Le G5 Sahel combat aussi les djihadistes le Coran à la main
Les djihadistes doivent aussi être combattus le Coran à la main. Fondé en 2014 à Nouakchott pour répondre à un défi sécuritaire, le G5 Sahel s’est engagé, dès sa deuxième conférence, en mai 2015 à Niamey, à mettre en place des outils idéologiques, notamment théologiques, permettant de lutter contre l’islam radical.

L’alliance entre la Mauritanie, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso et le Mali n’a, depuis, cessé de renforcer cette action envers les populations susceptibles de céder aux sirènes de l’islamisme. Mais cette politique doit encore être promue, estime le président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, qui est sans doute le mieux placé pour la mener.
La nouvelle guerre du Golfe
Entre 2013 et 2015, trois princes ont pris la tête des principales monarchies pétrolières du Golfe : le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Cette nouvelle génération de souverains, parmi les plus riches et les plus puissants de la planète, a imposé une nouvelle manière de gouverner, mélange de violence, de répression de toute opposition et de guerre d’ego.
Le premier à être arrivé au pouvoir, l’émir du Qatar, Tamim al-Thani, 39 ans, a construit son soft power sur le sport, avec le contrôle de BeIN, principal réseau mondial de diffusion des événements sportifs, grâce auquel il a obtenu l’organisation de la Coupe du monde de football 2022, suscitant la jalousie de ses voisins. Pour asseoir son influence, il dispose aussi d’Al Jazeera, dont le rôle est considérable dans cette partie du monde. Ses voisins l’accusent de soutenir des groupes islamistes et d’être trop proche de l’Iran… Face à lui : Mohammed ben Salmane, 33 ans, dit MBS, l’ambitieux prince héritier d’Arabie saoudite, qui a engagé son pays dans une guerre meurtrière au Yémen.
Loi sur la citoyenneté en Inde : sept morts dans des violences entre groupes rivaux
Des affrontements entre groupes rivaux ont fait sept morts et 150 blessés à New Delhi lundi. Il s’agit de la plus importante flambée de violence depuis le début des manifestations contre la loi sur la citoyenneté, il y a deux mois, excluant les musulmans.
The Citizenship Amendment Act (CAA) was passed in December last year, prompting outrage and protests across India. The law offers citizenship to non-Muslims fleeing religious persecution from three nearby countries.
Around 30 people have died in over a month of protests against the law.
On Wednesday, the Supreme Court hinted that it may refer the law to a larger constitution bench in the future – but for now, it has only asked the government to reply to pending petitions.
Several petitions argue that the law is illegal, claiming that it grants citizenship on the basis of religion – which goes against the country’s secular values enshrined in its constitution. Those challenging this new law include political parties, civil society and Muslim groups.
What is the law about?
The act offers amnesty to non-Muslim illegal immigrants from three countries – Pakistan, Bangladesh and Afghanistan.
It amends India’s 64-year-old citizenship law, which currently prohibits illegal migrants from becoming Indian citizens.
It also expedites the path to Indian citizenship for members of six religious minority communities – Hindu, Sikh, Buddhist, Jain, Parsi and Christian – if they can prove that they are from Muslim-majority Pakistan, Afghanistan or Bangladesh. They will now only have to live or work in India for six years – instead of 11 years – before becoming eligible to apply for citizenship.
The government says this will give sanctuary to people fleeing religious persecution, but critics argue that it will marginalise India’s Muslim minority.
Who is protesting and why?
For more than a month, there have been numerous protests and demonstrations across Indian cities.
Opponents say that faith cannot be made a condition of citizenship.
But others protesting – particularly in border states – fear being « overrun » by new arrivals from the three neighbouring countries.
Student demonstrations have dominated the protests but many of them have focused less on the law itself and more on the alleged police brutality against protesters.
The northern state of Uttar Pradesh has seen the highest number of deaths.
Restitution des « îles éparses »: la position de Madagascar reste inchangée
Droit dans ses bottes.
