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Église catholique – La redynamisation de Justice et Paix sollicitée

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Monseigneur Modeste Randrianifahanana, évêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Antananarivo, appelle à la réactivation de la Commission Justice et Paix face aux risques qui pèsent sur le pays. 

L’évêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Antananarivo a appelé à la réactivation de « Justice et Paix ».

« Il faut restaurer et rendre opérationnelle la Commission Justice et Paix. » Tel est l’appel lancé par Monseigneur Modeste Randrianifahanana lors de la messe célébrée dimanche au Petit séminaire d’Ambohipo. Selon l’évêque, le pays est exposé à de graves dérives s’il venait à être dirigé par des personnes peu scrupuleuses.

Pour étayer ses propos, il s’est référé à une déclaration de la Conférence des évêques de Madagascar, faite avant l’élection présidentielle de 2023, selon laquelle « les bonnes personnes ne sont pas prêtes, tandis que les mauvaises le sont déjà ». Une mise en garde qui souligne l’importance de la vigilance citoyenne et de l’engagement moral dans la vie politique.

« Le pays est en danger s’il tombe entre les mains de mauvaises personnes. C’est pourquoi il faut restaurer la Commission Justice et Paix », a-t-il insisté.

Organe de l’Église catholique, la Commission Justice et Paix a pour mission de promouvoir la justice, la paix et le respect des droits humains. Elle analyse la situation sociale et politique, sensibilise les citoyens à leurs droits et responsabilités, et formule des recommandations éthiques face aux menaces pesant sur le bien commun. Sans être un parti politique, elle joue un rôle de veille morale et citoyenne, rappelant aux dirigeants leurs obligations envers la population.

Un rôle historique dans la vie politique  Lire la suite »

Électricité – Un apport de 43,5 MWc de solaire pour dynamiser le RIA

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(©laverite.mg)

Le secteur énergétique malgache s’apprête à franchir une étape déterminante pour sa stabilité financière avec l’intégration imminente de nouvelles capacités renouvelables au sein du Réseau interconnecté d’Antananarivo. D’ici la fin de ce mois de janvier, une injection massive de 43,5 MWc d’énergie solaire est attendue, provenant des parcs photovoltaïques récemment implantés à Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe. Le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, a précisé lors d’une émission spéciale que cette opérationnalisation constitue un levier économique majeur pour réduire la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût en carburant grève lourdement le budget de l’État.

Cette transition vers le solaire n’est pas seulement technique, elle vise à assainir les comptes de la Jirama en substituant une énergie coûteuse par une source founies gratuitement par le soleil. Selon le ministre, le véritable défi réside dans le système lui-même, et ces mesures d’urgence sont conçues pour offrir une bouffée d’oxygène aux industries locales qui subissent les contraintes des délestages. En augmentant la part du renouvelable, les autorités espèrent non seulement stabiliser la fourniture électrique mais aussi créer un environnement plus propice à l’investissement privé, garantissant ainsi une capacitée de production capable de soutenir la croissance industrielle de la capitale et de ses environs immédiats. Ce renforcement de la puissance disponible est perçu comme un signal fort envoyé aux acteurs du secteur productif, pour qui l’énergie est le moteur principal de toute activité rentable et pérenne.

Réhabilitation   Lire la suite »

Siteny Randrianasoloniaiko: Fandaharana manokana voalohan’ny taona 2026

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Siteny Randrianasoloniaiko : « Le pouvoir en place n’est pas une transition »

Le président de l’Assemblée nationale a effectué sa rentrée politique 2026 à travers une émission spéciale retransmise hier soir par plusieurs stations.

Saisine de la HCC. Même s’il a présidé le Parlement régional de la SADC en novembre dernier, Siteny Randrianasoloniaiko ne partage pas la terminologie utilisée par le Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe, qui parlait de « gouvernement de transition » à Madagascar, dans son communiqué du 17 décembre 2025. « Le pouvoir en place n’est pas une transition mais un intérim », nuance-t-il. Avec insistance. Il en veut pour preuve la Haute Cour constitutionnelle, qui a rendu la décision du 14 octobre 2025 concernant une requête aux fins de résolution sur une sortie de crise politique. « J’avais moi-même fait la saisine de la HCC », rappelle celui qui était, à l’époque, le 7e vice-président de l’Assemblée nationale et chef de l’opposition, avant de devenir, par la suite, le numéro un de la Chambre basse. Lire la suite »

