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Différend pré-electoral La SADC soutient le processus électoral

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La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), regroupant 16 pays d’Afrique australe, s’est réunie en sommet extraordinaire, le samedi 4 novembre, à Luanda (Angola). Lors de ce sommet, la SADC avait réitéré son soutien aux élections par le déploiement de la mission d’observation électorale pour Madagascar et la République du Congo. Les deux pays tiennent leur élections ce mois de novembre et décembre.

Comme prévue depuis le mois d’août dernier, une mission d’observation électorale de la SADC sera déployée dans le pays entre octobre et novembre 2023. Après avoir entrepris une mission d’évaluation préélectorale en juillet dernier, le conseil consultatif électoral de la SADC avait indiqué qu’il allait présenter son rapport auprès des autorités. Ce rapport devait être partagé avec le gouvernement, par l’intermédiaire du bureau du point focal national, auprès du ministère malgache des Affaires étrangères et avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Madagascar. Cependant les rapports de la SADC ne sont jamais rendus publics et les autorités n’ont pas communiqué sur le contenu de ce rapport. Il est à noter que Madagascar n’a pas été représenté lors de ce sommet en Angola.

(source: madagascar-tribune.com)

Collectif des candidats – Jean Jacques Ratsietison interpellé dans le centre-ville

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Copyright Image : © Madagasikarako.Jpg

Interpellé au cours le la journée d’hier du côté d’Analakely, Jean Jacques Ratsietison a été libéré dans la soirée après une garde à vue de quelques heures à la section criminelle à Fiadanana.

Une première. Hier aux environs de 13 heures, le candidat Jean-Jacques Ratsietison a été interpellé par les éléments des Forces de défense et de sécurité du côté d’Analakely dans une rue avec peu de passants. Il était seul au moment de son arrestation et a été immédiatement emmené à la section de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Fiadanana pour enquête. Selon la gendarmerie, il a été emmené en ce lieu à la suite des évènements de samedi dernier.

Son audition a duré plusieurs heures et il n’a été libéré que le soir, aux environs de 19 heures. D’après le candidat numéro douze, joint au téléphone après sa libération, les chefs d’inculpations à son encontre sont nombreux, comme la tentative de coup d’État, outrage aux forces de l’ordre, voies de fait, violence ainsi qu’attroupement. Il n’a pas voulu donner de détails sur son audition à cause du secret de l’instruction. «Ils m’ont libéré puisqu’il est évident que je n’ai pas du tout l’intention de faire un coup d’État,» soutient-il.

Juste après son interpellation, ses compagnons du collectif des candidats sont venus à la rescousse et ont fait tour à tour des déclarations demandant la libération sans condition de Jean Jacques Ratsietison.

Réactions

Pour Hajo Andrianainarivelo, président du Malagasy Miara Miainga, “l’interpellation de Jean Jacques Ratsietison ne va pas ternir notre volonté de continuer la lutte et d’arriver à nos fins”. “Cette situation est une preuve flagrante de la violence illégitime perpétrée par les Forces de défense et de sécurité», accuse le président du HVM, Hery Rajaonarimampianina.

Samedi dernier, malgré sa présence dès le matin du côté de Behoririka, les éléments des, forces de l’ordre n’ont pas réagi aux provocations de Jean Jacques Ratsietison, et ne l’ont pas interpellé. Curieusement, ce n’est qu’hier qu’ils ont décidé de l’arrêter alors que cette fois-ci, il n’avait pas proféré de provocations à l’encontre des forces de l’ordre. Selon le principal intéressé, l’enquête continue et il se dit content de sa libération.

(source: moov.mglexpress.mg)

« Misy mitady hifofo ny ain’ireo kandidà ho Filoham-pirenena », hoy ny Emmo-Nat

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Handray fepetra hiaro ny tsirairay amin’izy ireo sy ny fianakaviany ary ny trano fonenany amin’ny fanomezana azy mpiambina manokana mitam-basy.

Deepfake ou Deep Fake: dangers de l’Intelligence artificielle pour la société humaine

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Le deepfake est une technique de manipulation audiovisuelle qui repose sur l’intelligence artificielle et qui permet d’incruster des visages, d’émuler des voix et des discours ou des gestes dans des vidéos déjà existantes. Souvent utilisé dans les pratiques de cyberharcèlement pour produire des vidéos à caractère pornographique, ce trucage numérique consiste à nuire en détournant l’image d’une personne afin de lui prêter des comportements ou des propos qu’elle n’a pas tenus ou qu’elle ne partage pas.

