Education

Ny Praiminisitry ny Tetezamita Profesora Jean Eugène Mangalaza

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Lafin-javatra maro samihafa mikasika ny fiainam-pirenena no novelabelarin’ny Profesora Mangalama tamin’ity fandaharan’ny fahitalavitra miainga avy any Toamasina ity.

PRM Andry Rajoelina 20 Oktobra 2020

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Tapitra ny hamehana ara-pahasalamana. Mbola tsy misokatra ny sidina iraisam-pirenena ankoatran’i Nosy Be.

Fin du bilan Covid-19 – la Professeure part soulagée mais inquiète

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Bravo Professeure Vololontiana Marie Danielle !

La Professeure Vololontiana Hanta Marie Danielle (photo: l’Express de Madagascar)

C’est, désormais, à l’université d’Antananarivo à Ankatso et à l’hôpital Befelatànana, que la professeure Vololontiana passe plus de son temps. A la fin de l’émission journalière sur l’évolution de l’épidémie de coronavirus, dont elle a été la porte-parole, elle se concentre sur ses autres responsabilités : doyenne de la Faculté de Médecine et Chef du Service de la Médecine interne à Befelatànana. « Je ne cache pas que j’étais soulagée à l’annonce de la fin de l’émission. Toutefois, l’inquiétude du relâchement pèse sur moi », indique-t-elle. Elle encourage le respect des mesures sanitaires. Le virus de Covid-19 continue à circuler.

Durant ces sept mois d’épidémie, elle était devant le poste de notre télévision, tous les jours. Elle a raté des repas en famille, des évènements familiaux, pour nous rapporter les bilans du coronavirus. Une mission qu’elle a prise à cœur. Elle a déjà versé des larmes, lors de l’une de ses émissions en direct. « C’était dur pour moi d’annoncer le premier décès, les six cent nouveaux cas, et surtout le décès de dix personnes, en 24 heures. J’ai versé quelques larmes. Heureusement, j’ai pu me ressaisir, rapidement », se souvient-elle. Elle s’inquiétait plus sur ce qu’elle allait dire, que sur son apparence. « Je n’ai mis de maquillage qu’une seule fois. Pour les vêtements, je n’ai pas d’habilleur. Si vous avez remarqué, il y a des vêtements que j’ai porté plus d’une fois », indique cette femme qui apparait toujours classe et élégante.

Hanta Marie Danielle affirme qu’elle n’a pas été sous pression de quiconque, en effectuant la mission de porte-parole du Centre de Commandement opérationnel (CCO) Covid-19. « Il y a eu des erreurs. Nous allons voir comment rattraper ces erreurs, aux émissions hebdomadaires », reconnaît-elle.

(source: l’Express de Madagascar)

Le Pape propose un nouveau modèle éducatif mondial

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Une nouvelle alliance éducative se dessine dans le «Pacte éducatif mondial» dévoilé virtuellement par le Pape, jeudi 15 octobre. Le Souverain pontife en a présenté dans un message vidéo les sept points transversaux: dignité de la personne, écoute des enfants, généralisation de l’instruction des petites filles, importance de la famille, éducation à l’accueil, autre appréhension des enjeux économiques et politiques, et sauvegarde de la Création; le tout de manière subsidiaire, polyédrique et solidaire, selon la méthode François.

Partant des conséquences du confinement dans le monde de l’éducation, le Pape François dresse un constat sans appel. «La covid a accéléré et amplifié nombre des urgences que nous rencontrons et en a révélé beaucoup d’autres. Les systèmes éducatifs du monde entier ont souffert de la pandémie aussi bien au niveau scolaire qu’académique».

Le confinement, catastrophe éducative

Selon le Souverain Pontife en effet, les plates-formes pédagogiques informatisées employées durant les confinements de part et d’autres «ont révélé non seulement une forte disparité des opportunités éducatives et technologiques, et de nombreux enfants et adolescents sont restés en arrière dans le processus naturel du développement pédagogique». Une «catastrophe éducative»: 10 millions d’enfants qui pourraient être obligés d’abandonner l’école à cause de la crise économique liée au coronavirus, selon les données d’agences internationales.

