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La Corée du Nord accuse l’Onu de deux poids deux mesures sur les missiles

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Dans un communiqué publié par l’agence officielle KCNA, un haut responsable du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a accusé le Conseil de sécurité de l’Onu qui doit se réunir au sujet des tirs de missiles nord-coréens, de deux poids deux mesures, selon que les projectiles soient lancés par la Corée du Nord ou par d’autres pays.

Pyongyang a dit jeudi 25 mars avoir lancé un nouveau type de missile tactique à courte portée, poussant Washington à demander une réunion du comité des sanctions contre la Corée du Nord du Conseil de sécurité de l’Onu.

© AP Photo / Mary Altaffer

Un représentant du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a rapporté que, durant la réunion, les États-Unis ont appelé à des sanctions supplémentaires contre la Corée du Nord et à un renforcement de l’application des mesures existantes la visant.

Dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle KCNA, Jo Chol-su a déclaré que la réunion était «destinée à renier le droit de notre État à s’auto-défendre», prévenant qu’une «contre-mesure» était en préparation.

«Cela constitue un déni de notre État souverain», a-t-il ajouté.

«Cela n’a pas de sens que seule notre mesure légitime d’auto-défense soit dénoncée, alors que de nombreux autres pays à travers le globe tirent tous types de projectiles dans le but d’accroître leur puissance militaire».

(source: fr.sputniknews.com)

Soudan : l’ONU et l’Union africaine annoncent la fin de leur mission au Darfour

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Le retrait de cette force de maintien de la paix qui a duré treize ans intervient malgré une recrudescence des affrontements intercommunautaires dans la région.

Blindé de la mission de maintien de la paix des Nations unies et de l’Union africaine (Minuad) dans le camp pour personnes déplacées de Kalma à Nyala, la capitale du Darfour-Sud, le 30 décembre 2020. – / AFP

La mission de paix conjointe de l’ONU et de l’Union africaine au Darfour (Minuad) doit mettre fin, jeudi 31 décembre, à une opération de treize ans dans cette région de l’ouest du Soudan. Comme l’a précisé la Minuad dans un communiqué, le gouvernement soudanais reprendra alors « la responsabilité de la protection des civils dans la région ». Le retrait progressif des quelque 8 000 membres de la mission onusienne, militaires, policiers et civils, commencera en janvier et doit s’étaler sur une période de six mois.

La fin de la mission, qui avait débuté fin 2007, intervient malgré une recrudescence des affrontements intercommunautaires au Darfour, qui ont provoqué la mort de 15 personnes et des dizaines de blessés la semaine dernière. Les autorités soudanaises ont assuré que leurs troupes seraient déployées dans la région pour contenir les violences. Mais les habitants du Darfour craignent pour leur vie et ont manifesté ces dernières semaines contre le retrait imminent de la force de maintien de la paix.

« La vie des Darfouris est en jeu, et les Nations unies devraient revenir sur leur décision », a déclaré mercredi à l’AFP Mohamed Abdelrahman, un manifestant, lors d’un sit-in au camp de déplacés de Kalma, à Nyala, la capitale du Darfour-Sud. Autour de lui les manifestants arboraient des bannières sur lesquelles on pouvait lire : « Nous faisons confiance à l’ONU pour protéger les personnes déplacées » et « nous rejetons le retrait de la Minuad ».

Date prématurée

La date du 31 décembre avait été jugée prématurée par les membres occidentaux du Conseil de sécurité de l’ONU au nom de la protection des civils. Ils appelaient à un processus graduel et prudent.

Les violences au Darfour avaient débuté en 2003 entre les forces progouvernementales et des insurgés issus de minorités, provoquant la mort d’environ 300 000 personnes et faisant plus de 2,5 millions de déplacés, essentiellement durant les premières années, selon les Nations unies.

Les insurgés accusaient le régime d’Omar Al-Bachir – destitué en avril 2019 sous la pression d’un mouvement de contestation – de marginaliser la région. Pour lutter contre la rébellion, les autorités soudanaises avaient déployé les Janjawid, une milice armée composée essentiellement de nomades arabes, accusés de « nettoyage ethnique » et de viols.

En octobre, le gouvernement de transition soudanais, installé en août 2019 et issu d’un accord entre militaires et dirigeants du mouvement de contestation, a signé un accord de paix avec plusieurs groupes rebelles y compris au Darfour.

