Culture

Ilafy Une ville industrielle pendant le règne de Ranavalona I

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Le Rova d’Ilafy ou le Palais construit pour Radama II

Ilafy est administrativement rattachée à la commune Ankadikely Ilafy. Elle se trouve à dix kilomètres au Nord d’Antananarivo, et anciennement dénommée Ambohitrakanga « colline des pintades », car c’était un endroit couvert de forêts où habitaient des pintades. Le site reçut par la suite le nom d’Ilafy (de « lafin-kavan’Andriana » ou parents par alliance) car la plupart des membres de la noblesse dont ceux d’Andriamasinavalona d’Ambohimanga, d’Andriambahoakafovoanitany d’Arivonimamo y retrouvaient des proches ou des relations. Dans les temps reculés, à Ambodidramanoa, à mi-hauteur de cette colline habitait un « vazimba » du nom d’Andriampirokana. Ce premier occupant ne s’opposait pas à la volonté de conquête de Ralambo et était admis à y habiter.

Ilafy fait partie des douze collines sacrées de l’Imerina. Elle est l’une des trois fameuses collines d’Avaradrano. En plus, elle était le lieu d’intronisation d’Andriamambelomasina et une part du territoire de Ravololondralambo, le lieu où avait grandi Andrianjafy. Du temps du royaume Malagasy, cette colline était toujours rattachée à Ambohimanga, et était habitée majoritairement par les « Hovas » ou les bourgeois car c’était à Antsampandrano, et dans ses environs qu’habitaient la majorité des nobles dont les Andriambodilova. Ilafy était la capitale des Tsimiamboholahy qui est un groupe statutaire composé d’Andriamanarefo, d’Andriantefana et d’Andriamanazary. Elle était également le lieu de villégiature de Radama II durant son court règne 1861-1863, et le lieu où s’étaient déroulés diverses cérémonies. La colline sacrée d’Ilafy est essentiellement liée au souvenir du Roi Radama II. Sa mère, la Reine Ranavalona I marquait son attachement à ce site grâce à son profond amour au plus bel homme qu’elle avait connu et qui était le bourgeois de Namehana en la personne d’Andriamihaja, le chef de l’armée à l’époque où Rainiharo était Premier ministre. Andriamihaja était le père de Radama II. Les hommes d’Ilafy constituaient les premiers soldats qui formaient la première armée malgache. Les « Omby Volavita », ou les Zébus royaux destinés aux douze collines pour les sacrifices lors du « Fandroana », y étaient élevés.

Une malédiction

A la fin du XVIIIe siècle, Ilafy fut la seigneurie d’Andrianjafy qui fut mis à mort par les partisans du roi Andrianampoinimerina. Les Tsimiamboholahy avaient juré fidélité au roi Andrianjafy. Mais ce dernier se fit rapidement détester à cause de ses brutalités sur la gouvernance. La population se mit à le haïr depuis qu’il a commencé à tramer des complots contre le futur roi Andrianampoinimerina (Imbosalama) dont il chercha à se débarrasser par tous les moyens afin que son fils Ralaitokana monte sur le trône, ce qui était tout à fait contraire au souhait du bien-aimé roi Andriambelomasina. Ainsi, les Andriamanarefo finissaient par le repousser jusqu’à le mettre à mort à Antsahafady à Ambohimanga. Andrianampoinimerina, à partir de cette époque, était devenu le seul et unique Grand Roi d’Avaradrano puis de l’Imerina. Moins d’un siècle plus tard, le Roi Radama II y établit une maison de plaisir. Il aimait fréquenter le site en compagnie des jeunes aristocrates, les « Menamaso ». Il subit le même sort qu’Andrianjafy à la suite d’un complot. Dès lors, une malédiction sembla planer sur Ilafy. Après son assassinat du 11 mai 1863, le Roi Radama II fut enterré au sommet de la colline, près de l’actuelle école.

