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Neom – Arabie Saoudite: un pont de 25 kms sur la Mer Rouge

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Le 8 avril 2016, le roi d’Arabie Saoudite Salmane et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi ont signé au Caire, un accord pour la construction d’un pont reliant l’Égypte à l’Arabie saoudite. Long de 25 kilomètres, il nécessitera entre 3 et 5 années de travail et coûtera la somme de 6 milliards de dollars.

Projet ambitieux, le pont du détroit de Tiran enjambera la mer Rouge, permettant le développement du tourisme et des échanges commerciaux. Le président de la Chambre de commerce saoudienne Abdel Rahman al-Zamel a estimé un volume entre 150 et 200 milliards de dollars et l’apparition de villes qui vivront grâce au pont qui sera appelé « Pont Salman ».

Coronavirus en Arabie: alerte à la cour des Saoud largement infectée par le virus

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RÉCIT – Certains princes saoudiens auraient contracté le Covid-19 après avoir voyagé, en Europe notamment, selon des sources médicales.

Âgé de 84 ans, le roi Salmane s’est lui-même mis au vert dans un palais sur une île de la mer Rouge, en face du port de Djedda, selon le New York Times. POOL New/REUTERS

Le Covid-19 est chez les al-Saoud, la famille royale d’Arabie. Quelque 150 princes ont été infectés par le virus, a révélé le New York Times, qui cite des sources médicales. Parmi eux, le gouverneur de Riyad, la capitale, neveu du roi Salman, le prince Faysal Ben Bandar Ben Abdelaziz, âgé d’au moins 70 ans, a été placé en soins intensifs.

«Je connais personnellement une princesse qui est à l’hôpital, confie un homme d’affaires dans le Golfe qui se rend régulièrement en Arabie, et je sais que d’autres princes sont malades, je reçois beaucoup d’appels téléphoniques pour me prévenir que l’épidémie se répand.»

Contactée par Le Figaro, une source ayant ses accès au palais royal va même plus loin que le New York Times: «Le virus touche plus de 150 princes, y compris des princes de très haut rang. L’entourage du roi Salman et du prince héritier Mohammed Ben Salman commence à paniquer. C’est la raison pour laquelle ils ont pris des décisions radicales. »

(… lire le Figaro)

Attaques en Arabie Saoudite : l’Iran exclut tout dialogue avec Washington

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L’Iran réfute les accusations américaines

Le réveil de l’Iran

L’Iran est désormais un acteur incontournable dans un Moyen-Orient en pleine recomposition. Avec son allié russe et son voisin turc, la République islamique entend tirer un maximum de bénéfices de l’accord historique sur son programme nucléaire signé en juillet 2015. Bénéfice déjà visible pour le pétrole. En 2016, ses exportations de brut ont doublé.

Invité de Geopolitis : Mohammad-Reza Djalili, ancien professeur IHEID Genève.

Le mythe d’un « Otan arabe »

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Recevant le prince héritier saoudien à la Maison-Blanche, le 20 mars dernier, le président Trump avait exhibé un graphique figurant les commandes d’armes saoudiennes aux États-Unis. Il avait précisé que ces sommes astronomiques étaient à la hauteur des ressources de Riyad. (Réseau Voltaire)

Selon Reuters, le Pentagone prépare un sommet, les 12 et 13 octobre prochain, pour créer la Middle East Strategic Alliance (MESA) (Alliance stratégique pour le Moyen-Orient [1]. Il s’agirait d’une alliance d’États du Golfe autour de l’Arabie saoudite, plus la Jordanie et l’Égypte.

Cette initiative est présentée comme la volonté de Washington de sous-traiter militairement une pression militaire contre l’Iran.

