Politique

Parti Matsilo : Jean Théodore Ranjivason n’est plus

Publié le Mis à jour le

Ranjivason Théodore sera enterré dans sa région natale

Originaire de la région Alaotra Mangoro, Jean Théodore Ranjivason est une figure de la scène politique malgache. Il est connu pour avoir été parmi les cadres du Mpitolona ho an’ny Fampandrosoana an’i Madagasikara (MFM), un parti de tous les mouvements de grève dans le pays. Ranjivason a participé activement au mouvement de grève en 2002 pour renverser Didier Ratsiraka. Puis, une fois au pouvoir, Marc Ravalomanana a confié à Jean Théodore Ranjivason le ministère des Sports, puis de la Fonction Publique ainsi que le portefeuille de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Il a déjà été membre du parti Tiako i Madagasikara auquel il a, par la suite, tourné le dos.

En 2009, il figurait dans la liste de politiciens qui ont rejoint à la première heure Andry Rajoelina. Puis au lendemain de la chute de Marc Ravalomanana, Jean Théodore Ranjivason occupait le poste de Conseiller supérieur de la Transition jusqu’en 2013, durant lequel il a participé à la formation du parti Matsilo. Depuis, il a pris sa retraite en politique et le parti a également disparu du radar médiatique. Ranjivason n’est pas non plus un inconnu dans le monde du sport et pratique depuis des années l’aïkido.

Rija R. – Midi M/kara

US: Generals Warn Of Divided Military And Possible Civil War In Next U.S. Coup Attempt

Publié le

« Some might follow orders from the rightful commander in chief, while others might follow the Trumpian loser, » which could trigger civil war, the generals wrote.

Three retired U.S. generals warned in a chilling column Friday that another coup attempt in America in 2024 could divide the military and plunge an unprepared nation into civil war.

“With the country still as divided as ever, we must take steps to prepare for the worst,” wrote former Army Major Gen. Paul Eaton, former Brigadier Gen. Steven Anderson and former Army Major Gen. Antonio Taguba.

Verdict sur « Apollo 21 » : 20 ans de travaux forcés pour Rafanoharana et acquittement pour les 5 généraux

Publié le

Le verdict est tombé. Les deux anciens officiers français écopent de peines de travaux forcés. Les éléments du GSIS ainsi que les généraux sont acquittés, tandis que Victor Ramahatra et Sareraka ont reçu chacun 5 ans de prison avec sursis.

Le premier épisode de l’affaire est clos. Il a fallu dix jours d’affilés pour la Cour criminelle ordinaire du tribunal de première instance d’Antananarivo pour boucler le dossier « Apollo 21 ». Hier, la Cour a rendu public sa décision, en fin de matinée à Anosy. Comme il fallait s’y attendre, la sentence s’annonce dure pour l’auteur principal du projet « Apollo 21 », Paul Rafanoharana, qui écope de vingt ans de travaux forcés et de prison ferme. Ce dernier a élaboré le projet, consigné ses idées dans un document, et développé un budget y afférent, avant d’avoir contacté des personnes susceptibles, à ses yeux, d’être embarquées dans son aventure. Sa défense fera appel de cette sentence.

10 ans. Mais, comme lui, cinq autres personnes sont également reconnues coupables dans « Apollo 21 ». L’ancien colonel de l’armée française, Philippe François, quant à lui, est condamné à dix ans de travaux forcés tout comme Aina Razafindrakoto, l’ancien employé de la Banque Centrale. Ces derniers ont formé avec Paul Rafanoharana la direction de la société Tsara First, laquelle est plusieurs fois citée durant le procès. Une peine de prison ferme assortie de cinq ans de travaux forcés est, en revanche, prononcée pour la compagne de Paul Rafanoharana, Voahangy Andrianandrianina. Yvon Randriazanakolona alias Sareraka et Victor Ramahatra, quant à eux, sont condamnés à cinq de prison avec sursis.

