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Insécurité: l’Etat recrute 4 000 militaires volontaires

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Alors que la recrudescence de l’insécurité revient sur toutes les tables de discussion, le conseil des ministres a pris la décision de recruter 4 000 hommes de troupes volontaires (zazavao) afin de renforcer les effectifs des forces armées. Ces militaires contractuels auront comme mission pour une durée de deux ans de lutter contre l’insécurité grandissante dans le pays.

Les recrutés ne seront pas salariés, ni indemnisés, comme le veut le règlement dans les procédures de recrutement au sein de l’armée malgache mais ils seront nourris et logés. Autrefois, sous un autre régime, cette disposition servait surtout à faire face au nombre croissant des chômeurs et à palier à l’incapacité de l’Etat à créer de l’emploi pour les jeunes. Ce service militaire volontaire devait permettre aux jeunes sans emploi d’apprendre un métier ou d’acquérir une expérience professionnelle.

Ce recrutement massif s’assimile au SMAD, en effet dans sa politique d’incitation à l’engagement volontaire, Madagascar a institué le SMAD par en 2006. Le SMAD a pour objectif de faciliter l’insertion dans la vie active des jeunes malgaches volontaires du service national. Le SMAD est établi sur une base de volontariat pour les jeunes ; la durée de formation est fixée à vingt-quatre mois, à l’issue de laquelle les volontaires sont libérés de leurs obligations légales d’activité.

(source: madagascar-tribune.com)

 

Fitokanana ny Làlana Ramampanjaka [Ambohimiandra-Mahazoarivo]

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Fitokanana ny Làlana Ramampanjaka, izay notontosaina ny Alatsinainy faha-01 Mey 2023.

Ny Làlana lazaina eto dia eo anelanelan’ny sampanana Mandroseza-Ambohimiandra hatreny Fenomanana-Mahazoarivo. Ramampanjaka izay raiketina eto indray dia zafikelin’i Ratsimanisa Rainimaharo (izay zandrin’i Rainiharo Praiminisitry ny Mpanjakavavy Ranavalona I), ary naterak’i Rainimaharavo sy Rasoaray anabavin’ny Praiminisitra Rainilaiarivony. Nisaotra sy nankasitraka ny Ben’ny Tanànan’Antananarivo sy ireo solombavambahoaka ary  ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny niara-nifarimbona taminy Atoa Johan Joël Rakotomanga, Filohan’ny FITERAM (Fikambanam-pianakaviana Teraka Ramampanjaka sy Rafara). 

Nifandimby teo amin’ny lahateny Atoa isany Ranivomanalintsoa Zafinimpanana mpandrindra ny lanonana (Fianakaviana), Andrianarimalala Dina Hasina, Lehiben’ny Sampandraharaha misahana ny Fanabeazamboho ny Vakoka (CUA), Ranjeva Raymond, Filoham-boninahitry ny Akademia malagasy.

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(source: Ambohimiandra- FB)

France: Des investissements étrangers plus contrôlés au nom de la sécurité nationale

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Les investissements étrangers sont de plus en plus contrôlés. L’époque de la liberté totale d’investir par-delà les frontières est révolue. C’est le principal enseignement tiré de la dernière étude du cabinet d’avocat White & Case. Ali Laïdi s’est entretenu avec l’un de ses associés, Orion Berg. L’avocat explique pourquoi les États multiplient les lois pour filtrer les capitaux étrangers ces dernières années.

Belizeans question the role of the British monarchy ahead of coronation

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Two men walk along a dirt road in Punta Gorda, Belize. (Joshua Lott/The Washington Post)

PUNTA GORDA, Belize — As King Charles III gears up for his coronation Saturday, some in this Central American nation are reassessing his role as their head of state.

Belize, which borders Guatemala, Mexico and the Caribbean Sea, became a British colony in 1862 and achieved independence in 1981. It continued, however, as one of the remaining Commonwealth realms — former British territories, including Australia, the Bahamas and Jamaica, for which the British monarch is still the ceremonial head of state.

The death of Queen Elizabeth II resurfaced debates here and across the Caribbean over whether to split from the monarchy, as Barbados did in 2021. Especially in this region, the monarchy is a reminder to many of colonial occupation, slavery and exploitation.

As the Belizean government assesses whether to hold a referendum on parting with the crown, people are reexamining their relationship with its legacy and their new king.

Ludwig Palacio

Ludwig Palacio, 59, wants an apology from King Charles. He believes the British crown is living off the wealth accumulated through slavery.

The enslaved population of Belize reached some 2,300 in the 18th century, when the area was a British settlement. They lugged heavy timber for the colony’s major exports, mahogany and lumber. Calls for reparations and a formal apology from the monarchy have grown in Belize and its neighbors.

In the coastal fishing town of Punta Gorda, Palacio works as a veterinarian, artist and writer. Museums all over Europe, he says, are littered with stolen treasures from former colonies.

“If you steal something, the least you can do is give it back,” he said.

Cynthia Pitts

Enseignement Supérieur – Un Malgache enseigne à Harvard University

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Gildas Todinanahary, expliquant son domaine de prédilection à des étudiants de Harvard University.

L’Institut halieutique et des sciences marines (IHSM) de Toliara est fier de se faire représenter dans la cour des enseignants de l’une des plus prestigieuses universités du monde.

