Fampitomboana vola maika, fanabeazana ara-bola (FINTECH): tandremo sao voasoloky!
Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tetsy amin’ny Auditorium Avoria, tetsy Anosy ity hetsika ity. « Aza manaraka ambokony, ampiasao ampahendrena ny volanao! », hoy ireo Sekretera Jeneralin’ny MEF sy ny Banky Foiben’i Madagasikara.
L’Allemagne renonce au « frein à la dette » et sort les grands moyens pour la défense
L’Allemagne rompt avec sa sacro-sainte rigueur budgétaire, qui limite le déficit annuel à 0,35 % du PIB : le Bundestag a adopté le « bazooka » de 500 milliards € d’investissements de Friedrich Merz pour relancer l’économie et renforcer les dépenses de défense. Il s’agit d’une réaction à la géopolitique de Donald Trump concernant l’Ukraine, à sa prise de distance avec l’OTAN et aux guerres commerciales du président des États-Unis contre des pays amis.
Plusieurs alliés historiques de Washington prennent d’ailleurs leurs distances dans le domaine de la défense, comme le Canada qui envisage de réduire sa commande d’avions furtifs F-35 produits par Lockheed Martin à cause des multiples provocations du milliardaire républicain.
L’Ukraine visée par des frappes russes juste après l’annonce d’une « trêve limitée », dénonce Zelensky
Cessez-le-feu, négociations, conditions russes… Que se sont dit Trump et Poutine ?
Peu après la fin de l’appel entre Donald Trump et Vladimir Poutine, des sirènes d’alerte et des explosions ont retenti dans la capitale ukrainienne.

GUERRE EN UKRAINE – Pour Kiev, c’est la preuve que la Russie refuse un « un cessez-le-feu complet ». Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé ce mardi 19 mars au soir que son pays avait fait l’objet de nouvelles frappes russes, quelques heures après l’annonce d’une « trêve limitée » avec des conditions établies par Washington et Moscou. L’attaque a notamment visé des infrastructures civiles à Kiev, dont un hôpital.
Les dirigeants américains Donald Trump et russe Vladimir Poutine venaient de convenir, lors d’un échange téléphonique très attendu, que Moscou ne devait plus viser pendant trente jours les infrastructures énergétiques, avec des contreparties imposées par le chef du Kremlin. Vladimir Poutine a aussi accepté que 175 prisonniers de guerre soient échangés mercredi avec l’Ukraine.
Drone « Shahed » sur un hôpital
Mais peu après la fin de l’appel entre les deux chefs d’État, des sirènes d’alerte et des explosions ont retenti dans la capitale ukrainienne.
« Il y a malheureusement des frappes, et précisément contre des infrastructures civiles », a écrit dans la nuit le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur Telegram. Le dirigeant a fait état notamment d’une « frappe directe d’un (drone de conception iranienne) Shahed sur un hôpital à Soumy », dans le nord du pays, et d’autres attaques, y compris à Kiev.
Volodymyr Zelensky n’a mentionné aucune attaque directe contre des infrastructures énergétiques, objet de la trêve de 30 jours.
Continuer « à faire pression sur la Russie »
Mais « ce sont précisément ces attaques nocturnes de la Russie qui détruisent notre énergie, nos infrastructures et la vie normale des Ukrainiens. Et le fait que cette nuit n’ait pas été une exception montre que nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour le bien de la paix », a-t-il souligné.
« Vladimir Poutine a en réalité refusé aujourd’hui la proposition d’un cessez-le-feu complet » lors de son entretien téléphonique avec Donald Trump, a-t-il estimé.
La Russie a de son côté affirmé avoir repoussé plusieurs tentatives d’incursion terrestre de l’armée ukrainienne dans la région russe frontalière de Belgorod. Et, dans la nuit de mardi à mercredi, Moscou a fait état d’un dépôt pétrolier en feu après une attaque de drones ukrainienne.
« La Russie a l’avantage »
Dans une interview sur Fox News dans la soirée, Donald Trump a reconnu que les négociations avec son homologue russe étaient « difficiles ». « La Russie a l’avantage, comme vous le savez », a-t-il dit.
Les dirigeants américain et russe ont convenu de commencer « immédiatement » des négociations, qui doivent se tenir au Moyen-Orient, sur un arrêt progressif des hostilités déclenchées en février 2022 par l’invasion russe, selon un communiqué de la Maison Blanche. Moscou a évoqué un échange « détaillé et franc ».
De son côté, Volodymyr Zelensky a demandé à connaître « les détails de ce que les Russes ont offert aux Américains ou de ce que les Américains ont offert aux Russes » dans le cadre de l’accord de mardi
(source: huffingtonpoist.fr)
Conférence des Nations Unies sur le Commerce – Madagascar présente une stratégie innovante pour renforcer la résilience économique