Bénéfice de doute. Ces six personnes sont toutes reconnues coupables dans cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Le général en retraite Ferdinand Razakarimanana, ainsi que Brigitte Mroczek, compagne de Philippe François, quant à eux, sont ainsi relaxés au bénéfice du doute. L’ancien président de la délégation spéciale de la province d’Antananarivo a été « pressenti » comme le potentiel ministre de la Défense Nationale impliqué dans le projet de Paul Rafanoharana. Les éléments des forces de l’ordre qui sont impliqués dans cette affaire, quant à eux, sont acquittés purement et simplement. Notamment les cinq généraux de l’armée et de la gendarmerie, Jocelyn Ravelonarivo, Totoarisoa, Anthony Rakotoarison, Nicholson Edouard Rapo et Jean Michel Dabaka. Ces derniers ont tous nié une relation avec le cerveau du projet « Apollo 21 » qui a tenté « un attentat contre le président de la République et le renversement du gouvernement en place ».

Acquittés. Et les éléments du Groupement de Sécurité et d’Intervention Spécialisée de la gendarmerie dont le chef d’escadron Euclide Diambelou et le capitaine Andria Tiana Michel, ainsi que les gendarmes Alain José Rakotondramanana, Maminiaina Patrice Rakotoarimanana, Rivohasina Diary Gaston, Bien Aimé Valomila et Harisoa Princy sont également acquittés et gardent vierge leur casier judiciaire. Ils ont été affectés pour « services externes » pour assurer la sécurité de Philippe François avant l’interpellation de cet ancien colonel français dans le cadre de l’affaire «Apollo 21 ». La décision de la justice pourrait alors faire taire des grognes dans les camps.

Rija R – Midi M/kara

L’incroyable saga des Rothschild

Publié le Mis à jour le

L’incroyable saga d’une dynastie familiale qui pour la première fois ouvre les portes de son empire. De la City de Londres aux vignes du Médoc, nous sommes allé à la rencontre des Rothschild dont le nom a traversé les siècles et n’est jamais loin du pouvoir. – Investigations et enquêtes.


The inner-workings of the Rothschild Family are discussed in-depth in this full-length documentary, featuring an in-depth discussion on how The Rothschilds went from « new money » to « old money », their many mansions, the future of the Rothschild heirs, and how the Rothschild family manages its wealth.

In the opulent and often secretive world of wealth, the journey from « new money » to « old money » status is both complex and fascinating. Among the pantheon of wealthy families, the Rothschilds stand out, not only for their immense wealth but also for their transition into the echelons of « old money » — a status symbolizing wealth passed through generations, accompanied by a lifestyle of sophistication and tradition.

This narrative begins in the 18th century, with Mayer Amschel Rothschild laying the foundation of a financial empire in Frankfurt. Through strategic marriages and an innovative approach to banking, the Rothschilds expanded their influence across Europe, establishing themselves as indispensable financiers to governments and monarchs. Their ascent from the ghettoes of Frankfurt to the palaces of Europe is a testament to their financial acumen and relentless drive, embodying the quintessential « new money » success story that would eventually mature into « old money » prestige.

As the Rothschilds’ wealth grew, so did their investments in opulent mansions, sprawling estates, and artistic patronage, signaling their transition into the realm of « old money. » These properties were not merely homes but symbols of their status, power, and taste. The Rothschild mansions, scattered across Europe, from the Château de Ferrières in France to the Waddesdon Manor in England, were centers of political, social, and cultural influence, hosting royalty, politicians, and intellectuals.

The architecture and collections within these mansions reflect the Rothschilds’ appreciation for art and history, further cementing their legacy as an « old money » dynasty. The heirs of the Rothschild family have inherited not just wealth but a legacy of discretion, influence, and a sense of responsibility towards their heritage. Growing up in a world where their last name opens doors, the younger Rothschilds navigate the pressures of upholding the family’s legacy while carving out their identities.

Whether engaging in philanthropy, business, or the arts, the secret life of the Rothschild heirs is a balancing act between tradition and modernity, public visibility and private endeavors. Managing such vast wealth across generations requires strategic foresight and discipline.

The Rothschild family’s approach to wealth management involves a mix of diversification, philanthropy, and investment in areas that align with their interests and values. Beyond banking, the family invests in wine, real estate, and art, ensuring their portfolio is both robust and reflective of their history and tastes.

Philanthropic efforts, directed towards education, arts, and conservation, are integral to the Rothschild wealth management strategy, allowing the family to contribute to society while preserving their wealth for future generations. The Rothschild saga, from their « new money » beginnings to their current « old money » stature, is a narrative of ambition, strategy, and adaptation.

