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Vatican – Les Evêques de Madagascar reçus par le Pape Léon XIV

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(©laverite.mg)

« C’est avec une grande joie que je vous accueille aujourd’hui (ndlr : hier) auprès de la tombe de l’apôtre Pierre, vous pasteurs de l’Eglise qui est à Madagascar, venus à Rome en pèlerinage jubilaire. Cette rencontre revêt, pour moi, une signification particulière, car elle est notre première rencontre ».

C’est avec ces propos que le Pape Léon XIV a accueilli, hier, les Evêques de Madagascar, à son bureau situé au Vatican, ville-Etat située au cœur de Rome (Italie), siège de l’Eglise catholique romaine et résidence du Souverain Pontife.

Dans son discours, le Pape a encouragé ces Evêques à être proches des prêtres et des pauvres. « Je vous exhorte aussi à ne pas détourner votre regard des pauvres : ils sont au cœur de l’Evangile, et ils sont les destinataires privilégiés de l’annonce de la Bonne Nouvelle. Qu’en eux, vous sachiez reconnaître le visage du Christ, et que votre action pastorale demeure toujours animée par une sollicitude concrète envers les plus petits », dixit-il. Les Evêques doivent prendre soin des prêtres, des frères ainsi que des religieux et religieuses qui se dépensent au service. Ainsi, le Saint-Père invite les Evêques à prendre soin de la maison commune, préserver la beauté de la Grande île. Et lui d’ajouter : « Le soin de notre maison fait partie intégrante de votre mission prophétique. Prenez soin de la création qui gémit, et enseignez à vos fidèles l’art de la protéger dans la justice et la paix ».

Cette rencontre a été clôturée par des témoignages orientés vers les sacrifices que des missionnaires malagasy ont fait face à l’époque, outre leur courage et patience. Ils n’ont craint ni le rejet, ni la persécution. Le Pape a en effet rappelé le souvenir d’Henri de Solages, le premier missionnaire qui n’a pas été rebuté par l’échec et la prison ou encore le saint martyr Jacques Berthieu, dont le sang a été semencé de chrétiens à Madagascar. « Que leurs exemples continuent à vous fortifier dans le don de vous-mêmes au Christ et à son Eglise, au milieu des réussites et des épreuves pastorales que vous traversez pour rejoindre le peuple de Dieu dans différentes réalités de vos diocèses », conclut le Pape Léon XIV.

Cette visite ad limina comprenait aussi un pèlerinage sur les tombeaux des apôtres Saint-Paul et Saint-Pierre. Cela se tient tous les cinq ans. C’était une occasion pour le Souverain Pontife de mieux connaître la vie des diocèses de par le monde.

Recueillis par Anatra R.  – laverite.mg

Audience jubilaire du pape Léon XIV du 14 juin 2025

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Samedi 14 juih, le pape Léon XIV donne la troisième audience jubilaire dans le cadre du Jubilé 2025. Dans la salle Paul VI.

« Ny ratsy no manjaka eto, mahatonga izao fahantrana izao! » hoy ny Kardinaly Désiré Tsarahazana

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« Aza manaiky resin’ny Ratsy », hoy ihany ity Mpiandry ondrin’i Kristy ity. Fantatry ny olona va re ny tokony hatao amin’izany sa tsia?  Tandremo fa « ny mpaminany tsy masina an-taniny! »

12 Décembre – Notre-Dame de Guadalupe: tous appelés à annoncer Dieu aux hommes

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En la basilique Saint-Pierre, ce mardi en fin d’après-midi, le Pape a présidé la célébration eucharistique faisant mémoire de Notre-Dame de Guadalupe. Le Pape a souligné l’invitation de la Mère de Jésus à apporter Dieu aux autres. Il a dénoncé ceux qui ont recours au message de la «Mère des Amériques» pour «se justifier et faire de l’argent»

Vatican News

Il s’agit désormais d’une tradition. En ce mardi 12 décembre, alors que l’Église fait mémoire de Notre-Dame de Guadalupe, le Pape entouré de 340 cardinaux, évêques et prêtres, a célébré une messe en la basilique Saint-Pierre, en présence de 3 000 fidèles venant notamment du continent américain où la Vierge apparut en 1531 à un indien pauvre près de la ville de Mexico, alors capitale de la Nouvelle-Espagne.

Lors d’une apparition, la Vierge invite Juan Diego à cueillir des roses fleuries par ses soins. Il obéit, les rassemble dans son vêtement, sa tilma, et les montre à son évêque pour le convaincre de construire une église sur le lieu des apparitions. De l’humble vêtement du paysan» tombent les fleurs parfumées, mais l’évêque découvre surtout l’image de la Mère de Dieu, imprimée dans le tissu. Il sera convaincu. L’église sera construite trois ans plus tard, au pied de la colline de Tepeyac, et deviendra l’actuel sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe où est exposée, aujourd’hui encore, la tilma intacte endossée par saint Juan Diego.

Parfumer sa réalité avec des œuvres de bien

Dans son homélie, le Pape revient tout d’abord sur cette image de la mère des croyants, mère «de l’Église elle-même», imprimée «dans l’humilité de ce que nous sommes et avons». «Cela ne vaut pas grand-chose, dit le Pape, mais cela sera quelque chose de grand, promet-il, dans la mesure où nous transmettrons le message de Dieu».

