Politique
Le corps sans vie du colonel Olivier Andrianambinina retrouvé
Mauvaise nouvelle. Les secouristes ont retrouvé ce mercredi après-midi aux environs de 17 heures 30 le corps sans vie du colonel Olivier Andrianambinina, directeur de la sécurité de la Primature. Il fait partie des passagers de l’hélicoptère qui s’est écrasé en pleine mer le lundi soir à 17 heures au large de Mahambo. Son corps a été repêché par la deuxième brigade légère d’intervention à 18 km du point de chute, soit à 8 km de Fénérive Est, indique le ministère de la Défense nationale.
Cet officier supérieur de la gendarmerie est issu de la 21ème promotion de l’Académie militaire d’Antsirabe. Il avait déjà occupé plusieurs fonctions au sein de la gendarmerie dont le poste de commandant de groupement de Bongolava. Il a été récemment à son poste de directeur de sécurité du bureau du Premier ministre en juillet 2021.
A cette heure, le colonel Hery Rakotomiliarison, pilote de l’hélicoptère, est le dernier des passagers de l’aéronef à être encore porté disparu. Les secouristes avaient retrouvé son sac à dos contenant des documents et quelques affaires personnelles. Les deux autres passagers de l’hélicoptère, le général Serge Gellé et l’adjudant-chef Jimmy Laitsara Andrianarison ont été retrouvés en vie mardi.
Lova Rafidiarisoa – moov.mg
Mitantara ny SEG Jeneraly Serge Gellé avy teo.
Mansour Abbas: Israël restera un État juif, mais quel statut pour le citoyen arabe ?
« La question n’est pas de savoir quelle est l’identité de l’État – il est né comme ça et il restera comme ça. La question est de savoir quel est le statut du citoyen arabe »

Le chef du premier grand parti arabe à entrer dans une coalition gouvernementale a déclaré mardi que le statut d’Israël en tant qu’État juif ne pouvait pas être changé, conseillant à la communauté arabe de suivre son approche pragmatique plutôt que d’essayer de remettre en cause l’identité du pays.
Les commentaires de Mansour Abbas, au cours d’une conférence organisée par le magazine Globes à Tel Aviv, s’inscrivent dans le droit fil de ses tentatives, pour améliorer l’image de sa communauté en travaillant au sein du gouvernement, – une stratégie que certains autres politiciens arabes ont critiquée en la qualifiant de vente de la cause nationale palestinienne.
« Israël est né en tant qu’État juif. Et c’était la décision du peuple juif, d’établir un État juif. La question n’est pas de savoir quelle est l’identité de l’État. C’est ainsi que l’État est né, et c’est ainsi qu’il restera », a déclaré Abbas, le chef du parti islamiste Raam.
Les Arabes israéliens se débattent depuis des décennies avec leur identité en tant que minorité nationale au sein de l’État ouvertement juif. Certains s’identifient comme Palestiniens, d’autres comme Arabes israéliens, et d’autres encore simplement comme Arabes ou Bédouins.

Abbas a déclaré à l’auditoire qu’il avait protesté contre la loi de 2017 sur l’État-nation, qui a inscrit l’identité juive de l’État dans la législation. Mais il leur a également dit « de ne pas se donner d’illusions ».
« C’est la réalité. La question n’est pas de savoir quelle sera l’identité de l’État, mais quel sera le statut des citoyens arabes dans cet État », a déclaré M. Abbas.
Le parti Raam, d’Abbas, est le premier parti arabe israélien à rejoindre une coalition gouvernementale israélienne depuis des décennies. Depuis qu’il a rejoint la coalition en juin, Raam a cherché à promouvoir, des politiques qui bénéficient aux Arabes israéliens, tout en maintenant la cohésion du fragile gouvernement.
Le Chili choisit la gauche pour lutter contre les inégalités
L’élection à la présidence chilienne de Gabriel Boric (36 ans), au terme d’un scrutin marqué par une forte participation à l’aune du pays, est avant tout la répudiation d’un modèle économique néolibéral décomplexé.

