Le Conseil de sécurité de l’ONU vote la lutte contre l’EI « menace mondiale sans précédent »
L’ONU invite tous les pays qui en ont les capacités à se joindre, « en conformité avec les lois internationales », à la lutte contre l’EI en Syrie et en Irak. Le Conseil appelle les pays à « redoubler d’efforts et à coordonner leurs initiatives afin de prévenir et stopper les actes terroristes commis spécifiquement » par l’EI ainsi que par d’autres groupes extrémistes associés à Al-Qaida.
Le président français, François Hollande, a salué une résolution qui va « contribuer à la mobilisation des nations pour l’élimination de Daech [un acronyme de l’EI en arabe] ». Pour le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, « il importe maintenant que tous les Etats s’engagent concrètement dans ce combat, qu’il s’agisse de l’action militaire, de la recherche de solutions politiques ou de la lutte contre le financement du terrorisme ».
Le Conseil a condamné les attaques à Paris, mais aussi celles qui ont été menées depuis le début d’octobre par l’EI à Sousse (Tunisie), à Ankara, Beyrouth ou contre un avion russe au-dessus du Sinaï. La résolution a été votée au moment où une prise d’otages dans un hôtel de Bamako revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaida, a fait au moins 21 morts.
La « vérité historique » de Didier Ratsiraka réfutée par un « immortel »
Le livre de Cécile Lavrard-Meyer, intitulé « Didier Ratsiraka. Transition démocratique et pauvreté à Madagascar », Paris, Karthala, 613 p. est en librairie depuis quelques mois. C’est un gros livre de 600 pages où sont transcrits les entretiens qu’il a eus avec une universitaire qui, par des extraits d’ouvrages et articles de presse, recrée l’atmosphère d’une longue époque jusqu’à nos jours. Devant les rumeurs et les opinions, Didier Ratsiraka (lire sa biographie) prétend rétablir la « vérité historique ».

Jean-Pierre Domenichini, historien et anthropologue (membre bien connu, avec sa femme feue Bakoly Monique D. Ramiaramanana, de l’Académie malgache) livre son point de vue dans le journal Madagascar Tribune, intitulé « Moi, Didier Ratsiraka…« .
Crash de l’Airbus 321 au Sinaï: Moscou reconnait enfin un « acte terroriste »
Le crash de l’Airbus A 321 au-dessus du Sinaï est bien un acte terroriste. Près de trois semaines après l’accident aérien et trois jours après les attentats de Paris, Moscou a officiellement reconnu une vérité que les pays occidentaux avaient pour leur part dévoilé très tôt. C’est le patron du FSB, les services de sécurité intérieurs russes, Alexandre Bortnikov, qui l’a annoncé à Vladimir Poutine dans une mise en scène télévisuelle. Le président russe en a aussitôt tiré les conclusions: il faudra «trouver» et «punir» les coupables de l’attentat, «où qu’ils se trouvent dans le monde». Pour cela, «nous devons compter sur tous nos amis», a ajouté le chef du Kremlin, en s’adressant indirectement à son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov. Lire la suite »
Paris de nouveau frappé par des attentats terroristes de l’Etat Islamique
L’horreur terroriste a à nouveau frappé la France vendredi soir 13 Novembre. Plusieurs attentats dont certains perpétrés par des kamikazes, une première sur le territoire français, ont fait plus de 129 morts et près de 300 blessés, dont 90 dan un état jugé très critique. Des explosions ont d’abord été entendues aux abords du Stade de France en Seine Saint-Denis où était en cours un match amical entre la France et l’Allemagne. Puis dans Paris, d’autres attaques ont touché les 10ème et 11ème arrondissements de la capitale. Mais c’est au Bataclan, une salle de spectacle, que le bilan est extrêmement lourd. 1500 personnes assistaient à un concert de Rock lorsque des individus armés sont entrés et ont fait feu sur la foule. 80 personnes au moins y ont été tuées. Les forces de l’ordre sont intervenues dans la nuit pour libérer les otages. Toujours dans la nuit, en réunion de crise, le Président François Hollande a décrété l’Etat d’Urgence sur l’ensemble de la France.