Cependant, elle rencontre plusieurs obstacles :
- En premier lieu, elle exclut de fait le Qatar (en raison de son conflit avec l’Arabie saoudite et les Émirats ; conflit alimenté par les États-Unis) et Oman (le médiateur de la région). Simultanément à cette initiative, le Pentagone devrait donc étendre sa base au Qatar.
- Il sera difficile de faire travailler ces États comme des partenaires égaux, l’Arabie saoudite n’ayant jamais accepté de considérer ses petits voisins comme tels.
- Si tous les États sollicités ne manqueront pas de participer tant que Washington distribuera des formations et du matériel, ils seront moins nombreux à poursuivre en cas de conflit, comme on l’a vu au Yémen.

La région a beaucoup changé depuis la Guerre froide et le Pacte de Bagdad. À l’époque cette organisation militaire anti-soviétique était pilotée par le Royaume-Uni en s’appuyant sur l’Iran.

Plus sérieusement, la création de cette alliance permettrait aux États-Unis de poursuivre leurs ventes d’armes dans la région, sans avoir à y déclencher de nouvelle guerre.

À terme, cette alliance pourrait être utilisée pour faire pression non seulement sur l’Iran, mais aussi sur la Turquie.


[1] “Trump seeks to revive ’Arab NATO’ to confront Iran”, Yara Bayoumy, Jonathan Landay & Warren Strobel, Reuters, July 27, 2018.

L’Arabie saoudite construira 560 mosquées « modèles » (sic) au Bangladesh

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L’Arabie saoudite a débuté un programme de construction de 560 mosquées au Bangladesh a annoncé à Dacca, le Premier ministre Sheikh Hasina en pleine campagne électorale.

Les imams wahhabites de ces « mosquées modèles » diffuseront « le message de paix de l’islam » a-t-elle précisé. Chaque mosquée sera dotée d’un centre culturel.

Elles mailleront chaque district du pays ce qui prouve qu’elles ne répondent pas à une carence, mais à un dessein stratégique.

Répondant à l’inquiétude des minorités hindoues et chrétienne, la Sheikha a précisé que ce programme garantissait à tous les citoyens de pratiquer leur propre religion, conformément à l’esprit de l’islam.

Le même programme avait été organisé par l’Arabie saoudite en Algérie à la fin des années 80. Il avait séparé la population rurale des institutions de l’État et l’avait rassemblée derrière les imams wahhabites, préparant le pays à l’attaque des jihadistes et à la guerre civile.

L’Arabie saoudite s’était engagée, lors du discours du président Trump à Riyad, en mai 2017, à ne plus utiliser l’islam comme moyen de répandre le jihadisme.

(source: voltairenet)

La Ligue arabe condamne l’Iran à l’unanimité pour « actes hostiles et provocations » dans la région

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L’Arabie Saoudite reçoit le soutien de la Ligue arabe dans la crise diplomatique qui l’oppose à l’Iran. Réunis dimanche 19 Novembre 2017 au Caire à la demande de Ryad, les chefs de la diplomatie des pays de la Ligue arabe ont exprimé leur « solidarité totale » face je cite aux « actes hostiles et provocations de l’Iran ». Ils ont condamné les manifestations et l’attaque contre l’ambassade saoudienne en Iran.

800 milliards de dollars confisqués en Arabie saoudite

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Selon le Wall Street Journal, le total des biens confisqués aux adversaires et rivaux politiques du prince héritier Mohammed Ben Salmane (« MBS ») s’élèverait à 800 milliards de dollars [1].

Cette somme pourrait encore augmenter de 550 milliards de dollars pour atteindre 1 250 milliards de dollars. Cependant, une grande partie de ces avoirs est stationnée à l’étranger ce qui contraindra l’Arabie saoudite à faire valoir ses droits.

La répression actuelle permettrait ainsi au royaume de rétablir sa situation financière, gravement affectée par la baisse persistante des cours du pétrole.

Selon l’association des banques d’Arabie, plus de 1 700 comptes bancaires auraient été placés sous scellés.

(Voltairenet)


[1] “Saudis Target Up to $800 Billion in Assets”, Margherita Stancati & Summer Said, Wall Street Journal, November 8, 2017.

