Projet Africa 2 Fibre Optique TELMA – Madagascar passe à la «vitesse supérieure»

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Les travaux d’installation des câbles à Amborovy.

Le plus grand système de câble sous-marin au monde long de 45 000km a atterri à Mahajanga. Le groupe Telma et Vodafone se sont associés pour relier Madagascar à ce premier système de câble conçu pour desservir l’ensemble de l’Afrique en apportant une connectivité internationale, jusqu’à trois milliards de personnes.

Les entreprises et les consommateurs bénéficieront d’une meilleure qualité, d’une plus grande fiabilité et d’un temps de latence réduit pour les services internet, notamment le télétravail, le streaming vidéo haute définition et les applications multimédia. « Tout le monde a droit au haut débit. Plus de vingt régions de Madagascar seront fibrées avec l’arrivée de la fibre optique de 10000km installées dans la Grande île. C’est le plus grand câble jamais réalisé dans le monde dans toute l’histoire du câble. Il sera opérationnel avant la fin de l’année pour la partie Est soit, à partir de Mahajanga jusqu’à Capetown. Tandis que la partie Ouest sera effective pour l’an prochain, le système sera complet à 100 % vers la fin de 2028. C’est un pas énorme pour le pays et pour la future génération et particulièrement pour Mahajanga», a déclaré l’administrateur directeur général du groupe Telma, Patrick Pisal-Hamida. Telle a été la déclaration de l’administrateur directeur général, jeudi dernier, à la salle de conférence de l’hôtel Baobab Tree à La Corniche Mahajanga, lors d’une rencontre avec le secteur privé et public de Mahajanga et les autorités.

Capacité

Cette nouvelle infrastructure renforcera considérablement la capacité de Telma à répondre aux demandes en forte croissance des services en ligne à Madagascar. Le système de câble 2Africa East, dont fait partie la branche de Mahajanga, sera prêt à être mis en service au quatrième trimestre de cette année 2023.

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« GENIE » – na Tetezamita ho any amin’ny Fifidianana

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Gouvernement d’entente nationale  intermédiaire pour les élections » (GENIE): inona no fonosin’izany?. Maneho hevitra ny mpanao pôlitika.


Valin-kafatra avy amin’ny Minisitry ny Kolontsaina sy Serasera


Ny « tena » Apo-Geniies:

Docup ApoGENIIES: Note sur le Concept de GENIIES

800 ans de relations entre la famille royale et les Juifs de Grande-Bretagne

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Le grand rabbin du Royaume-Uni et Isaac Herzog ont assisté au couronnement de Charles III ce samedi ; retour sur les liens qui ont historiquement uni la Couronne à ses sujets juifs

Le prince Charles de Grande-Bretagne portant une kippa lors des funérailles de Shimon Peres au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 23 septembre 2016. (Crédit : Abir Sultan, Pool via AP/Dossier)
Abir Sultan, Pool via AP/Dossier)

LONDRES – Lorsque le règne de 70 ans de la reine Élisabeth II s’est achevé par son décès à l’âge de 96 ans en septembre dernier, son fils Charles est immédiatement devenu roi.

Cependant, c’est samedi dernier que le roi Charles III et son épouse, la reine Camilla, ont officiellement été couronnés à l’abbaye de Westminster.

Il est désormais le 40e monarque à avoir été couronné à l’abbaye, dans une lignée qui remonte à 900 ans en arrière, lors du couronnement de Guillaume le Conquérant, le jour de Noël 1066.

La Grande-Bretagne a fait ce qu’elle sait sans doute encore faire de mieux : organiser un spectacle royal couvert de diamants, d’hermine et d’or, avec tout l’apparat, les cérémonies, et les traditions anciennes dont elle dispose.

Il s’agit d’une cérémonie chrétienne – en grande partie inchangée depuis 1 000 ans – au cours de laquelle le roi a prêté serment, a été « oint, béni et sacré » et a reçu la couronne de Saint Édouard, créée pour le roi Charles II en 1661, qui a été placée sur sa tête pendant quelques minutes.

Mais il y a également eu quelques détails juifs, comme la participation du grand rabbin Ephraïm Mirvis à la cérémonie à l’abbaye de Westminster le samedi matin, des uniformes fournis par une entreprise juive de confection et la composition par trois compositeurs juifs d’une nouvelle musique en l’honneur du roi, conformément aux relations étroites et harmonieuses que la communauté entretient avec la famille royale.