«Le pouvoir transformant de l’éducation»

Une crise globale, estime le Pape, qu’il faudra accompagner par «un nouveau modèle culturel».

En effet, «nous connaissons le pouvoir transformant de l’éducation: éduquer, c’est faire un pari et donner au présent l’espérance qui brise les déterminismes et les fatalismes par lesquels l’égoïsme du fort, le conformisme du faible et l’idéologie de l’utopiste veulent s’imposer souvent comme unique voie possible», relève l’évêque de Rome, s’interrogeant de la sorte: «Si les espaces éducatifs se conformaient aujourd’hui à la logique de la substitution et de la répétition et étaient incapables de générer et de montrer de nouveaux horizons dans lesquels l’hospitalité, la solidarité intergénérationnelle et la valeur de la transcendance fondent une nouvelle culture, ne serions-nous pas en train de manquer le rendez-vous avec ce moment historique?»

L’éducation, antidote à l’individualisme

«L’éducation est l’une des voies les plus efficaces pour humaniser le monde et l’histoire», a ensuite affirmé le Saint-Père.

«Elle est surtout une question d’amour et de responsabilité qui se transmet dans le temps, de génération en génération. L’éducation se propose comme l’antidote naturel à la culture individualiste, qui quelquefois dégénère en un véritable culte du « moi » et en un primat de l’indifférence. Notre avenir ne peut pas être la division, l’appauvrissement des facultés de pensée et d’imagination, d’écoute, de dialogue et de compréhension mutuelle

Pour cela, le Pape appelle de ses vœux une nouvelle époque d’engagement éducatif.

Un pacte audacieux, pensé pour la société civile

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Célébration du 62ème Anniversaire de la Première République Malagasy: Honneur au Père de l’Indépendance, le Président Philibert Tsiranana

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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

COMMUNIQUE

Célébration du 62ème Anniversaire de la Première République Malagasy: Honneur au Père de l’Indépendance, le Président Philibert Tsiranana

14 octobre 1958 – 14 octobre 2020 : Madagascar célèbre aujourd’hui le 62ème Anniversaire de la proclamation de la Première République Malagasy. Le Président de la République Andry Rajoelina a présidé la cérémonie officielle de ce jour, à travers le dépôt de gerbe sur la pierre tombale du Président Philibert Tsiranana à Anahidrano,  en  présence  du  Premier  Ministre  Chef  du  Gouvernement  Ntsay Christian, la Présidente de l’Assemblée Nationale Christine Razanamahasoa, les membres du gouvernement, les élus et autorités locales ainsi que les membres de la famille de l’ancien Chef d’État.

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Ambohijatovo: Kianjan’ny Demokrasia sy sarivongan’i Profesora Zafy Albert

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La cérémonie officielle d’inauguration de la stèle commémorative de l’ancien président de la République, Albert Zafy, a eu lieu ce mardi 13 Octobre 2020 au jardin d’Ambohijatovo en présence des proches de l’ancien chef de l’Etat et de plusieurs personnalités politiques, mais en l’absence du Chef de l’Etat qui était pourtant attendu selon le programme officiel.

L’installation de la stèle en mémoire de l’ancien président à Ambohijatovo n’est pas fortuite. Albert Zafy est considéré comme le père de la démocratie et le jardin d’Ambohijatovo a été rebaptisé lors de la crise de 2009 comme place de la démocratie. Trois ans après le décès de cet ancien président, ce stèle lui est destiné pour se souvenir de ses actions pour la démocratie.

« Bien qu’il ne soit plus parmi nous aujourd’hui, il a pu réaliser un grand pas vers la réconciliation nationale et la démocratie, en réunissant aujourd’hui des personnalités issues de différents partis politiques », a indiqué Manoro Régis, un grand ami du Pr Albert Zafy, lors de son discours hier.

 

Pour son premier grand meeting, l’opposition ivoirienne présente un front uni contre Ouattara

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L’opposition ivoirienne a tenu, samedi, un premier grand meeting au stade d’Abidjan. Longtemps divisée, elle a présenté un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à l’élection du 31 octobre.

