Hamas

Netanyahou : la mort du chef du Hamas, Yahya Sinwar, marque «le début de la fin» de la guerre à Gaza

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Le chef du Hamas Yahya Sinwar. REUTERS

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi que la mort du chef du Hamas, Yahya Sinouar, marquait «le début de la fin» de la guerre menée depuis plus d’un an à Gaza contre l’organisation islamiste en réponse à l’attaque du 7-Octobre.

«Yahya Sinwar est mort. Il a été tué à Rafah» par l’armée israélienne, a souligné le dirigeant dans un message vidéo en anglais, ajoutant: «ceci ne veut pas dire la fin de la guerre à Gaza, mais le début de la fin».

(source: lefigaro.fr)

Ce que la mort de Yahya Sinouar peut changer dans la guerre Israël-Hamas

Mais que peut changer son décès dans la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza ? « Le Hamas a été considérablement affaibli. La mort de Sinouar, avec celle de Mohammed Deif [le chef de la branche armée du Hamas qu’Israël a affirmé avoir tué en juillet] est une accumulation de coups », abonde Michael Horowitz. Mais « il ne va pas disparaître simplement comme cela », ajoute le chercheur.

Vers un nouvel accord ?

Pour les analystes interrogés, la principale conséquence de cette mort pourrait être une reprise des négociations pour un cessez-le-feu et la libération des otages. Menées depuis plus d’un an sous l’égide des États-Unis, du Qatar et de l’Égypte, les négociations – qui n’ont permis qu’une semaine de trêve fin 2023 et la libération d’otages contre des prisonniers palestiniens – n’ont plus jamais abouti et se sont heurtées à l’intransigeance des deux belligérants.

« L’élimination de Sinouar est une occasion pour la libération immédiate des otages et ouvre la voie à un changement profond à Gaza : sans le Hamas et sans le contrôle de l’Iran », a affirmé le ministre israélien des Affaires étrangères Israël Katz dans un communiqué. Pour Elliot Abrams, chercheur au Council on foreign relations (CFR), sa mort peut « changer la donne » et « rendre un accord plus facile ».

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Pedro Sánchez appelle la communauté internationale à ne plus livrer d’armes à Israël

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Deux Casques bleus de la FINUL blessés par des tirs de Tsahal dans le sud du Liban – ONU ; La 205e brigade blindée de réserve est entrée dans le sud du Liban ; Levée d’alerte dans le nord d’Israël après une présumée infiltration terroriste

 Illustration – Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez s’adressant à la presse avant un sommet du Conseil européen, au siège de l’UE, à Bruxelles, le 21 mars 2024. (Crédit : John Thys/AFP)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a appelé vendredi la communauté internationale à ne plus livrer d’armes à Israël, jugeant nécessaire de « ne pas contribuer, d’une manière ou d’une autre, à l’escalade de la violence » au Moyen-Orient.

« Il est urgent, à la lumière de tout ce qui se passe au Moyen-Orient, que la communauté internationale cesse d’exporter des armes au gouvernement israélien », a déclaré le dirigeant socialiste à l’issue d’une rencontre à Rome avec le pape François.

(source: huffingtonpost.fr)

 

Otages [Hamas] : plusieurs grands rabbins sionistes religieux appellent à un accord « responsable »

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La lettre semble représenter une volte-face pour les rabbins, qui avaient précédemment argué qu’un accord prévoyant le retrait des troupes de Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens mettrait en danger un plus grand nombre d’Israéliens

Le candidat au poste de grand rabbin sépharade, Shmuel Eliyahu, assiste aux célébrations de Lag Baomer dans la ville de Safed, au nord d’Israël, le 26 mai 2024. (David Cohen/Flash90)
la ville de Safed, au nord d’Israël, le 26 mai 2024. (David Cohen/Flash90)

Plusieurs grands rabbins de la communauté religieuse sioniste, politiquement alignée à droite, dont le père du ministre du Patrimoine Amichay Eliyahu, ont appelé mardi le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour libérer les otages israéliens détenus à Gaza, y compris par le biais d’un « accord responsable ».

La lettre, dont les signataires comprennent le grand rabbin de Ramat Gan, Yaakov Ariel, et d’éminents partisans de la ligne dure, tels que le leader des résidents d’implantations Elyakim Levanon et le grand rabbin de Safed, Shmuel Eliyahu, semble représenter une volte-face pour les rabbins, qui avaient précédemment signé un appel au Premier ministre Benjamin Netanyahu, arguant qu’un accord prévoyant le retrait des troupes de Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens mettrait en danger un plus grand nombre d’Israéliens.

