeste. Nous avons un devoir de mémoire envers nos compatriotes qui sont tombés pour la liberté et le patriotisme. Leur sang n’aura pas été versé vainement. Nous nous devons de continuer à œuvrer pour le développement », avait encore lancé l’homme fort du pays. Il a ainsi appelé les hauts responsables élus et nommés à honorer la mémoire des défunts en étant loyal au mouvement qui a été mené depuis l’année 2009. Il n’a pas manqué de réconforter les rescapés, ceux qui portent encore des séquelles ainsi que la famille des victimes de cette tuerie du 7 février. Le leader de la révolution Orange était entouré hier de plusieurs compagnons de lutte de 2009 dont la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa. Plusieurs membres du Gouvernement ont également répondu présent à la cérémonie d’hier.
Culture
France: Réforme des retraites et 47.1 : comment ça marche ?
Le 23 janvier, le Conseil des ministres décidait que le projet de réforme des retraites prendrait la forme d’un budget rectificatif de la sécurité sociale. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la procédure législative en cours… Mais quelles sont les conséquences du recours au 47.1 ?
Explications avec Laureline Fontaine, professeure de droit public à la Sorbonne Nouvelle Paris 3.
L’ Histoire du Binaire: l’épopée fantastique
C’est la fin de cette trilogie sur le binaire ! Après avoir découvert la formidable histoire du « 1 », l’incroyable épopée du « 0 », découvrez aujourd’hui comment la face du monde a été changée lorsqu’on a réuni ces deux nombres pour créer ce qu’on appelle aujourd’hui le langage binaire, et qui gouverne absolument toute technologie abritant de près ou de loin de l’informatique.
Surnaturel, nature et grâce
À l’occasion d’une nouvelle impression, sous l’impulsion de l’Association Internationale Cardinal Henri de Lubac, du livre intitulé « Surnaturel. Etudes historiques » (Cerf), le magazine La Foi prise au mot s’intéresse cette semaine à la question du surnaturel, de la nature et de la grâce.
Le terme « surnaturel » ne renvoie pas ici à des manifestations mystérieuses et étranges mais à un concept assez technique de la théologie qui répond à une question fondamentale : d’où vient en nous le désir de Dieu ?
En d’autres termes : ce désir est-il inscrit en nous ? Est-ce Dieu qui nous donne le désir de Le chercher ? Ces questions théologiques et les réponses qu’on y apporte ont une répercussion directe et concrète sur la société et notre manière d’agir. Toute société et tout homme sous-entendent en effet une définition de l’homme et un rapport au religieux, conscient ou inconscient. Régis Burnet est ce soir entouré de Simon Icard, historien de la théologie, et du père Thierry-Dominique Humbrecht, dominicain, spécialiste de saint Thomas d’Aquin.
Commémoration du 7 février – Le Président Rajoelina appelle au pardon
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Pardonner. Tel est le mot clé qui a particulièrement marqué le message du Président Andry Rajoelina hier lors de la commémoration de la tuerie du 07 février à Ambohitsorohitra ayant coûté la vie à plusieurs compatriotes. « Je vous invite à concrétiser des passages de prière que nous faisons chaque jour. Aujourd’hui, nous allons pardonner à tous ceux qui nous ont fait du mal. Laissons Dieu faire sa justice. Cela nous apaisera », a déclaré le Chef de l’Etat. Mais pardonner ne veut sûrement pas dire oublier. 14 ans après les faits, la mémoire des défunts est loin d’être tombée dans l’oubli. Le Président Andry Rajoelina a ainsi procédé au dépôt de gerbes devant la stèle commémorative située devant le Palais d’Ambohitsorohitra.
Famintinana ireo zava-nitranga tamin’io taona io
Séisme: Turquie-Syrie au coeur de la catastrophe
Séisme en Turquie et en Syrie : le bilan grimpe à 5000 morts
Le bilan devrait encore s’alourdir. Pour l’heure, les deux secousses qui ont ébranlé la Turquie et la Syrie ont coûté la vie à 3381 personnes en Turquie (15.834 blessées) et au moins 1509 en Syrie (3500 blessées), soit près de 5000 au total. L’aide internationale va se déployer dès ce mardi avec l’arrivée des secouristes français et qataris en Turquie. Les Français envisagent de se rendre à Kahramanmaras, épicentre du premier séisme, région difficile d’accès et profondément meurtrie ensevelie sous la neige. Dans le détail, il s’agit de «71 sapeurs-sauveteurs et 4 chiens de l’Unité d’instruction et d’intervention de la Sécurité civile n°1 de Nogent-le-Rotrou», et de «65 sapeurs-pompiers et 6 chiens de la zone de défense et de sécurité d’Île-de-France».
Le président américain Joe Biden a promis «toute l’aide nécessaire, quelle qu’elle soit» à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan qui a assuré pouvoir compter sur l’aide de 45 pays. Quant à la Syrie, son appel à l’aide n’a reçu d’échos que de son soutien russe, qui a promis des équipes de secours «dans les prochaines heures». L’armée russe a assuré que 300 de ses soldats étaient déjà à pieds d’œuvres.
Patriarch Kirill A Former KGB Spy & Spiritual Guru Is The Driving Force Behind Putin’s Ukraine War
The Spiritual guru of the all-powerful Russian president Vladimir Putin is Patriarch Kirill. He is the archbishop of the Patriarch of Moscow and he heads the Russian Orthodox Church. Besides being his spiritual Guru, Patriarch and Putin are lockstep in politics. As patriarch, Kirill has said that Putin’s rule is a miracle. Putin often turns to him for advice not just on matters of spirituality but also politics. Both Putin and Kirill share the same world view, that of restoring Russia to its imperial glory. In this episode of Crux Decode, we look at the association between the Russian President and the Moscow Patriarch.
