Comme la plupart des autres régions, les pays africains sont confrontés à une myriade de défis, adaptés à leurs réalités socio-économiques. Ces défis ont généralement un effet dissuasif sur la voie du développement durable, et la gestion de leur dette extérieure est un aspect crucial de la stabilité économique. De plus, les faibles niveaux d’endettement contribuent à réduire la vulnérabilité financière des pays africains.
AfrikMag vous présente le top 10 des pays africains les moins endettés envers le Fonds monétaire international. Cette liste a été obtenue sur le site officiel du FMI et se base sur les données au 8 décembre 2023.
Les pays avec des niveaux d’endettement plus faibles sont mieux placés pour maintenir la stabilité économique. Un endettement élevé peut conduire à des crises financières, à une dévaluation monétaire et à des pressions inflationnistes, pour n’en citer que quelques-unes.
En adoptant une approche conservatrice en matière d’emprunt extérieur, les pays africains peuvent atténuer ces risques et œuvrer à la création d’un environnement économique stable propice à une croissance durable.
Maintenir un faible fardeau de la dette peut offrir plusieurs avantages qui contribuent au bien-être économique global d’une nation, et certains pays africains ont fait du bon travail dans ce domaine, notamment auprès de prêteurs spécifiques.
Le Fonds monétaire international (FMI) est un acteur majeur de la finance mondiale, apportant un soutien financier aux États confrontés à des difficultés économiques.
Cependant, les prêts du FMI peuvent avoir de nombreuses conséquences sur son économie. Ces conséquences se font bien moins sentir dans certaines régions africaines que dans d’autres, en raison du peu de prêts que ces pays ont contractés auprès du prêteur mondial.
Cela dit, vous trouverez ci-dessous les 10 pays africains les moins endettés envers le FMI, gracieuseté du site officiel du FMI. En outre, la liste capture les données au 6 décembre 2023.
10 pays africains les moins endettés auprès du FMI
The nanoscopic world is wild!! Looking at basic objects like a grain of salt under an electron microscope looks like nothing you would have expected. Furthermore, have you ever wondered whether seeing a single atom is possible? Or how do scientists and engineers create only a few nanometers wide transistors? In this video, we will explore the electron microscope and how they are used to see nanoscopic objects. Specifically, we’ll look at the Transmission Electron Microscope and the Scanning Electron Microscope and dive into how they work.
Grands événements pour ELI hier, avec la sortie de promotion, célébration du 33e anniversaire et lancement des hautes études
L’Institut de Langue Anglaise ELI a marqué hier une triple célébration exceptionnelle, soulignant non seulement ses 33 années d’histoire remarquable mais également son évolution majeure en tant que Groupe Éducatif ELI.
Cette transformation s’inscrit dans une trajectoire d’excellence éducative et d’engagement envers l’avenir des étudiants malgaches. Fondé en 1990 à Isoraka, ELI a été un pionnier dans le domaine de la formation en langues étrangères à Madagascar, devenant une référence indéniable dans le secteur. Son récent déménagement à Ambatoroka lui a permis de se doter d’installations modernes, renforçant ainsi son engagement envers une éducation de qualité. L’évolution en Groupe Éducatif ELI symbolise une expansion significative. Intégrant désormais ELI, ELI School, HEA (Hautes Études des Affaires) et la LGU (Laulanie Green University, spécialisée en Agroécologie), cette initiative vise à élargir l’impact éducatif et à contribuer au développement global du pays. Ce changement a été officiellement annoncé lors d’une cérémonie emblématique, hier. Au cours de cette journée commémorative, le Groupe Éducatif ELI a célébré 33 années d’excellence éducative. La remise de certificats à 324 diplômés, issus de formations en langues variées (Anglais, Chinois, Français, Allemand, Espagnol, Italien), témoigne de l’engagement continu de l’institution envers la réussite de ses étudiants.
Industry Minister Yasutoshi Nishimura speaks to reporters in the city of Naka, Ibaraki Prefecture, on Sunday. | JIJI
Prime Minister Fumio Kishida is looking to remove all Cabinet members belonging to the largest faction of the ruling Liberal Democratic Party from their posts amid the deepening political funds scandal, sources said Sunday.
Some members of the faction formerly led by the Prime Minister Shinzo Abe are suspected of receiving tens of millions of yen in unreported funds from the proceeds of fundraising parties, according to sources.
The faction is suspected of creating slush funds through these money flows, which the Tokyo District Public Prosecutors Office’s special investigation squad is investigating. The suspect funds may total hundreds of millions of yen in the five years through 2022.
