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L’EI appelle à attaquer l’Arabie saoudite pour protester contre la normalisation

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Le groupe terroriste qualifie les accords de « trahison » de l’Islam, accuse Ryad de complicité et demande que les sources de revenus du « gouvernement tyrannique » soient attaquées.

Des manifestants scandent des slogans pro-État islamique alors qu’ils agitent les drapeaux du groupe devant le siège du gouvernement provincial à Mossoul, en Irak, le 16 juin 2014. (Photo AP, File)

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a fustigé dimanche les récents accords de normalisation des relations entre Israël et des pays du Golfe, et a appelé à mener des attaques en Arabie saoudite.

Dans un enregistrement audio diffusé sur la chaîne Telegram de l’organisation et attribué à son porte-parole Abou Hamza El Qourachi, l’EI estime que les Emirats arabes unis et Bahreïn ont trahi l’islam en normalisant leurs relations avec Israël.

Les Emirats arabes unis et Bahreïn sont tous deux alliés de l’Arabie saoudite dont les relations avec Israël ne sont officiellement normalisées mais existeraient en coulisses.

Le porte-parole de l’organisation jihadiste a de ce fait enjoint les combattants du groupe et les musulmans à mener des attaques dans le royaume saoudien, terre des lieux les plus saints de l’islam.

« Les cibles sont nombreuses… commencez par frapper et détruire les oléoducs, les usines et les infrastructures qui sont sources [de revenus] pour le gouvernement tyran », a-t-il dit selon une traduction proposée par Reuters.

Il a souligné que Ryad avait donné sa bénédiction aux accords en autorisant les vols reliant Israël et les Emirats à traverser son espace aérien.

Dans le dernier enregistrement du groupe, en janvier, le porte-parole de l’Etat islamique a appelé à attaquer des sites juifs pour lutter contre les propositions de paix du président américain Donald Trump.

Après avoir contrôlé un territoire à cheval entre l’Irak et la Syrie, l’EI a perdu son dernier gros bastion syrien en 2019, après avoir été complètement écrasé en Irak. Son ancien chef, Abou Bakr al-Baghdadi, a été tué en octobre 2019.

Leur « califat » autoproclamé en 2014 défait, de nombreux jihadistes de l’EI se terrent dans une vaste zone désertique près de la frontière irako-syrienne, d’où ils préparent et mènent des attaques régulières.

L’Arabie saoudite continue d’affirmer que la création d’un état palestinien est un prérequis à la normalisation avec Israël.

(r.timesofisrael.com)

Israel approves plan for immigration of 2,000 Ethiopian Jews

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JERUSALEM: Israel’s government on Monday approved immigration plans for 2,000 Ethiopians whose desire to move to the Jewish state has stirred controversy and faced extended delays. The group are members of the Falash Mura, descendants of Ethiopian Jews who converted to Christianity — many under duress — in the 19th and 20th centuries.

They are not recognized as Jews by Israel’s Orthodox rabbinical authorities, but claim the right to immigrate under family reunification rules.

The government approved about 9,000 claimants in 2015 but then rescinded the decision the following year, citing budgetary constraints.

Some groups in Israel, including members of the Ethiopian community, have opposed immigration of the Falash Mura, citing doubts over their claim to be Jewish.

Netanyahu told his cabinet on Monday that it was time to bring “2,000 of our people, our brothers and sisters from Ethiopia.”
“We will also act to bring all of the rest,” he said.

Integration Minister Pnina Tamano-Shata, the first Ethiopian Jewish woman elected to Israel’s parliament, praised the government’s “unanimous vote to bring 2,000 people to Israel who are waiting in Ethiopia to be united with their families.”
The bulk of Ethiopia’s Jewish community was brought to the country between 1984 and 1991 under the Law of Return, which guarantees Israeli citizenship to all Jews.

The Ethiopian-Israeli community has since grown to 140,000-strong, including 50,000 born in Israel.

Many say they faced racial discrimination, notably abuse by Israel’s police.


Prime Minister Benjamin Netanyahu spoke with his Ethiopian counterpart Abiy Ahmed on Friday, apprising him of Jerusalem’s plans of airlifting 2,000 Ethiopian Jews to Israel.

« I updated Prime Minister Abiy that I intend to immediately bring some 2,000 people from Addis Ababa and Gondar, as part of our commitment to continuing the Aliyah of Jews to Israel, » Netanyahu tweeted.

About 8,000 Ethiopian Jews Waiting to Immigrate to Israel

 

Soirée spéciale Souccot depuis La Cité du Roi David

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Si tu ne viens pas à #Jérusalem, Jérusalem s’invite chez toi !