« Le sauvetage des personnes enlevées est une grande mitzvah, un devoir juif, moral et national de premier ordre », écrivent les rabbins, considérés comme proches du ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich, qui appellent le gouvernement à « agir contre le Hamas avec tous les outils et moyens à sa disposition pour sauver la vie de nos frères et sœurs kidnappés ».

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Pourquoi le Maroc soutient Israël ?

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Le Maroc renforce ses liens avec Israël pour devenir une puissance militaire incontournable en Afrique du Nord. Face aux menaces de l’Algérie et du Polisario, le Maroc mise sur des technologies de pointe israéliennes pour moderniser son arsenal et développer sa propre industrie de défense.

Le royaume du Maroc posséderait déjà la 2e plus grosse flotte de drones militaires d’Afrique ! Cette alliance stratégique, officialisée en 2020, lui permet de sécuriser son flanc sud et la province du Sahara Occidental, vitale pour ses projets d’influence en Afrique. Le contexte dans la bande de Gaza et les critiques de l’opinion publique marocaine remettent en question ce partenariat sans pouvoir l’arrêter. Plongez dans les dessous de ce partenariat militaire surprenant et ses implications pour l’équilibre des pouvoirs dans la région.

Liban : l’armée israélienne annonce avoir «éliminé» Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah

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Une représentation de Hassan Nasrallah à Beyrouth le 19 septembre. Aziz Taher / REUTERS

Tôt ce matin, l’armée israélienne a continué de pilonner intensément la banlieue sud de la ville, bastion du Hezbollah. Plusieurs chefs du mouvement auraient été tués.

Israël en alerte après l’assassinat de Nasrallah, selon le porte-parole de l’armée

Israël est en état d’alerte élevé face à un conflit plus large après l’élimination du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah à Beyrouth, mais espère que son élimination amènera la milice chiite soutenue par l’Iran à changer de cap, a déclaré samedi un porte-parole militaire. «Nous espérons que [cette élimination] empêchera les actions du Hezbollah», a déclaré le lieutenant-colonel Nadav Shoshani lors d’un point de presse après que l’armée a confirmé avoir tué Nasrallah.

Il a par ailleurs ajouté qu’il y avait encore du chemin à parcourir pour empêcher les attaques du Hezbollah. «Cela fait un an que nous voyons le Hezbollah mener des attaques contre nous. On peut supposer qu’ils continueront à le faire ou tenteront de le faire», a-t-il déclaré.

Le chef de l’armée israélienne promet d’«atteindre» toute personne menaçant Israël après la mort annoncée de Nasrallah

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Herzi Halevi, a promis ce samedi d’«atteindre» toute personne menaçant Israël, peu après l’annonce par l’armée de la mort du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué dans une frappe israélienne vendredi à Beyrouth.

«Nous n’avons pas épuisé tous les moyens dont nous disposons. Le message est simple : quiconque menace les citoyens d’Israël, nous saurons comment l’atteindre», a déclaré le général Halevi dans un communiqué.

Le Hezbollah a commencé à tirer des roquettes sur Israël après le début de la guerre le 7 octobre dans la bande de Gaza entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et l’armée israélienne, distant agir ainsi en soutien au Hamas, son allié.

(source: lefigaro.fr)

Josep Borrell, sur la guerre Israël-Hamas : « L’Europe ne peut pas fuir ses responsabilités au Proche-Orient »

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L’Union européenne ne doit pas abandonner tout espoir de trouver une solution politique à Gaza, au risque d’être la première affectée par la prolongation du conflit et par la perte de légitimité des règles et des institutions internationales qui s’ensuivraient, avertit le haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, dans une tribune au « Monde ».

Près d’un an après l’attaque terroriste du Hamas que l’Union européenne (UE) a fermement condamnée, la situation demeure, à proprement parler, catastrophique tant du point de vue humanitaire que politique. Et hélas aucune perspective ne semble se dessiner.

Dans cette nuit sans fin, le succès de la campagne de vaccination contre la polio de la population palestinienne à Gaza apparaît comme une petite lueur d’espoir. Elle prouve, une fois de plus, que les organisations humanitaires et onusiennes ont un rôle essentiel à jouer pour contenir les effets de cette catastrophe.

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Grand entretien avec Dominique de Villepin

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Grand entretien avec Dominique de Villepin, ancien ministre et diplomate, sur les questions internationales et la résolution des conflits.

L’Iran prépare « une série d’attaques conséquentes » contre Israël dès cette semaine, selon les États-Unis

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L’Iran et ses alliés menacent Israël d’une riposte armée après l’assassinat, le 31 juillet à Téhéran, du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh, attribué à Israël.