Le deepfake repose sur une technique de Machine Learning qui, à partir d’images déjà fournies
consiste à mettre en compétition deux algorithmes d’apprentissage (Generative Adversarial Network – GAN – soit un réseau antagoniste génératif). Le premier algorithme identifié comme « générateur » va chercher à créer des contrefaçons les plus crédibles possibles. Le second dit « discriminateur » s’applique à détecter les données générées artificiellement le plus efficacement possible.

Au fil du temps, les deux algorithmes se perfectionnent dans leur relation d’amélioration continue pour optimiser le niveau de réalisme des images. À un moment donné, le premier algorithme arrive à produire de fausses images sans que le second ne puisse détecter la supercherie. Peuvent se distinguer aujourd’hui plusieurs techniques de synthèse et de montage pour créer un deepfake : le faceswap (échange de visage), le lipsync (synchronisation des lèvres), le puppeteering (expressions faciales et corporelles), etc.

En nous intéressant aux facteurs qui contribuent à la propagation des deepfakes, Trois composantes typiques peuvent être identifiées :

  • l’hypervisibilité : si les logiciels de trucage numérique sont aujourd’hui faciles d’utilisation, la réalisation d’une vidéotox doit cependant pouvoir s’appuyer sur un nombre important d’images et de vidéos en ligne pour se rapprocher le plus possible d’un certain réalisme. Cette injonction de visibilité ne peut se dissocier de celle de modernité (le fait d’être en phase avec l’actualité, d’être à la mode, de correspondre à une tendance récente), et contribue considérablement à sa propagation sur la toile. Ainsi, plus la personne est populaire et référencée sur Internet, plus elle est susceptible de faire l’objet d’un deepfake ;
  • l’exclusivité : plusieurs études et rapports (Institut Reuters, European Journalism Observatory) montrent que les sources officielles suscitent aujourd’hui une certaine défiance de la part du grand public (crédibilité des journalistes remise en question, moyens d’information traditionnels boudés par les jeunes générations, etc.). Sont au contraire privilégiées sur Internet des sources alternatives qui se focalisent sur la révélation, l’exclusivité, le scoop (comme la source d’un témoin de l’affaire, un proche du dossier, etc.) ;
  • l’émotion : un lien fondamental est établi entre l’émotion mémorisable et le pouvoir de l’image. Ainsi une vidéo à caractère sexuel, perçue dans sa dimension transgressive du tabou, est un élément porteur de sensations pour le spectateur. L’évocation de l’interdit procure des émotions contradictoires pour celui qui regarde, entre l’offense faite à son système de valeurs et la réjouissance par procuration à franchir les limites de cet intime. « L’information ne cherche pas ici un savoir ni même un voir, mais un faire-voir susceptible de produire directement un croire, indispensable à l’émotion ».

Une première interprétation du mot deepfake peut être proposée dans la contraction de l’anglais « deep learning », le système d’apprentissage qui utilise l’intelligence artificielle, et de « fake » qui signifie contrefait. Ainsi pourrions-nous traduire ce terme par des contenus trompeurs et spécieux, rendus profondément crédibles grâce à l’intelligence artificielle.

Mais ce terme peut également être directement inspiré du pseudonyme d’un utilisateur du site communautaire et social Reddit « u/deepfake » qui fut le premier à publier en novembre 2017 des vidéos pornographiques dans lesquelles il réussit à remplacer le visage des actrices X par celui de célébrités américaines.

Comme il est nécessaire de disposer d’une assez grande quantité d’images, au départ, pour que l’apprentissage soit vraiment performant, la médiatisation de certaines personnalités hollywoodiennes a malheureusement constitué une base de données privilégiée pour ce faussaire. Ainsi, si la jeune actrice Daisy Ridley fut la première victime de ses hypertrucages, le phénomène prit une réelle ampleur peu de temps après avec la fausse sextape mettant en scène Gal Gadot (connue pour son interprétation de Wonder Woman).

La presse américaine (The New York Times, The Washington Post, The Guardian, etc.) s’est rapidement inquiétée de la popularité massive de ces courtes séquences pornographiques, qui ne se cantonnent plus aujourd’hui à la fabrication de contenus obscènes, mais deviennent au contraire de véritables armes de communication politique.

 

Ces trucages numériques étant considérés comme des « infox » peuvent relever de la loi du 22 décembre 2018 relative à la lutte contre la manipulation de l’information, qui encadre la production et la diffusion de fausses informations.

Cependant, essentiellement destinée à réguler les campagnes électorales, elle s’applique difficilement à la quasi-totalité des deepfakes qui sont de nature sexuelle ou pornographique.