Illustration : Le prince Charles de Grande-Bretagne, à gauche, et le grand rabbin Ephraïm Mirvis, à droite, visitant la synagogue Tzedek ve-Shalom reconstruite en 1736 au Suriname, au Musée d’Israël, à Jérusalem, le 23 janvier 2020. (Crédit : Menahem Kahana/Pool Photo via AP)

Les Juifs de Grande-Bretagne entretiennent des liens avec la Couronne qui remontent aux premières années de la famille royale. Voici sept anecdotes historiques – pas toutes roses – qui lient les sujets juifs du royaume à la monarchie.

1. Charles en Israël

Alors que sa mère, feue la reine Élisabeth II, ne s’est jamais rendue en Israël (les visites à l’étranger du monarque se font sur les conseils du gouvernement), Charles a effectué sa toute première visite officielle dans l’État juif en 2020. Dès lors, l’héritier de la reine avait pris en charge les voyages à l’étranger.

Ce n’était pas la première fois que Charles se rendait en Israël ; il avait déjà effectué des visites privées pour assister aux funérailles des Premiers ministres Yitzhak Rabin et de Shimon Peres. Cependant, c’est le nouvel héritier du trône, le fils aîné de Charles, William, qui a ouvert la voie royale vers Israël. En 2018, William, qui porte désormais le titre de prince de Galles, a effectué la toute première visite officielle en Israël d’un membre de la famille royale.

Le prince William en compagnie du grand rabbin britannique Ephraïm Mirvis et du rabbin du mur Occidental Shmuel Rabinovitch pendant la visite du prince William, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 28 juin 2018. (Crédit : AFP/POOL/Abir Sultan)

2. Opposant à la haine

Il était tout à fait approprié que la première visite officielle de Charles en Israël soit pour assister au Forum mondial de la Shoah. Le roi s’oppose depuis longtemps à l’antisémitisme et s’implique dans la commémoration et l’éducation à la Shoah en tant que mécène actif de l’Holocaust Memorial Day Trust (rôle qu’il a repris de la reine en 2016). En janvier, Charles avait publié son premier message depuis qu’il était devenu roi, après le décès de sa mère, pour marquer la Journée annuelle de commémoration de la Shoah au Royaume-Uni. Ce message évoquait ses nombreuses rencontres avec des survivants de la Shoah.

« Au fil des ans, j’ai été profondément touché de rencontrer tant de survivants de la Shoah, des personnes extraordinaires qui ont toutes été confrontées à une horreur inimaginable », avait-il déclaré. « Leur force et leur détermination à partager leurs témoignages sont une source d’inspiration pour nous tous. Ce sont des personnes qui, malgré les souffrances qu’elles ont endurées, ont mené une vie des plus incroyables et des plus florissantes au Royaume-Uni, et ont apporté une contribution remarquable à la société et à la vie publique britanniques. »  Lire la suite »

L’Inde, vers un bouleversement stratégique ?

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Aujourd’hui, il convient de nous interroger sur le fait de savoir si l’Inde ne serait pas en train de connaître un bouleversement stratégique qui modifierait non seulement considérablement sa puissance et son statut, mais qui modifierait aussi l’équilibre général de la géopolitique sur le long terme.

Quatre aspects peuvent sembler accréditer cette perception : l’évolution démographique, la montée en puissance militaire, une forte poussée du nationalisme et le changement d’orientation diplomatique, peut-être le moins spontanément perçu, mais peut-être le plus important et qu’il nous faudra donc décrypter.

Biden to name U.S. Air Force chief to top military post, officials say

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U.S. Air Force Chief of Staff Air Force Chief of Staff Gen. Charles Q. Brown Jr. addresses students from the Air War College and Air Command and Staff College at Air University at Maxwell Air Force Base in Alabama, in August 2020. | U.S. AIR FORCE

U.S. President Joe Biden is expected to announce soon that he has chosen Gen. Charles Q. Brown Jr., the Air Force chief of staff, to become the country’s most senior military officer, according to two U.S. officials.

If he is formally nominated and approved by the Senate, Brown will succeed Gen. Mark Milley, whose term as chair of the Joint Chiefs of Staff expires at the end of September.

Brown would be only the second Black man to become chair, following Colin Powell, who served in that position during the presidencies of George H.W. Bush and Bill Clinton.

Brown’s appointment and confirmation would also mean that along with Defense Secretary Lloyd Austin, the top two Pentagon leadership positions would be held by African American men for the first time in U.S. history. It would be a singular step for minorities in a military whose leadership has long been dominated by white men.

