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Université Anjombakilala d’Androy : Le Dr Jonary Tolérant opère une modernisation historique

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L’Université Anjombakilala d’Androy s’apprête aujourd’hui à franchir le cap symbolique des 1 000 inscrits.

L’image d’une université isolée aux effectifs réduits appartient désormais au passé. Depuis octobre dernier, un vent de dynamisme souffle sur Ambovombe. Le Dr Jonary Tolérant a transformé les défis en opportunités. En quelques mois, l’établissement est passé du statut de simple centre régional rattaché à celui d’université de plein exercice. L’objectif affiché est clair : offrir aux enfants de l’Androy une formation d’excellence égale à celle des grandes métropoles de la Grande Île. Alors qu’il ne comptait que 19 étudiants à l’arrivée du nouveau directeur, l’établissement s’apprête aujourd’hui à franchir le cap symbolique des 1 000 inscrits. Pour le Dr Jonary Tolérant, l’urgence était de sortir ce pôle d’une léthargie qui aura duré treize ans. Lire la suite »

AFRIMA 2025 : Denise sacrée Meilleure Artiste Féminine d’Afrique de l’Est

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(©moov.mg)

L’artiste malgache Denise a remporté le prix de la Meilleure Artiste Féminine d’Afrique de l’Est lors des AFRIMA Awards 2025, organisés à Lagos, au Nigeria. Grâce à son titre « Matoky Zagnahary », la chanteuse s’impose face à une concurrence continentale et offre à Madagascar une visibilité culturelle majeure.

Une reconnaissance continentale

La scène musicale malgache s’est illustrée à l’échelle africaine lors de la 9ᵉ édition des All Africa Music Awards (AFRIMA). En s’imposant dans la catégorie East Africa Female Artist, Denise confirme la capacité des artistes malgaches à rivaliser avec les grandes figures du continent. Le morceau « Matoky Zagnahary », également connu sous le nom de Ringiringy, a été déterminant dans l’obtention de cette distinction. Portée par un message de foi et d’espoir, la chanson a su toucher un public large, bien au-delà des frontières nationales. Face à plus de 300 artistes en compétition issus de différents pays africains, Denise s’est démarquée par une identité musicale affirmée et profondément enracinée dans la culture malgache. Cette récompense prolonge la présence de Madagascar au palmarès des AFRIMA, après la distinction obtenue par Shyn en 2017. Le sacre de Denise marque ainsi une étape importante, notamment pour la reconnaissance des artistes féminines malgaches sur la scène musicale africaine.

Un symbole fort de visibilité et de fierté

Créés en 2014 en collaboration avec l’Union africaine, les AFRIMA Awards célèbrent chaque année la diversité et l’excellence de la musique africaine. Être récompensée dans ce cadre représente bien plus qu’un succès individuel : il s’agit d’un signal fort pour toute l’industrie musicale malgache. Sur la scène de Lagos, aux côtés d’artistes de renom tels que Yemi Alade ou P-Square, Denise a incarné la présence de Madagascar dans un événement suivi à l’échelle internationale. Dans sa réaction, elle a tenu à associer le public à cette réussite, déclarant simplement : « Cette victoire est à nous tous ». Cette consécration ouvre de nouvelles perspectives pour la carrière de l’artiste et renforce la visibilité de Madagascar dans les circuits culturels africains. Par la reconnaissance accordée à Denise, c’est toute une scène musicale qui affirme sa place et son potentiel sur le continent.

(source: moov.mg)

Necrologie- Édouard Rajaona, grand peintre et sculpteur malgache, s’éteint à 75 ans

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Copyright Image : © Aft

Le maître des arts malgaches, reconnu pour ses paysages et scènes de vie rurale, laisse derrière lui plus de 50 ans de carrière et un héritage artistique unique.