Souccot (hébreu : חַג הַסֻּכּוֹת Hag haSoukkot, « Fête des Cabanes », « des Huttes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l’une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l’assistance divine reçue par les enfants d’Israël lors de l’Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.

Elle est fêtée à partir du 15 tishri (qui correspond, selon les années, aux mois de septembre ou octobre dans le calendrier grégorien) et dure sept jours, outre le ou les deux jours de la fête suivante, Chemini Atseret. Seuls les premiers jours (le premier en terre d’Israël et dans le judaïsme réformé) sont totalement fériés.

Divers rites de commémoration de l’événement historique ou de propitiation pour obtenir l’abondance des pluies et des récoltes s’y rattachent, parmi lesquels la prescription pour les Juifs de résider (au minimum prendre leurs repas) dans une soukkah (une sorte de hutte, souvent décorée), et celle des quatre espèces végétales.

Maison Blanche: signature des accords historiques entre Israël, les Emirats arabes et le Bahrein

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi des accords historiques avec les Émirats arabes unis et Bahreïn, qui reconnaissent désormais l’État hébreu, sous l’égide du président américain Donald Trump, à la Maison Blanche. Le président américain a évoqué l’avènement d’un « nouveau Moyen-Orient ».

Après l’annonce, la signature. Le 13 août, Israël et les Émirats ont annoncé avoir conclu, sous l’égide des États-Unis, un accord historique qui fait de la monarchie pétrolière du Golfe le troisième pays arabe à reconnaître l’État hébreu, après l’Égypte et la Jordanie. Bahreïn a décidé la semaine dernière d’en faire autant. Mardi 15 septembre, les Émirats et Bahreïn ont donc signé les accords de normalisation avec Israël lors d’une cérémonie à la Maison Blanche. Cette cérémonie, présidée par Donald Trump, s’est déroulée en présence de plusieurs centaines de personnes sur les pelouses de la Maison Blanche.

« Quand je suis arrivé, on m’avait dit que ce serait impossible », s’est félicité mardi matin le président américain, assurant que « beaucoup d’autres » pays arabes suivraient cet exemple, ainsi que les Palestiniens. « Nous sommes très avancés avec environ cinq pays, cinq pays supplémentaires », a ajouté Donald Trump dans le Bureau ovale en compagnie du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Pays du Golfe: Bahreïn normalise ses relations avec Israël

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Le petit royaume de Bahreïn rejoint les Émirats arabes unis (EAU) pour signer un accord établissant des relations diplomatiques avec Israël.

C’est le président américain Donald Trump qui a annoncé cet accord, tout comme il l’avait fait il y a près d’un mois pour celui intervenu entre les Émirats arabes unis et Israël.

L’accord sera signé officiellement lors d’une cérémonie à Washington mardi prochain en présence du ministre bahreïni des Affaires étrangères, Abdullatif ben Rashid al Zayani, du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et du chef de la diplomatie émiratie, Abdullah ben Zayed al Nahyan.

L’établissement des relations diplomatiques entre Israël et les alliés arabes des États-Unis est un objectif clé de la stratégie de M. Trump au Moyen-Orient pour isoler l’Iran.

La République islamique d’Iran est devenue depuis plusieurs années l’ennemi commun de Washington, d’Israël et de la majorité des monarchies du Golfe.

Bahreïn, dont la majorité de la population est chiite, accuse notamment Téhéran d’instrumentaliser cette communauté contre la dynastie sunnite régnante.

Un coup de poignard

L’Autorité palestinienne et le Hamas ont immédiatement fustigé cette annonce comme ils l’avaient fait pour l’accord avec les Émirats arabes unis.

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Le Hamas annonce un « accord » pour mettre fin à « l’escalade » avec Israël

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Israël bombarde presque toutes les nuits depuis le 6 août dernier les positions du Hamas en représailles à des lancers de ballons incendiaires, voire des tirs de roquettes

Gauche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu président la réunion hebdomadaire du cabinet au Bureau du Premier ministre à Jerusalem le 22 décembre 2019. (AP/Tsafrir Abayov, Pool). Le chef du Hamas Yahya Sinwar rencontre le chef de la Commission centrale électorale, Hanna Nasser, à Gaza Ville le 28 octobre 2019. (AP/Khalil Hamra)

Le mouvement islamiste terroriste palestinien du Hamas, au pouvoir depuis plus d’une décennie dans la bande de Gaza, a annoncé lundi soir un « accord » pour mettre fin aux échanges de tirs avec Israël quasi-quotidiens au mois d’août.

« Au terme de dialogues et de différents contacts, le dernier en date avec l’émissaire du Qatar Mohammed el-Emadi, un accord a été conclu pour contenir l’escalade et mettre fin à l’agression sioniste contre notre peuple », a indiqué dans un communiqué le bureau du chef politique du Hamas à Gaza, Yahya Sinouar.