Exploit. Gildas Todinanahary, enseignant-chercheur à l’Institut halieutique et des sciences marines (IHSM) de Toliara donne des cours à l’université de Harvard aux États-Unis. Il y enseigne la Science biologique à des étudiants de quatrième année en Sciences. Les cours sont dispensés en langue anglaise et sans traducteur. « Je donne des cours relatifs à la biologie marine. Un partenariat de trois années concernant la recherche sur les récifs coralliens nous lie avec l’université de Harvard. Il y a beaucoup d’échanges aussi avec les étudiants, enseignants et chercheurs» explique le jeune enseignant de l’IHSM. Ces étudiants sont formés pour être spécialistes et doivent acquérir des connaissances sur divers cas dans le monde. Certains des enseignants américains vont également donner des cours et partager des expériences avec les étudiants et enseignants de l’IHSM. « Les étudiants posent beaucoup de questions. Mais ils portent également des regards critiques plus pratiques. Ils s’intéressent au fait que la grande île reste un pays pauvre alors que nous avons des ressources halieutiques variées et importantes. Mes explications portent sur les stratégies que nous déployons, les recherches menées et qui seront encore menées » ajoute l’enseignant-chercheur Gildas Todinanahary.

Outil

Ce dernier disposant d’un doctorat en Sciences biologiques, spécialité biologie marine, océanologie appliquée, 40 ans à peine, est le premier de l’IHSM à avoir décroché cet accès d’enseigner à Harvard.

Gildas Todinanahary – Crédit FB

La maîtrise de la langue anglaise est un plus pour lui. Dans ses échanges d’expérience avec l’université de Harvard,il donne son point de vue sur le pourquoi des financements obtenus par Madagascar, les projets mis en œuvre se rapportant sur le développement de la pêche alors que les pêcheurs restent dans une situation de précarité pour la plupart. « Les réponses sont multiples. Mais en tout cas, les recherches que je mène avec des collègues chercheurs à Harvard portent sur un nouvel outil de restauration de la biodiversité par la reconstruction des récifs coralliens à Madagascar » détaille-t-il encore. Il s’est lancé dans le développement des « ARMS» ou « Autonomous Reef Monitoring Structures », un outil de recensement de la biodiversité ou structure autonome de surveillance des récifs. L’objectif est entre autres d’augmenter l’étendue de l’écosystème des récifs coralliens, les débarquements de poissons tout en améliorant la santé et le bien-être des communautés côtières. Ce genre de recherches de développement intéressent des chercheurs étrangers. Une des raisons qui a ouvert la porte de l’université de Harvard au jeune chercheur de l’IHSM.

(source: lexpress.mg)

Judo-Junior: la première place de Laura Rasoanaivo menacée

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Le 18 avril, Laura Rasoanaivo-Razafy (-70kg) est devenue la judokate numéro un mondial dans sa catégorie de poids chez les juniors. Une grande première pour le sport malgache en général et pour le judo en particulier.

Mais, toutes les bonnes choses ont une fin, notamment dans une catégorie de passage.

La championne malagasy qui brillera par son absence sur le tatami de la coupe d’Europe Junior, les 6 et 7 mai à Paris (France) ce week-end, pourrait perdre sa première place. Car, le numéro deux mondial, l’Allemande Bock Samira, quant à elle, sera bel et bien présente. Pour le moment, elle accuse 34 points de retard sur la Malgache. Mais en cas de qualification pour la phase finale, elle reprend la première place.

Pendant ce temps, Laura Rasoanaivo-Razafy disputera le Championnat du monde sénior à Doha (Qatar). En ligne de mire, la quête d’une qualification olympique. Sur les 50 combattantes en lice chez les -70 kg, le porte-fanion malagasy figure à la dernière place, selon le classement individuel. Elle est actuellement au 119e rang. Pour autant, elle a déjà battu certaines judokates engagées, notamment les Africaines lors des derniers tournois Open sur le continent.

Naisa – newsmada.com

 

Liberté de presse, la situation à Madagascar est « ;problématique »

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Dans la 21e édition du Classement mondial de la liberté de presse établi par Reporter sans frontières (RSF), Madagascar est classé 101 sur 180 pays avec un score de 56,66. La Grande île perd trois places par rapport à 2022. Dans le précédent, en effet, le pays était classé 98e avec un score de 58,02.

Selon RSF, la mainmise des hommes politiques sur les médias plombe le pluralisme et la liberté des journalistes. De plus, l’État contrôle les médias publics, dont il a le pouvoir de nommer ou démettre les principaux responsables. En outre, la précarité de la presse malgache a des conséquences désastreuses sur la qualité de l’information et l’indépendance des médias, selon toujours Reporter sans frontières. L’organisation souligne que les salaires très faibles laissent les journalistes vulnérables à la corruption, et la pratique du “felaka” (enveloppe contenant quelques billets remis par les organisateurs d’un événement aux journalistes venant le couvrir) est généralisée.

L’édition 2023 du classement mondial de la liberté de la presse, qui évalue les conditions d’exercice du journalisme dans 180 pays et territoires, est publiée à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, ce 3 mai. Il apparaît que la situation est “très grave” dans 31 pays, “difficile” dans 42 et “problématique” dans 55, alors qu’elle est “bonne” ou “plutôt bonne” dans 52 pays. Autrement dit, les conditions d’exercice du journalisme sont mauvaises dans 7 pays sur 10 et satisfaisantes dans seulement 3 pays sur 10.

Pour le cas de l’Afrique, même si la Région enregistre quelques hausses notables, comme celle du Botswana (65e) qui gagne 30 places, l’exercice du journalisme est globalement devenu plus difficile sur le continent où la situation est désormais qualifiée de “difficile” dans près de 40 % des pays (contre 33 % en 2022), rapporte-t-on.

Irina – actu.orange.mg