Sorona Masina notanterahana tao amin’ny EKAR Md Piera sy Paoly tao Hell-Ville, Nosy Be, no nanankinana ny fanahin’i BEZARA Eliane Virginie tamin’Andriamanitra, notronin’ny Vahoaka marobe.
Ninie Donia, « la reine du Salegy »
Mankahery sy maneho fiaraha-miory amin’ny Fianakaviany
De fortes pluies accompagnées d’orages et de vents violents ont frappé Dubaï, aux Émirats arabes unis, provoquant des inondations dans toute la ville, des routes impraticables et des dégâts importants aux bâtiments publics.
La police de Dubaï a émis une alerte, avertissant le public de rester à l’écart des plages et des zones sujettes aux inondations. Dans le même temps, le Centre météorologique national des Émirats arabes unis a émis des avertissements jaunes et orange, sensibilisant aux conditions météorologiques extrêmes.
Israël et le Hamas ont conclu un accord pour la libération des otages détenus à Gaza. Accord assorti d’une trêve de quatre jours et d’un échange de prisonniers palestiniens. La France a réactivé ses canaux diplomatiques. Tout en restant prudent, le gouvernement espère la libération de ressortissants Français.
Study finds impact of heat on millions of people went unrecorded, highlighting limitations many African countries face
More than 90% of Madagascans live in poverty, making it hard to deal with extreme heat. Photograph: Karel Prinsloo/UNICEF
A record-breaking heatwave in Madagascar in October would have been “virtually impossible” without human-caused global heating, a study has shown.
The extreme temperatures affected millions of very poor people but the damage to their lives was not recorded by officials or the media. Many governments in Africa lack the capabilities to record climate impacts. The scientists behind the report said this lack of information made implementing measures to avoid deaths very difficult.
The study linking the prolonged heatwave to the climate crisis was the first in sub-Saharan Africa and found temperatures were 2.5C higher than the recent average. Antananarivo, the capital of Madagascar and home to more than 3 million people, suffered some of the most unusual heat. If continued fossil-fuel burning pushes global temperature up to 2C above pre-industrial levels, this intensity of heatwave would be expected every five years, the researchers calculated.
Hundreds of climate studies have now shown that human-caused global heating is making extreme weather more frequent and more intense across the world. Heatwaves alone are likely to have caused millions of unreported early deaths over the last three decades.
Funding from wealthy countries to help the developing world cope with climate impacts will be a key topic at the UN Cop28 climate summit that begins on 30 November.
Dr Rondrotiana Barimalala, an oceanographer from Madagascar now at the Norwegian Research Centre in Bergen, said: “Madagascar is already being impacted by climate change, making life harder for millions of people. It is critical communities and governments take steps to become more resilient.”
More than 90% of the country’s residents live in poverty, half do not have access to clean water or electricity, and many live in informal housing, making it hard to deal with extreme heat. Lire la suite »
La scène politique actuelle est marquée par un silence assourdissant du gouvernement face à l’appel au dialogue émanant d’observateurs internationaux et de pays occidentaux, partenaires techniques et financiers de la Grande Ile. Alors que les tensions post-électorales persistent, les partisans du régime semblent esquiver habilement toute discussion sur le sujet délicat du dialogue. Cette attitude évasive est d’autant plus préoccupante depuis la déclaration des représentations diplomatiques de certains pays membres de l’Union Européenne, plusieurs jours avant le 16 novembre, exhortant les acteurs politiques à s’engager dans un processus de dialogue.
Discours officiel. L’appel à un dialogue constructif a trouvé un écho positif auprès de pays tels que les États-Unis, la Suisse, le Japon, ainsi que certains membres de l’Union Européenne. Tous estiment que cette approche est essentielle pour apaiser la tension politique qui règne dans le pays. Malgré ces sollicitations internationales, l’exécutif demeure hermétique à cette proposition, ignorant même son existence dans tout discours officiel. Cette réticence soulève des interrogations quant aux intentions du gouvernement et à sa volonté de résoudre la crise actuelle par le biais du dialogue.
Escalade de tensions. Le dialogue, pourtant, est défendu par les auteurs de ces appels comme la clé d’une résolution pacifique et inclusive. Cette conviction a été renforcée par l’amplification de l’appel au dialogue, samedi dernier par les observateurs internationaux de l’Union Africaine, de la SADC et de l’OIF. Ces observateurs, immergés dans l’atmosphère électorale malgache lors du scrutin du 16 novembre, ont unanimement exprimé la nécessité d’un dialogue pour prévenir une escalade des tensions politiques.
Apaisement. Du côté des opposants, la persistance dans la demande de dialogue est palpable. Ils exhortent les partisans du pouvoir à s’asseoir autour d’une table pour discuter des questions cruciales qui agitent le pays. L’appel au dialogue, initié par le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes et la plateforme de dialogue et de médiation dirigée par la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, prend à cet effet de l’ampleur. Pour eux, le pays a besoin d’une approche inclusive du dialogue pour apaiser la situation politique tendue.
Autorité morale. Le refus persistant du gouvernement de répondre à cet appel au dialogue pourrait-il alors comporter des risques pour la stabilité politique du pays ? L’absence de dialogue risque de polariser davantage la société, creusant les divisions et entravant tout espoir de réconciliation, soutiennent les partisans de cette initiative. Un scénario que même le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes redoute. Une démarche inclusive de dialogue est donc cruciale aux yeux de cette autorité morale pour impliquer toutes les parties prenantes dans la recherche de solutions communes. Mais le régime ne voit pas les choses ainsi. Jusqu’à présent, la fermeté des forces de l’ordre a joué un rôle décisif pour maintenir l’ordre dans le pays. Les différentes manifestations ne parviennent pas à prendre de l’ampleur face à l’intransigeance des chefs militaires.
Tsiaro Manuela Fanomezantsoa, plus connue par ses amis intimes sous le pseudo de Kimi est sacrée championne d’Afrique de Jeux vidéo Tekken 7. Elle, est l’une des Malagasy membres de « Gascom Esports », la plus active du championnat national. Elle vient d’être sacrée championne d’Afrique de Tekken 7, qui s’est tenue ce week-end (les 18 et 19 novembre) à Nairobi, Kenya. Une consécration méritée notamment pour quelqu’un qui réalise son rêve sans le soutien ni avoir la reconnaissance de quiconque. C’est une grande fierté pour le pays de voir une femme représenter le pays dans une compétition de jeux vidéo mais aussi de rentrer au bercail avec un trophée.
Pour la première édition de la compétition de jeux vidéo, la Malagasy a soulevé son premier trophée continental au « Swahili E-sports champions ». Elle a arraché la victoire face à « The Queen arrow, qui a eu l’initiative d’organiser la compétition. Une belle consécration de Kimi ou Tsiaro Fanomezantsoa qui restera dans les annales du E-sports malagasy.
Par ailleurs, dans un communiqué, Gascom n’a pas manqué l’occasion de la féliciter et évoque la détermination de ce team en affirmant que « La coupe rentre à la maison avec notre championne GES. La consécration de Kimi n’est qu’une éclatante manifestation de l’esprit conquérant qui anime notre équipe. Félicitations à Kimi pour cette performance remarquable qui inscrit notre structure ainsi que la communauté Tekken Madagascar au sommet de l’excellence ». La compétition a réuni tous les mordus de jeux vidéo venant de toute l’Afrique. Kimi a participé à cette joute grâce au soutien de Tekken Madagascar.