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Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado

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Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

MANDEL NGAN, ODD ANDERSEN / AFP Donald Trump, à la Maison Blanche à Washington, le 14 janvier 2026 / Maria Corina Machado, à Oslo, le 11 décembre 2025.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».

Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.

Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.

« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.

Le prix non, la médaille oui  Lire la suite »

JIRAMA : Le Gal Rasolomanana Hajatiana nommé DG par intérim, Fin de mission pour Ron Weiss

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Lors de la passation de service entre le DG par intérim et son prédécesseur. (Photo : Kelly R.)

Un nouveau directeur général par intérim a été nommé à la tête de la JIRAMA pour remplacer le directeur général Ron Weiss.

Il s’agit du général de division Rasolomanana Hajatiana. « Cette décision a été prise lors de la réunion du Conseil d’administration de la JIRAMA tenue le 12 janvier 2026 », a déclaré le général de division Itimar Ottman, le PCA de cette société d’État, qui plus est, le secrétaire général de la Présidence de la Refondation de la République. L’annonce a été faite lors de la passation de service entre le nouveau directeur général par intérim et son prédécesseur, hier, au siège de la JIRAMA à Ambohijatovo. Dans son allocution, le nouveau DG par intérim s’est engagé à mener sa mission en s’appuyant sur les valeurs regroupées sous l’acronyme HOPE : humilité, opportunité, proactivité, promptitude et émulation. Il a souligné que la vie socio-économique de la nation dépend fortement des deux secteurs stratégiques que sont l’eau et l’énergie. « Certes, la JIRAMA est confrontée à de nombreux défis, qu’ils soient techniques, financiers, organisationnels ou liés aux ressources humaines. Toutefois, je demeure convaincu que la société dispose d’un savoir-faire et d’une expertise locale capables d’apporter des solutions durables aux problèmes d’accès à l’eau et à l’électricité », a-t-il affirmé. Lire la suite »

Antananarivo – Cinq centres ouverts pour soigner et isoler les malades du Mpox

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Cinq Centres de Traitement et d’Isolement (CTI) viennent d’ouvrir à Antananarivo pour accueillir, soigner et isoler les personnes touchées par le Mpox.

Copyright Image : © Msp

La capitale en alerte sanitaire

Le gouvernement renforce ainsi la lutte contre la maladie et cherche à limiter sa propagation dans la capitale. « Grâce à cette initiative, les habitants peuvent accéder plus facilement aux soins tout en réduisant les risques de contamination » selon le Professeur Mamy Randria, porte-parole du ministère de la Santé publique.
Les cinq CTI se répartissent dans différents quartiers stratégiques : l’Hôpital d’Andohatapenaka, les centres d’Itaosy, d’Anosiala, de Bongatsara et d’Anosiavaratra. Chaque structure dispose d’équipements nécessaires pour assurer le suivi médical et l’isolement des malades jusqu’à leur guérison. Ce dispositif permet de rompre la chaîne de transmission et d’offrir un environnement sûr aussi bien pour les patients que pour les soignants.

Une riposte souple et réactive

Selon le Professeur, toute personne présentant des signes suspects ou ayant été en contact avec un malade peut se rendre dans ces centres. Les équipes médicales réalisent les examens nécessaires pour confirmer ou écarter une infection. « Le diagnostic rapide aide à contenir le virus et à protéger les proches », souligne-t-il. Le ministère prévoit d’ajuster le nombre de centres selon l’évolution de la situation sanitaire. Les responsables sanitaires multiplient en parallèle les actions d’information et de prévention afin d’encourager la population à signaler rapidement tout cas suspect.
Les habitants des autres régions peuvent contacter le Directeur Régional de la Santé (DRS) pour connaître les structures disponibles dans leur zone. Un numéro vert, 910, reste ouvert pour obtenir des renseignements ou signaler un cas. Grâce à ces mesures, le gouvernement renforce la vigilance sanitaire et soutient les efforts des équipes médicales.

(source: moov.mg)

La Corée du Sud sollicite la Chine pour freiner le programme nucléaire nord-coréen

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Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, a demandé à son homologue chinois, Xi Jinping, de jouer un rôle de médiateur auprès du dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, qui avait annoncé préparer ses forces nucléaires à une « guerre réelle ».

Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, et son homologue chinois, Xi Jinping, au Palais du peuple, à Pékin, le 5 janvier 2026. CHINA DAILY VIA REUTERS

S’adressant à des journalistes à Shanghaï à l’issue de sa visite en Chine, le président sud-coréen, Lee Jae-myung, a déclaré, mercredi 7 janvier, avoir demandé l’aide du dirigeant chinois, Xi Jinping, pour freiner le programme nucléaire de Pyongyang, en suggérant un gel de ce programme en échange d’une « compensation ». « J’aimerais que la Chine joue un rôle de médiateur sur les questions liées à la péninsule coréenne, y compris le programme nucléaire nord-coréen. Tous nos canaux sont complètement bloqués », a-t-il dit avoir déclaré à M. Xi en début de semaine lors de leurs entretiens à Pékin.

Selon lui, le dirigeant chinois a répondu en exhortant Séoul à faire preuve de « patience » envers son voisin, compte tenu de la détérioration des relations entre les deux Corées. « Et ils ont raison. Pendant assez longtemps, nous avons mené des actions militaires que la Corée du Nord a pu percevoir comme menaçantes », a concédé Lee Jae-myung.

« Il est dans l’intérêt commun de toutes les parties de maintenir la paix et la stabilité dans la péninsule [coréenne]. La Chine continuera à sa façon de jouer un rôle constructif à cette fin », a dit une porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Mao Ning.

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Université d’Antananarivo – Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

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(©laverite.mg)

L’Université d’Antananarivo a remis, ce lundi, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Alain Mérieux, fondateur de la Fondation Mérieux, lors d’une cérémonie solennelle dans la salle des Présidents à Ankatso. Cette distinction salue plus de cinquante années d’engagement dans la lutte contre les maladies infectieuses et un partenariat durable avec Madagascar. . Cette distinction vient couronner un engagement de longue haleine : avec plus de 250 publications et des centaines de projets soutenus, le Dr Alain Mérieux s’est imposé comme une figure majeure de la santé publique mondiale.

Depuis 2007, la Fondation Mérieux déploie dans le pays une action de terrain visant à renforcer le système de santé. Son premier axe consiste à améliorer l’accès au diagnostic médical grâce à la mise en réseau et à la réhabilitation des laboratoires de biologie, permettant des analyses fiables jusque dans les régions les plus reculées. La formation et la recherche occupent également une place centrale, en particulier à travers des programmes menés en partenariat avec l’Université d’Antananarivo.

L’inauguration, en 2025, du nouveau bâtiment du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) symbolise cette dynamique, offrant un espace moderne dédié à l’enseignement et à la recherche. Sur le plan de la santé publique, la Fondation renforce la surveillance épidémiologique, notamment contre la tuberculose et les infections respiratoires, et soutient la recherche locale dans des domaines tels que l’épidémiologie tropicale et la lutte contre l’antibiorésistance. Son approche inclut également des initiatives sociales, comme le partenariat avec l’association Akamasoa pour l’éducation et la santé mère-enfant. Par ailleurs, la Fondation organise des échanges internationaux et des transferts de compétences, intégrant Madagascar dans un réseau mondial de santé. Lors de la cérémonie, le recteur de l’Université d’Antananarivo, Professeur Ranaivoarison, a salué « un scientifique d’exception » et « un partenaire fidèle » dont l’action a contribué à renforcer les capacités locales en microbiologie et infectiologie. Après avoir reçu la toge universitaire et son diplôme, le Dr Alain Mérieux a réaffirmé que la coopération internationale et le partage du savoir constituent « le meilleur rempart contre les fléaux infectieux », tout en exprimant sa volonté de poursuivre ses actions aux côtés des équipes malgaches.

0source: Nikki Razaf – laverite.mg)

Santé publique Mpox : 76 cas détectés, 7 régions touchées

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La découverte récente des cas de Mpox (variole du singe) a rapidement fait basculer le pays dans un état de vigilance sanitaire accrue. Quelques jours seulement après l’identification des premiers cas, la maladie virale affiche déjà une progression géographique préoccupante, touchant plusieurs régions. Les dernières données officielles publiées ce lundi confirment une dynamique de propagation rapide, qui interpelle aussi bien les autorités que la population.

À ce stade, Madagascar recense 76 cas suspects répartis dans six régions : Boeny, Analamanga, Atsimo-Andrefana, Diana, Vakinankaratra et Itasy. Parmi ces cas, six ont été formellement confirmés, dont cinq concentrés à Mahajanga I, épicentre actuel de l’épidémie, et un à Antsirabe, dans la région du Vakinankaratra. Cette dispersion en un laps de temps très court souligne la capacité du virus à circuler rapidement, notamment via les déplacements interrégionaux.