Among the faction’s senior members, Chief Cabinet Secretary Hirokazu Matsuno, former education minister Ryu Shionoya, LDP Diet affairs committee chair Tsuyoshi Takagi, Hiroshige Seko, secretary-general for the LDP in the House of Councilors, LDP policy chief Koichi Hagiuda and industry minister Yasutoshi Nishimura are each suspected of receiving about ¥1 million to over ¥10 million over the five years.
Under Japan’s political funds control law, failure to report funds and making false statements are punishable by up to five years in prison or a fine of up to ¥1 million.
Kishida appears to be considering the moves in the hope of mitigating further damage to his already-unpopular administration.
Still, Nishimura said on Sunday that he intends to continue his ministerial role.
« I have not been told anything at this point. I’d like to continue to fulfill the responsibilities, » he said, denying that he would resign. « I am carefully scrutinizing my own political fund balance reports once again. I would like to give a full explanation at the appropriate time, » Nishimura told reporters after a visit to the city of Naka, Ibaraki Prefecture.
LDP factions have as a matter of practice allotted quotas for tickets at such fundraising parties, usually priced at ¥20,000 each. If the number of tickets sold surpassed the targets, the extra funds were traditionally returned to the lawmakers as a type of commission. The extra funds were allegedly neither reported as expenditures nor as payments to the lawmakers, leading critics to argue that it constituted a form of tax evasion.
Des limites s’imposent à l’éducation sexuelle à l’école. Elle doit tenir compte du principe de l’abstinence que prône le ministère de l’Education nationale.
Contradictoire. Le ministère de l’Education nationale interdit les démonstrations véhiculant l’utilisation de matériel et/ou des méthodes contraceptives, y compris les préservatifs, dans l’enceinte des établissements scolaires, du Préscolaire au Terminale. Tel est le contenu d’une note circulaire du 7 novembre, signée par son secrétaire général, Théophil Rabenandrasana.
« Les démonstrations de l’utilisation d’un préservatif en classe peuvent perturber les élèves. Puis, il y a des élèves plutôt en avance. Certains sont en classe de 3e à l’âge de 11 ans. C’est délicat de faire ces démonstrations devant eux », explique une source auprès de ce ministère, ce weekend. Cette note souligne, en outre, que toutes les activités à effectuer à l’école doivent être mises en œuvre dans le respect du principe du ministère, notamment, « l’abstinence », afin d’assurer la continuité des études pour les apprenants.
En contradiction
« Cette mesure est en contradiction avec la loi qui fixe les règles générales régissant la santé de la reproduction et la planification familiale (loi PF) », indique Eugène Andriamasy, responsable de plaidoyer auprès de Marie Stopes Madagascar. Selon cette loi, « Le droit à la santé de la reproduction et à la planification familiale est un droit fondamental. Aucun individu ne peut être privé de ce droit dont il bénéficie sans discrimination aucune fondée sur l’âge, (…). (…) Indépendamment de son âge, tout individu a droit à des services complets : information, éducation, communication, prise en charge, référence en matière de santé de la reproduction et de la planification familiale ». « Cette décision expose nos jeunes à des grossesses précoces, et au risque d’infection au VIH/Sida qui se propage à une vitesse grand V, actuellement. Ils ne savent pas comment se protéger, si on ne les informe pas. Sachant que nos jeunes sont sexuellement précoces », enchaine-t-il. L’âge médian au premier rapport sexuel serait de plus en plus précoce, il est à moins de 15 ans, alors que l’âge légal pour le mariage est de 18 ans, et les complications de la grossesse et de l’accouchement sont la deuxième cause de décès pour les jeunes filles âgées de 15 à 19 ans, selon cette loi PF.
Cette décision surprend, en outre, des enseignants de la matière Sciences naturelles. « Les méthodes naturelles et les contraceptions chimiques pour la régulation des naissances sont inscrites dans le programme scolaire, dès la classe de 4e. Cette note veut-elle dire qu’on ne doit plus les enseigner en classe ? », s’interrogent des enseignants. Le ministère précise qu’il n’interdit pas les actions contraires au principe de l’abstinence, en dehors des établissements scolaires.
Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.
Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé dimanche à son homologue Volodymyr Zelensky le «soutien de la France» à l’ouverture de négociation d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, actuellement bloquée par la Hongrie.
Au cours d’un appel téléphonique, Emmanuel Macron a salué l’adoption par le parlement ukrainien les 8 et 9 décembre «de plusieurs textes de loi décisifs, portant notamment sur les droits des minorités nationales, la réforme de la justice et la lutte anti-corruption», selon l’Élysée. «L’Ukraine manifeste ainsi sa détermination à répondre dès maintenant aux recommandations qui lui ont été faites par la Commission européenne», a ajouté la présidence française.
Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent se prononcer jeudi et vendredi sur le lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine.
Orban inflexible
Mais le premier ministre hongrois Viktor Orban reste inflexible dans son opposition à l’ouverture de ce processus. «L’Ukraine est connue pour être l’un des pays les plus corrompus du monde. C’est une plaisanterie ! Nous ne pouvons pas prendre la décision d’entamer un processus de négociation d’adhésion», a-t-il affirmé après avoir rencontré Emmanuel Macron jeudi dernier à Paris.
Le président français a aussi «réitéré le soutien indéfectible de la France à l’Ukraine face à la guerre d’agression menée par la Russie», a dit l’Élysée.
I informed Emmanuel on frontline developments and thanked him for all the military aid provided by France. We discussed our priority needs and the next French defense package, which will significantly strengthen Ukraine’s…
— Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський (@ZelenskyyUa) December 10, 2023
De son côté, Volodymyr Zelensky a indiqué sur la plateforme X avoir informé son homologue français des développements militaires sur la ligne de front. «Nous avons discuté de nos besoins prioritaires et du prochain paquet d’aide militaire français qui va significativement renforcer la puissance de feu de l’Ukraine», a-t-il écrit.
Ny niandohana sy ireo Dingana vita tao anaty 20 Taona : fanabeazana, fisorohana, fampiarana lalàna …
La présidente (a,d), et le secrétaire exécutif (a,g), du CSI lors de la présentation di rapport d’activité du comité, en début d’année
Les conséquences néfastes de la corruption et du blanchiment d’argent sur le développement du pays sont concrètes. Elles plombent la croissance économique.
Un haut niveau de corruption se traduit par un faible niveau de développement humain. Il s’agit d’un constat fait par le Fonds monétaire international (FMI), dans un rapport qui date de 2017. Un constat que le Comité de sauvegarde de l’intégrité (CSI) rappelle afin de souligner les effets négatifs de ce fléau sur l’économie nationale.
À l’occasion du 20e anniversaire de la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC), le CSI poursuit les offensives médiatiques afin de mettre ce phénomène mondial et ses conséquences néfastes sous les spotlights. Ceci, afin de conscientiser l’opinion publique, les acteurs politiques et les décideurs étatiques. Cette fois-ci, le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité choisit de mettre l’accent sur les impacts négatifs de la corruption et du blanchiment d’argent sur le développement étatique.
Pour appuyer ses arguments, le CSI table sur un rapport d’évaluation du FMI. Dans ce document de 2017, il est indiqué, en effet, “qu’avec la dégradation de la gouvernance à Madagascar, la croissance économique diminue d’à peu près 0,5% par an”.
Coopération
Le Comité ajoute que “les estimations des services du FMI indiquent également qu’une amélioration d’un point du contrôle de la corruption dans un pays s’accompagne d’une hausse des recettes fiscales de 4% du PIB”. Aussi, avec une amélioration de la gouvernance, la Grande île, qui figure dans la liste des pays à revenu intermédiaire, peut tout à fait prétendre à une hausse de ses recettes fiscales d’un peu plus de 3% du Produit intérieur brut (PIB), avance le communiqué du CSI. La missive, ici, reprend toujours le constat du FMI.
“Le CSI recommande, pour ce faire, la mise en place d’une administration publique probe et efficace à travers la transparence et l’allègement des procédures, le respect des usagers par le traitement égalitaire des dossiers et la redynamisation des systèmes de contrôle interne”, soutient-il dans son communiqué de presse. Comme indiqué auparavant, outre la corruption, le blanchiment de capitaux qui en est un délit connexe, met sensiblement à mal l’économie nationale. “Des opérations apparemment légitimes conduites sur le territoire malgache dissimulent des fonds illégaux”, affirme ainsi le Comité.
À la lecture de la missive du CSI, les blanchiments de capitaux à Madagascar découlent souvent des trafics de ressources naturelles. Là, entrent en scène les avantages d’avoir adhéré à la CNUCC. La Grande île fait partie des premiers pays à l’avoir ratifiés, le 22 septembre 2004. Soit, quelques mois après l’avoir signé, le 9 décembre 2003. “L’adhésion de Madagascar à la CNUCC facilite la coopération internationale. (…) Elle contribue à l’amélioration de la prévention et la lutte contre la criminalité transnationale”, assure le CSI.
Dans son communiqué, le Comité ajoute qu’en vertu de la CNUCC, “les États parties coopèrent étroitement, conformément à leurs systèmes juridiques et administratifs respectifs, en vue de renforcer l’efficacité de la détection et de la répression des infractions visées par la Convention. Ils coopèrent en matière pénale, et se prêtent mutuellement assistance dans les enquêtes et les procédures”.