Editorial. Le Chili a tourné une page de son histoire le 19 décembre. En portant Gabriel Boric à sa présidence, à une large majorité qu’un premier tour serré remporté par le candidat d’extrême droite José Antonio Kast ne laissait pas deviner, les Chiliens ont choisi de tourner le dos à une politique jugée responsable de profondes inégalités, épousée avec seulement quelques nuances par les majorités de droite comme de gauche qui se sont succédé au pouvoir depuis la fin de la dictature d’Augusto Pinochet.
L’élection de l’ancien dirigeant étudiant venu de l’extrême gauche, qui sera à 36 ans, en mars, le plus jeune président de l’histoire du pays, ne marque donc pas seulement un saut de génération. Sa victoire alimente en Amérique du Sud, à gauche, l’espoir d’un regain qui dépasserait en 2022 les frontières du Chili. Des élections cruciales sont prévues en mai en Colombie et plus tard au Brésil. Elles pourraient entraîner le reflux de la droite dure incarnée par Ivan Duque comme celle encore plus extrême de Jair Bolsonaro, quelles que soient les contorsions politiques de ce dernier.
Les élections législatives partielles en Argentine, en novembre, ont cependant mis en évidence les difficultés du président péroniste de centre gauche Alberto Fernandez, dont le parti a été devancé par l’opposition de centre droit. L’Amérique latine compte aussi des bastions d’une autre gauche, autoritaire, dictatoriale, au Nicaragua, à Cuba et au Venezuela, qui reste assez peu compatible avec la première.
War is over in Ethiopia
Tigray Rebels Retreat back to Tigray.
Tigrayan forces fighting the central government have withdrawn from neighbouring regions in Ethiopia’s north, a Tigrayan spokesman said on Monday, a step towards a possible ceasefire after major territorial gains by the Ethiopian military.
The 13-month-old war in Africa’s second-most-populous nation has destabilised an already fragile region, sent 60,000 refugees into Sudan, pulled Ethiopian soldiers away from war-ravaged Somalia and drawn in armed forces from neighbouring Eritrea.
« We have just completed the withdrawal of our forces from both Amhara and Afar regions, » said Getachew Reda, a spokesman for the Tigray People’s Liberation Front (TPLF), the political party controlling most of the northerly region of Tigray.
Writing on Twitter, Getachew added that the TPLF hoped the pullout would induce the international community to put pressure on the governments of Ethiopia and neighbouring Eritrea, allies in the conflict, to cease military operations in Tigray.
TPLF head Debretsion Gebremichael called for a no-fly zone for hostile aircraft over Tigray, arms embargoes on Ethiopia and Eritrea, and a U.N. mechanism to verify that external armed forces have left Tigray – all requests that the Ethiopian government is likely to oppose.
« We trust that our bold act of withdrawal will be a decisive opening for peace, » Debretsion wrote in a letter to the United Nations outlining the TPLF’s demands.
Ethiopian government spokesperson Legesse Tulu and the prime minister’s spokesperson, Billene Seyoum, did not immediately respond to requests for comment.
(source: African INsider)
Un nouvel observateur permanent du Saint-Siège nommé à l’ONU de Genève
Le Pape François a nommé, vendredi 17 décembre, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU de Genève, Mgr Fortunatus Nwachukwu, archevêque titulaire d’Acquaviva, jusqu’à présent nonce apostolique dans les Caraïbes.

Mgr Fortunatus Nwachukwu, archevêque titulaire d’Acquaviva, jusqu’à présent nonce apostolique à Trinité-et-Tobago, Jamaïque, Grenade, Suriname et délégué apostolique aux Antilles, entre autres, devient donc observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies de Genève. Il est également nommé représentant du Saint-Siège à l’OMC (l’Organisation mondiale du commerce) et à l’OIM (l’Organisation internationale pour les migrations). Il remplace à cette fonction, Mgr Ivan Jurkovic, précédemment nommé nonce au Canada.