Face à cette situation, les autorités sanitaires ont enclenché une série de mesures d’urgence. Les patients suspects ou confirmés sont pris en charge et isolés afin de limiter les chaînes de transmission. Des barrages sanitaires ont été déployés sur les axes stratégiques, avec l’installation récente d’un nouveau point de contrôle, dans le district d’Antananarivo Atsimondrano. En parallèle, des équipes médicales poursuivent activement la recherche de nouveaux cas, tandis que les campagnes de sensibilisation sont intensifiées dans les écoles, les lieux de culte et au sein des communautés locales.

La propagation rapide de la maladie a également conduit le ministère de la Santé publique à anticiper les prochaines étapes. La ministre Monira Managna, a annoncé que Madagascar se prépare à l’importation du vaccin contre la variole du singe, une mesure préventive jugée essentielle pour contenir une éventuelle aggravation de la situation. Dans les ports, aéroports et gares routières, des contrôles systématiques sont désormais effectués à l’aide de fiches de traçabilité, afin de surveiller les déplacements et d’identifier précocement d’éventuels cas suspects. Lire la suite »

Pourquoi l’Intelligence Artificielle pourrait « MENACER » la Science ,

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Vous savez, il y a une question qui me hante depuis quelque temps. Une question que la plupart des gens ne prennent pas le temps de considérer vraiment. On nous dit que l’intelligence artificielle va révolutionner la science. Qu’elle va accélérer les découvertes, résoudre des problèmes que nous n’arrivons pas à résoudre.


Mais voici ce qui m’intrigue. Quand on regarde vraiment ce que cela implique, quand on examine la nature même de ce que nous appelons la science, on commence à se poser une question très inconfortable. L’intelligence artificielle pourrait-elle menacer la science elle-même ?

Avant que vous pensiez que je suis un technophobe, laissez-moi être clair. Je suis physicien. Je travaille au Commissariat à l’énergie atomique. Je crois en l’évidence. Je crois aux mathématiques. Je crois à la méthode scientifique.

Et c’est précisément pour cela que cette question me fascine. Parce que quand on fait les calculs, quand on examine les défis philosophiques, on se rend compte de quelque chose de troublant. L’IA peut prédire, mais peut-elle vraiment comprendre ?

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Former US Army Pacific Chief: « This is what keeps me up at night | Gen. Charles Flynn

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How might a potential Chinese invasion of Taiwan unfold? China’s anti-access/area-denial (A2/AD) strategy—a combination of missiles, submarines, sensors, and air defenses—is designed specifically to block and disrupt US air, sea, and even space and cyber power.

But the true outcome of the operation will hinge on the rapid mobilization of People’s Liberation Army (PLA) ground forces, argues recently retired four-star general Charles Flynn, former commander of U.S. Army Pacific. He warns that the real “center of gravity” of a Chinese invasion will lie in its ability to rapidly assemble, deploy, and transport land forces across the Taiwan Strait.

[Cliquer sur le petit écran blanc avec tirets en bas à droite de la video, en cours de lecture, pour le traduction]


“What keeps me up at night is their ability to actually pull that off in 96 hours,” Flynn says. He is convinced that building a “strategic land power network” and forging deep, enduring ties with partner armies in Asia will be vital to deterring the Chinese regime. In this episode, Flynn lays out a roadmap for how the U.S. military should rethink its strategy, technology, and partnerships to deter Beijing and safeguard its allies in the Indo-Pacific.

“This century is going to be defined by the relationship between the United States and China. … We’ve said we’ve pivoted to the Pacific for more than a decade, and in actual behavior and actions, that’s not accurate,” Flynn says.

Before commanding U.S. Army Pacific, Flynn served as the Army’s Deputy Chief of Staff for Operations, Plans and Training (G3/5/7). He is the brother of General Michael Flynn, former national security advisor to President Donald Trump. 

Polyclinique Ilafy – Arrêt des séances d’hémodialyse

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(©laverite.mg)

Des vies menacées. Hier, les patients dialysés de la Polyclinique d’Ilafy sont sortis du silence lors d’une conférence de presse. Ils disent craindre pour leur vie face à l’annonce de l’arrêt des séances d’hémodialyse à compter du 5 janvier 2026. « Ne nous laisser pas mourir », « C’est notre droit d’être soignés », « C’est un appel aux autorités », « Etat, sauvez-nous », pouvaient on lire sur les pancartes brandies par les  familles de patients ayant besoin de dialyse lors de cette rencontre. Selon les conférenciers, 162 personnes étaient initialement prises en charge au sein de l’établissement. Trois sont récemment décédées, portant à 159 le nombre de patients actuellement dépendants de ces séances vitales. Pour eux et leurs familles, l’inquiétude est totale.

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