Madagascar participe à la 14ème Conférence sur la gestion de la dette, organisée par la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED). Sous le thème « La gestion de la dette innovante et résiliente : gérer les risques et naviguer à travers les crises », cet événement réunit des experts, des décideurs politiques et des représentants d’institutions financières internationales. L’objectif est de débattre des défis croissants liés à la gestion de la dette publique dans un contexte économique mondial incertain.
La délégation malgache est dirigée par Madame Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des Finances. Elle mettra en avant les réformes entreprises par Madagascar pour améliorer la gestion de sa dette et renforcer sa résilience économique. Le pays, tout en s’efforçant de maintenir la soutenabilité de sa dette, doit naviguer entre les risques de change et de refinancement, tout en faisant face à un dilemme crucial : financer sa reconstruction face aux chocs climatiques ou investir dans son développement.
Malgré que Madagascar ne soit pas un pays pollueur, elle est exposée aux ravages environnementaux. Pour répondre à ces défis, le pays a élaboré un Plan national d’adaptation et d’atténuation estimé à 24,4 milliards USD, intégrant des mécanismes financiers destinés à gérer les risques liés au climat. En parallèle, Madagascar renforce son marché intérieur des titres publics et Lire la suite »
Retrait du M23 des pourparlers à Luanda : quelles conséquences ?
À quelques heures de l’ouverture prévue à Luanda des pourparlers annoncés par la médiation angolaise ce mardi 18 mars, des doutes qui persistaient sur la participation des différentes parties se dissipent. L’AFC/M23 a annulé sa participation. Vincent Hugeux, journaliste et enseignant à Sciences Po, nous en dit plus.
Décès – Monique Andreas Esoavelomandroso n’est plus

L’information, accompagnée d’une rivière d’hommages, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux hier. Monique Andreas Esoavelomandroso est décédée.
Une grande dame de la République s’en est allée. C’est une phrase dite par un ancien journaliste pour exprimer son regret à l’annonce du décès de Monique Andreas Esoavelomandroso. Bien que moins présente sur la scène publique ces derniers temps, elle en a été une des grandes figures.
Preuve de l’envergure qu’avait feu Monique Andreas Esoavelomandroso sur la scène publique nationale, mais aussi régionale et internationale, les hommages personnels et officiels ont été nombreux hier. Inspectrice du Trésor retraitée, elle a occupé différents postes à responsabilités. Dernièrement, elle a été nommée au sein du Conseil de l’Ordre national malagasy, au titre de la province de Toliara.
L’absence de celle qui est née à Tolagnaro, le 18 août 1945, lors de la cérémonie de présentation des nouveaux membres du Conseil de l’Ordre national malagasy la semaine dernière, a justement été remarquée. Avant son décès, Monique Andreas Esoavelomandroso a aussi été membre du Comité des sages du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). Ancienne ministre d’État auprès de la présidence chargée de la Décentralisation, de 2002 à 2004, elle a également été la première femme nommée au poste de Médiateur de la République, de 2009 à 2021.
Modèle
Monique Andreas Esoavelomandroso est, par ailleurs, la première femme et la seule, jusqu’ici, à avoir occupé la fonction de secrétaire générale de la Commission de l’océan Indien (COI). “Elle a été la seule femme à occuper cette fonction, et cela, de belle manière”, indique l’organisation régionale dans une publication sur sa page Facebook, où elle “salue la mémoire de madame Monique Andreas Esoavelomandroso” et présente ses condoléances à sa famille et à l’État malgache.
Après un résumé des acquis durant le mandat de Monique Andreas Esoavelomandroso au secrétariat général, la COI regrette la “triste coïncidence” selon laquelle celle “qui a coordonné l’organisation du 3¨ Sommet de la COI à Antananarivo en 2005, s’est éteinte au moment où s’annonce le 5¨ Sommet en avril prochain dans la capitale malgache”.
Outre l’administration, la gouvernance étatique et son engagement au sein des organisations régionales, Monique Andreas Esoavelomandroso était aussi une femme politique et, à sa manière, a agi pour la promotion des droits des femmes. Dans un hommage publié sur sa page Facebook, la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung Madagascar (FES – Madagascar) indique qu’elle a été “présidente de la Plateforme des Femmes en Politique de l’Océan Indien (PFOI) et engagée dans la promotion des droits de la femme”.
Plusieurs figures féminines de la scène politique, universitaire ou du monde des organisations de la société civile (OSC) ont justement rendu hommage à Monique Andreas Esoavelomandroso sur les réseaux sociaux hier. Toutes affirment la prendre comme “modèle”.
(source: Garry Fabrice Ranaivoson – lexpress.mg)
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno hao an’ny Fianakaviany.
Rwanda: l’Union européenne sanctionne des hauts gradés militaires et des cadres civils rwandais
L’ensemble des diplomates belges sont sommés de quitter le Rwanda sous 48 haures.
Rideaux sur SMATCHIN XXL Be Connect 2025 au Palais des Sports Mahamasina