L’armée israélienne bombarde presque toutes les nuits depuis le 6 août dernier les positions du Hamas en représailles à des lancers de ballons incendiaires, voire des tirs de roquettes, depuis ce territoire palestinien vers Israël.

En réponse aux ballons incendiaires, qui ont déclenché plus de 400 incendies en Israël selon une compilation des bilans des services des pompiers, l’Etat hébreu a aussi resserré son blocus de Gaza en fermant le point de passage de marchandises de Kerem Shalom et en stoppant les livraisons de carburant à ce territoire palestinien, ce qui a obligé la seule centrale électrique de la bande de Gaza à fermer.

Cette montée des tensions à Gaza s’est doublée dans la dernière semaine de premiers cas de Covid-19 hors des « centres de quarantaine » locaux ce qui a fait craindre une propagation rapide du virus sur un territoire réduit, densément peuplé, où la moitié des deux millions d’habitants vivent sous le seuil de pauvreté.

Selon une source du groupe terroriste palestinien du Hamas requérant l’anonymat, l’ensemble des factions palestiniennes présentes dans la bande de Gaza ont convenu de cesser les tirs de ballons incendiaires et de projectiles. Et toujours selon cette source, Gaza sera réapprovisionné dès mardi en carburant ce qui permettra de remettre en marche la centrale électrique locale.

(Par AFP)

Quelles coopérations bilatérales pour Jérusalem et Abou Dhabi ?

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Jared Kushner, conseiller principal du président américain Donald Trump, et Robert O’Brien, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, saluent alors qu’ils montent à bord d’un avion d’EL AL avant leur départ de Tel-Aviv pour Abu Dhabi, vu à l’aéroport Ben-Gurion près de Tel-Aviv, le 31 août 2020. (Tomer Neuberg/Flash90)

La normalisation des relations entre les Emirats arabes unis et Israël va ouvrir la porte à des opportunités de coopérations économique et commerciale, après l’annonce surprise le 13 août d’un accord historique entre les deux pays.

Les deux pays ont discrètement noué des partenariats commerciaux et technologiques ces dernières années, et leur rapprochement, qui a donné lieu lundi au premier vol commercial direct entre Tel Aviv et Abou Dhabi, va leur permettre de les développer ouvertement.

« Nous sommes ici pour transformer une vision en réalité, et il n’y a pas de limite à la coopération », a déclaré Meir Ben-Shabbat, conseiller à la sécurité nationale d’Israël, à son arrivée lundi à Abou Dhabi au sein d’une délégation américano-israélienne.

Voici quelques domaines possibles de coopération bilatérale.

Santé

Avant même l’annonce de la normalisation de leurs relations, des compagnies israéliennes de premier plan ont annoncé un accord avec les Emirats arabes unis dans la recherche pour contenir la pandémie de Covid-19.

Israel Aerospace Industries (IAI) et Rafael Advanced Defense Systems, deux entreprises publiques israéliennes, avaient signé le 3 juillet un protocole d’entente avec la firme de technologie privée Group 42, basée à Abou Dhabi, afin de travailler sur la mise au point d’un test de dépistage du nouveau coronavirus.

Le 16 août, la société émiratie APEX National Investment a elle aussi annoncé la signature d’un accord commercial avec l’israélien TeraGroup pour développer la recherche sur le nouveau coronavirus.

« Il semble que la priorité immédiate va à la coopération en matière de recherche pour combattre le Covid-19 », a déclaré à l’AFP Kristian Ulrichsen, chercheur à l’université Rice aux États-Unis.

La coopération sur une question aussi urgente peut rendre la normalisation « populaire » dans les deux pays, a-t-il souligné.

Pétrole

Les immenses réserves de pétrole du petit pays du Golfe peuvent intéresser Israël, qui s’approvisionne principalement auprès du Kurdistan d’Irak, selon Ellen R. Wald, chercheure à l’Atlantic Council.

« Israël bénéficierait beaucoup de l’achat du pétrole aux Emirats arabes unis et les Emirats aurait un client affamé » d’or noir, a-t-elle souligné.