Le coin sacré du musée où est actuellement présenté quelques ustensiles ayant appartenu au Roi Radama II

Ilafy était une ville industrielle pendant le règne de Ranavalona I. Il vit, dès 1829, s’installer la première véritable industrie malgache sous l’impulsion de deux français, à savoir, Droit et Laborde. C’est à Ilafy en 1832 que naquit la première industrie de Madagascar. Jean Laborde a installé à 1,5 km au nord d’Ilafy la première manufacture de fusils de chasse et de munitions en Imerina pour le royaume de Madagascar en 1833. En 1837, Jean Laborde fut obligé d’abandonner l’usine d’Ilafy pour s’installer à Mantasoa.

« Chanceux comme le raisin d’Ilafy »

Selon Rakotoarisoa Joseph Emmanuel, un vieil homme qui connaît mieux le site, si Namehana était célèbre pour son orange, Ilafy, pour sa part, était connu grâce à son raisin. Le dicton « Mananjara ohatra ny voalobok’Ilafy » ou littéralement « Chanceux comme le raisin d’Ilafy » vient de ce fait. Les raisins d’Ilafy figuraient parmi les prémices destinées au Roi d’Analamanga. L’un des premiers marchés créés par Andrianampoinimerina fut localisé à Ilafy où étaient formées par ailleurs, les troupes de guerre de ce souverain, troupes recrutées parmi les Hovas. L’une des écoles primaires protestantes du quartier faisait partie des douze premières qui ont existé à Madagascar.

On peut encore y admirer le palais de bois construit par Jean Laborde pour Radama II ainsi que la place publique et l’emplacement des tombeaux princiers. Le tourisme pourrait s’améliorer grâce au Rova d’Ilafy et aux infrastructures d’accueil dont six hôtels, deux centres d’accueil et trois centres de loisirs. De plus, un centre de recherche sur l’énergie solaire y est implanté.

(Recueillis par Feno R madagascar-tribune.com)

L’Inde se met à la grande vitesse ferroviaire japonaise

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Une première ligne de train à grande vitesse va être construite entre Ahmedabad et Bombay. Elle va être financée par le Japon, qui cherche à contrer l’influence chinoise dans la région.

Les deux premiers ministres japonais et indien visitant la maquette.

C’est un chantier gigantesque, dont la pierre a été posée, jeudi 14 septembre, dans la ville d’Ahmedabad, en Inde. Il s’agit de construire la première ligne ferroviaire à grande vitesse du pays. Soit 500 kilomètres, pour relier la ville industrielle d’Ahmedabad, située dans l’État du Gujarat à Bombay, la capitale financière de l’Inde. Le tout, en trois heures et demie, contre huit heures actuellement, grâce à une vitesse de pointe pouvant atteindre 350 km/heure.

Le coût du projet est estimé à 19 milliards de dollars (22 milliards d’euros) et devrait être achevé théoriquement en décembre 2023. Mais l’Inde fera « tout son possible » pour achever la ligne en août 2022, ont affirmé les autorités indiennes.

Les risques de dérapages, notamment financiers, sont malgré tout probables, compte tenu de l’ampleur du projet, qui prévoit notamment la construction d’un tunnel de 20 km, dont 7 sous la mer.

Un réseau ferroviaire vétuste

Cette première ligne à grande vitesse s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan de rénovation du réseau, promis par le gouvernement. Le réseau ferré indien est le quatrième plus important du monde en termes de longueur. C’est aussi le principal mode de transport à grande distance du pays. Mais, construit pour l’essentiel à l’époque de la domination britannique, il a grand besoin d’être modernisé.

Quelques trains seulement atteignent les 160 km/h et plusieurs catastrophes ferroviaires ont eu lieu ces dernières années.

(… lire l’intégralité)

 

La française Audrey Azoulay élue DG de l’UNESCO

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C’est un spectaculaire rebondissement : la Française Audrey Azoulay a été élue vendredi nouvelle directrice générale de l’Unesco, battant son ultime challenger, le Qatari Hamad ben Abdoulaziz Al-Kawari. Cette victoire, l’ex-ministre de la Culture de François Hollande la doit à de multiples rebondissements, à commencer par le départ, jeudi, des Etats-Unis et d’Israël de l’organisation onusienne. Une crise inédite qui a transformé Audrey Azoulay, outsider dans cette course il y a encore un mois, en candidate de consensus. Elle succède ainsi à la Bulgare Irina Bokova, qui a dû gérer, pendant son mandat, l’admission à l’Unesco de la Palestine – reconnue ainsi par l’agence comme un Etat à part entière – et le début de la crise interne avec les Etats-Unis et Israël.