Le ministère des Affaires étrangères s’est exprimé sur la question des îles éparses. Dans un communiqué publié hier, le MAE a assuré que « l’Etat malagasy souhaite poursuivre ses actions avec le même dynamisme et la même conviction qu’auparavant en vue de la restitution de ces îles malagasy de l’Océan Indien ».
Une façon de prévenir que le Gouvernement ne lâchera pas du lest, alors que plusieurs détracteurs avaient remis en cause la volonté de l’Exécutif de lutter effectivement pour la restitution de ces îles après la visite récente du ministre des Affaires étrangères français.
Pour rappel, la visite à Madagascar du ministre français en charge de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian, du 20 au 21 février 2020, « a permis de faire avancer les discussions au niveau des relations entre les deux pays ». A cette occasion, le ministre français avait voulu confirmer la solidarité et le soutien de la France aux efforts nationaux de développement. En effet, la concrétisation des projets inscrits dans la Politique générale de l’Etat et du Plan émergence Madagascar requiert la contribution de tous les pays amis et partenaires de Madagascar.
« Afin de dissiper tout le malentendu », le ministère des Affaires étrangères malagasy a voulu réaffirmer la volonté de la partie malagasy. « Ce soutien n’entrave nullement et n’influe pas sur le processus de discussion en cours avec la France au sujet des iles malagasy de l’Océan Indien », indique le MAE. Et ce, avant de rajouter que la visite du ministre français en charge de l’Europe et des Affaires étrangères a été, « bien au contraire, l’opportunité de rйaffirmer la position de Madagascar sur cette question ».
La volonté de l’Etat malagasy de revendiquer sa souveraineté pleine et entière sur ces îles, « par le dialogue et en vertu du droit international, reste intacte », conformément au communiqué conjoint publié à l’issue de la première réunion de la Commission mixte le 18 novembre 2019.
Dans le point 6 de ce communiqué, il est notamment dit que « pour Madagascar, le différend porte sur le processus de décolonisation inachevée du pays, conformément au droit international (…) ». Le même point ajoute que « à cet effet, la restitution de la souveraineté de Madagascar sur ces îles reste une question fondamentale dans la négociation et constitue une question devant être abordée préalablement à l’examen et à l’adoption d’une solution commune de développement ».
En clair, contrairement aux allégations des détracteurs du pouvoir en place, la récente visite du ministre français n’impacte nullement sur la volonté de la partie malagasy à lutter pour la rétrocession de ces îles malagasy. La missive d’hier du MAE, en guise de conclusion, rappelle d’ailleurs que « les discussions sont en cours avec la partie française en vue de la poursuite des négociations y afférentes dans le cadre de la Commission mixte ».
(La Rédaction: journal La Vérité)
2020 Trump’s State visit to India
… India must buy more american goods!
Modi rolls out red carpet for Trump India visit
US President Donald Trump has arrived in India for his first state visit to the country. During the two-day trip, he will meet with Prime Minister Narendra Modi. Trade and security issues are set to dominate discussions. He’s being welcomed by 100-thousand people at a rally in Gujarat state from where Al Jazeera’s India correspondent Elizabeth Puranam reports.
Why India is so important for Donald Trump and the US | DW News
In a lively event at the world’s biggest cricket stadium, Trump and Modi addressed a full house of cheering attendees. The trip comes amid simmering trade tensions. The US is India’s second-largest trade partner, after China. In 2019, the US goods trade deficit was more than $23 billion.
Washington wants India to buy more American agricultural products before it agrees to a wider pact. The two countries have been strengthening defense ties. India is now a Major Defense Partner of the US.
Last year, the two sides signed a deal to ease the transfer of advanced weaponry and share encrypted military communications. Trump said he and Modi will sign around $3 billion worth of defense deals during the visit.
PM Modi, Donald Trump’s Joint Press Statement
Natation: Championnats d’Afrique CANA
A l’issue de ces championnats d’Afrique de Natation Amateur (ou CANA) qui se sont déroulés au Botswana, la délégation malagasy, composée de 4 nageurs, a ramené au pays 10 médailles, dont une d’Or, 5 d’Argent et 4 de Bronze.