Le Monde avec AFP

Il y a 55 ans, Paul VI à l’ONU: l’Eglise, « Experte en Humanité »

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VOYAGE APOSTOLIQUE
AU SIÈGE DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES
(NEW YORK, 4-5 OCTOBRE 1965)

DISCOURS DU PAPE PAUL VI
À L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES
À L’OCCASION DU 20ème ANNIVERSAIRE DE L’ORGANISATION*

Lundi 4 octobre 1965

Au moment de prendre la parole devant cet auditoire unique au monde, Nous tenons à exprimer d’abord Notre profonde gratitude à Monsieur Thant, votre Secrétaire Général, qui a bien voulu Nous inviter à rendre visite aux Nations-Unies, à l’occasion du vingtième anniversaire de cette institution mondiale pour la paix et la collaboration entre les peuples de toute la terre.

Merci également à Monsieur le Président de l’Assemblée, Monsieur Amintore Fanfani, qui, dès le jour de son entrée en charge, a eu pour Nous des paroles si aimables.

Merci à vous tous, ici présents, pour votre bienveillant accueil. A chacun d’entre vous, Nous présentons Notre salut cordial et déférent. Votre amitié Nous a convié et Nous admet à cette réunion: c’est en ami que Nous Nous présentons à vous.

En plus de Notre hommage personnel, Nous vous apportons celui du Second Concile Œcuménique du Vatican, actuellement réuni à Rome, et dont les Cardinaux qui Nous accompagnent sont les éminents représentants.

En leur nom, comme au Nôtre, à vous tous, honneur et salut! Cette rencontre, vous en êtes tous bien conscients, revêt un double caractère: elle est empreinte à la fois de simplicité et de grandeur. De simplicité car celui qui vous parle est un homme comme vous; il est votre frère, et même un des plus petits parmi vous, qui représentez des Etats Souverains, puisqu’il n’est investi – s’il vous plaît de Nous considérer à ce point de vue – que d’une minuscule et quasi symbolique souveraineté temporelle: le minimum nécessaire pour être libre d’exercer sa mission spirituelle et assurer ceux qui traitent avec lui qu’il est indépendant de toute souveraineté de ce monde. Il n’a aucune puissance temporelle, aucune ambition d’entrer avec vous en compétition. De fait, Nous n’avons rien à demander, aucune question à soulever; tout au plus un désir à formuler, une permission à solliciter: celle de pouvoir vous servir dans ce qui est de Notre compétence, avec désintéressement, humilité et amour.

Telle est la première déclaration que Nous avons à faire. Comme vous le voyez, elle est si simple qu’elle peut paraître insignifiante pour cette assemblée, habituée à traiter d’affaires extrêmement importantes et difficiles.

Et pourtant, Nous vous le disions, et vous le sentez tous, ce moment est empreint d’une singulière grandeur: il est grand pour Nous, il est grand pour vous.

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«Des efforts communs pour un avenir commun»: les temps forts du discours de Vladimir Poutine à l’ONU

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A l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU, le président russe Vladimir Poutine a enregistré un message retransmis ce 22 septembre. Au menu de son discours : le rôle de l’organisation dans le règlement des crises et les défis liés à la pandémie.

Pour la première fois depuis cinq ans, Vladimir Poutine s’est adressé à l’Assemblée générale de l’ONU dans un contexte de la pandémie mondiale de coronavirus via un message vidéo préenregistré, dans lequel il a évoqué les problèmes les plus importants auxquels la communauté mondiale est aujourd’hui confrontée, et a rappelé la nécessité d’une coopération internationale pour y faire face. Retour sur les moments clés de son discours.
Sur le rôle du Conseil de sécurité des Nations unies
Vladimir Poutine a exhorté le Conseil de sécurité de l’ONU à prendre davantage en compte les intérêts de tous les pays.
«Les changements qui sont en cours ont bien sûr un impact sur le principal organe de l’ONU, à savoir le Conseil de sécurité, sur la discussion autour des approches en vue de sa réforme. Notre logique consiste en ce que le Conseil de sécurité doit prendre plus amplement en compte les intérêts de tous les pays, toute la diversité de leurs positions, sur la base du principe du consentement le plus large possible entre les Etats. Mais en même temps, comme auparavant, [il doit] servir d’élément clé dans le système de gouvernance mondiale», a-t-il déclaré, soulignant également la nécessité d’agir ensemble sur la base des principes de l’ONU pour assurer une vie digne aux générations actuelles et futures.
Sur le sommet des membres permanents du Conseil de sécurité
La Russie espère qu’un sommet des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU sera organisé avec les chefs d’Etats et de gouvernements physiquement présents dès que la situation épidémiologique le permettra, a affirmé le président russe.
«Nous prévoyons d’organiser une telle réunion au plus haut niveau en tête à tête dès que la situation épidémiologique le permettra», a noté Vladimir Poutine, en rappelant que dans les conditions difficiles actuelles il était important que tous les pays fassent preuve de «volonté politique, de sagesse et de prévoyance», le rôle dominant revenant ici aux membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