Dans sa nouvelle fonction, Audrey Azoulay va donc devoir faire preuve d’un sens très diplomatique, se trouvant ainsi devant un défi inédit.

 

Premier congrès des chefs traditionnels d’Afrique

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Pour la première fois en Afrique, le Premier Congrès des Rois, Princes, Sultans et Chefs Traditionnels de l’Afrique et de Madagascar a eu lieu du 07 au 10 septembre 2009 à Tripoli. Plus de quatre cent participants étaient venus pour participer à ce premier congrès.

Le roi Antakarana Issa Tsimiaro III. (crédit: FB)

La délégation officielle des Rois et Princes de Madagascar, composée de cinq membres, était conduite par Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana (chef de la délégation). Elle était composée du Roi Issa TSIMIARO III, le vrai roi actuel du Royaume Antakarana, du Prince RAKOTOMALALA Louis de Gonzague du Royaume Bezanozano, de la Princesse Zalifa BENTE SALIM du Royaume Sakalava-Analalava, et de la Princesse Fatima SOANDRAZA du Royaume Sakalava-Boina.

Ce premier congrès était marqué par le constat de la résurgence des rois et princes dans toute l’Afrique, après les échecs successifs de la traite internationale d’esclaves, du colonialisme, du républicanisme, des mouvements de luttes de libération nationales, socialistes et marxistes, du démocratisme, du libéralisme, des dictatures, puis de la néo-colonisation sur ce grand continent.

D’une part, parmi les résolutions de ce premier congrès, les anciennes puissances coloniales (Grande-Bretagne, Belgique, France, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne, Etats-Unies…) devraient demander pardon et rembourser les richesses qu’ils ont volées sur ce continent. Ainsi, ils doivent payer des dommages et intérêts d’une valeur de plus de 700.000 Milliards de dollars US pour toute l’Afrique.

D’autre part, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar ont pris la résolution que l’Afrique, un continent qui a près d’un milliard d’habitants, doit aussi avoir un siège permanent au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.

Par ailleurs, les analyses politiques des problèmes actuels du continent africain ont permis de voir que ce sont toujours les anciennes puissances coloniales qui sont derrière la majorité des troubles politiques et guerres en Afrique actuellement, dans le but de perpétuer la mainmise des richesses et ressources naturelles de ce continent. Et que la majorité des chefs d’états républicains en Afrique ne sont que des traîtres de la nation à la solde des puissances occidentales.

En conclusion de ce premier congrès, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar, vrais remparts contre la néo-colonisation, sont les seuls vrais leaders patriotes sur ce continent, et non les dirigeants des partis politiques et présidents républicains qui ont appauvri leurs populations. Et seul le retour des rois et princes au premier plan sur ce continent permettra le vrai développement de l’Afrique et de Madagascar.


Antananarivo, le 07 Octobre 2009.

Signé : Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana,
Descendant direct de l’Aîné de la Famille Royale
Maison Royale de Madagascar
Chef de la Délégation Officielle des Rois et Princes de Madagascar.

Pour copie :

- SEM le Secrétaire Général de l’ONU.
- SEM le Président de l’Union Africaine.
- SEM le Président de l’Union Européenne.
- SEM le Président des USA.

(source: Madagascar-Tribune)

13 MAI ’72 MALAGASY

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24 mars 1971, l’université d’Ankatso entre en grève. Le mouvement dénonçait la non-équité de l’éducation mais également le néocolonialisme français, car tout se décidait toujours à Paris malgré l’octroi de l’Indépendance à Madagascar en 1960. Le mouvement a répandu ses branches dans les périphéries et autres provinces, notamment dans le Sud avec à la tête Monja Jaona. Le régime de l’époque a aussi vite envoyé sa réplique répressive. Les éléments armés envoyés ne se sont pas retenus pour tenter de rétablir l’ordre et éradiquer le mouvement du MONIMA.

