Mois: novembre 2021

Naissance de l’Académie Africaine des Sciences religieuses, sociales et politiques

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L’acte de formalisation de cette institution panafricaine, œcuménique dans son organisation et appelée à réfléchir sur divers sujets de la société, aura lieu le 13 novembre à Dakar – COMMUNIQUÉ DE PRESSE

SenePlus publie ci-dessous, le communiqué annonçant la formalisation de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques, le samedi 13 novembre à Dakar.

« L’acte de naissance de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques sera formalisé le 13 novembre 2021 à Dakar, plus précisément à l’Hôtel Fleur de Lys du Point E (Dakar), à compter de 9h00.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par S. Exc. Mgr Benjamin Ndiaye, Archevêque de Dakar

La Conférence inaugurale sera prononcée par M. le Professeur Abdoullah Cissé, ancien recteur de l’université de Bambey, baptisée Université Alioune Diop.

Qui sommes-nous ?

L’idée de créer une Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques au Sénégal est née lors du colloque international « 50 ans après Vatican II, l’Afrique et l’héritage d‘Alioune Diop : le dialogue des religions et les défis du temps présent », organisé à Dakar en janvier 2016. Des laïcs chrétiens engagés et des religieux se sont retrouvés ensuite pour réfléchir. C’est de la réflexion et de la volonté de laics chrétiens et de religieux engagés à poursuivre le combat pour l’Afrique que leur est venue l’ambition de créer une académie afin de « perpétuer l’œuvre d’Alioune Diop au profit des générations montantes. »

L’Académie a son siège à Dakar.

Nature de l’Académie

Cette Académie est panafricaine, d’Afrique et de Madagascar, et ouverte sur le monde. Elle est d’initiative laïque et autonome.

 

Dans son organisation, elle est œcuménique, non confessionnelle dans le choix de ses membres.

Vocation de l’Académie

De par sa nature, elle est une institution de réflexion et de recherche, privilégiant comme méthode la transdisciplinarité, elle est, en même temps, un lieu d’information et d’échanges multiconfessionnels pour tous ceux et celles qui sont épris-es de savoirs, hommes et femmes de bonne volonté. Ses activités de réflexion concernent les problèmes majeurs de notre société dans les domaines religieux, social, politique, scientifique, culturel et environnemental. Ainsi, la dimension intellectuelle et spéculative de l’Académie sera-t-elle nourrie par l’expérience pratique.

Objectifs de l’Académie

– Défendre le pluralisme religieux et culturel en assumant au sein de l’église et de la société une fonction de veille, d’ouverture et de dialogue multiconfessionnel ;

– Fédérer les compétences africaines au service de l’Église et de la société notamment africaine.

Programme et activités de l’Académie

L’Académie articule son programme autour de quatre (4) sections :

1) pensée, philosophie et traditions théologiques ;

2) histoire, sciences humaines et sociales, développement durable ;

3) identité africaine et réception des religions révélées ;

4) sciences (dures), foi et cultures.

Les commissions sont thématiques et transversales :

– Commission Formation des laïcs : éthique, citoyenneté, responsabilité, gestion…

– Commission Histoire comparée des religions, oecuménisme et dialogue interreligieux ;

– Commission Femme et Eglise ;

– Commission Arts, Spiritualité et Liturgie ;

Caractéristiques de l’Académie

– L’Africanité/ le panafricanisme

– L’œcuménisme

– Le dialogue interreligieux

– L’autonomie »

(source; seneplus.com)

Ala saona: Bekoto sy Mahaleo tao Antsahamanitra

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Tao Antsahamanitra i Bekoto sy Dama ny Alahady 7 Novambre 2021 nanome fahafahampo ireo Mpankafy ny Tarika Mahaleo, sady manomana ny fankalazana ny faha-50 Taonan’ny tarika amin’ny 2022.

Le président algérien accuse Macron d’avoir « repris le même discours » que Zemmour

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Dans ces conditions, “je ne serai pas celui qui fera le premier pas”, prévient le chef de l’Etat algérien. “Sinon je vais perdre tous les Algériens ».

Le président algérien accuse Macron d’avoir « repris le même discours » que Zemmour (Photo du président Abdelmadjid Tebboune le 19 décembre 2019 par . REUTERS/Ramzi Boudina)

INTERNATIONAL – Le président algérien Abdelmadjid Tebboune prévient ce samedi 6 novembre qu’il ne fera pas “le premier pas” pour tenter d’apaiser les tensions provoquées par des propos critiques d’Emmanuel Macron sur la “nation” algérienne.