The head of Russia’s Orthodox Church, Patriarch Kirill has supported Putin’s war in Ukraine from the start. He described those opposing the invasion as the ‘forces of evil’. This has angered many Ukrainians who say Kirill has given his blessings to Putin to kill his fellow Slavs and people of the same faith.
Le patriarche russe Kirill travaillait pour le KGB pendant la Guerre froide
Il ne s’est pas toujours contenté de dire la messe. Dans les années 70, Kirill, devenu patriarche orthodoxe russe, puis proche soutien de Vladimir Poutine, a travaillé pour le KGB, le service de renseignement extérieur de l’Union soviétique, révèlent les quotidiens suisses Le Matin Dimanche et la Sonntagszeitung , qui citent des archives déclassifiées. Une fiche, établie par la police fédérale, «confirme que »Monsignor Kirill », comme il est appelé dans ce document, appartient au KGB», le service de renseignement extérieur du temps de l’Union soviétiques deux médias ont pu consulter la fiche auprès des archives fédérales suisses. Au début des années 70, le patriarche, qui soutient avec ferveur l’invasion de l’Ukraine par la Russie, vivait à Genève pour officiellement représenter le patriarcat de Moscou auprès du Conseil œcuménique des Églises (COE). La mission de Kirill, dont le nom de code était «Mikhaïlov», était aussi d’influencer ce conseil, infiltré par le KGB dans les années 70 et 80.
L’objectif des Soviétiques était alors d’amener l’institution genevoise à dénoncer les États-Unis et leurs alliés, et de modérer ses critiques contre le manque de liberté religieuse en URSS, rappellent les quotidiens, qui soulignent que l’Église russe «refuse tout commentaire sur l’activité d’espionnage de Kirill à Genève».
Pas agents, mais «soumis au contrôle du KGB»
Pour sa part, le Conseil œcuménique des églises leur a indiqué ne «pas avoir d’informations» à ce sujet. Le Matin Dimanche a interrogé le neveu du patriarche, Mikhail Goundiaev, qui lui a succédé en tant que représentant du patriarcat de Moscou à Genève, qui affirme que son oncle «n’était pas un agent, même s’il était soumis au ‘contrôle strict’ du KGB».
Et cela n’a «pas affecté la sincérité de son engagement dans le travail œcuménique auprès des autres Églises», souligne-t-il auprès du journal. Celui-ci raconte aussi que le patriarche Kirill apprécie particulièrement la Suisse. «Il s’est rendu au moins 43 fois en Suisse», selon le journal, qui ajoute qu’«outre sa passion du ski – en 2007, il se serait même cassé la jambe sur une piste helvétique -, la diplomatie religieuse, l’espionnage ou les finances n’ont cessé de ramener Kirill Ier dans les Alpes ou au bord du Léman».
«J’ai des sentiments spéciaux envers votre pays. De tous les pays du monde, c’est peut-être celui que j’ai visité le plus souvent», expliquait le patriarche en 2019 en recevant à Moscou le président du Conseil des États suisse, Jean-René Fournier.
(source: lefigaro.fr)
Soudan du Sud : à Juba, le Pape François appelle à la paix
Politique, Le Soudan du sud accueille pour la première fois depuis son indépendance en 2011, la visite d’un pape. Le pape François est arrivé dans la capitale Juba, le 3 février 2023.Le souverain pontife dans sa vision progressiste a appelé la communauté chrétienne catholique à élever la voix contre la violence, l’impunité et les abus de pouvoir qui ont cours au Soudan du sud où l’accord de paix revitalisé de 2018 tarde à être implémenté.
Le pape François a quitté Djouba capitale du Soudan du Sud, au terme d’un voyage de 6 jours en Afrique. Quel bilan peut-on faire de ses 48h dans le plus jeune État du monde (indépendant seulement depuis 2011)? Quel impact peut avoir cette visite sur le processus de paix? En quoi la dimension oecuménique a-t-elle touché la population?
Le pape François embrasse les pieds des dirigeants rivaux du Soudan du Sud
Un baiser pour une ère de paix… Dans une scène inédite jamais abritée dans les bureaux du Saint Siège, au Vatican, le pape François s’est livré à un acte d’humilité afin d’encourager les dirigeants du Soudan du Sud à la paix.
Le chef de l’Etat au Soudan du Sud, Salva Kiir et son rival Riek Machar viennent de terminer une “retraite spirituelle” au Vatican. A l’issue de ce temps de prière et de ressourcement, le pape François s’est agenouillé pour embrasser les pieds des deux rivaux dans la guerre civile au Soudan du Sud, ainsi que des trois vice-présidents du président Kiir.
Si lors du Jeudi Saint le pape organise généralement un rituel de lavage des pieds avec les prisonniers comme le recommande la bible à l‘égard des personnes marginalisées, une telle déférence n’avait jamais été présentée à un homme politique. Mais pour le chef de l‘Église catholique romaine, le sacrifice en vaut la chandelle pour en arriver à la paix au Soudan du Sud.
Silence plat des dirigeants sud-soudanais
“J’exprime le plus profond espoir que les hostilités cesseront enfin, que l’armistice sera respecté, que les divisions politiques et ethniques seront surmontées et qu’il y aura une paix durable pour le bien commun de tous les citoyens qui rêvent de commencer à construire la nation”, a déclaré le souverain pontife dans son discours de clôture.
De leur côté, les dirigeants sud-soudanais n’ont donné aucune réponse à l’appel du pape, dernière personnalité à s’inviter dans la médiation sur le conflit sud-soudanais.