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Discours de Donald Trump à l’ONU

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Au premier jour de l’Assemblée générale de l’ONU, les chefs d’État prennent tour à tour la parole à l’occasion de la grand-messe diplomatique annuelle, organisée en visioconférence en raison de la crise sanitaire de Covid-19. Face au Covid-19, « nous allons distribuer un vaccin » et « mettre un terme à la pandémie, » promet le président américain Donald Trump, lors de son discours prononcé à l’ONU.


Discours du président chinois Xi Jinping à l’occasion de la 75e Assemblée générale de l’ONU

 

Colère des États-Unis après le refus de l’ONU de prolonger l’embargo sur les armes en Iran

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté, vendredi, une résolution américaine ayant pour objectif de prolonger l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran qui expire en octobre prochain. Les États-Unis ont dénoncé un vote « inexcusable », avant d’annoncer vouloir déclencher un retour imminent au régime de sanctions internationales contre l’Iran.

Le commandant libyen soutenu par la Russie se dit prêt à des pourparlers pour mettre fin à la guerre

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Le Maréchal Khalifa Haftar (crédit: France24)

LE CAIRE – Le commandant libyen soutenu par la Russie, dont les forces ont subi une série de pertes sur le champ de bataille ces derniers jours, a déclaré samedi qu’il était prêt à arrêter les combats et à entamer des pourparlers pour mettre fin à la guerre civile de son pays riche en pétrole.

Il était peu probable que cette annonce mette fin immédiatement aux combats. Mais il a offert de nouvelles preuves du poids décisif de la Turquie, de l’autre côté de la guerre en Libye, dont l’intervention en faveur du gouvernement soutenu par l’ONU à Tripoli a contrecarré les ambitions de la Russie et changé le cours du conflit.

Le commandant libyen, Khalifa Hifter, a fait une offre de cessez-le-feu au Caire alors qu’il se tenait aux côtés de son allié égyptien, le président Abdel Fattah el-Sisi. L’Égypte, ainsi que la Russie et les Émirats arabes unis, ont investi massivement pour soutenir M. Hifter et s’efforcent maintenant de limiter ses pertes après l’effondrement dramatique de sa campagne de 14 mois pour capturer Tripoli.

L’ampleur et la rapidité des pertes de M. Hifter ont stupéfait les Libyens, et les analystes disent que la retraite marque non seulement la fin de son assaut sur Tripoli, mais qu’elle est susceptible de remodeler le paysage militaire et politique plus large du pays.

« Tous nos points d’appui changent », a déclaré Tarek Megerisi, analyste au Conseil européen des relations étrangères. « On ne sait pas très bien à quoi les choses ressembleront une fois la poussière retombée. Mais c’est Hifter sur les cordes. C’est la première fois que nous le voyons faire un compromis ou une concession depuis son retour en Libye en 2014. »

La Libye, qui possède les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique, est plongée dans le chaos depuis l’éviction de son dictateur de longue date, le colonel Mouammar el-Kadhafi, par une coalition soutenue par les États-Unis lors du printemps arabe en 2011. Une éruption de combats entre les factions libyennes en 2014 s’est rapidement transformée en une guerre par procuration régionale alimentée par des puissances étrangères qui ont versé des armes, de l’argent et des mercenaires dans le combat.