Patrick Ratsimba Rajaonary, politicien et homme d’affaires malgache : « Madagascar n’a pas eu les dirigeants qu’il lui fallait »

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« Dans notre culture malgache, on est fataliste, on dit qu’on attend que Dieu nous éclaire et guide nos dirigeants qui, eux, ont toujours joué sur cette manière de penser. » « On ne peut pas développer un pays comme Madagascar en laissant de côté 80% de sa population. » « Est-ce que si Mamy n’avait pas atterri à Maurice en quittant Madagascar, les autorités mauriciennes auraient ouvert une enquête contre lui ? »

(©lemauricien.com)
Notre invité de ce dimanche est Patrick Ratsimba Rajaonary, businessman, politicien et observateur de la vie politique malgache. En vacances à Maurice pour les fêtes de fin d’année, il a accepté de répondre à nos questions sur l’évolution de la situation politique dans la Grande Ile et, forcément, sur l’arrestation de son compatriote, l’homme d’affaires Maminiaina Ravatomanga, alias Mamy .

O Commençons par les présentations : qui êtes-vous, Patrick Ratsimba Rajaonary ?
— Un Malgache né et élevé en France qui a choisi, à l’adolescence, de revenir vivre à Madagascar. J’étais heureux de revenir à Madagascar, d’une part, parce que comme beaucoup de jeunes Africains à l’époque en France, j’avais subi le racisme et j’estimais que je serais mieux chez moi, et j’ai juré de ne jamais prendre la nationalité française, et j’ai tenu parole, au grand dam de ma famille. J’ai fait une partie de mes études à Madagascar, puis je suis reparti en France pour faire HEC, après je suis rentré en France et je me suis lancé dans le business.

O En commençant par le papier puisque vous avez racheté les Papeteries de Madagascar que vous avez développées.
— Entre autres. J’ai toujours voulu être dans le monde des affaires, tout en étant mon propre patron parce que j’ai un esprit assez rebelle qui ne supporte pas qu’on lui dise quoi faire. J’ai pu racheter cette société étatique malgache et américaine grâce à l’aide d’un ami mauricien que je ne nommerai pas et qui est parti, qui avait une vision pour le développement de cette partie de l’océan Indien. Les papeteries de Madagascar, Pap Mad, sont devenues la seule industrie de ce genre de la région et le fournisseur de papier pour le pays. Par la suite, j’ai eu et réalisé d’autres projets, parfois en collaboration avec Maurice où j’ai siégé sur différents boards. J’ai failli – avec l’appui de sociétés mauriciennes et le soutien de banques de la Malaisie – racheter la cimenterie de Madagascar, mais le projet a capoté parce que le président Didier Ratsiraka n’était pas d’accord avec le fait qu’en tant que président du syndicat des industries de Madagascar, je critiquais sa politique économique.

O Comment est-ce que vous êtes arrivé en politique à Madagascar ? 
— À l’époque, je n’étais pas entré en politique, malgré le fait que j’ai été conseiller du Premier ministre de l’époque. Disons que j’étais beaucoup plus un opérateur qui s’intéressait à la vie publique. L’un des gros problèmes de Madagascar c’est que ceux qui ont fait des études – je n’aime pas utiliser le terme intellectuel –, qui ont des valeurs, des idées, une vision du pays et doivent intervenir dans la vie publique, ne le font pas, ne s’expriment pas de façon permanente. Sans être méchant, je dirais que de par notre culture, les Malgaches ont une personnalité cynique qui respecte les aînés, ceux qui détiennent l’autorité et sont dans un louvoiement permanent. La preuve, en 60 ans d’Indépendance, on a eu des crises politiques tous les 15 ans. Lire la suite »

Université d’Antananarivo – Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

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(©laverite.mg)

L’Université d’Antananarivo a remis, ce lundi, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Alain Mérieux, fondateur de la Fondation Mérieux, lors d’une cérémonie solennelle dans la salle des Présidents à Ankatso. Cette distinction salue plus de cinquante années d’engagement dans la lutte contre les maladies infectieuses et un partenariat durable avec Madagascar. . Cette distinction vient couronner un engagement de longue haleine : avec plus de 250 publications et des centaines de projets soutenus, le Dr Alain Mérieux s’est imposé comme une figure majeure de la santé publique mondiale.

Depuis 2007, la Fondation Mérieux déploie dans le pays une action de terrain visant à renforcer le système de santé. Son premier axe consiste à améliorer l’accès au diagnostic médical grâce à la mise en réseau et à la réhabilitation des laboratoires de biologie, permettant des analyses fiables jusque dans les régions les plus reculées. La formation et la recherche occupent également une place centrale, en particulier à travers des programmes menés en partenariat avec l’Université d’Antananarivo.