Aussi pour cette catégorie d’hypertrucages peuvent être mobilisés :

  • l’article 226-8 du Code pénal qui prévoit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende « le fait de publier, par quelque voie que ce soit, le montage réalisé avec les paroles ou l’image d’une personne sans son consentement, s’il n’apparaît pas à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas expressément fait mention » ;
  • l’article 226-4-1 du Code pénal qui prévoit que « le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Quelques références scientifiques :

  • Barre Aurélie, La force intime des images (Tristan, Lancelot et Perceval devant l’image), Littérature, vol. 199, n° 3, 2020, p. 86‑100, [https://doi.org/10.3917/litt.199.0086].
  • Bronner Gérald, La démocratie des crédules, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Hors collection », 2013, 360 pages.
  • Cazals François, Cazals Chantal, Intelligence artificielle. L’intelligence amplifiée par la technologie, Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur, coll. « Hors collection Économie/Gestion », 2020, 320 pages.
  • Delfino Rebecca A., Pornographic Deepfakes: The Case for Federal Criminalization of Revenge Porn’s Next Tragic Act, Fordham Law Review, vol. 88,  n° 3, 2019, p. 887‑938, [https://doi.org/10.3390/jimaging7070108].
  • Ducol Claudine, Le scoop : entre le savoir et l’opinion, Communication & langages, n° 111, 1997. p. 4-18.
  • Guarnera Luca, Giudice Oliver, Battiato Sebastiano, Fighting Deepfake by Exposing the Convolutional Traces on Images, IEEE Access, vol. 8, n° 20, 2020, p. 165085‑165098, [https://doi.org/10.1109/ACCESS.2020.3023037].
  • Langa Jack, DEEPFAKES, REAL CONSEQUENCES: CRAFTING LEGISLATION TO COMBAT THREATS POSED BY DEEPFAKES, Boston University Law Review, vol. 101, n° 2, 2021, p. 761‐801.
  • Schick Nina, Deepfakes, The coming Infocalypse, New York, Twelve, 2020, 224 pages.
  • Siegel Dennis, Kraetzer Christian, Seidlitz Stefan, Dittmann Jana, Media Forensics Considerations on DeepFake Detection with Hand-Crafted Features, Journal of Imaging, vol. 7, n° 108, 2021, p. 1-29, [https://doi.org/10.3390/jimaging7070108].
  • Tétu Jean-François, L’émotion dans les médias : dispositifs, formes et figures, Mots. Les langages du politique, vol. 75, n° 3, 2004, p. 9‑20, [https://doi.org/10.4000/mots.2843].
  • Westerlund Mika, The Emergence of Deepfake Technology: A Review, Technology Innovation Management Review, vol. 9, n° 11, 2019, p. 39‑52, [https://doi.org/10.22215/timreview/1282].

(source: una – https://una-editions.fr/deep-fake/ )-

Incendie du ROVA « Palais de la Reine » – Devoir de mémoire

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Fitadidiana ny Rovan’Antananarivo may nisy nandoro tamin’ny harivan’ny 06 Novembre 1995, sy ny fomba fanarenana azy. Nisy fandaharana famakafakana nataon’ireo Mpikambana ambony ao amin’ny Akademia Malagasy sy ny Fikambanana Harena (Madagascar sy France) ary ny « Amis du Patrimoine »  tamin’ny 01 Juin 2020 –    • rova  

Putin’s move to secure Libya bases is new regional worry for U.S.

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Russian President Vladimir Putin marking Russia’s Day of National Unity in Red Square in central Moscow, on Saturday. | Sputnik / Pool / via REUTERS

Alain Andriamiseza – Filoha nasionalin’ny Vondrona HIFFIM

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Mampahatsiahy ny lehilahy fa ny tenany no nanoratra ny « feuille de route » malagasy nifampiraharahana tamin’ireo vondrona iraisam-pirenena, nampijanonana ny Tetezamita. Ny fomba fijeriny ankehitriny.

« Mila mieritreritra lalina ny tsirairay amin’ny Malagasy ».

Conflit Israël-Hamas : un ministre sanctionné après avoir évoqué la bombe nucléaire à Gaza

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Une « option » à considérer. Le ministre de l’Héritage israélien a affirmé ce dimanche dans une interview à une radio qu’il n’était pas entièrement satisfait de l’ampleur des représailles israéliennes dans la guerre contre le Hamas. Il a ensuite évoqué un possible recours à la bombe nucléaire contre la bande de Gaza. L’ultranationaliste Amichay Eliyahu a immédiatement été sanctionné par le chef du gouvernement, Benyamin Netanyahou, qui a suspendu sa participation aux réunions du gouvernement « jusqu’à nouvel ordre »

Lany ho PCA-ny Madagascar Airlines Atoa Mamy Rakotondraibe

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Nametra-pialana tamin’io toerana io Rtoa Rinah Rakotomanga. Efa Filohan’ny Filankevi-pitantanan’ny Air Madagascar teo aloha ary  efa Tale Jeneralin’ny CNAPS ihany koa Mamy Rakotondraibe.