As they continue to manage their wealth and legacy, the Rothschilds remain a symbol of enduring influence and timeless sophistication in the annals of history.

Russie : menace de guerre en Ukraine ? Une Leçon de géopolitique – Le Dessous des cartes | ARTE

Publié le Mis à jour le

La Russie envisage-t-elle vraiment une invasion de l’Ukraine ? Quelles ont été les relations entre les deux pays depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir ? Sept ans après son annexion, la Crimée est-elle durablement passée du côté russe ?

Quel peut être le rôle de l’Union européenne dans cette affaire ? Éclairage du Dessous des cartes avec une Leçon de géopolitique d’Émilie Aubry et Tatiana Kastouéva-Jean.

Le 7 décembre 2021, Joe Biden et Vladimir Poutine se sont entretenus par vidéo interposée pour évoquer les tensions qui se sont accentuées ces derniers jours autour de la question ukrainienne. Washington accuse Moscou de masser des troupes à la frontière de l’Ukraine, faisant planer la menace d’une invasion de son voisin. En parallèle, la Russie chercherait même à favoriser un coup d’État à Kiev selon certaines sources. De son côté le Kremlin accuse les États-Unis de vouloir intégrer l’Ukraine à l’OTAN, ce qu’il verrait comme une agression directe contre sa sécurité nationale. Si le problème de fond ne semble pas réglé à l’issue de cet entretien, les deux partis ont toutefois joué la carte de l’apaisement. Ils se sont notamment entendus pour continuer d’essayer de trouver une solution diplomatique à ce différend plutôt que d’avoir recours à des démonstrations de force. Pour en parler, Émilie Aubry rencontre Tatiana Kastouéva-Jean. Chercheuse à l’IFRI, l’Institut français des relations internationales, elle est spécialiste de la Russie.

Il n’existe pas de « valeurs communes » entre les Européens et les USA

Publié le Mis à jour le

Le sommet virtuel organisé, depuis Washington, pour la démocratie est un gigantesque qui-pro-quo. De nombreux commentateurs ont noté qu’il ne vise pas à promouvoir un régime politique, mais à consolider idéologiquement l’alliance militaire derrière les États-Unis ; une évolution qui prépare de nouvelles guerres. Thierry Meyssan montre que, loin d’être hypocrite, Washington est au contraire très clair dans son objectif. Ce sont ses partenaires qui portent la faute en feignant d’ignorer que les mots employés par lui n’ont pas du tout le même sens pour eux.

Réalisée par le sculpteur Auguste Bartholdi, l’architecte Eugène Viollet-le-Duc et l’ingénieur Gustave Eiffel, la statue de la Liberté éclairant le monde fut offerte au Peuple états-unien par le Peuple français pour le centenaire de son Indépendance. Mais les Français et les États-Uniens n’ont pas du tout la même conception de la Liberté.

Le président des États-Unis, Joe Biden, a organisé un sommet virtuel pour la démocratie, les 9 et 10 décembre 2021 [1]. Il n’a échappé à personne que son objectif n’était pas seulement d’améliorer les démocraties, mais aussi et surtout de diviser le monde en deux : d’un côté les « démocraties » qu’il faut soutenir, de l’autre les « régimes autoritaires » qui doivent être combattus. Premiers visés, la Russie et la Chine ont immédiatement mis en cause l’hypocrisie de Washington et exposé leur philosophie de la démocratie [2].

Nous voudrions pour notre part, non pas résumer les critiques russe et chinoise, mais examiner d’un point de vue occidental la crédibilité de la prétention états-unienne d’être le « phare de la démocratie » ; ou en termes bibliques, la « lumière qui brille sur la colline ». La conception russe de la démocratie est exactement la même que celle des autres États d’Europe continentale. Celle de la Chine est très différente. Nous ne la traiterons pas ici.

Notre propos est de monter que, malgré la propagande de l’Otan, il n’y a pas de « valeurs communes » entre les États-Unis et l’Europe continentale. Il s’agit de deux cultures fondamentalement différentes, même si les élites de l’Union européennes ne sont plus culturellement européennes, mais largement « américanisées ».