MORTEZA FAKHRINEJAD / AFP Le président iranien Massoud Pezeshkian a haussé le ton lors d’un entretien téléphonique avec le chancelier allemand Olaf Scholz. Photo d’illustration

INTERNATIONAL – La tension monte au Moyen-Orient. Les États-Unis ont mis en garde lundi 12 août contre « une série d’attaques conséquentes » menées par l’Iran contre Israël. Ces attaques pourraient intervenir dès « cette semaine », a déclaré John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, se joignant à plusieurs pays européens pour demander à Téhéran d’y « renoncer ».

Dans la foulée, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanani, a déclaré dans un communiqué que « la République islamique est déterminée à défendre sa souveraineté, (…) et elle ne demande pas l’autorisation de quiconque pour utiliser ses droits légitimes ».

(suite dans: huffingtonpost.fr)

 

Entretien téléphonique Macron-Netanyahu sur le Hezbollah, Gaza et le nucléaire iranien

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Le président français a insisté sur « l’absolue nécessité de prévenir un embrasement » entre Israël et le groupe terroriste libanais et a appelé Israël à ne pas engage de « nouvelle opération » près de Khan Younès et Rafah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite), serrant la main du président français Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse conjointe, à Jérusalem, le 24 octobre 2023. (Crédit : Christophe Ena/AFP)

Le président français Emmanuel Macron a insisté mardi sur « l’absolue nécessité de prévenir un embrasement » entre Israël et le groupe terroriste du Hezbollah au Liban, lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« Il a redit son extrême préoccupation quant à l’accroissement des tensions entre le Hezbollah et Israël le long de la Ligne bleue et souligné l’absolue nécessité de prévenir un embrasement qui nuirait tant aux intérêts du Liban que d’Israël, et constituerait un développement particulièrement dangereux pour la stabilité régionale », a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

Emmanuel Macron a souligné « l’urgence pour toutes les parties d’avancer rapidement vers une solution diplomatique et a rappelé la nécessité d’observer la plus grande retenue ».

« Les deux dirigeants ont évoqué les efforts diplomatiques en cours en ce sens », a ajouté la présidence française alors que l’émissaire du président américain Joe Biden, Amos Hochstein, est attendu mercredi à Paris.

Amos Hochstein doit y rencontrer l’envoyé spécial français au Liban, Jean-Yves Le Drian, et la conseillère du président français chargée du Moyen-Orient.

L’Elysée s’active depuis des mois avec le ministère des Affaires étrangères pour éviter l’escalade entre le Liban et Israël.

Emmanuel Macron a redit au Premier ministre israélien « l’extrême urgence d’instaurer un cessez-le-feu immédiat et permanent dans la bande de Gaza » et appelé à mettre en œuvre le plan présenté par le président américain Joe Biden « sans plus tarder ».

(lire la suite sur: fr.timesofisrael.com)

A Sciences Po Paris, la tension monte et les sanctions planent autour du conflit Israël-Hamas

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L’administrateur provisoire, Jean Bassères, a demandé l’intervention de la police pour évacuer des étudiants lors d’une veillée de soutien aux Gazaouis, mercredi, et suscite l’incompréhension chez de nombreux enseignants-chercheurs. L’occupation de l’école a été reconduite jeudi soir par une cinquantaine d’étudiants.

Campement de tentes dans l’enceinte de Sciences Po Paris, lors d’une veillée en soutien aux Gazaouis organisée par les étudiants de l’école, le 24 avril 2024. STRINGER / ANADOLU VIA AFP

Un mois à peine après sa nomination en tant qu’administrateur provisoire de Sciences Po, Jean Bassères a frappé fort. A sa demande, dans la nuit de mercredi 24 à jeudi 25 avril, plusieurs dizaines de CRS sont intervenus au sein de l’établissement pour déloger une soixantaine d’étudiants qui avaient organisé un sit-in depuis l’après-midi à l’appel du Comité Palestine Sciences Po. Le collectif revendique une centaine de membres, et s’est constitué en novembre 2023 lors de l’intensification de l’offensive d’Israël sur Gaza.

Cette action est intervenue au lendemain d’une mobilisation sans précédent en soutien à la Palestine au sein de l’université américaine de Columbia, à New York, établissement qui propose des doubles diplômes avec Sciences Po.

Mercredi dans la soirée, l’administrateur provisoire de Sciences Po, en fonctions depuis le 27 mars à la suite de la démission de Mathias Vicherat – renvoyé devant le tribunal correctionnel avec son ex-compagne pour des faits de violences conjugales –, avait consulté la ministre de l’enseignement supérieur « pour lui partager son souhait d’avoir recours à la force publique [et] la ministre l’a assuré de son soutien dans cette décision », déclare au Monde l’entourage de Sylvie Retailleau.

(suite dans: lemonde.fr)