Le Pape a concélébré la messe dans la chapelle privée du Gemelli

La Salle de presse du Saint-Siège publie une photo du Souverain Pontife en prière après avoir concélébré l’Eucharistie ce dimanche 16 mars au matin. C’est la première image du Pape depuis son hospitalisation le 14 février dernier. L’état de François reste stable, la physiothérapie respiratoire et motrice se poursuit.
Salvatore Cernuzio – Cité du Vatican
De dos, dans son fauteuil roulant, portant sa chasuble et son étole après avoir concélébré la messe, regardant le crucifix sur l’autel de la petite chapelle du dixième étage où il va prier tous les jours depuis que son état s’est légèrement amélioré. C’est ce qu’on découvre sur la première photo du Pape François depuis son admission à l’hôpital Gemelli le 14 février. Elle a été publiée ce soir par la Salle de presse du Saint-Siège.
Depuis des jours, divers journalistes, mais aussi des gens ordinaires, demandaient une photo du Souverain pontife. Les dernières images remontaient à plus d’un mois, lorsqu’à Sainte Marthe, dans la matinée précédant son hospitalisation, François avait reçu des membres de la Fondation espagnole Gaudium et Spes. Depuis lors, personne, hormis les médecins qui le soignent et ses plus proches collaborateurs, n’avait eu l’occasion de le voir. On avait pu entendre sa voix fatiguée dans la retransmission audio du 6 mars, lors du Chapelet récité place Saint-Pierre où il bénissait les fidèles et remerciait ceux qui avaient prié pour lui pendant cette période de maladie.
Ce matin, des dizaines d’enfants de l’Unicef et de différentes réalités italiennes ont afflué sur le parvis du Gemelli pour apporter des fleurs, des ballons, montrer leur affection au Pape, le regard résolument tourné vers les fenêtres du dixième étage du Gemelli, espérant voir quelque chose de blanc qui ne soit pas seulement les rideaux. Le Pape, un geste de sa part, un hochement de tête, une salutation.
Le soir est venu, et la Salle de presse offre donc ce nouveau signe de la «présence» de François dans l’un de ses moments les plus intimes, la prière. Cette prière qui ponctue ses journées en même temps que le repos et sa thérapie pharmacologique et sa physiothérapie respiratoire et motrice, qui s’est poursuivie aujourd’hui. Selon la Salle de presse, le Souverain pontife a bénéficié en particulier de la physiothérapie.
La situation du Pape reste stable ; il n’a reçu aucune visite aujourd’hui.
(source: vaticannews.va/fr)
Coopération régionale: Le 5e sommet des Chefs d’Etat de la COI se tiendra le 24 avril à Ivato
Le 5e Sommet des chefs d’État et de gouvernement se tiendra le 24 avril prochain à Ivato, selon un communiqué de la Commission de l’océan Indien (COI) publié le vendredi 14 mars. Cet événement marque un moment important dans l’histoire de la coopération régionale, intervenant précisément 40 ans après la création de l’organisation et dix ans après le Sommet de Moroni en 2014.
Les enjeux de ce sommet sont particulièrement stratégiques puisque les dirigeants des États membres sont attendus pour dresser un bilan exhaustif de quatre décennies de coopération et tracer les perspectives d’un avenir commun. Les défis sont nombreux et complexes, centrés principalement sur des problématiques vitales pour la région : sécurité alimentaire, adaptation climatique, développement économique et préservation de la biodiversité.
La sécurité et la souveraineté alimentaires constitueront le cœur des discussions. AInsi, les chefs d’État échangeront-ils sur des solutions innovantes pour transformer les systèmes agricoles, renforcer la résilience face aux crises climatiques et économiques, et améliorer la connectivité et le commerce régional. Cette réflexion s’appuiera directement sur les travaux de la Conférence ministérielle sur la sécurité alimentaire et la nutrition, organisée conjointement par la COI et la FAO du 19 au 21 mars 2025 à Madagascar.
Un autre point focal majeur sera la préparation de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC) prévue en juin 2025 à Nice. Les participants entendent élaborer une position commune sur des enjeux cruciaux tels que la gouvernance des océans, la pêche durable, la résilience des écosystèmes marins et côtiers, et la connectivité maritime.
La COI démontre par ailleurs sa capacité d’adaptation et de modernisation institutionnelle. Son récent agrément auprès du Fonds vert pour le climat ouvre de nouvelles perspectives de financement pour l’adaptation et l’atténuation des effets du dérèglement climatique dans l’Indianocéanie.
Ce sommet représente plus qu’une simple rencontre diplomatique. C’est un moment de réflexion stratégique permettant de réinventer la coopération régionale, de renforcer les partenariats existants et de proposer des solutions innovantes aux défis contemporains.
Les observateurs internationaux suivront avec attention cette rencontre qui pourrait redéfinir les contours de la coopération régionale dans l’océan Indien. Les enjeux dépassent largement le cadre géographique de la région et touchent des problématiques globales de développement durable, de sécurité alimentaire et de résilience climatique.
(source; madagascar-tribune.com)