Les États-Unis ont organisé un Sommet pour la démocratie, non pas pour tous les États, mais uniquement pour leurs alliés obéissants.

Remarques sur la forme

En tout premier lieu, si le but de ce sommet visait à « améliorer les démocraties actuelles », il n’aurait pas été présidé depuis la Maison-Blanche, mais depuis les Nations Unies. Toutes les nations auraient pu y participer, y compris celles qui ne sont manifestement pas des démocraties, mais tentent de le devenir.

Lire la suite »

Dôme de Fer: Pour la 4e fois, un élu républicain US bloque l’adoption du financement

Publié le Mis à jour le

Rand Paul insiste pour que l’aide supplémentaire d’un milliard de dollars pour le système de défense antimissile soit prélevée sur l’aide américaine à l’Afghanistan.

Le sénateur Rand Paul, républicain du Kentucky, parle avec des journalistes alors qu’il marche sur le Capitole, jeudi 7 octobre 2021, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)

Le sénateur républicain, Rand Paul, a bloqué mercredi, une quatrième demande consécutive des démocrates, pour l’adoption d’une loi accordant un milliard de dollars de financement supplémentaire pour le système de défense antimissile israélien, le Dôme de fer.

M. Paul insiste pour que le financement provienne des 6 milliards de dollars d’aide américaine proposée à l’Afghanistan.

Les démocrates, ont essuyé les critiques des groupes pro-israéliens au début du mois d’octobre, après que la direction de la Chambre des représentants a brièvement retardé le vote sur le projet de loi en raison de l’opposition d’une poignée de membres progressistes. Le financement avait toutefois été adopté à une écrasante majorité (420-9-2) et transmis au Sénat, où il est depuis bloqué par Paul.

Le projet de loi sur le financement du Dôme de Fer est toujours certain d’être adopté, mais il nécessitera probablement un vote en séance, comme ce fut le cas à la Chambre.

Des roquettes en provenance de Gaza, à droite, sont vues dans le ciel nocturne tirées en direction d’Israël depuis Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, le 14 mai 2021, tandis que des missiles d’interception du Dome de Fer, à gauche, se dressent à leur rencontre. (Crédit : Anas Baba/AFP)

Une source du Sénat a déclaré au Jewish Insider que cela pourrait devoir attendre jusqu’en février, lorsque la législation pourra être ajoutée au paquet de dépenses complet.

Une fois le projet de loi approuvé par le Sénat, il sera présenté au président américain Joe Biden pour recueillir sa signature. Le président a déjà promis d’approuver le financement.

Israël a fait une demande de fonds supplémentaires après que le Dôme de fer a été saturé pendant la dernière guerre menée contre le groupe terroriste palestinien du Hamas en mai, lorsque celui-ci et d’autres groupes terroristes sévissant dans l’enclave ont tiré quelque 4 400 roquettes sur des villes israéliennes.

(source: fr.timesofisrael.com)

La Commission européenne présente son projet de réforme de l’espace sans frontière de Schengen

Publié le

Le texte prévoit davantage de pilotage politique et de coordination en cas d’événements exceptionnels. Il tire également les leçons de la pandémie de Covid-19 sur la question des restrictions de voyage.

Des migrants attendent la distribution de l’aide alimentaire, près de Grodno, en Biélorussie, à la frontière avec la Pologne, le 1er décembre 2021. OKSANA MANCHUK / AP

Avant même la présidence française de l’Union européenne (UE), qui commencera le 1er janvier, le président de la République, Emmanuel Macron, va voir l’un de ses principaux souhaits satisfaits : la Commission européenne devait détailler mardi 14 décembre, au Parlement de Strasbourg, une proposition de réforme de l’espace sans passeport de Schengen.

Mis à mal successivement par les attaques terroristes qui ont visé le continent, la crise migratoire et la pandémie de Covid-19, le principe de la libre circulation a progressivement cédé la place aux thèmes de la fermeture, puis de la surveillance des frontières, internes comme externes. Et les récents épisodes, qui ont montré des migrants manipulés par la dictature biélorusse et dirigés vers les frontières polonaise, lettone et lituanienne, ont un peu plus agité la diplomatie européenne, confrontée à un nouveau type de menace « hybride ».

