Andriantsilavonandriana

Décès de Seth Ranohisoa : Un nationaliste économique s’est éteint

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Le monde des affaires et le milieu  politique  viennent de perdre une personnalité importante. L’on apprend en effet le décès de Seth Ranohisoa, un homme qui a marqué de son empreinte la vie économique et politique du pays.

Président du groupe Ranohisoa, il figurait parmi les fondateurs du Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FIVMPAMA) aux côtés des pionniers de l’industrie malgache comme André Ramaroson, Norbert Ranaivo, Adolphe Razafindramboa, Emile Rabemanantsoa et les autres.

Nationaliste économique, Seth Ranohisoa a toujours su défendre le tissu industriel malgache, notamment lors de sa participation à des conférences internationales organisées par le Bureau International du Travail (BIT).

Sur le plan politique, on l’a surtout connu durant son mandat de sénateur sous la deuxième République. Il s’est éteint, hier à l’âge de 89 ans. À l’âge de la vieillesse.  L’inhumation aura lieu samedi  dans son caveau familial à Ambohimanga. Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille.

R.Edmond – Midi-M/kara


Protégé : Picnic2 – 11 Décembre 2021

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Protégé : Picnic 11 Décembre 2021

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Protégé : Tsimiamboholahy

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FCRTM – Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar

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Rohim-pihavanana ao amin’ny FCRTM – Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar

Ny Filoha nasionaly Mpanorina, ny Printsesy Elakovelo Elisiosa Zoendreniny.

Efa nitsangana hatramin’ny taona 2009 ity Rafitra ivondronan’ny Mpandala ny nentim-paharazana ity, izay tarihan’ny Printsesy Zoendreniny Elakovelo.

Mahaliana tokoa ny Lahateny voarakitra ato, saingy somary ambanimbany ihany ny « Volume Son » ny oronan-tsary.


Instances internationales – Des Malagasy à des postes de haute responsabilité

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Mme Monique Andreas Esoavelomandroso et SEM Patrick Rajoelina.

Les nominations de représentants de la Grande île au sein d’instances internationales se suivent ces derniers temps. Dernièrement, selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, hier, Monique Andreas Esoavelomandroso, ancienne médiateur de la République de Madagascar, a été élue au Comité des Sages du « Marché commun de l’Afrique orientale et australe » (COMESA) pour un mandat de quatre ans. Ce Comité des Sages du COMESA (CdS) fait partie d’un des piliers essentiels de la promotion de la paix et de la sécurité dans la région, conformément à l’article 3 du Traité du COMESA. Il a été créé en 2009 pour renforcer le cabinet du Secrétaire général pour les missions de restauration de la paix dans le cadre du Programme Paix et sécurité.

Cette organisation régionale accueillera également une autre ressortissante malgache, en l’occurrence la juge Salohy Norotiana Randrianarisoa, ex-directeur général des Affaires judiciaires, des études et des réformes auprès du ministère de la Justice, qui a été élue pour siéger en tant que juge de la Cour de justice de cette même organisation régionale. Ces deux personnalités prêteront serment durant le prochain Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement prévu en Egypte, le 23 novembre 2021. Elles ont rendu une visite de courtoisie au ministre des Affaires étrangères, Patrick Rajoelina, hier avant leur départ.

Les représentantes de la gent féminine ne sont pas les seules à porter haut le flambeau du pays. Le Général Edelin Calixte Randriamiandrisoa vient d’être nommé membre du Conseil d’Administration (CA) du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme ou Global Fund. Il y siégera ainsi en qualité de représentant de l’Afrique orientale et australe. Rôdé au travail avec les partenaires techniques et financiers, cet officier supérieur a été conseiller spécial de plusieurs chefs de Gouvernement malagasy et a présidé le Country Coordinating mechanism et l’instance de coordination nationale des subventions du Fonds mondial à Madagascar de lutte contre les pandémies.

Le dernier nommé n’est plus à présenter. Le Professeur Raymond Ranjeva, président sortant de l’Académie nationale de Madagascar, vient d’être élu Président de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques le 13 Novembre 2021 à Dakar. Il s’agit d’une toute nouvelle institution de réflexion et de recherche axée sur les problèmes dans les domaines religieux, social, politique, scientifique, culturel et environnemental.