L’Amérique première à réagir dans les médias Lire la suite »
Migrations: l’Europe mise sur la Turquie pour sauver l’espace Schengen
Ce n’est plus qu’une question de jours avant une décision officielle et la mise en branle d’un mécanisme concerté pour essayer d’enrayer les flux massifs d’émigrés vers l’Europe. Les chefs d’Etat et de gouvernements de l’UE, réunis le jeudi 12 Novembre à La Valette (Ile de Malte), ont programmé autour du 30 novembre le sommet décisif avec Recep Tayyip Erdogan, rendez-vous qui est déjà un succès personnel pour le président turc.
La Turquie, à elle seule, est presque assurée d’une aide de 3 milliards d’euros dans les deux ans pour «fixer» sur son territoire les candidats à l’asile européen et démanteler de prospères filières de passeurs. Les pays africains, quant à eux, lieux de mouvements de réfugiés depuis plusieurs années, ne peuvent espérer que 1,8 milliards d’euros de l’Europe.
«Nous entrons dans une nouvelle phase» de la gestion de crise, a reconnu Angela Merkel, pressée de freiner rapidement les arrivées de réfugiés qui submergent son pays depuis l’été. François Hollande s’y associe, puisqu’à ce rythme, la situation deviendrait rapidement «insupportable pour certains pays». Avec à la clef, un coup de plus porté à Schengen, de nouvelles restrictions aux frontières (comme viennent de le faire la Slovénie, la Suède et même l’Allemagne), le discrédit pour l’UE et partout la poussée de l’extrême-droite.
Reste à formuler les détails de la part du contrat qui revient à Ankara. «Des engagements doivent être pris de part et d’autre (…) en vue de mesures rapides», insiste le chef de l’Etat turc. Il n’y a encore ni objectif chiffré sur les réfugiés, ni calendrier de mise en œuvre. «L’offre européenne se précise, la contrepartie turque reste floue», note un responsable européen.
Le monde d’hier « révèle » celui d’aujourdhui
Antony Cyril SUTTON (1925 — 2002) est un économiste, historien et écrivain britannique.
Sutton fut chercheur à Stanford au sein de la fondation Hoover de 1968 à 1973. Il enseigna l’économie à l’UCLA. Il étudia à Londres, Göttingen et UCLA et fut titulaire d’un doctorat en sciences de l’Université de Southampton, en Angleterre.
En 1972, au sein de la Hoover Institution à Stanford, il subit la censure de son directeur de recherche qui tenta d’empêcher la publication de National Suicide: Military Aid To The Soviet Union dont les faits décrits attaquaient le programme Nixon-Kissinger d’aide aux Soviétiques tandis que ceux-ci aidaient les Nord-Vietnamiens dans leur effort de guerre. Le livre arrivait à la conclusion que les soldats américains étaient en train d’être tués avec l’aide de leur propre technologie1.
Pierre de Villemarest, spécialiste des questions mondialistes, écrit que « Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement ».
Il est surtout connu pour son livre : America’s Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones décrivant la société secrète d’étudiants de l’Université Yale, la Skull and Bones. Il a aussi abordé le thème de la fusion froide…
Antony SUTTON: L’incroyable « HISTOIRE » des guerres récentes…L’envers du miroir !
4 « Malgaches » parmi les 25 plus grosses fortunes d’Afrique
Le magazine économique Forbes Afrique a publié pour la première fois, dans son édition de Novembre 2015, le classement des 25 personnalités les plus fortunées d’Afrique francophone.
Dans ce classement figure 4 entrepreneurs « malgaches » (ou opérant à Madagascar) à savoir Ylias Akbaraly, Hassanein Hiridjee, Iqbal Rahim et la famille Fraise.
Ylias et sa femme Cinzia Catalfamo Akbaraly
Le seuil fixé par le magazine Forbes Afrique pour figurer dans cette liste est de 200 millions de dollars composés d’actifs constitutifs. C’est à dire, qu’il ne s’agit pas d’argent liquide mais d’éléments identifiables du patrimoine ayant une valeur économique positifs pour la personne ou son entreprise. Lire la suite »