Brown and Austin would advise Biden on national security matters from the war in Ukraine to China’s military expansionism in the Asia-Pacific region. The two would represent the Pentagon at congressional hearings, before often hostile Republican lawmakers who have recently been complaining that the Defense Department has become too “woke.”

In appointing another African American man to a senior Pentagon position, Biden may be setting up a contentious period on Capitol Hill. But the president is also symbolically ripping apart the message telegraphed in a photograph of his predecessor, President Donald Trump, surrounded by Pentagon leaders who were exclusively white.

Some 43% of the 1.3 million men and women on active duty in the U.S. military are people of color. But for decades, most of the people making crucial decisions were white and male.

That appears to be changing.

And at time when a conflict with China looms, Brown’s experience in Asia was also a key factor, one U.S. official said of Biden’s decision, which was reported earlier by Politico.

Nothing is final until Biden announces his pick, and it is unclear when he might do so. But the officials, speaking on the condition of anonymity before an announcement, said Brown, a fighter pilot, won out over his closest competitor, the Marine Corps commandant, Gen. David H. Berger. Lire la suite »

Exiled PM’s daughter determined to ‘seize the reins’ in Thai elections

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Back on the campaign trail just days after giving birth, Paetongtarn Shinawatra is confident of a landslide victory.

PM hopeful Paetongtarn Shinawatra with her newborn son Thasin at a press conference in Bangkok last week. Photograph: Manan Vatsyayana/AFP/Getty Images

Paetongtarn Shinawatra’s face beamed from the side of a campaign truck as she addressed crowds of her supporters. “I am happy I have the chance to talk to you, Chiang Mai people,” she said last month. “It’s too bad I could not be there in person.”

Then eight-and-a-half months pregnant, Paetongtarn, 36, who is running to become Thailand’s next prime minister, has been unable to travel during the final leg of election campaigning. Instead, in a red jacket, the trademark colour of her Pheu Thai party, she video-called her supporters in Chiang Mai, in the north, from a hospital in Bangkok.

In front of her screen a row of supporters, who had turned out despite the baking heat, sat beneath a white marquee, sheltering from the sun.

Chiang Mai is the hometown of Paetongtarn’s father, ex-PM Thaksin Shinawatra – the country’s most popular politician, and its most polarising. He, and his sister, former prime minister Yingluck Shinawatra, were fiercely opposed by the royalist military establishment. He was ousted in a coup in 2006, and she was removed from office in 2014. Both live in exile to avoid legal cases.

“Just the word Chiang Mai is already enough to warm my heart,” Paetongtarn’s voice echoed from a speaker. “My father and my aunt were born there, and I miss them.”

As she held her hands to the camera in a love heart gesture, her audience, many of them the same age as her father, clapped and cheered.

Paetongtarn was a university student when a political crisis engulfed his premiership and divided the country. For rural voters in the north and the northeast, Thaksin, who first came to power in 2001, was a hero. He was the first politician to recognise their importance as voters, and offered policies such as universal health coverage that made a real difference to their lives.

Paetongtarn’s father and former Thai PM Thaksin Shinawatra, who was ousted in a coup in 2006 and now lives in exile. Photograph: Sukree Sukplang/Reuters

“In the old days we had a common saying – people would say they sold their rice field to receive medicine,” said Attachak Sattayanurak of Chiang Mai University’s department of history. Thaksin’s policies allowed people in rural areas the chance to climb the ladder, and they became far more politically engaged, he added: “He transformed Thai people into Thai citizens.”

But for royalist conservatives he was a corrupt businessman who exploited the country for his own gain, and whose popularity was a threat to the country’s monarchy.

At the peak of the crisis in 2006, Paetongtarn, known as Ung Ing, was studying at Chulalongkorn University in Bangkok, an elite, conservative institution. In her year group of about 200 political science students, there were perhaps 10 who sympathised with Thaksin, says one of her old university friends. In class, professors did not hide their dislike for her father. On the campus, students hung posters with Thaksin’s face crossed out; her friends tried to steer her away in the opposite direction, so that she wouldn’t have to walk past them. Lire la suite »

Thomas Piketty : « Les économistes commencent à prendre conscience du caractère insoutenable du modèle social et fiscal actuel »

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La science économique, trop centrée sur ses modèles mathématiques, doit remettre en cause plus systématiquement les inégalités, estime l’économiste dans sa chronique.