Né en 1960 au Nigeria, Mgr Fortunatus Nwachukwu est ordonné prêtre en 1984. Il termine ses études à Rome en 1986, où il est élève de l’Institut biblique pontifical. En Allemagne, il rejoint ensuite une faculté de théologie et philosophie à Francfort.
Nonce au Nicaragua et aux Antilles
Il apprend l’hébreu moderne à l’université hébraïque de Jérusalem. Ses études universitaires sont couronnées d’un double doctorat, en théologie dogmatique auprès de l’Université pontificale urbanienne, et en droit canonique auprès de l’Angelicum.
Ancien élève (promotion 1992) de l’Académie pontificale ecclésiastique, il entre au service diplomatique du Saint-Siège le 1er juillet 1994. Il est affecté aux représentations diplomatiques du Saint-Siège au Ghana, au Paraguay, en Algérie, puis, à la mission auprès des Nations Unies à Genève.
Le 12 novembre 2012, il est nommé nonce apostolique au Nicaragua avec le titre d’archevêque titulaire d’Acquaviva, et enfin transféré vers les Antilles en 2017.
(source: vaticannews.fr)
Parti Matsilo : Jean Théodore Ranjivason n’est plus

Originaire de la région Alaotra Mangoro, Jean Théodore Ranjivason est une figure de la scène politique malgache. Il est connu pour avoir été parmi les cadres du Mpitolona ho an’ny Fampandrosoana an’i Madagasikara (MFM), un parti de tous les mouvements de grève dans le pays. Ranjivason a participé activement au mouvement de grève en 2002 pour renverser Didier Ratsiraka. Puis, une fois au pouvoir, Marc Ravalomanana a confié à Jean Théodore Ranjivason le ministère des Sports, puis de la Fonction Publique ainsi que le portefeuille de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Il a déjà été membre du parti Tiako i Madagasikara auquel il a, par la suite, tourné le dos.
En 2009, il figurait dans la liste de politiciens qui ont rejoint à la première heure Andry Rajoelina. Puis au lendemain de la chute de Marc Ravalomanana, Jean Théodore Ranjivason occupait le poste de Conseiller supérieur de la Transition jusqu’en 2013, durant lequel il a participé à la formation du parti Matsilo. Depuis, il a pris sa retraite en politique et le parti a également disparu du radar médiatique. Ranjivason n’est pas non plus un inconnu dans le monde du sport et pratique depuis des années l’aïkido.
US: Generals Warn Of Divided Military And Possible Civil War In Next U.S. Coup Attempt
« Some might follow orders from the rightful commander in chief, while others might follow the Trumpian loser, » which could trigger civil war, the generals wrote.
Three retired U.S. generals warned in a chilling column Friday that another coup attempt in America in 2024 could divide the military and plunge an unprepared nation into civil war.
“With the country still as divided as ever, we must take steps to prepare for the worst,” wrote former Army Major Gen. Paul Eaton, former Brigadier Gen. Steven Anderson and former Army Major Gen. Antonio Taguba.
As the nation nears the first anniversary of the Capitol riot, the generals are “increasingly concerned about the aftermath of the 2024 presidential election and the potential for lethal chaos inside our military, which would put all Americans at severe risk,” they wrote in The Washington Post.
“In short: We are chilled to our bones at the thought of a coup succeeding next time,” they added.
Verdict sur « Apollo 21 » : 20 ans de travaux forcés pour Rafanoharana et acquittement pour les 5 généraux
Le verdict est tombé. Les deux anciens officiers français écopent de peines de travaux forcés. Les éléments du GSIS ainsi que les généraux sont acquittés, tandis que Victor Ramahatra et Sareraka ont reçu chacun 5 ans de prison avec sursis.
