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Mexique : quels sont ces deux manuscrits anciens réclamés par le pays à Emmanuel Macron
La restitution par la France de deux « codex » est pour Mexico l’une des priorités de la venue du président français.

INTERNATIONAL – Emmanuel Macron conclut ce vendredi 7 novembre sa tournée en Amérique latine par une visite à Mexico. Il entend y « resserrer les liens » politiques et économiques entre la France et le Mexique.
Mais durant cette visite, il est aussi question de la restitution par la France de deux « codex », œuvres illustrant l’histoire et la vie dans la civilisation mexica anciennement appelée aztèque, qui est pour Mexico une des priorités de cette venue d’Emmanuel Macron.
Au cœur des discussions : le Codex Borbonicus, conservé à l’Assemblée nationale, et le Codex Azcatitlan, qui se trouve dans les collections de la Bibliothèque nationale de France (BnF). « Notre intérêt majeur est la restitution de ces codex qui sont très importants pour le Mexique », a déclaré la présidente de gauche Claudia Sheinbaum le 30 octobre.
· Qu’est-ce qu’un codex ?
« Les chercheurs, de façon générale, parlent toujours de codex s’agissant des manuscrits mexicains », explique à l’AFP Olivier Jacquot, chargé de collection au département des manuscrits, à la BnF.
Ces documents, qui peuvent être pictographiques et/ou alphabétiques, racontent l’histoire, les rites et les croyances des peuples du territoire actuel du Mexique avant et après l’arrivée des colonisateurs espagnols au XVIe siècle.
Le Codex Borbonicus (voir l’image ci-dessous), ainsi nommé parce qu’il est conservé au palais Bourbon, bâtiment qui abrite l’Assemblée nationale française, représente les « calendriers divinatoires et solaires » de la civilisation mexica, selon le site du ministère français de la Culture.

Le Codex Azcatitlan (voir l’image ci-dessous), lui, narre « l’histoire de Mexico-Tenochtitlan (capitale de l’empire aztèque, NDLR), jusqu’à la chute de l’empire mexica tombé aux mains des Espagnols et de leurs alliés indigènes en 1521 », selon le site Memórica du gouvernement mexicain.
How light becomes matter (and back again)
What if everything around you — every atom, every object, even you — once existed as pure light? In tonight’s Sleep Science Story, we explore one of the most mind-bending truths in physics: light can become matter, and matter can turn back into light.
Relax as we dive into the strange world of E=mc², particle creation, and the dance between energy and mass that shapes our universe. From the heart of stars to the vacuum of space, discover how the cosmos continuously transforms light into life. Close your eyes, drift into thought, and let the story of creation unfold — one photon at a time
Pour le sous-titre en Français, cliquer en cours de lecture sur le petit écran blanc avec tirets en bas à droite
Zohran Mamdani : le « communisme » plus fort que Trump ?
Le président américain a estimé ce mercredi que l’élection de Zohran Mamdani à la mairie de New York portait atteinte à la « souveraineté » des États-Unis.
« Nous allons nous en occuper », a-t-il assuré. Donald Trump avait déjà menacé de supprimer les financements fédéraux pour New York en cas de victoire du démocrate
Qui est l’épouse de Zohran Mamdani, l’artiste Rama Duwaji?
Arts et Patrimoine – Une consultation nationale lancée

