Ukraine
Face à la stratégie occidentale en Ukraine, Poutine brandit la menace nucléaire
Face aux débats qui divisent les Européens et les Américains sur l’opportunité d’autoriser, ou non, Kiev à frapper des cibles militaires sur le sol russe avec des armes occidentales fournies à l’Ukraine, Vladimir Poutine avance, une fois de plus, la rhétorique nucléaire.
Lors d’une conférence de presse à Tachkent, en Ouzbékistan, il a menacé à demi-mot de frapper les pays européens « petits et densément peuplés ». Le 21 mai, la Russie a débuté des exercices militaires de ses forces nucléaires tactiques, déployées au Bélarus.
Ukraine, Gaza… Blinken fait le point sur la situation au sommet de l’Otan à Prague
Les Etats-Unis vont continuer à adapter leur soutien militaire à l’Ukraine, après leur décision de laisser Kiev frapper, pour défendre Kharkiv, le sol russe avec leurs armes, a assuré vendredi à Praque le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken.
Guerre en Ukraine : Poutine prêt à « geler » le conflit ?
En déplacement en Biélorussie jeudi, Vladimir Poutine a estimé « nécessaires » des « pourparlers de paix basés sur le bon sens. »
D’après Reuters, le président russe « est prêt à mettre un terme à la guerre en Ukraine grâce à un cessez-le-feu négocié qui reconnaît les lignes actuelles du champ de bataille.»
Le plan secret: Comment Poutine veut asservir les pays baltes
Le plan secret de #Poutine pour les pays baltes : “On peut noter combien les pays baltes étaient une priorité n°1 pour la Russie dans la phase de récupération de sa zone d’influence, pour des raisons géographiques et historiques.” Général Jean-Paul Perruche
Kyiv can use British weapons inside Russia – Cameron

UK Foreign Secretary Lord Cameron has said it is up to Ukraine to decide how to use British weapons and insisted it has the right to strike targets on Russian territory.
During a visit to Kyiv, he said the UK would provide £3bn ($3.75bn) per year for as long as necessary.
« Just as Russia is striking inside Ukraine, you can quite understand why Ukraine feels the need to make sure it’s defending itself, » Lord Cameron said.
Russia condemned what it called « another very dangerous statement ».
« This is a direct escalation of tension around the Ukrainian conflict, which would potentially pose a threat to European security, » said Kremlin spokesman Dmitry Peskov.
Lord Cameron did not directly endorse the idea of British weapons being used to strike targets inside Russia.
But until now, the UK has generally let it be understood – without spelling it out – that weapons such as the long range Storm Shadow missile should only be used inside sovereign Ukrainian territory. There have been several examples of its successful use in Russian-occupied Crimea, including against elements of Russia’s Black Sea Fleet.
However, coming on the heels of Prime Minister Rishi Sunak’s pledge to give Ukraine £3bn ($3.76bn) in military assistance every year for the foreseeable future, it seems Lord Cameron wanted to emphasise that it is up to Ukraine to decide what it does with it.
The US has reportedly urged Ukraine to halt its strikes on oil refineries in Russia, fearing it could provoke an escalation in the conflict.
Mr Peskov also took aim at French President Emmanuel Macron, who said this week that the West would « legitimately » have to consider whether to send ground troops to Ukraine « if the Russians were to break through the front lines, if there were a Ukrainian request ».
Mr Macron’s remarks to The Economist were a « very dangerous trend », said the Kremlin spokesman. However, the French leader made clear in his interview that if Russia won in Ukraine, there would be no security in Europe.
China to start second round of shuttle diplomacy on Ukraine crisis, contributing China’s wisdom to address the issue: FM

China will continue to play its role, carry out shuttle diplomacy, pool consensus, and pave the way for peace talks and contribute China’s wisdom for the political settlement of the Ukraine crisis, Chinese Foreign Ministry said after announcing the start of the second round of shuttle diplomacy on the Ukraine crisis.
Chinese Foreign Ministry spokesperson Mao Ning announced during a press briefing on Wednesday that starting from March 2, Special Representative of the Chinese Government on Eurasian Affairs Li Hui will visit Russia, the EU headquarters, Poland, Ukraine, Germany and France for the second round of shuttle diplomacy on seeking a political settlement of the Ukraine crisis.
According to Mao, it has been two years since the full escalation of the Ukraine crisis began and the conflict drags on. The most urgent priority now is to restore peace. The sooner peace talks begin, the less the damage that is done.
In the past two years, China has never given up on promoting peace or slackened its efforts to facilitate talks, and China has had in-depth exchanges with countries, including Russia and Ukraine, playing a constructive role in addressing the crisis, Mao said.
China also published its position paper on the political settlement of the crisis, and its special envoy traveled intensively to mediate among different parties. China has not sat idly by or added fuel to the flame, still less profiteered from the conflict, Mao added.
Behind all this, there is only one goal that China hopes to achieve, that is, to build consensus for ending the conflict and pave the way for peace talks, Mao stressed, noting that China will continue to play its role, carry out shuttle diplomacy, pool consensus, and contribute China’s wisdom for the political settlement of the Ukraine crisis.
(source: Global Times)
Guerre en Ukraine: Emmanuel Macron provoque un tollé mais persiste sur l’envoi éventuel de militaires occidentaux