“Je n’ai pas de regrets. Macron a rouvert un vieux conflit de manière totalement inutile”, dénonce le dirigeant algérien dans une interview accordée à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Emmanuel Macron a déclenché la colère d’Alger après des propos rapportés le 2 octobre par le quotidien Le Monde accusant le système “politico-militaire” algérien d’entretenir une “rente mémorielle” en servant à son peuple une “histoire officielle” qui “ne s’appuie pas sur des vérités”.

“Macron s’est placé du côté de ceux qui justifient la colonisation”

D’après Le Monde, le président français avait également affirmé que “la construction de l’Algérie comme nation est un phénomène à regarder. Est-ce qu’il y avait une nation algérienne avant la colonisation française? Ça, c’est la question (…)”.

“On ne touche pas à l’histoire d’un peuple, et on n’insulte pas les Algériens”, déplore le président algérien. “Pourquoi (Emmanuel Macron) a-t-il dit ça? Je pense que c’était pour des raisons électorales stratégiques”, estime Abdelmadjid Tebboune.

“C’est le même discours que le journaliste d’extrême droite Éric Zemmour utilise depuis longtemps: l’Algérie n’était pas une nation, c’est la France qui en a fait une nation”, fait-il valoir. Selon Abdelmadjid Tebboune, “avec cette déclaration, Macron s’est placé du côté de ceux qui justifient la colonisation”.

“Si (le polémiste d’extrême droite Eric) Zemmour dit quelque chose comme ça, qu’importe, personne ne fait attention. Mais quand un chef d’État déclare que l’Algérie n’était pas une nation distincte, c’est très grave”, fustige-t-il.

“Je ne serai pas celui qui fera le premier pas”

Dans ces conditions, “je ne serai pas celui qui fera le premier pas”, prévient le chef de l’Etat algérien. “Sinon je vais perdre tous les Algériens, il ne s’agit pas de moi, mais d’un problème national”. “Aucun Algérien n’accepterait que je contacte ceux qui nous ont insultés”, explique Abdelmadjid Tebboune.

Existe-t-il une perspective de dénouement avec la France? L’interroge le Spiegel. “Non, si les Français veulent aller au Mali ou au Niger maintenant, ils devront juste faire neuf heures de vol au lieu de quatre”, rétorque Abdelmadjid Tebboune, assurant toutefois qu’une “exception” serait faite pour “le sauvetage de personnes blessées”.

“Mais pour tout le reste, nous ne sommes plus obligés de coopérer les uns avec les autres, c’est peut-être terminé maintenant”, prévient-il, accusant Emmanuel Macron d’avoir “porté atteinte à la dignité des Algériens”.

Abdelmadjid Tebboune se dit prêt à venir en aide au Mali si le pays, en proie à l’extension de groupes jihadistes, “demande de l’aide”.  “L’ONU peut se tourner vers nous ou même vers l’Union africaine. Si les Maliens sont confrontés à une attaque demain, nous interviendrons à leur demande”, assure-t-il. “Mais nos soldats sont des Algériens qui ont des familles, je ne les enverrai pas mourir pour les intérêts des autres. Assez d’Algériens sont morts dans le passé”, tempère Abdelmadjid Tebboune.

Éloges pour Merkel

En colère contre Emmanuel Macron, le président algérien tresse des lauriers à l’Allemagne d’Angela Merkel.

“Les Allemands nous ont toujours traités avec respect, ils ne nous ont jamais traités avec arrogance, il n’y a jamais eu de désaccords en matière de politique étrangère”, salue-t-il, disant “admirer” la “persévérance et la modestie d’Angela Merkel”.

“Je suis vraiment désolé de la voir partir” dans les prochaines semaines, après 16 années au pouvoir, conclut Abdelmadjid Tebboune, qui avait suivi un traitement médical durant plusieurs mois en Allemagne en 2020 et début 2021.

(source: huffingtonpost.fr)

Etienne Klein: conférence à l’Ecole d’Ingénieurs TPS de Strasbourg

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Dans le cadre des « Conférence de TPS », la conférence de rentrée, spécialement organisée pour les élèves en 1re année, a accueillie M. Etienne Klein. Physicien, philosophe des sciences et producteur de radio français, M. Klein dirige le Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière tout en menant une intense carrière de vulgarisation autour des questions soulevées par la physique contemporaine, notamment par la physique quantique et la physique des particules.

« Le monde de la science en 2021 »

« Il me plaît de penser que la Physique est une sorte d’alpinisme intellectuel consistant à grimper jusqu’à des hauteurs himalayennes où le logos est rare et la vérité mutique. » (E.Klein)

L’Europe tisse prudemment des liens avec Taïwan

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En visite sur l’île rebelle, une délégation du Parlement européen a symboliquement apporté son soutien à la démocratie taïwanaise.

La présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et Raphaël Glucksmann, chef de la commission spéciale du Parlement européen sur l’ingérence étrangère, au cours d’une réunion, jeudi, à Taipei. STR/AFP

«Vous n’êtes pas seuls.» C’est le message de Raphaël Glucksmann, chef de la délégation de sept eurodéputés en visite à Taïwan. Une déclaration symbolique, à l’image de cette première visite officielle du Parlement européen dans l’île. Elle met en lumière un changement d’attitude de l’Union européenne, en faveur d’un rapprochement avec Taipei, au grand mécontentement de Pékin.

La visite fait suite à la résolution adoptée par le Parlement européen le 21 octobre, appelant à un renforcement des liens. Un « moment décisif», confie au Figaro l’eurodéputé Charlie Weimers, auteur du texte. Alors que le Parlement a «mis au congélateur l’accord d’investissement entre l’UE et la Chine, il appelle à entamer de toute urgence un accord bilatéral d’investissement avec Taïwan», continue-t-il.

Bien que symbolique, l’action du Parlement européen traduit un changement profond. On observe «une accélération, une densification des relations» entre l’Union et Taïwan, explique Marc Julienne, spécialiste de la Chine.

(source: Le Figaro)

 

AGMM de Narison Stephan : Pour éviter le détournement massif des fonds

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Quand le « choix de méthode » est primordial dans le processus décisionnel pour l’Avenir de l’Humanité.

Narison Stephan, directeur de recherche Émérite au Laboratoire Univers et Particules du CNRS de Montpellier en physique des Hautes Énergies

L’Association Gasy Miara Mandroso (AGMM) de Narison Stephan a apporté son point de vue sur les fonds obtenus par l’assistance, le don des associations, et les prêts bancaires des bailleurs de fonds octroyés à Madagascar. Cette association estime ainsi que « pour éviter le détournement massif des fonds, les associations, donateurs et bailleurs ne doivent plus donner de liquidité ou effectuer des virements bancaires mais devraient plutôt offrir des équipements et réaliser eux-mêmes le projet.

Le mandatement d’un contrôleur des travaux finis qui s’engage à faire travailler les autochtones n’est pas suffisant ». L’AGMM du directeur de recherche Émérite au Laboratoire Univers et Particules du CNRS de Montpellier en physique des Hautes Énergies, Stephan Narison, d’ajouter que ceci « pour éviter les nombreux intermédiaires affamés qui saisissent l’argent au vol, au propre comme au figuré ».

Recueillis par Dominique R

COP26 Glasgow: Madagascar porte-voix de l’Afrique

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Réchaud à base d’éthanol : 100 millions USD pour équiper 5 millions de ménages

Andry Rajoelina qui participe à la 26e édition du sommet international sur le climat COP26 à Glasgow, en Ecosse, a plaidé pour l’utilisation de réchauds à base de bioéthanol et de gaz à Madagascar afin de préserver les forêts dans le pays.

«  Pour équiper 5 millions de ménages, nos besoins de financements s’élèvent à 100 millions de dollars », a-t-il déclaré lors de l’événement « Action and Solidarity » qui s’est tenu en marge du sommet et qui a été présidé par le premier ministre britannique, Boris Johnson.

Devant une trentaine de pays dont trois venus d’Afrique ayant participé à cet événement, le Chef d’Etat a rappelé que Madagascar représente 5% de la biodiversité mondiale. Sa biodiversité est essentiellement composée de forêts et contribue activement à la lutte contre le changement climatique en captant une bonne partie des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. Or, cette biodiversité est menacée par la déforestation due principalement à l’utilisation des bois de chauffe et à la transformation des forêts en charbon pour la cuisson.

Les besoins des malgaches en charbon s’élèvent à 450.000 tonnes par an à Madagascar. Pour obtenir 10 kg de charbon, il faut 100 kg de bois. Ainsi, chaque année, une famille détruit un hectare de forêts afin de subvenir à ses besoins en énergie. Madagascar propose donc une transition énergétique à travers le financement de sources d’énergie propres qui se substitueront au bois de chauffe.

« Madagascar à l’image de l’Afrique peut être la vitrine d’un développement vert, d’une émergence écologique et d’un modèle de résilience climatique. Le financement climatique et les appuis financiers et accompagnements techniques sont essentiels pour soutenir notre industrie verte visant à accroître nos ambitions en matière d’atténuation et d’adaptation climatique  » a souligné Andry Rajoelina.

Cette plus grande conférence internationale sur le climat de la planète a ouvert ses portes lundi 1er novembre et durera jusqu’ au 12 novembre et 197 pays y participe.