L’inauguration, en 2025, du nouveau bâtiment du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) symbolise cette dynamique, offrant un espace moderne dédié à l’enseignement et à la recherche. Sur le plan de la santé publique, la Fondation renforce la surveillance épidémiologique, notamment contre la tuberculose et les infections respiratoires, et soutient la recherche locale dans des domaines tels que l’épidémiologie tropicale et la lutte contre l’antibiorésistance. Son approche inclut également des initiatives sociales, comme le partenariat avec l’association Akamasoa pour l’éducation et la santé mère-enfant. Par ailleurs, la Fondation organise des échanges internationaux et des transferts de compétences, intégrant Madagascar dans un réseau mondial de santé. Lors de la cérémonie, le recteur de l’Université d’Antananarivo, Professeur Ranaivoarison, a salué « un scientifique d’exception » et « un partenaire fidèle » dont l’action a contribué à renforcer les capacités locales en microbiologie et infectiologie. Après avoir reçu la toge universitaire et son diplôme, le Dr Alain Mérieux a réaffirmé que la coopération internationale et le partage du savoir constituent « le meilleur rempart contre les fléaux infectieux », tout en exprimant sa volonté de poursuivre ses actions aux côtés des équipes malgaches.

0source: Nikki Razaf – laverite.mg)

Santé publique Mpox : 76 cas détectés, 7 régions touchées

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La découverte récente des cas de Mpox (variole du singe) a rapidement fait basculer le pays dans un état de vigilance sanitaire accrue. Quelques jours seulement après l’identification des premiers cas, la maladie virale affiche déjà une progression géographique préoccupante, touchant plusieurs régions. Les dernières données officielles publiées ce lundi confirment une dynamique de propagation rapide, qui interpelle aussi bien les autorités que la population.

À ce stade, Madagascar recense 76 cas suspects répartis dans six régions : Boeny, Analamanga, Atsimo-Andrefana, Diana, Vakinankaratra et Itasy. Parmi ces cas, six ont été formellement confirmés, dont cinq concentrés à Mahajanga I, épicentre actuel de l’épidémie, et un à Antsirabe, dans la région du Vakinankaratra. Cette dispersion en un laps de temps très court souligne la capacité du virus à circuler rapidement, notamment via les déplacements interrégionaux.

Face à cette situation, les autorités sanitaires ont enclenché une série de mesures d’urgence. Les patients suspects ou confirmés sont pris en charge et isolés afin de limiter les chaînes de transmission. Des barrages sanitaires ont été déployés sur les axes stratégiques, avec l’installation récente d’un nouveau point de contrôle, dans le district d’Antananarivo Atsimondrano. En parallèle, des équipes médicales poursuivent activement la recherche de nouveaux cas, tandis que les campagnes de sensibilisation sont intensifiées dans les écoles, les lieux de culte et au sein des communautés locales.

La propagation rapide de la maladie a également conduit le ministère de la Santé publique à anticiper les prochaines étapes. La ministre Monira Managna, a annoncé que Madagascar se prépare à l’importation du vaccin contre la variole du singe, une mesure préventive jugée essentielle pour contenir une éventuelle aggravation de la situation. Dans les ports, aéroports et gares routières, des contrôles systématiques sont désormais effectués à l’aide de fiches de traçabilité, afin de surveiller les déplacements et d’identifier précocement d’éventuels cas suspects. Lire la suite »

Lutte contre les fausses informations – Les citoyens et les jeunes au cœur des solutions

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Le Gouvernement malgache concentre ses efforts sur la régulation du secteur numérique afin de renforcer la démocratie et protéger la liberté d’expression.

Copyright Image : © Un Madagascar

« L’objectif principal consiste à garantir un espace de dialogue sûr, où les idées circulent librement et les citoyens peuvent s’exprimer sans crainte » a déclaré le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo hier.

Limiter la manipulation du débat public

La régulation vise à limiter les manipulations organisées du débat public. La diffusion volontaire de fausses informations, les campagnes orchestrées via des comptes fictifs, bots ou vidéos truquées (deepfakes), et la manipulation des algorithmes pour amplifier certains contenus constituent les priorités de contrôle. Les systèmes et méthodes de manipulation représentent la cible, et non les individus.
De plus, la loi protège la parole. « La liberté d’expression constitue un droit fondamental, incluant opinions, croyances, critiques, participation politique, humour et prise de parole publique. Une démocratie solide favorise la diversité des idées et assure leur circulation libre, sans intimidation ni menace » selon lui.