L’Académie offre un espace de formation pluridisciplinaire ouvert aux Africains et à la diaspora. Ceux-ci recevront des compétences sur les notions du vivre ensemble, de la justice, de l’enrichissement mutuel et de la paix. Des nominations qui en appellent d’autres et qui montrent que Madagascar est un pays dynamique au plan international. De nombreuses responsabilités lui sont confiées au sein d’instances internationales.

(source: laverite.mg)

Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques : Le Pr Raymond Ranjeva élu président

Le professeur Raymond Ranjeva est élu président de la toute nouvelle Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques de Dakar. Cette élection s’est déroulée samedi dernier dans la capitale sénégalaise.

Le Professeur Raymond Ranjeva

Ancien recteur de l’université d’Antananarivo, ancien juge et vice-président de la cour internationale de Justice et membre de l’Académie malgache, le Pr Raymond Ranjeva va désormais prendre la tête d’une structure ayant pour vocation de faire face à l’ampleur des conflits à caractère religieux qui menacent la paix et le Continent, avec le concours des universitaires africains et en collaboration avec des communautés chrétiennes.

Cette Académie afri­caine qui vient d’être créée a été présentée officiellement samedi dernier. Des professeurs et d’anciens recteurs d’universités, des dignitaires religieux et politiques, l’ancien archevêque de Dakar, Son Eminence Mgr Théodore Adrien Sarr, le cardinal John Olorunfémi Onaiyekan du Nigéria, et Mgr Michaël W. Banach, nonce apostolique au Sénégal ont assisté à cette cérémonie.

Lancement du film « Nampoina » : la classe politique réunie autour d’Andrianampoinimerina

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Portrait apocryphe du grand Roi unificateur Andrianampoinimerina.

Susciter l’intérêt général pour la connaissance de l’histoire de Madagascar et faire apparaître les spécificités d’être malgache.

Lancement du film intitulé « Nampoina, Ny riaka no valampariako », hier après-midi, à l’hôtel Carlton, dont le professeur Raymond Ranjeva en est l’auteur et Henri Randrianierenana le réalisateur.

Toujours est-il que cette cérémonie a vu la présence de politiciens, d’universitaires, d’artistes, d’académiciens et d’autres personnalités. Il s’agit, entre autres, de Marc Ravalomanana, Jean Brunelle Razafintsiandraofa, Hanitra Razafimanantsoa, Tabera Randriamanantsoa, Lucile Rabearimanana, Ramisandrazana, Siteny Randrianasoloniaiko, Ahmad, Dama, Bekoto et Jaojoby. Ce projet relève d’un film de fiction historique sur la base de documents historiques à propos du roi Andrianampoinimerina. Son objectif est de consolider l’unité nationale malgache autour du projet et de l’idée du premier souverain dans l’histoire de Madagascar à avoir prôné et organiser l’unité nationale.

Absence de repères

La durée du film est de 120 mn et a vu la participation, entre autres, de l’association Valamparihy, du professeur Raymond Ranjeva : auteur du film et co-initiateur du projet, Mark Murphy de Solar Products (U.K) : producteur, Rupert Parker : directeur photo et Henri Randrianierenana comme réalisateur. Les lieux du tournage se feront à Anjozorobe, Fenerive-Est et Fort-Dauphin. Notons que le tournage va durer trois mois, la première diffusion aura lieu en avril 2022. Quant à la diffusion locale, elle sera gratuite, touchant notamment les universités publiques et privées et la chaîne de télévision nationale. Pour la diffusion internationale, elle se fera, par Netflix (partenariat avec Solar Product), diffusion sur câble, youtube, le site www. nampoina.mg, les réseaux sociaux et le centre culturel international avec Madagascar. Lors de son intervention, le professeur Raymond Ranjeva a parlé de la méconnaissance et l’absence de l’appropriation de l’histoire, de l’absence de repères ainsi que de la perte de fierté d’être malgache.

Dominique R. Midi M/kara


Interview du Professeur Raymond Ranjeva: « … le génie de ce grand Roi reflète la place de Madagascar dans l’histoire de la pensée politique universelle »

Andrianampoinimerina sy Andriantsivongo [Mangabe, Ambohimanga]

Naissance de l’Académie Africaine des Sciences religieuses, sociales et politiques

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L’acte de formalisation de cette institution panafricaine, œcuménique dans son organisation et appelée à réfléchir sur divers sujets de la société, aura lieu le 13 novembre à Dakar – COMMUNIQUÉ DE PRESSE

SenePlus publie ci-dessous, le communiqué annonçant la formalisation de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques, le samedi 13 novembre à Dakar.