La Commission a dès lors pressé le pas et élaboré une proposition qui devait être explicitée mardi par le vice-président, Margaritis Schinas, et la commissaire aux affaires intérieures, Ylva Johansson. Selon les informations obtenues par Le Monde, le texte correspond assez largement aux vœux de Paris, où le chef de l’Etat disait, la semaine dernière, sa volonté d’une Union qui « sache protéger ses frontières » face aux crises migratoires, que le sujet soit l’objet d’un « pilotage politique » à travers des réunions ministérielles régulières et qu’existent des mécanismes de soutien solidaire en cas de crise à la frontière d’un pays membre.

Définir « un mécanisme de réponses communes »

La proposition évoque la possibilité, pour un pays, de refuser l’entrée de migrants sur son territoire et de les renvoyer vers un Etat voisin s’il existe « une indication claire » qu’ils en proviennent directement. Une manière de tenter de régler la question, toujours irrésolue,

(source: le Monde)

Aides d »urgence – Cent millions de dollars pour le Sud

Publié le Mis à jour le

La Banque Mondiale fait un nouveau geste en faveur du Sud. Un chèque de 100 millions de dollars a été remis pour lutter contre le Kere.

Malgré les efforts de l’Etat, le « Kere » continue de sévir dans le Sud.

«Le gouvernement a fait du Sud une priorité pour lutter contre les effets du changement climatique et le sous développement. Le combat contre la malnutrition dans le Sud de Madagascar passe par des projets concrets en faveur de l’autonomisation de la population et la mise en place d’infrastructures vitales en eau. Ce financement additionnel accordé par la Banque mondiale au projet Mionjo vient renforcer notre action pour permettre aux populations de développer une activité génératrice de revenus et accompagner le développement », a souligné Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar.

Ce nouveau financement, qui comprend cinquante millions de dollars provenant du Guichet spécial de financement de ripostes à la crise, s’inscrit dans le cadre de l’engagement continu de la Banque mondiale visant à renforcer la riposte du gouvernement à la crise provoquée par la sécheresse, à réduire les vulnérabilités et à améliorer la résilience des communautés et la durabilité des systèmes de production alimentaire et de subsistance. Il s’appuie sur les objectifs du projet initial Mionjo pour relever les défis de développement à long terme des régions du Sud et renforcer les institutions locales. Ce financement additionnel bénéficiera à plus de 920 000 personnes dans 14 districts de trois régions du Sud (Anosy, Androy, Atsimo Andrefana), qui sont parmi les plus sévèrement touchées par la crise.

Restaurer l’écosystème

« Aucun développement ne pourra être réalisé dans le Sud de Madagascar, l’une des régions les plus pauvres du pays, si le cycle récurrent de la sécheresse n’est pas rompu. Grâce à ce nouveau soutien, qui porte le financement du projet Mionjo à deux-cents millions de dollars, nous cherchons à lier les ripostes d’urgence à court terme à un appui soutenu des moyens de subsistance et à des interventions de reverdissement plus efficaces afin de réhabiliter les systèmes de production alimentaire et de subsistance des populations », a déclaré Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe et ancien représentant de la Banque mondiale à Madagascar.

Lire la suite »

Rasolo André : « Madagascar est devenu une République de façade »

Publié le Mis à jour le

Le professeur de sociologie politique, André Rasolo, a sorti un ouvrage portant sur le thème  » Regards sur la vie politique de Madagascar de 1960 à 2020 « .

Un ouvrage disponible dans les librairies. La première partie est consacrée à l’instabilité politique, la deuxième partie à la réconciliation, la troisième partie aux aspects politiques, sociaux et économiques et la quatrième partie aux élections présidentielles.

Selon ce maître de conférences,  » après avoir trouvé son Indépendance en 1960, la Grande île ne parvient pas à consolider ses Institutions républicaines « . À lui de citer notamment qu’  » en l’espace d’un demi-siècle, Madagascar a connu quatre républiques dont les présidents élus au suffrage universel ont tous été renversés avant la fin de leur mandat, soit par la rue, soit par un vote déchéance : Philibert Tsiranana en 1972 par la rue,

– Midi M/kara

André Rasolo : un ouvrage sur la vie politique depuis 1960