Mois: septembre 2025

Vaovao samihafa Talata 30 Septembre 2025

Publié le Mis à jour le



JERY hafa raha samy hafa indray ity

Mpanolotsainan’ny Tanàna telo mianadahy avy eny amin’ny Fitsarana Anosy

Gaza: Benyamin Nétanyahou, sous pression, accepte le plan de paix de Donald Trump tout en posant ses conditions

Publié le Mis à jour le

Le premier ministre israélien a insisté sur les limites qu’il a fixées au texte proposé par le président américain. Dans un pays déchiré par vingt-trois mois de guerre, l’accord a été accueilli positivement par l’opposition et les familles des otages du Hamas.

Le président américain, Donald Trump, et le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à la Maison Blanche, à Washington, le 29 septembre 2025. SAUL LOEB/AFP

Quelles concessions Benyamin Nétanyahou a-t-il acceptées pour sortir de la guerre ? Et quelles conséquences pour Israël et son premier ministre ? Aux côtés de Donald Trump, lundi 29 septembre, à la Maison blanche, le chef du gouvernement israélien a dit approuver le plan de paix en 20 points du président américain.

« Je soutiens votre plan pour mettre fin à la guerre à Gaza, qui nous permet d’atteindre nos buts de guerre », a dit le chef du gouvernement devant son interlocuteur américain. Pour insister, ensuite, plus longuement, sur les nombreuses limites qu’il avait posées sur la plupart des points clés du plan « historique » vanté par M. Trump. Au point, parfois, de sembler amender le texte officiel rendu public par l’exécutif américain au même moment.

Le retrait de l’armée israélienne de l’enclave palestinienne ? Par étapes et partiel. « Si le Hamas accepte votre plan, Monsieur le président, la première étape sera un retrait modeste, suivi de la libération de tous nos otages dans les soixante-douze heures », a expliqué M. Nétanyahou en insistant sur le terme « modeste ». « Le Hamas sera désarmé. Gaza sera démilitarisée. Israël conservera la responsabilité de la sécurité, y compris un périmètre de sécurité dans un avenir prévisible », a dit le premier ministre.

Services bancaires – Liquidités garanties malgré les tensions

Publié le

(©madagascar-tribune.com)

Face aux tensions sur le territoire national, la Banque Centrale de Madagascar (BCM) et l’Association Professionnelle des Banques (APB) publient des communiqués pour rassurer la population sur la disponibilité des liquidités et le fonctionnement des services bancaires.

Sécurité et continuité garanties

La Banque Centrale de Madagascar annonce des réserves suffisantes pour accomplir ses missions et répondre pleinement aux besoins en billets de banque des usagers à travers les banques et le secteur financier. L’approvisionnement des Distributeurs Automatiques de Billets (DAB) nécessite des conditions de sécurité strictes. Les autorités concernées, les banques et les entreprises de transport de fonds travaillent activement pour rétablir cet approvisionnement dans les meilleurs délais.
La BCM suit l’évolution de la situation avec attention et invite la population à garder son calme face aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux et dans certains médias. « Ces rumeurs ne reflètent pas la réalité. Les services bancaires essentiels continuent de fonctionner normalement » a ajouté la source.

Engagement des institutions

L’Association Professionnelle des Banques informe que les banques, en collaboration avec la BCM, mobilisent tous les moyens pour garantir la continuité des services bancaires. Les DAB, canal essentiel pour l’accès aux liquidités, bénéficient d’une attention particulière. L’APB souligne que ces mesures facilitent les opérations quotidiennes et soutiennent les transactions financières des citoyens. Les banques remercient leurs clients pour la confiance et la compréhension. Elles réaffirment leur engagement à maintenir la disponibilité des billets et assurer la continuité des services bancaires malgré les tensions actuelles.
Dans ce contexte, les experts financiers rappellent l’importance de rester vigilant tout en conservant son calme. Les institutions bancaires disposent de mécanismes solides pour gérer les flux de liquidités et répondre aux besoins des usagers. Les clients peuvent effectuer leurs transactions normalement et consulter les canaux officiels pour obtenir des informations fiables.

(source: moov.mg)

Madagascar: Népalisation inversée ?

Publié le

La séquence qui a commencé depuis le jeudi 25 septembre a clairement mis en lumière deux processus différents. D’une part, les manifestations pacifiques de la Gen Z Madagascar pour revendiquer la fin des délestages et le respect des droits fondamentaux. D’autre part, les pillages qui ont eu lieu, s’attaquant d’abord aux commerces, puis ensuite aux domiciles de particuliers. Ceux qui ont appelé à répliquer les mouvements qui se sont déroulés à Katmandou il y a quelques semaines auraient-ils obtenu une népalisation, mais inversée ?