Le paysage culturel malgache se prépare à une évolution majeure. Dans le cadre de la réunion de concertation, une consultation nationale qui s’étend dans toutes les régions de Madagascar, le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, coordonne la participation des acteurs du secteur culturel et médiatique. Les directions régionales, les bureaux de la presse locale et les associations régionales de journalistes organisent les dates, les lieux et les modalités pour permettre à tous de contribuer activement.
L’objectif principal de cette initiative est de permettre aux professionnels de la culture de proposer des projets de loi et des programmes adaptés aux transformations nécessaires pour le pays. Le ministre Gascar Fenosoa insiste sur le fait que cette démarche s’inscrit dans une volonté de trouver des solutions durables face aux difficultés rencontrées depuis de nombreuses années dans le secteur de la communication et de la culture.
Les travaux se poursuivront le 13 novembre au Havoria Anosy, où seront abordées les questions relatives à la modernisation du secteur culturel, à la valorisation des arts et à la préservation du patrimoine national. Ce rendez-vous constitue une étape cruciale pour renforcer la collaboration entre les acteurs culturels et la création d’un cadre législatif solide et inclusif.
(source: Cassie Ramiandrasoa – lexpress.mg)
Femmes et diplomatie: le combat de Giulia Clara Kessous récompensé
Marie Duhamel – Cité du VaticanLors du Forum économique des femmes cette semaine en Sicile, des femmes d’influence du monde politique ou de l’entreprenariat ont échangé dans le palais Zitto de Palerme sur des questions d’actualité chaude telles que l’adaptation des villes au changement climatique, l’élaboration d’un système alimentaire résilient ou l’accès aux soins à garantir sans frontières. Plusieurs personnalités de premier plan ont été invitées à prendre part au forum, comme la Nobel de la paix tunisienne de 2015 Ouided Bouchamaoui, l’actuelle ministre syrienne des Affaires sociales et du Travail Hind Aboud Kabawat ou la scientifique iranienne Fahimeh Robiolle. Une autre femme encore fut récompensée. Ce jeudi 30 octobre, l’artiste de l’Unesco pour la paix Giulia Clara Kessous a reçu le prix intitulé «Femme de la décennie», pour son travail visant à intégrer les femmes dans les processus de paix. Elle a par exemple proposé une résolution exigeant des quotas de femmes dans toutes les négociations internationales de paix, le 10 septembre dernier lors des Peace Talks organisés pour célébrer la Journée internationale de la paix au siège des Nations unies de Genève.
Vous vous mobilisez pour que les femmes osent prendre la parole mais aussi pour qu’on la leur donne. Le 10 septembre dernier, lors d’une journée d’échange sur la paix au siège des Nations unies à Genève, vous avez proposé une résolution instaurant des quotas roses dans les négociations de paix. Pouvez-vous revenir sur le sens de cette démarche?
Dans ma vie, je suis à la fois coach, c’est à dire que j’encadre des femmes et des hommes pour prendre la parole en public et, dans le même temps, je m’investis de manière philanthropique dans mon travail humanitaire.
J’ai remarqué que lorsque j’aide des femmes à prendre la parole en public, le résultat obtenu n’est pas du tout le même que lorsqu’on travaille avec des hommes. Lorsque des femmes sont en mesure de s’exprimer dans le cadre de négociations commerciales ou diplomatiques, un changement s’opère, du tout au tout, vis à vis de l’alliance ou du traité qui sera contracté. Des études montrent que lorsqu’on propose aux femmes de prendre part aux négociations diplomatiques, les accords sont plus durables de 35 %. Mais les chiffres d’aujourd’hui sont désastreux. Depuis 1995, moins de 6 % de femmes ont été signataires de traités de paix.
Forte de ces données, j’ai proposé cette résolution au dernier Peace Talk de Genève, pour demander aux représentants des nations présents d’appuyer mon projet et de le proposer officiellement à la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme, en mars prochain. Cette résolution permettrait à des femmes de s’assoir systématiquement aux tables de négociations diplomatiques.
Aujourd’hui on parle d’égalité, de plus de représentativité dans les gouvernements. Or, dans certains pays, on voit que les femmes qui sont nommées sont des plantes vertes. Ce sont des femmes à qui l’on dit de dire ce qu’elles ont à dire. Elles n’ont pas la capacité de pouvoir changer le cours de traités ou des décrets votés sans elles. Et on le voit dans la diplomatie, comme dans les grandes entreprises. Dans les conseils de direction par exemple, les femmes qui en font partie, quelquefois ne comprennent pas que lorsqu’elles arrivent, les choses sont déjà jouées.

Pourtant, beaucoup de femmes travaillent dans l’ombre pour faire en sorte que la situation puisse avancer, mais elles sont dans les coulisses. Aujourd’hui, je dis qu’il est important de lever le rideau et de faire en sorte qu’il y ait systématiquement 30 % de femmes représentées aux tables de négociations diplomatiques. Il faut sortir de la représentativité de diplomatie féministe permettant au gouvernement d’avoir bonne conscience en disant «Mais nous travaillons à égalité, regardez, elle est là». Cela ne suffit pas.
Vous dites que les accords conclus en présence et grâce à des femmes seraient plus durables. Quel peut être l’apport spécifique de la femme? Et est-ce qu’il n’est pas problématique d’avoir une approche genrée de la diplomatie?
Mamdani, le nouveau maire qui veut taxer les riches dans la ville de Trump
Après une campagne électorale pleine de rebondissements et de surprises, Zohran Mamdani a été élu maire de la ville de New York. Candidat du parti démocrate, l’homme de 34 ans deviendra, le 1er janvier prochain, le plus jeune maire de l’histoire de la ville, mais aussi le premier maire socialiste et le premier maire musulman. Anti-Trump et partisan d’une politique portée sur les droits sociaux et la lutte contre la vie chère, Zohran Mamdani l’a emporté face au candidat indépendant Andrew Cuomo, soutenu par de nombreux milliardaires et par Donald Trump, et au candidat républicain Curtis Sliwa.
« Tsy maintsy harovana ny Tolona ho tena tombontsoan’ny Vahoaka », hoy Jean Jacques Ratsietison (KMT)
« Ho arofanin’ny Mpitondra ankehitriny ny KMT », hoy ireo mpikambana ao aminy. « Tsy tokony ho adinoina ny antony niaingan’ny Tolona! »