Le premier épisode de l’affaire est clos. Il a fallu dix jours d’affilés pour la Cour criminelle ordinaire du tribunal de première instance d’Antananarivo pour boucler le dossier « Apollo 21 ». Hier, la Cour a rendu public sa décision, en fin de matinée à Anosy. Comme il fallait s’y attendre, la sentence s’annonce dure pour l’auteur principal du projet « Apollo 21 », Paul Rafanoharana, qui écope de vingt ans de travaux forcés et de prison ferme. Ce dernier a élaboré le projet, consigné ses idées dans un document, et développé un budget y afférent, avant d’avoir contacté des personnes susceptibles, à ses yeux, d’être embarquées dans son aventure. Sa défense fera appel de cette sentence.
10 ans. Mais, comme lui, cinq autres personnes sont également reconnues coupables dans « Apollo 21 ». L’ancien colonel de l’armée française, Philippe François, quant à lui, est condamné à dix ans de travaux forcés tout comme Aina Razafindrakoto, l’ancien employé de la Banque Centrale. Ces derniers ont formé avec Paul Rafanoharana la direction de la société Tsara First, laquelle est plusieurs fois citée durant le procès. Une peine de prison ferme assortie de cinq ans de travaux forcés est, en revanche, prononcée pour la compagne de Paul Rafanoharana, Voahangy Andrianandrianina. Yvon Randriazanakolona alias Sareraka et Victor Ramahatra, quant à eux, sont condamnés à cinq de prison avec sursis.
Bénéfice de doute. Ces six personnes sont toutes reconnues coupables dans cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Le général en retraite Ferdinand Razakarimanana, ainsi que Brigitte Mroczek, compagne de Philippe François, quant à eux, sont ainsi relaxés au bénéfice du doute. L’ancien président de la délégation spéciale de la province d’Antananarivo a été « pressenti » comme le potentiel ministre de la Défense Nationale impliqué dans le projet de Paul Rafanoharana. Les éléments des forces de l’ordre qui sont impliqués dans cette affaire, quant à eux, sont acquittés purement et simplement. Notamment les cinq généraux de l’armée et de la gendarmerie, Jocelyn Ravelonarivo, Totoarisoa, Anthony Rakotoarison, Nicholson Edouard Rapo et Jean Michel Dabaka. Ces derniers ont tous nié une relation avec le cerveau du projet « Apollo 21 » qui a tenté « un attentat contre le président de la République et le renversement du gouvernement en place ».
Acquittés. Et les éléments du Groupement de Sécurité et d’Intervention Spécialisée de la gendarmerie dont le chef d’escadron Euclide Diambelou et le capitaine Andria Tiana Michel, ainsi que les gendarmes Alain José Rakotondramanana, Maminiaina Patrice Rakotoarimanana, Rivohasina Diary Gaston, Bien Aimé Valomila et Harisoa Princy sont également acquittés et gardent vierge leur casier judiciaire. Ils ont été affectés pour « services externes » pour assurer la sécurité de Philippe François avant l’interpellation de cet ancien colonel français dans le cadre de l’affaire «Apollo 21 ». La décision de la justice pourrait alors faire taire des grognes dans les camps.
L’incroyable saga des Rothschild
L’incroyable saga d’une dynastie familiale qui pour la première fois ouvre les portes de son empire. De la City de Londres aux vignes du Médoc, nous sommes allé à la rencontre des Rothschild dont le nom a traversé les siècles et n’est jamais loin du pouvoir. – Investigations et enquêtes.
The inner-workings of the Rothschild Family are discussed in-depth in this full-length documentary, featuring an in-depth discussion on how The Rothschilds went from « new money » to « old money », their many mansions, the future of the Rothschild heirs, and how the Rothschild family manages its wealth.
In the opulent and often secretive world of wealth, the journey from « new money » to « old money » status is both complex and fascinating. Among the pantheon of wealthy families, the Rothschilds stand out, not only for their immense wealth but also for their transition into the echelons of « old money » — a status symbolizing wealth passed through generations, accompanied by a lifestyle of sophistication and tradition.