Rassemblement contre la candidature à la réélection du président sortant Alassane Ouattara au stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan, le 10 octobre 2020. © Sia Kambou, AFP

Quelque 30 000 personnes se sont réunies, samedi 10 octobre, au stade d’Abidjan pour assister au premier grand rassemblement de l’opposition ivoirienne, qui cherche à faire front commun contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara. « Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON ! », pouvait-on lire sur le podium du stade.

Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders : de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne.

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, étaient également présents.

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Israel approves plan for immigration of 2,000 Ethiopian Jews

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JERUSALEM: Israel’s government on Monday approved immigration plans for 2,000 Ethiopians whose desire to move to the Jewish state has stirred controversy and faced extended delays. The group are members of the Falash Mura, descendants of Ethiopian Jews who converted to Christianity — many under duress — in the 19th and 20th centuries.

They are not recognized as Jews by Israel’s Orthodox rabbinical authorities, but claim the right to immigrate under family reunification rules.

The government approved about 9,000 claimants in 2015 but then rescinded the decision the following year, citing budgetary constraints.

Some groups in Israel, including members of the Ethiopian community, have opposed immigration of the Falash Mura, citing doubts over their claim to be Jewish.

Netanyahu told his cabinet on Monday that it was time to bring “2,000 of our people, our brothers and sisters from Ethiopia.”
“We will also act to bring all of the rest,” he said.

Integration Minister Pnina Tamano-Shata, the first Ethiopian Jewish woman elected to Israel’s parliament, praised the government’s “unanimous vote to bring 2,000 people to Israel who are waiting in Ethiopia to be united with their families.”
The bulk of Ethiopia’s Jewish community was brought to the country between 1984 and 1991 under the Law of Return, which guarantees Israeli citizenship to all Jews.

The Ethiopian-Israeli community has since grown to 140,000-strong, including 50,000 born in Israel.

Many say they faced racial discrimination, notably abuse by Israel’s police.


Prime Minister Benjamin Netanyahu spoke with his Ethiopian counterpart Abiy Ahmed on Friday, apprising him of Jerusalem’s plans of airlifting 2,000 Ethiopian Jews to Israel.

« I updated Prime Minister Abiy that I intend to immediately bring some 2,000 people from Addis Ababa and Gondar, as part of our commitment to continuing the Aliyah of Jews to Israel, » Netanyahu tweeted.

About 8,000 Ethiopian Jews Waiting to Immigrate to Israel

 

China’s insistence that Taiwan isn’t a country starts backfiring

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Tsai Ing-wen, Taiwan’s president, during National Day celebrations in Taipei on Saturday. Tsai called for dialogue with Beijing while vowing to defend the island in the face of Chinese intimidation. | BLOOMBERG

The more China tells the world that Taiwan isn’t a country, the more Beijing’s adversaries are starting to treat it like one.

Ahead of Taiwan’s National Day on Saturday, Beijing’s embassy in New Delhi was reported to have issued a letter telling India’s media not to refer to it as a country or to Tsai Ing-wen as its president. Indians responded by helping the hashtag #TaiwanNationalDay go viral while banners with the Taiwanese flag were hung outside the Chinese Embassy.

 

“Hats off to friends from around the world this year, #India in particular, for celebrating #TaiwanNationalDay,” Taiwanese Foreign Minister Joseph Wu wrote in a Twitter post on Saturday.

Instead of marking Taiwan’s independence, a red line that Beijing has warned could trigger an invasion, the day commemorates a 1911 uprising in the central Chinese city of Wuhan against China’s last imperial dynasty. That led to the creation of the Republic of China, which leader Chiang Kai-shek then brought to Taiwan seven decades ago when he fled as the Communist Party took power.

For many in Taiwan today, the Republic of China seems like a historical relic with diminishing relevance for the democracy of 24 million people. Taiwan has long abandoned Chiang’s goal of reconquering what he knew as the mainland, and polls show that more and more Taiwanese don’t want any unification with China.

But celebrating the Republic of China is strategically useful for Tsai’s government. It allows her to sidestep the question of formal independence, avoiding a potentially devastating conflict with China while providing cover to create a distinct political and cultural identity for Taiwan — ultimately undermining President Xi Jinping’s goal of subsuming it under Communist Party rule.”

Members of National Defense Honor Guard march during National Day celebrations in Taipei on Saturday. | BLOOMBERG

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