Une nouvelle fois, les déclarations d’Emmanuel Macron suscitent une levée de boucliers internationale. Vingt mois après avoir suggéré de « ne pas humilier » la Russie, voilà le président français accusé d’ouvrir un débat intempestif sur l’envoi éventuel de troupes alliées en Ukraine, afin de la défendre contre les assauts du Kremlin.
A ce sujet, « rien ne doit être exclu », a lâché M. Macron, à l’issue de la conférence qu’il venait de présider lundi à l’Elysée, dans l’objectif de faire « plus et mieux » en soutien à Kiev. La suggestion n’a pas tardé à susciter de vives réactions, voire une certaine consternation parmi les Alliés.
Le point sur la situation mercredi 28 février, à 6 h 15
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- Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, participe mercredi en Albanie à une conférence sur la sécurité, son premier déplacement dans les Balkans depuis l’invasion russe lancée il y a deux ans.
- Les Etats-Unis n’enverront pas de soldats combattre en Ukraine, a fait savoir mardi la Maison Blanche, au lendemain des déclarations du président français, Emmanuel Macron, qui n’a pas exclu cette hypothèse à terme.
- Outre les Etats-Unis, l’OTAN, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni ont notamment opposé, mardi, une fin de non-recevoir aux propos d’Emmanuel Macron.
- Le Kremlin a mis en garde contre « l’inévitabilité » d’un conflit direct entre l’OTAN et la Russie en cas d’envoi de troupes alliées en Ukraine.
- « Les conséquences de l’inaction quotidienne concernant l’Ukraine sont terribles », a déclaré le président des Etats-Unis, qui recevait mardi les responsables du Congrès, où un nouveau plan d’aide en faveur de Kiev est toujours bloqué.
- L’armée russe affirme mardi avoir pris le contrôle de Sieverne (📍), village tout proche d’Avdiïvka récemment tombée, au moment où les troupes de Moscou poursuivent leur offensive dans cette zone et ont revendiqué plusieurs succès.
- De « violents combats » se déroulent près de Tchassiv Yar (📍), ville du Donbass proche de Bakhmout, vers laquelle les forces russes « tentent activement d’avancer », a annoncé mardi un porte-parole de l’armée ukrainienne.
- L’armée ukrainienne annonce avoir abattu mardi deux chasseurs bombardiers russes Su-34 et quatre drones de reconnaissance, dans son point du soir, publié sur Facebook.
(source: lemonde.fr)
En direct, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky reconnaît une situation « extrêmement difficile » face aux forces russes
Le président ukrainien a estimé lundi que le blocus de la frontière polonaise par des camionneurs et des agriculteurs polonais témoignait de « l’érosion de la solidarité » envers son pays. « Ce qui se passe à notre frontière occidentale, la frontière avec la Pologne, ne peut être considéré comme normal ou ordinaire », a-t-il déclaré.
Alors que cela fait deux ans que des sanctions sont prises contre Moscou, l’UE s’efforce de limiter leur contournement
A quelques jours du 24 février, deux ans après le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les pays de l’Union européenne (UE) espèrent adopter un treizième train de sanctions contre Moscou.
Hautement symbolique, celui-ci devrait, pour l’essentiel, concerner une bonne centaine d’individus liés au régime de Vladimir Poutine – ils se verraient interdits de séjour sur le Vieux Continent et leurs actifs au sein de l’UE seraient immobilisés – ainsi que quatre-vingt-sept entreprises, aux services desquelles les Européens ne pourraient plus recourir. Quelques composants civils qui permettent à la Russie de produire des drones devraient également être interdits d’exportation.
Pour l’heure, la Hongrie bloque l’adoption de ces nouvelles sanctions, qui nécessite l’unanimité. (source: lemonde.fr)
La France annonce « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire supplémentaire à l’Ukraine
Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron ont signé, vendredi à Paris, un accord bilatéral de sécurité par lequel la France s’engage à fournir en 2024 « jusqu’à 3 milliards d’euros » d’aide militaire « supplémentaire » à Kiev. Un accord détaillé lors d’une conférence de presse commune aux deux chefs d’État, vendredi soir depuis l’Élysée.