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Le Saint-Siège inquiet des possibles actions unilatérales au Proche Orient

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L’inquiétude du Saint-Siège a été exprimée par le Secrétaire d’État Pietro Parolin aux ambassadeurs américain et israélien. Elle concerne notamment le projet d’annexion d’une partie de la Cisjordanie contenu dans le plan de paix américain.
Le Vatican espère des négociations directes pour trouver un juste compromis qui tienne compte des aspirations légitimes des deux peuples à vivre en paix à l’intérieur de frontières internationalement reconnues.
Manifestation de palestiniens contre le projet d’annexion d’une partie de la Cisjordanie

Dans la journée du 30 juin, le cardinal Pietro Parolin a rencontré les ambassadeurs des États-Unis d’Amérique et de l’État d’Israël pour exprimer la préoccupation du Saint-Siège au sujet d’éventuelles actions unilatérales qui pourraient compromettre davantage la recherche de la paix entre Israéliens et Palestiniens et la situation délicate au Proche-Orient, a annoncé ce mercredi soir un communiqué de la Salle de Presse du Saint-Siège.

Le projet d’annexion d’une partie de la Cisjordanie, comme prévu par le plan de paix américain, et qui doit ces jours-ci être débattu au sein du gouvernement de Benjamin Netanyahu soulève une série de questions au sein de la communauté internationale. De son coté, comme déjà souligné le 20 novembre 2019 et le 20 mai 2020, le Saint-Siège réaffirme que l’État d’Israël et l’État de Palestine ont le droit d’exister et de vivre en paix et en sécurité, à l’intérieur de frontières internationalement reconnues.

Le Secrétaire d’État du Vatican appelle les parties à œuvrer pour la réouverture de négociations directes, en partant des résolutions pertinentes des Nations unies. Le Saint-Siège soutient des mesures visant à rétablir la confiance mutuelle et ayant «le courage de dire oui à la rencontre et non à la confrontation ; oui au dialogue et non à la violence ; oui à la négociation et non aux hostilités ; oui au respect des pactes et non à la provocation ; oui à la sincérité et non à la duplicité», pour reprendre les propos du Saint-Père lors de l’invocation pour la paix en Terre Sainte depuis les jardins du Vatican, le 8 juin 2014.

Le communiqué du Saint-Siège intervient après l’annonce lundi dernier par le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, que les colonies israéliennes dans les territoires de Cisjordanie n’étaient pas contraires au droit international. L’administration Trump fait le choix de mettre de côté le mémorandum Hansell de 1978 et réécrit la nouvelle orientation de la politique de la Maison Blanche envers Israël. Selon le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, la décision des États-Unis est «nulle et non avenue, inacceptable et à condamner». Pour le Bureau des droits de l’Homme des Nations unies, les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens sont une violation du droit international. L’Union européenne, par l’intermédiaire du Haut représentant aux Affaires étrangères et à la Politique de Sécurité, Josep Borrell, a également pris ses distances par rapport à Washington et continue de considérer les colonies comme illégales. Cette condamnation est partagée par de nombreux pays qui estiment que la position des États-Unis constitue une menace pour le processus de paix au Proche-Orient.

(source: Vatican News)

 

Les Emirats mettent en garde Israël sur son projet d’annexion en Cisjordanie

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JERUSALEM (Reuters) – Israël ne peut pas s’attendre à une normalisation des relations avec les pays arabes s’il décide d’annexer des territoires en Cisjordanie occupée, avertit l’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington Youssef al Otaiba dans une lettre ouverte, publiée vendredi par le journal israélien Yedioth Ahronoth.

LES EMIRATS METTENT EN GARDE ISRAËL SUR SON PROJET D’ANNEXION EN CISJORDANIE

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis de placer les colonies de Cisjordanie sous souveraineté israélienne et souhaite entamer le 1er juillet les discussions à ce sujet avec les membres du gouvernement.

Dans sa lettre, Youssef al Otaiba invite les Israéliens à ne pas concrétiser ce projet qui serait considéré comme une « prise de contrôle illégale » des territoires palestiniens.

« L’annexion mettra fin immédiatement à tous les espoirs israéliens d’améliorer des rapports bilatéraux en matière de sécurité et des liens économiques et culturels avec le monde arabe et les Émirats arabes unis », écrit-il.

Israël n’entretient pas de rapports diplomatiques avec les pays du Golfe, mais des préoccupations communes concernant l’influence régionale de l’Iran ont conduit à un dégel progressif de leurs relations.

Les seuls pays arabes avec lesquels Israël entretient des relations formelles sont l’Egypte et la Jordanie.

Le procès pour corruption de Benjamin Netanyahou s’est ouvert à Jérusalem

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Le Premier ministre israélien est accusé d’avoir reçu pour 180 000 euros de cadeaux au cours de son mandat en échange de faveurs financières et de s’être assuré une couverture favorable de plusieurs grands médias. 

Refusant de s’asseoir dans le box des accusés avant que les caméras ne quittent la salle d’audience, Benjamin Netanyahou est le premier chef de gouvernement israélien à répondre d’accusations criminelles en cours de mandat.