Avant le 25 septembre, les appels à s’en prendre aux domiciles des hiérarques du pouvoir, en partageant leurs adresses sur les réseaux sociaux, avaient créé un climat de terreur dans les cercles dirigeants. Toutefois, à présent, ce sont les citoyens qui sont les victimes de ce terrorisme : les appels à la violence ont été suivis d’effets. Toutefois, les victimes ne sont plus celles qui étaient désignées d’avance car les pillages s’en prennent aveuglément à leurs cibles. Du moins, presque aveuglément, car on observe que les biens de certains oligarques sont étrangement et systématiquement épargnés.

De toute évidence, les deux processus de revendications et de pillages sont indépendants, même s’ils se déroulent dans la même fenêtre temporelle. On ne peut en aucun cas imaginer que c’est la Gen Z Madagascar, encore en quête d’organisation, qui pourrait être derrière les actes de vandalisme. L’observation du phénomène met en évidence que les pillages ne sont aucunement spontanés et reflètent une organisation orchestrée en sous-main. Les deux questions à creuser sont donc celles-ci : qui et pourquoi ?

La question du « qui » a déjà été partiellement abordée dans notre précédente analyse. De par l’expérience de la vie politique malgache depuis la Deuxième République, et notamment au vu de ce qui a été observé pendant la crise de 2009, les regards soupçonneux se tournent spontanément vers le pouvoir en place. Sa motivation serait que la psychose créée par les pillages peut avoir comme effet indirect un bris de la dynamique des manifestations en en réduisant l’affluence, d’une part parce que la population va préférer rester chez elle pour veiller sur ses biens, et d’autre part parce que l’amalgame créé entre pillages et manifestations va finir par discréditer ces dernières.

Il y a toutefois une deuxième hypothèse possible. Les pillages pourraient être l’œuvre de groupes politiques désireux de fragiliser le pouvoir. Le premier réflexe serait de penser à l’opposition politique. Toutefois, l’échec de la « révolution des choux-fleurs » de 2023 montre que l’opposition est faible et ne dispose pas des relais qui seraient nécessaires auprès des bas-quartiers et du milieu du rugby, vivier habituel des gros bras et casseurs depuis des décennies. En revanche, on peut imaginer que ces actes de vandalisme pourraient être à l’initiative de groupes proches du pouvoir, mais qui désireraient se débarrasser d’Andry Rajoelina, et notamment empêcher toute velléité de troisième mandat.

Cette deuxième hypothèse est donc celle d’une guerre interne entre deux clans du même régime, dont l’un souhaiterait accéder de manière plus directe au pouvoir et à ses avantages. L’attrait des prébendes a toujours généré à un moment ou à un autre des Iznogoud parmi ceux qui sont frustrés de « ne manger que des miettes” dans l’ombre de celui qui est en première ligne. En science politique, un coup d’État n’est pas toujours l’œuvre de l’opposition.

La journée d’aujourd’hui s’annonce encore une fois tendue, avec un appel de la Gen Z Madagascar à un large rassemblement au campus d’Ambohitsaina. Depuis jeudi, les forces de l’ordre ont choisi de réprimer dans la brutalité une manifestation pacifique de jeunes aux mains nues. Il est à craindre que les déclarations peu éclairées ce dimanche d’Andry Rajoelina n’encouragent davantage les forces de l’ordre dans la répression, et les gros bras dans les pillages. Les officiers de gendarmerie qui se sont rendus coupables des exactions de la semaine passée savent d’ailleurs que la démonstration de la capacité à maîtriser les manifestations d’opposition dans la Capitale est un accélérateur de carrière. Depuis 2009, tous les colonels ayant eu ce genre de responsabilités à la Circonscription inter-régionale de la gendarmerie à Antananarivo (CIRGN) se sont très vite retrouvés étoilés, de Richard Ravalomanana à Zafisambatra Ravoavy, en passant par Andry Rakotondrazaka. Il est donc prévisible que l’ambitieux lieutenant-colonel Tojo Raoilijon cherche à leur emboîter le pas dans la répression féroce face à la Gen Z Madagascar. Celle-ci ne fait pourtant que revendiquer ce qui devrait être un droit fondamental du XXIème siècle : un accès décent à l’eau et l’électricité

De ce qui précède, il semble que deux principaux scenarii se dégagent.  Lire la suite »

The Mathematician who transformed Probability, Randomness, and Computer Science

Publié le

Discover the extraordinary life of Andrey Kolmogorov, the genius mathematician who transformed probability, randomness, and computer science. From his early years in Russia to groundbreaking contributions in probability theory, turbulence, and algorithmic complexity, this video explores the full story of his life, work, and legacy.


Learn how Kolmogorov’s ideas shaped modern mathematics, influenced generations of scientists, and even led to shocking real-life incidents that reveal the human side of one of history’s greatest mathematical minds. Whether you’re a student, educator, or math enthusiast, this video provides a complete and fascinating look at the man behind the formulas.

Andry Rajoelina: dissolution du gouvernement de Ntsay Christian

Publié le

Madagascar n’a plus de gouvernement. Le président Andry Rajoelina l’a annoncé ce soir dans une allocution. Cette décision fait suite à des manifestations qui ont fait 22 morts depuis jeudi. Les manifestants, qui protestaient contre les délestages, réclament désormais le départ du président.