Bientôt des JMJ du monde arabe?

Une Journée mondiale de la jeunesse impliquant les jeunes des régions arabes : telle est la proposition de la Conférence épiscopale des régions arabes (CELRA) qui s’est réunie à Rome pour sa 70e assemblée plénière du 17 au 20 février à l’Institut Maria Santissima Bambina. L’idée, rapporte le Patriarcat latin de Jérusalem, est de l’organiser en Jordanie et de l’appeler JMJ, Journée mondiale de la jeunesse des régions arabes. Lors de l’ouverture des travaux, chaque membre de la conférence épiscopale a présenté un aperçu de la situation sociale et pastorale de son pays et de son diocèse. Lors d’une session présidée par le cardinal Michael Czerny, sous-secrétaire de la section des migrants et des réfugiés du Dicastère pour le service du développement humain intégral, l’Exhortation apostolique post-synodale du pape François « Querida Amazonia » a été discutée.
Étaient également à l’ordre du jour les lignes directrices pour l’application concrète du Motu proprio Vos estis lux mundi, qui contient les règles de procédure pour lutter contre le phénomène des abus dans l’Église. Le Cardinal Miguel Ángel Ayuso Guixot, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, est ensuite revenu sur le Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la fraternité commune, qui est entré dans sa phase délicate de réception. Signé l’année dernière par le Pape François et le grand imam d’al-Azhar Ahmed Al-Tayeb, cette déclaration entend avoir une portée universelle et sa réception est destinée à influencer les relations sociales, politiques et religieuses au niveau mondial.
Avec le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du Synode des évêques, les prélats de la CELRA ont également abordé le thème de la « synodalité dans la pratique de l’Église« . Dans son discours, le cardinal a invité à surmonter toute forme d’individualisme et d’autoritarisme clérical en faveur d’une collaboration plus intime et plus efficace à tous les niveaux, de la paroisse au diocèse, travaillant ainsi « comme Église ». Monseigneur Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les relations avec les États, a enfin fait le point sur les dynamiques diplomatiques du Saint-Siège dans ses relations avec les autres États. La prochaine assemblée plénière de la Conférence épiscopale des régions arabes aura se tiendra au Liban en février 2021.
Tiziana Campisi- Vatican News
Libye : Fayez Al Sarraj dénonce l’inaction de la communauté internationale

«Le monde entier a pu assister à l’escalade des hostilités, aux attaques contre la capitale Tripoli depuis le 4 avril 2019. Et jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas vu d’action de la communauté internationale» : c’est un Fayez Sarraj amer qui s’est exprimé devant le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU à Genève ce lundi. Le chef du Gouvernement d’Union Nationale (GNA), reconnu par les Nations unies a tenu à dénoncer les nombreuses violations des droits de l’Homme qui se poursuivent impunément, selon lui. Sarraj a même qualifié son adversaire, le maréchal Khalifa Haftar, de «criminel de guerre».
Ce dernier a lancé le 4 avril dernier une offensive en direction de la capitale libyenne, avec le soutien de pays comme l’Egypte ou l’Arabie Saoudite. Homme fort de Tripoli, Fayez Al-Sarraj a dénoncé aussi des attaques «aveugles» contre des aéroports ou des hôpitaux, déplorant que ses demandes de commissions d’enquête soient restées lettre morte.
«Nourrir le peuple libyen»
Le chef de la diplomatie libyenne, Mohamed Taha Syala, également présent à Genève a demandé de son côté la reprise des opérations pétrolières dans le pays, bloquées par les pro-Haftar. La communauté internationale doit «ordonner l’ouverture des champs pétrolifères et des ports pour nourrir le peuple libyen» a-t-il souligné.
Dans ce contexte de guerre civile, le projet d’accord de cessez-le feu paraît anecdotique. Il doit être encore validé par les deux parties avant que sa supervision sur le terrain ne soit assurée par les Nations-Unies. Depuis avril dernier les combats dans le pays ont fait plus de 1 000 morts et 140 000 déplacés selon les chiffres de l’ONU.
(vaticannews)