Dans son homélie, François revient sur le «petit travail» que la Vierge demande d’accomplir à Juan Diego, à savoir cueillir des fleurs. «Dans la mystique, les fleurs signifient les vertus que le Seigneur instille dans le cœur, elles ne sont pas le fruit de notre travail». Le fait de les cueillir, explique le Pape, «nous révèle que Dieu veut que nous acceptions ce don, que nous parfumions notre faible réalité avec des œuvres de bien, en éliminant la haine et la peur».

Un message simple qui ne tolère aucune idéologie

Le Pape invite à prêter attention au message de Guadalupe, aux paroles de la Vierge: «Ne suis-je pas ici, moi qui suis votre mère?». Elles prennent une nouvelle signification, souligne-t-il. Cet «être» de la Vierge «doit rester imprimé en permanence sur ces pauvres vêtements, parfumés par les vertus recueillies dans un monde qui semble incapable de les produire». Il insiste à nouveau sur les vertus «qui remplissent notre pauvreté dans la simplicité des petits gestes d’amour, qui illuminent notre tilma à notre insu de l’image d’une Église qui porte le Christ en son sein».

L’image de la Vierge, le vêtement à base de cactus, les roses, est un message «simple, sans fioritures» qui donne la certitude de la présence de la Vierge, «ma mère». Un message qui «nous défend de tant d’idéologies sociales et politiques avec lesquelles cette réalité de Guadalupe est si souvent utilisée pour se justifier et pour faire de l’argent». Or, le message de Notre-Dame de Guadalupe ne tolère aucune idéologie, quelle qu’elle soit, conclut François.

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« Confession »: Fantaro i Mompera « Rasta »

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Tantara sy lalam-pianana hafakely no zarain’ity Pretra relijiozy, teolojiana, « bibliste », mpanoratra, mpampianatra-mpikaroka ao amin’ny UCM (Université catholique de Madagascar) sy amin’ny Sekoly ambony maro ato anaty fandaharana amintsika: Raharivelo Eric no tena anarany.

Témoignage Choc: le plus grand miracle de Saint Charbel Maklouf

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Histoire de sainteté : saint Charbel Maklouf

Youssef Makhlouf naît le 8 mai 1828 dans le village le plus élevé du Liban, à 1800 mètres d’altitude. Fils d’une modeste famille de paysans, il hérite de sa mère une foi profonde. A vingt ans, il choisit la vie monastique et frappe à la porte du monastère de Notre-Dame de Maïfouk. Il est fêté le 24 décembre au Liban.

Youssef Makhlouf (1828-1898), devient moine en 1853 sous le nom de Charbel. Il étudie ensuite la théologie et est ordonné prêtre en 1859. En février 1875, le père Charbel obtient de son supérieur la faveur de se retirer dans l’ermitage voisin du monastère. Pendant 23 ans, jusqu’à sa mort, il mènera désormais une vie de prière.

Le 16 décembre 1898 pendant la messe, Charbel est frappé d’une attaque de paralysie. Il meurt huit jours plus tard, le 24 décembre vers cinq heures du soir, pendant la vigile de Noël. Les miracles de saint Charbel ont dépassé les frontières du Liban. Les guérisons faites par son intercession se comptent par dizaines de milliers et concernent des croyants de toutes les religions et confessions.

Le 5 décembre 1965, il est béatifié et le 9 octobre 1977, le pape Paul VI célèbre sa canonisation dans la basilique de Saint-Pierre de Rome.

Saint Charbel Makhlouf est pour l’Église catholique un symbole d’union entre l’Orient et l’Occident. Une vie intensément immergée en Dieu racontée par sœur Catherine Aubin

(source: vaticannews.fr)

Catherine de Sienne: première femme Docteur de l’Eglise

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Pieuses Mémoires: 30 Avril


Première femme déclarée « docteur de l’Église » le 3 octobre 19701 par Paul VI avec Thérèse d’Avila, elle est proclamée sainte patronne de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II2. Elle est aussi la sainte protectrice des journalistes, des médias, et de tous les métiers de la communication, en raison de son œuvre épistolaire en faveur de la papauté.

Catherine de Sienne ou la conduite du monde

Une conférence donné au Centre Sèvres le 21 décembre 2017 par le Père François Marxer, enseignant l´Histoire de la spiritualité et la théologie spirituelle.

Contemporaine de cet « automne du Moyen-Âge » ébranlé de crises multiples et durables, mais qui engendreront notre monde moderne, Catherine de Sienne, analphabète (1347- 1380), intraitable et infatigable épistolière, en quête d´un renouveau de l´être chrétien et d´une vitalité ecclésiale retrouvée, fruit d´une relation au Christ plus vigoureuse et plus intime.

Elle a contribué pour une grande part, et avec son divin Maître, à ramener le Pape et le siège de la Papauté à Rome, après avoir dû se déplacer en France (Avignon).

(Emission Hors série de KTO TV)

Vie et Oeuvres