Réjouissons-nous : l’American Economic Association (AEA), principale organisation professionnelle des économistes aux Etats-Unis, vient de décerner la médaille Clark à Gabriel Zucman pour ses travaux sur la concentration des fortunes et l’évasion fiscale. Remise chaque année à un lauréat de moins de 40 ans, la distinction vient notamment récompenser des travaux novateurs démontrant l’importance considérable de l’évasion fiscale des plus riches, y compris dans les pays scandinaves, un peu vite considérés comme des modèles de vertu. Doté d’une immense capacité de travail, d’un rare souci du détail et d’un talent sans pareil pour dénicher des données nouvelles et les faire parler, Gabriel Zucman a aussi révélé l’ampleur insoupçonnée du contournement de l’impôt sur les sociétés par les multinationales de tous les pays.

Aujourd’hui directeur de l’Observatoire européen de la fiscalité, il consacre une même énergie à trouver des solutions aux maux qu’il documente. Dans l’un de ses premiers rapports, l’Observatoire a ainsi démontré que les Etats membres de l’Union européenne pourraient choisir d’aller plus loin que le taux minimal de 15 % fixé par l’Organisation de coopération et de développement économiques (trop faible et largement contournable), sans attendre l’unanimité. En imposant à chaque multinationale souhaitant exporter des biens et des services un taux de 25 % sur ses profits – le même que celui qui est payé par les producteurs installés sur le territoire national –, alors la France obtiendrait des recettes supplémentaires de 26 milliards d’euros et inciterait les autres pays à faire de même.

Le fait que l’AEA choisisse de récompenser ces travaux est important, car cela montre que le cœur de la profession commence à prendre conscience du caractère insoutenable du modèle social et fiscal actuel. Ne forçons pas le trait : les économistes ont toujours été moins monolithiques qu’on ne l’imagine parfois, y compris aux Etats-Unis. En 1919, le président de l’AEA, Irving Fisher, choisit de consacrer sa « presidential address » à la question des inégalités. Il explique sans détour à ses collègues que la concentration croissante des richesses est en passe de devenir le principal problème économique de l’Amérique, qui risque, si l’on n’y prend garde, de devenir aussi inégalitaire que la vieille Europe (alors perçue comme oligarchique et contraire à l’esprit étatsunien). Fisher est affolé par les estimations publiées en 1915 par Willford King indiquant que « 2 % de la population possède plus de 50 % de la fortune », et que « les deux tiers de la population ne possèdent presque rien », ce qui lui apparaît comme « une répartition non démocratique de la richesse » menaçant les fondements mêmes de la société étatsunienne.

(source: lemonde.fr)

« Confession »: Nalisoa Ravalitera

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Mpampianatra-mpikaroka, mpanao asa soratra, mpikabary, Tale Jeneraly momba ny Teny ao amin’ny Akademia, mpikambana mahefa ary Filoha lefitra ao amin’ny Akademia malagasy sy ny Académie africaine des Langues ny Dr. Jean Rabenalisoa Ravalitera (docteur es-Lettres) mivahiny ato amin’ny fandaharana.

Election en Turquie : « On y croit tous pour la première fois » après 20 ans au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan, lance un soutien de l’opposition

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Les partis d’opposition au président turc Erdogan se sont unis pour présenter face à lui un candidat à l’élection présidentielle, qui est actuellement donné favori.

Election en Turquie : « On y croit tous pour la première fois » après 20 ans au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan, lance un soutien de l’opposition © Fournis par franceinfo

« Je ne pense qu’à ça, je vis avec ça du matin au soir, on y croit tous un peu pour la première fois, on ne parle que de ça, on a très envie d’un changement 20 ans après parce qu’on n’a plus confiance dans les institutions, on a envie que ça change évidemment », lance sur franceinfo Sedef Ecer, dramaturge, scénariste, metteure en scène et écrivaine turque vivant en France avant l’élection présidentielle le 14 mai prochain.

C’est la première fois que la Turquie voit une opposition unie, composée des six partis, présenter un seul candidat : Kemal Kiliçdaroglu, face à Recep Tayyip Erdogan, en difficulté dans les sondages. Son challenger est donné favori. Une situation qui surprend tout de même Sedef Ecer, car « il y a cet électorat d’Erdogan qui représente une base très forte et quoi qu’il fasse », cet électorat « ne bouge pas », mais « il y a tout une partie de la population qui en avait marre ». Et puis il y a « ce tremblement de terre qui a montré les limites de ce gouvernement qui était incapable de porter secours » aux sinistrés.

(source: franceinfo.com)