(source: M/car Tribune)

Maître Alain Raondry : « Tout le personnel judiciaire n’est pas à l’abri d’un mouvement de justice populaire »

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Tout juste élu à la tête de l’ordre des avocats de Madagascar, Alain Raondry partage le contour de ses projets pour les deux prochaines années. Entretien.

Midi Madagasikara : Quels seront vos chantiers prioritaires à la tête de l’ordre des avocats de Madagascar ?

Alain Raondry : Plusieurs réformes sont à entreprendre à partir du 1er janvier 2022, date de ma prise effective de fonctions, je n’en citerai ici que quelques-unes. Le premier chantier sera d’actualiser la loi N° 2001-006 du 09 avril 2003 organisant la profession d’avocat et le règlement intérieur du Barreau en fonction de l’évolution de la réalité sociale et professionnelle.

Me Alain Raondry, nouveau Bâtonnier de Madagascar

Le deuxième sera axé sur l’intensification de la publicité fonctionnelle qui consiste à porter à la connaissance des personnes physiques et morales tous les aspects de la profession aussi bien en tant que conseil juridique qu’en tant que défenseur devant tous les organismes disciplinaires et les juridictions…

Le troisième est l’aspiration de l’Ordre des avocats à être un interlocuteur naturel des institutions publiques et des partenaires techniques et financiers en matière d’élaboration de textes. Leur qualité de praticiens du Droit fait que les avocats sont des témoins au quotidien de l’impact du droit positif sur les justiciables et les incidences éventuelles des modifications envisagées. Je pense entre autres aux débats sur l’interruption thérapeutique de grossesse et à la modification de l’ordre de succession en cas de décès.

M-M : La justice est pointée du doigt par son taux de perception de la corruption élevé par rapport aux autres secteurs. Quels sont les impacts de cette situation pour votre métier?

A-R : La survie de la profession dépendra de l’efficacité de la politique de lutte contre la corruption. Certains justiciables préfèrent approcher les personnes qui leur promettent illicitement une obligation de résultat sans avoir conscience que tout le monde sortira perdant à long terme.

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Hugues Rajaonson, mpahay Hary

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« L’invité du Jour »: Atoa Hugues Rajaonson, Sekretera Jeneralin’ny Minisiteran’ny Fizahantany, ary koa ny Minisiteran’ny Fitantanam-bola teo aloha no vahinin’ny Fandaharana manokan’i Gasikara Fenosoa

Justice – Raoul Rabekoto révoqué de la magistrature

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Révocation avec suspension de solde. Telle est la décision prononcée par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui a siégé en conseil de discipline, contre Raoul Rabekoto, président de la Fédération malgache de football (FMF).

Magistrat de carrière, le boss de la FMF est, visiblement, en train de boire le calice jusqu’à la lie. Il a été évincé de son poste de directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNAPS), en 2019. Il a ensuite fait l’objet d’une poursuite judiciaire pour malversations financières au sein de cette entité, au début de l’année 2020. Ce qui l’a amené à fuir le pays pour se réfugier en Europe. En septembre, il a été condamné par contumace à dix ans de travaux forcés et d’une amende de 500 millions d’ariary, dans le cadre de cette affaire. Sa peine s’accompagne d’une interdiction d’exercer une fonction publique durant dix ans.

Voilà donc qu’après sa traduction devant le conseil de discipline du CSM, le magistrat Rabekoto a été révoqué. L’information a été partagée par Herilaza Imbiky, ministre de la Justice qui, selon la Constitution, est le vice-président du CSM, en marge d’un événement, hier, à Andraharo. Le président de la FMF a été dans la liste des cinq magistrats traduits devant le conseil de discipline du CSM durant sa session, la semaine dernière.

Selon les explications, “le manquement aux devoirs et obligations de son état”, serait le motif de la révocation avec suspension de solde de Raoul Rabekoto. Une décision qui n’aurait pas de lien direct avec la condamnation prononcée par le Pôle anti-corruption d’Antananarivo (PAC), d’après le Garde des Sceaux de la République. Le motif de la décision du conseil de discipline du CSM revêt deux volets.

Le premier, selon le ministre Imbiky, est que le président de la FMF n’a pas rejoint son poste au sein de la magistrature après qu’il ait été démis de ses fonctions de directeur général de la CNAPS, en 2019. Le second serait que le magistrat ait une obligation d’exemplarité. “Rien que le fait d’être mis en cause dans une affaire judiciaire, peut être considéré comme un manquement aux devoirs et obligations de son état”, ajoute le ministre de la Justice, durant un entretien.

(source; lexpress.mg)