Les chiffres officiels font état de 45 morts lors de ces persécutions alors que Monja Jaona parlait d’un millier de personnes tombées. Bon nombre de manifestants se sont également fait capturés pour conspiration, mutinerie et atteinte à la sûreté de l’Etat. Mars 1972, les étudiants de l’école de médecine d’Antananarivo sise à Befelatanana rejoint le mouvement suivis des étudiants de l’école de pharmacie. Cette dernière école a été fermée par le régime le 19 avril 1972. La grève reprend de l’ampleur le 24 avril et se répand à Fianarantsoa et à Antsirabe respectivement les 28 et 29 avril 1972.

Le 12 mai, les autorités ont ramassé quelques 380 étudiants au campus pour les envoyer en exil à Nosy Lava, alors destiné aux criminels les plus dangereux.

Robert Andriantsoa

Les Etats-Unis se retirent de l’UNESCO

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Les États-Unis ont annoncé jeudi leur retrait de l’UNESCO, l’accusant d’être « anti-israélienne », au moment même où l’institution, en perte de vitesse et à la recherche d’un second souffle, s’apprête à élire son prochain directeur général.

C’est un coup rude pour l’agence onusienne. L’actuelle directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, Irina Bokova, a dit «regretter profondément» cette décision, à ses yeux préjudiciable au multilatéralisme.

«Nous avons besoin d’une Amérique qui reste engagée dans les affaires du monde», a réagi l’ambassadeur français aux Nations unies François Delattre.

Le siège social de l’UNESCO à Paris

«L’universalité est essentielle à la mission de l’UNESCO pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine», a déclaré dans un communiqué Mme Bokova.

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13 Octobre à Fatima, Portugal: les 100 ans du « Miracle du soleil qui danse »

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Du 13 mai au 13 octobre 1917, à Cova da Iria, petit village du centre du Portugal, la Vierge apparaît à 6 reprises à 3 jeunes bergers, Lucie et ses cousins Jacinthe et François. Elle leur demande de prier tous les jours le chapelet pour la conversion des pécheurs.

À l´occasion du centenaire de ces apparitions, le magazine Hors-les-murs vous emmène au sanctuaire de Fátima, bâti sur les lieux des apparitions à partir de 1919. Près de cinq millions de pèlerins du monde entier s´y rendent chaque année. Que viennent-ils chercher ici ? Comment se déroule un pèlerinage ?

Depuis les apparitions, le monde a radicalement changé. En quoi le message de la Vierge nous rejoint aujourd´hui ? Nous suivrons un groupe de pèlerins du diocèse de Bayonne, et nous rencontrerons l´évêque de Leiria-Fátima, Mgr Antonio Marto, le recteur du sanctuaire, le père Carlos Cabecinhas, et soeur Angela Coelho, postulatrice pour la cause de canonisation de Jacinthe et François.

A voir aussi: le « Troisième secret de Fatima »

Le miracle du soleil

Le Pr. Raymond Ranjeva élu Président de l’Académie Nationale des Arts, des Lettres, et des Sciences

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Né le 31 Août 1942, Raymond Ranjeva, Professeur de Droit public, est surtout connu mondialement pour ses fonctions de magistrat et pour son poste de Vice-Président de la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye de 2003 à 2006. Il demeure juge à la CIJ jusqu’en 2009, puis en 2015, il est élu à Tallinn (Estonie) Vice-Président de l’Institut de Droit international (fondé le 8 septembre 1873, à l’Hôtel de ville de Gand, en Belgique).

Le nouveau Président de l’Académie malgache

Il accède donc au poste de Président de l’Académie nationale malgache après la mort de son prédécesseur Rajaona Adriamananjara en 2016, dont le poste est resté vacant jusqu’à cette nouvelle élection du 3 octobre dernier, l’intérim ayant été assuré par le Professeur en Pédiatrie Marcel Razanamparany. Raymond Ranjeva est par conséquent le 3ème Président malgache de cette institution, car depuis sa création, elle a été dirigée par des étrangers.