La France demande à l’Arabie saoudite de libérer le PM libanais

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Le gouvernement français est intervenu auprès du prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salmane, pour qu’il libère le Premier ministre libanais, Saad Hariri, actuellement aux arrêts à l’hôtel Ritz de Riyad avec plusieurs des personnalités arrêtées lors du coup de Palais. Il est impossible de le joindre.

Le Premier ministre du Liban Saad Hariri.

Monsieur Hariri a annoncé depuis l’hôtel Ritz qu’il démissionnait de ses fonctions au Liban. Cependant, selon la Constitution libanaise, il reste en charge des affaires courantes dans l’attente de son successeur. Il a informé directement le président Michel Aoun par téléphone de sa démission, mais n’en a pas exposé le motif.

Dans un discours télévisé, le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a pris la défense de Saad Hariri, leader de la Coalition opposée à son parti. Il a dénoncé une ingérence saoudienne dans les affaires libanaises.

Le président Michel Aoun a réuni lundi matin un Conseil de défense au palais de Baabda pour déterminer les réactions à la disparition inattendue du Premier ministre. Il ne semble pas considérer comme valide une démission par téléphone et ne devrait en tenir compte que si le Premier ministre revenait au Liban la lui annoncer en personne.

La classe dirigeante libanaise fait preuve de circonspection, à l’exception de l’ancien directeur de la Police, Achraf Rifi, rentré d’exil pour succéder à Saad Hariri. Selon lui, le président Aoun doit prendre ses responsabilités et choisir d’urgence un nouveau Premier ministre.

Saad Hariri ayant la double nationalité saoudo-libanaise, il ne peut bénéficier de l’immunité diplomatique en Arabie saoudite.

(source: Voltairenet)

La démission de Hariri livre le Liban tout entier à la guerre des axes

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Le compromis, aux termes duquel le pouvoir actuel a été mis en place il y a un an, éclate en morceaux.
Saad Hariri sous le regard de son père Rafiq, mort assassiné.

La démission samedi de Saad Hariri (lire biographie) de la tête du gouvernement libanais a surpris l’ensemble de la classe politique, y compris son propre parti, lequel jusqu’à vendredi encore répétait à l’envi qu’une démission du Premier ministre était exclue. Elle a surtout suscité de nombreuses craintes liées à l’incertitude et aux dangers éventuels auxquels le pays est désormais confronté.

Car plus que le fait lui-même, ce sont les motivations et, surtout, les multiples conséquences de cette démarche, pour le moins inhabituelle aux niveaux aussi bien de la forme que du fond, qui effraient les différents milieux politiques. « Franchement, le Liban est assez petit et faible pour pouvoir assumer les conséquences économiques et politiques de cette démission », s’est empressé de commenter Walid Joumblatt sur son compte Twitter, avant de préconiser avec insistance le dialogue, anticipant de la sorte la crise politique que l’initiative haririenne risque fort de provoquer au plan local.

Dénonciation, compréhension: les réactions au Liban face à la procédure inédite

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L’Arabie saoudite autorisera les femmes à se rendre dans les stades à partir de 2018

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Les autorités d’Arabie saoudite vont autoriser les femmes à assister à des évènements sportifs dans trois stades du pays à partir de 2018, une première dans ce royaume ultraconservateur.

« Début de la préparation de trois stades à Riyad, Jeddah (ouest) et Dammam (est) pour accueillir des familles à partir de début 2018 », a annoncé l’Autorité générale du sport sur Twitter.

Elles y étaient jusque là interdites en raison de la règle de séparation des sexes dans l’espace public – règle qui imposera des travaux d’aménagement dans les stades existants. Le 23 septembre, les femmes avaient déjà pu venir assister aux feux d’artifice et célébrations de la fête nationale saoudienne dans le stade de Riyad.

Un assouplissement progressif pour les femmes

Cette décision intervient alors que le royaume du Golfe a récemment entamé un assouplissement des restrictions imposées aux femmes.

En septembre, le roi Salmane a autorisé les Saoudiennes à conduire à partir de juin 2018, une décision historique dans le dernier pays au monde qui interdisait aux femmes de prendre le volant.