Un parcours artistique exemplaire

Édouard Rajaona est né le 30 juillet 1950 à Betroka, dans le Sud de Madagascar. Très tôt, il s’intéresse au dessin et à la peinture avant d’intégrer, en 1968, l’Atelier d’art appliqué de Madagascar. Il y suit une formation complète en publicité, décoration, architecture et sculpture. Par la suite, il se perfectionne à l’étranger, notamment à La Réunion, aux Seychelles et en Italie. Sa peinture explore principalement l’impressionnisme, mettant en scène des paysages africains, la vie rurale malgache et des scènes du quotidien en harmonie avec la nature. En 1973, il obtient son diplôme des Arts Appliqués, marquant le début officiel de sa carrière. Rajaona ne se limite pas à la peinture. Il pratique également la sculpture et participe à des expositions individuelles et collectives, ainsi qu’à des installations permanentes mêlant ses différentes expressions artistiques.

Un héritage durable pour l’art malgache

Au cours de sa carrière, Édouard Rajaona a célébré ses 50 ans de travail artistique lors d’une exposition à l’Alliance française d’Antananarivo, présentant une quinzaine de ses tableaux récents. Ses œuvres ont marqué la scène artistique malgache contemporaine et continuent d’inspirer de nombreux artistes. En 2012, il est honoré par Elia Ravelomanantsoa, officier de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture, reconnaissance officielle de sa contribution au patrimoine artistique malgache. Son fils a annoncé hier soir le décès de l’artiste : « Papa a pris son voyage sans retour ». Malgré sa disparition, son talent, ses valeurs et ses créations resteront vivants à travers l’histoire de l’art malgache et dans le cœur de tous ceux qui admirent son œuvre.

(source: moov.mg)

C’est fini pour Bruce Willis… Le choc à Hollywood !

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L’acteur légendaire Bruce Willis, connu pour ses rôles iconiques dans Die Hard, Sixième Sens ou encore Armageddon, traverse une période extrêmement difficile. Depuis quelque temps, son état de santé inquiète de plus en plus ses fans et le monde du cinéma. Dans cette vidéo, nous revenons sur les dernières nouvelles bouleversantes le concernant, les déclarations de sa famille, et l’évolution de sa maladie.

Une vidéo hommage pleine d’émotion pour un acteur qui a marqué des générations entières.

Brigitte Bardot : une généalogie qui raconte la France

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Elle fut une personnalité iconique de la France, connue dans le monde entier : pour sa carrière d’actrice, sa beauté et sa vie privée bien sûr, puis pour ses positions concernant la défense des animaux. Brigitte Bardot a rejoint ses ancêtres, que nous vous invitons à découvrir ici !

L’origine agnatique : La Lorraine

La branche lorraine, notamment celle des Bardot, se situe autour de Ligny-en-Barrois, Rembercourt-Sommaisne et des hameaux des Hauts-de-Chée (familles Bourdeloy, Dupont, Richier). Elle représente l’un des socles les plus solides de l’ascendance de B.B. On y trouve des familles présentes souvent pendant des générations dans le même village, attachées à des métiers agricoles, artisanaux ou de petite production locale.

Le plus ancien Bardot était probablement Nicolas, époux de Marguerite François, il était né au début du XVIIe siècle et vers 1637 naît son fils Noël, qui décède à Rosnes, en Meuse, en 1707. Le patronyme est dans la plupart des cas un diminutif de Bard, Bart, un nom de personne d’origine germanique (barta = hache). Il peut cependant s’agir parfois d’un toponyme (par exemple le hameau du Bardot à Senaide, dans les Vosges, à 150 km de là), avec le sens de terrain argileux.

L’endogamie était très forte comme dans de nombreux villages plus ou moins isolés : ainsi l’actrice descendait de trois fils de Noël : Nicolas, Jacques et Jean.
C’est son arrière-grand-père, Auguste (1812-1886) qui quitte Rosnes le premier (même si ce n’est pas très loin, à Ligny-en-Barrois), et il devient négociant, induisant une élévation du niveau social pour son fils Charles (1860-1941) qui choisit quant à lui la voie des études techniques, devient ingénieur puis s’installe à Paris.

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Un hommage national à Brigitte Bardot ? L’Élysée l’a proposé, sa famille n’a pas donné suite