« L’acte de naissance de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques sera formalisé le 13 novembre 2021 à Dakar, plus précisément à l’Hôtel Fleur de Lys du Point E (Dakar), à compter de 9h00.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par S. Exc. Mgr Benjamin Ndiaye, Archevêque de Dakar

La Conférence inaugurale sera prononcée par M. le Professeur Abdoullah Cissé, ancien recteur de l’université de Bambey, baptisée Université Alioune Diop.

Qui sommes-nous ?

L’idée de créer une Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques au Sénégal est née lors du colloque international « 50 ans après Vatican II, l’Afrique et l’héritage d‘Alioune Diop : le dialogue des religions et les défis du temps présent », organisé à Dakar en janvier 2016. Des laïcs chrétiens engagés et des religieux se sont retrouvés ensuite pour réfléchir. C’est de la réflexion et de la volonté de laics chrétiens et de religieux engagés à poursuivre le combat pour l’Afrique que leur est venue l’ambition de créer une académie afin de « perpétuer l’œuvre d’Alioune Diop au profit des générations montantes. »

L’Académie a son siège à Dakar.

Nature de l’Académie

Cette Académie est panafricaine, d’Afrique et de Madagascar, et ouverte sur le monde. Elle est d’initiative laïque et autonome.

 

Dans son organisation, elle est œcuménique, non confessionnelle dans le choix de ses membres.

Vocation de l’Académie

De par sa nature, elle est une institution de réflexion et de recherche, privilégiant comme méthode la transdisciplinarité, elle est, en même temps, un lieu d’information et d’échanges multiconfessionnels pour tous ceux et celles qui sont épris-es de savoirs, hommes et femmes de bonne volonté. Ses activités de réflexion concernent les problèmes majeurs de notre société dans les domaines religieux, social, politique, scientifique, culturel et environnemental. Ainsi, la dimension intellectuelle et spéculative de l’Académie sera-t-elle nourrie par l’expérience pratique.

Objectifs de l’Académie

– Défendre le pluralisme religieux et culturel en assumant au sein de l’église et de la société une fonction de veille, d’ouverture et de dialogue multiconfessionnel ;

– Fédérer les compétences africaines au service de l’Église et de la société notamment africaine.

Programme et activités de l’Académie

L’Académie articule son programme autour de quatre (4) sections :

1) pensée, philosophie et traditions théologiques ;

2) histoire, sciences humaines et sociales, développement durable ;

3) identité africaine et réception des religions révélées ;

4) sciences (dures), foi et cultures.

Les commissions sont thématiques et transversales :

– Commission Formation des laïcs : éthique, citoyenneté, responsabilité, gestion…

– Commission Histoire comparée des religions, oecuménisme et dialogue interreligieux ;

– Commission Femme et Eglise ;

– Commission Arts, Spiritualité et Liturgie ;

Caractéristiques de l’Académie

– L’Africanité/ le panafricanisme

– L’œcuménisme

– Le dialogue interreligieux

– L’autonomie »

(source; seneplus.com)

Yves de Gaulle, entrepreneur et ancien haut fonctionnaire | Les grands entretiens d’Yves Thréard #03

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Yves Thréard reçoit Yves de Gaulle, énarque, entrepreneur et ancien haut fonctionnaire. Dans cet entretien, Yves de Gaulle raconte comment « on dévoie la devise » de la France « en oubliant quelques fondamentaux ». Il observe que « la société est en train de se déstructurer » et « le pays ne se projette plus assez ».

Pour autant, il n’est ni inquiet, ni pessimiste quant à l’avenir de la France : c’est un pays qui, selon lui, a de l’énergie, un pays qui a su prendre sa part dans le progrès technique.
Fort de ce constat, le petit-fils du Général de Gaulle explique qu’il faut « reconstruire la collectivité de façon à lui redonner une histoire et une direction », tout en étant « adultes ». « Nous devons arrêter de nous référer à l’existence, à l’éventuel retour d’un homme providentiel. Soyons capables de nous gouverner nous-mêmes ».

Dans le rêve qu’il fait, Yves de Gaulle souhaite que la France « fasse réentendre sa voix, sans arrogance » : « on a notre mot à dire, ou en tout cas il faut considérer qu’on peut l’avoir. »
On pourra enfin retenir cette phrase : « Ce n’est pas rien la France ! ».

Protégé : Fivoriana teny Ilafy: 23 Octobre 2021

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