Cette institution est rattachée à la Primature et est chargée de faire l’étude de la linguistique, de l’ethnologie et de la sociologie malgaches, mais aussi des questions littéraires, artistiques, historiques et scientifiques concernant Madagascar. Elle se trouve de ce fait être le « chantre » de la Culture malgache, mais également « le » centre où les chercheurs de différents domaines scientifiques peuvent se côtoyer, échanger et surtout présenter le fruit de leurs recherches pour remplir leur mission de « société savante ».

Faut-il rappeler que l’Académie Nationale Malgache des Arts, des Lettres et des Sciences a été créée  en 1902 par le Général Gallieni durant la période coloniale, et perpétue ses obligations et son rôle tout au long de ses 115 ans d’existence. Ses représentants furent reçus au Palais d’Etat d’Iavoloha le 2 Mars 2017 par le Président de la République.

Les membres de l’Académie malgache lors de l’installation officielle du nouveau président à Tsimbazaza.

Le grand mystère des Mathématiques

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Pythagore, Platon et les autres…

Omniprésentes dans les sciences et les technologies, les mathématiques sont-elles une invention ou une découverte, une science propre à l’humanité ou le langage même de l’univers ? Une enquête vertigineuse et originale au coeur d’un débat fascinant qui dure depuis l’Antiquité.

Omniprésentes dans les sciences et les technologies, les mathématiques sont parvenues à décrypter les orbites elliptiques des planètes, à prédire la découverte du boson de Higgs ou à faire atterrir le robot Curiosity sur Mars. De tout temps, l’homme, en quête de cycles et de motifs, les a utilisées pour explorer le monde physique et pour comprendre les règles de la nature, du nombre de pétales de fleurs (répondant à des « suites ») à la symétrie de notre corps. La réalité possède-t-elle une nature mathématique inhérente ou les mathématiques sont-elles des outils précieux créés par l’esprit humain ?

Voyage visuel
Depuis l’Antiquité grecque, leur universalité et leur efficacité ont nourri débats philosophiques et métaphysiques. Sur les traces de Pythagore (qui avait notamment établi des liens entre mathématiques et musique), Platon, Galilée, Newton ou Einstein, le film, ludique, sonde leur fascinant mystère et leur évolution au fil des siècles, en compagnie de Mario Livio, astrophysicien américain renommé, et de nombreux mathématiciens, physiciens et ingénieurs. Une enquête captivante, formidablement illustrée d’exemples, en même temps qu’un voyage visuel vertigineux. Entre construction neuronale et ordre cosmique, à la frontière de l’invention et de la découverte, les mathématiques, extraordinaire énigme, n’ont pas fini de révéler, d’anticiper et de surprendre

Lycée J.J. Rabearivelo: quelques grandes figures sportives des années ’68

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Ces joueuses ont fait la renommée de « Rabe » lors des compétitions sportives de l’OSSUM (Office des Sports Scolaires et Universitaires de Madagascar) du Jeudi après-midi: Line Razafimamonjy, Saholy, Lala Rakotozafy, Lalao Ralaivao; accroupies:  Appoline Andrianarijaona, Clara et Lala Kely Ratsimbasoa (championnes d’Afrique 1970)
Les mêmes joueuses avec la sprinteuse Sahondra Ralison accroupie au milieu sur le terrain annexe de Mahamasina.
Une famille de grands sportifs: Clara, Claude et Lala kely Ratsimbasoa, tous membres de l’équipe nationale malgache de Basket féminine et masculine.
Les membres de l’équipe nationale masculine dirigée par le DTN Jean Raelison (debout à droite, et à côté de lui Henri Randrianjatovo du SOE). Accroupis au milieu Robert Randriambololona entraineur de la grande équipe CASOI féminine de l’époque, avec à sa droite Elysée Rakotonirina  et Claude Ratsimbasoa les célèbres stars du Lycée J.J. Rabearivelo