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Libye : Fayez Al Sarraj dénonce l’inaction de la communauté internationale

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Fayez Al Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen. (ANSA)
Les belligérants libyens en pourparlers à Genève ont élaboré ce lundi un « projet d’accord de cessez-le-feu ». Il doit permettre aux Nations-Unies, qui parrainent ces discussions, de surveiller un retour sûr des civils dans les zones qu’ils ont fuies. La situation en Libye reste néanmoins très incertaine. Le chef du gouvernement d’union nationale, Fayez Al-Sarraj a déploré aujourd’hui l’inaction de la communauté internationale face aux hostilités de son rival, le maréchal Haftar.

«Le monde entier a pu assister à l’escalade des hostilités, aux attaques contre la capitale Tripoli depuis le 4 avril 2019. Et jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas vu d’action de la communauté internationale» : c’est un Fayez Sarraj amer qui s’est exprimé devant le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU à Genève ce lundi. Le chef du Gouvernement d’Union Nationale (GNA), reconnu par les Nations unies a tenu à dénoncer les nombreuses violations des droits de l’Homme qui se poursuivent impunément, selon lui. Sarraj a même qualifié son adversaire, le maréchal Khalifa Haftar, de «criminel de guerre».

Ce dernier a lancé le 4 avril dernier une offensive en direction de la capitale libyenne, avec le soutien de pays comme l’Egypte ou l’Arabie Saoudite. Homme fort de Tripoli, Fayez Al-Sarraj a dénoncé aussi des attaques «aveugles» contre des aéroports ou des hôpitaux, déplorant que ses demandes de commissions d’enquête soient restées lettre morte.

«Nourrir le peuple libyen»

Le chef de la diplomatie libyenne, Mohamed Taha Syala, également présent à Genève a demandé de son côté la reprise des opérations pétrolières dans le pays, bloquées par les pro-Haftar. La communauté internationale doit «ordonner l’ouverture des champs pétrolifères et des ports pour nourrir le peuple libyen» a-t-il souligné.

Dans ce contexte de guerre civile, le projet d’accord de cessez-le feu paraît anecdotique. Il doit être encore validé par les deux parties avant que sa supervision sur le terrain ne soit assurée par les Nations-Unies. Depuis avril dernier les combats dans le pays ont fait plus de 1 000 morts et 140 000 déplacés selon les chiffres de l’ONU.

(vaticannews)

Mahmoud Abbas à l’ONU: « Nous rejetons totalement la proposition israélo-américaine »

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Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, est venu défendre, mardi, son rejet du plan de paix américain pour le Proche-Orient à l’ONU. Il a qualifié le projet de Donald Trump de « fromage suisse » et a évoqué une situation « d’apartheid ». 

 

 

Le Royaume-Uni refuse de rétrocéder l’archipel des Chagos à l’île Maurice malgré l’avis de l’ONU et de la Cour internationale de Justice

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En mai, l’Assemblée générale de l’ONU avait adopté à une très large majorité une résolution, non contraignante mais à forte valeur politique, donnant six mois à Londres pour procéder à cette rétrocession. Ce délai a pris fin vendredi sans que le Royaume-Uni se conforme à cette résolution, ni à l’avis consultatif formulé en février par la Cour internationale de justice (CIJ) demandant à Londres de mettre fin « dans les plus brefs délais » à son administration des Chagos.

Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées en fin de matinée devant la mission diplomatique britannique à Port-Louis, brandissant des banderoles qui proclamaient notamment : « Notre dignité n’est pas à vendre« .  « Cette manifestation pacifique vise à montrer le mécontentement des Chagossiens et des Mauriciens face au refus de la Grande-Bretagne de respecter la résolution des Nations unies« , a déclaré Olivier Bancoult, président du Groupe des réfugiés des Chagos. « La Grande-Bretagne devrait avoir honte de violer la Charte des Nations unies (…) dont elle est signataire« , a-t-il poursuivi.

 

Les Chagos sont au coeur d’un litige vieux de cinq décennies, depuis la décision britannique de séparer en 1965 cet archipel de l’île Maurice et d’y installer une base militaire commune avec les États-Unis, sur l’île principale de Diego Garcia. L’île Maurice a obtenu son indépendance en 1968. Le Royaume-Uni avait expulsé environ 2.000 Chagossiens vers Maurice et les Seychelles pour faire place à la base militaire. Depuis 1975, Maurice a multiplié les procédures judiciaires afin d’obtenir le retour des Chagos dans son giron.

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