This narrative begins in the 18th century, with Mayer Amschel Rothschild laying the foundation of a financial empire in Frankfurt. Through strategic marriages and an innovative approach to banking, the Rothschilds expanded their influence across Europe, establishing themselves as indispensable financiers to governments and monarchs. Their ascent from the ghettoes of Frankfurt to the palaces of Europe is a testament to their financial acumen and relentless drive, embodying the quintessential « new money » success story that would eventually mature into « old money » prestige.
As the Rothschilds’ wealth grew, so did their investments in opulent mansions, sprawling estates, and artistic patronage, signaling their transition into the realm of « old money. » These properties were not merely homes but symbols of their status, power, and taste. The Rothschild mansions, scattered across Europe, from the Château de Ferrières in France to the Waddesdon Manor in England, were centers of political, social, and cultural influence, hosting royalty, politicians, and intellectuals.
The architecture and collections within these mansions reflect the Rothschilds’ appreciation for art and history, further cementing their legacy as an « old money » dynasty. The heirs of the Rothschild family have inherited not just wealth but a legacy of discretion, influence, and a sense of responsibility towards their heritage. Growing up in a world where their last name opens doors, the younger Rothschilds navigate the pressures of upholding the family’s legacy while carving out their identities.
Whether engaging in philanthropy, business, or the arts, the secret life of the Rothschild heirs is a balancing act between tradition and modernity, public visibility and private endeavors. Managing such vast wealth across generations requires strategic foresight and discipline.
The Rothschild family’s approach to wealth management involves a mix of diversification, philanthropy, and investment in areas that align with their interests and values. Beyond banking, the family invests in wine, real estate, and art, ensuring their portfolio is both robust and reflective of their history and tastes.
Philanthropic efforts, directed towards education, arts, and conservation, are integral to the Rothschild wealth management strategy, allowing the family to contribute to society while preserving their wealth for future generations. The Rothschild saga, from their « new money » beginnings to their current « old money » stature, is a narrative of ambition, strategy, and adaptation.
As they continue to manage their wealth and legacy, the Rothschilds remain a symbol of enduring influence and timeless sophistication in the annals of history.
Russie : menace de guerre en Ukraine ? Une Leçon de géopolitique – Le Dessous des cartes | ARTE
La Russie envisage-t-elle vraiment une invasion de l’Ukraine ? Quelles ont été les relations entre les deux pays depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir ? Sept ans après son annexion, la Crimée est-elle durablement passée du côté russe ?
Quel peut être le rôle de l’Union européenne dans cette affaire ? Éclairage du Dessous des cartes avec une Leçon de géopolitique d’Émilie Aubry et Tatiana Kastouéva-Jean.
Le 7 décembre 2021, Joe Biden et Vladimir Poutine se sont entretenus par vidéo interposée pour évoquer les tensions qui se sont accentuées ces derniers jours autour de la question ukrainienne. Washington accuse Moscou de masser des troupes à la frontière de l’Ukraine, faisant planer la menace d’une invasion de son voisin. En parallèle, la Russie chercherait même à favoriser un coup d’État à Kiev selon certaines sources. De son côté le Kremlin accuse les États-Unis de vouloir intégrer l’Ukraine à l’OTAN, ce qu’il verrait comme une agression directe contre sa sécurité nationale. Si le problème de fond ne semble pas réglé à l’issue de cet entretien, les deux partis ont toutefois joué la carte de l’apaisement. Ils se sont notamment entendus pour continuer d’essayer de trouver une solution diplomatique à ce différend plutôt que d’avoir recours à des démonstrations de force. Pour en parler, Émilie Aubry rencontre Tatiana Kastouéva-Jean. Chercheuse à l’IFRI, l’Institut français des relations internationales, elle est spécialiste de la Russie.