Participation active

Face à l’influence croissante des plateformes numériques, le Gouvernement impose plus de transparence et de responsabilité aux acteurs du numérique. Les décisions concernant les contenus doivent subir des explications claires, un débat public et un contrôle de cohérence avec la réalité. Selon lui, la régulation agit sur les méthodes et systèmes sans couper la voix des citoyens.
Par ailleurs, les jeunes jouent un rôle central dans cette dynamique. Créateurs, innovateurs, communicateurs et gardiens de la démocratie, ils représentent des partenaires essentiels dans l’élaboration des politiques publiques numériques. Leur participation renforce l’efficacité et l’adaptation des mesures aux usages actuels. L’Etat fixe également des principes clés pour la loi et la communication publique : protection claire de la liberté d’expression, lutte contre la diffusion volontaire de fausses informations, responsabilité et transparence des plateformes numériques, élaboration de politiques concertées avec les jeunes, la société civile, les chercheurs et les médias. L’information destinée au public reste claire, éducative et facilement accessible.

(source: moov.mg)

« Les silences d’Emmanuel Macron sur le Venezuela risquent de sonner comme un aveu d’impuissance »

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La réaction du chef de l’Etat à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, semble acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».

D’abord un long silence. Et puis un post sur le réseau social X, samedi en fin de journée, près de neuf heures après les frappes américaines sur le Venezuela et l’annonce de l’enlèvement du président Nicolas Maduro, pour se féliciter de la chute de cette « dictature », en souhaitant que la « transition à venir » soit « démocratique ». Mais pas un mot sur les modalités de l’intervention américaine, qui piétine toutes les règles du droit international, et sans doute aussi celles du droit fédéral américain, illustration saisissante de l’impérialisme prédateur de Donald Trump, qui passe de la menace aux actes. Le président français n’a pas été le seul, sur la scène européenne, à se montrer peu disert, loin de la réaction du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui a « fermement condamné » l’opération américaine : son gouvernement « ne reconnaîtra pas (…) une intervention qui viole le droit international », comme il n’avait pas reconnu le régime de Nicolas Maduro, a-t-il déclaré sur X. Clarté.

La réaction d’Emmanuel Macron, en rupture avec la tradition diplomatique française, a suscité de vives critiques des responsables politiques, notamment à gauche. Mais c’est l’ancien premier ministre Dominique de Villepin qui, dimanche sur BFM-TV, a eu les mots les plus durs, dénonçant une réaction « aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable », doublée d’une « logique de soumission et de vassalisation » : « Nous sommes en train de nier notre propre identité historique. » Celui qui avait représenté Jacques Chirac devant le Conseil de sécurité des Nations unies en 2003, pour dire non à l’intervention américaine en Irak, estime que M. Macron a ménagé M. Trump pour ne pas s’aliéner ce dernier dans le dossier ukrainien, à la veille d’une réunion décisive. Mais il a jugé que « ne pas réagir à ce qu’il se passe au Venezuela, c’est s’affaiblir dans la négociation sur l’Ukraine ». C’est aussi ce que pense François Hollande, selon lequel son successeur « ne veut pas se fâcher avec Trump » dans l’espoir d’infléchir ses choix. Mais, regrette l’ancien président auprès du Monde, « c’est ne rien comprendre à Trump », qui « ne respecte que les forts ». Or, tranche-t-il, « Macron ne l’est pas à ses yeux ».

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Avant le post du président, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait fait entendre une musique différente, affirmant que l’opération américaine « contrev[enai]t » au « principe de non-recours à la force, qui fonde le droit international ». « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir », a-t-il écrit sur X. Une position calée avec l’Elysée, s’est empressée de faire valoir la présidence, dimanche, laissant entendre que les deux déclarations étaient complémentaires : le rappel des principes d’abord, la préparation de l’après-Maduro ensuite.

(source: lemonde.fr)

 

C’est fini pour Bruce Willis… Le choc à Hollywood !

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L’acteur légendaire Bruce Willis, connu pour ses rôles iconiques dans Die Hard, Sixième Sens ou encore Armageddon, traverse une période extrêmement difficile. Depuis quelque temps, son état de santé inquiète de plus en plus ses fans et le monde du cinéma. Dans cette vidéo, nous revenons sur les dernières nouvelles bouleversantes le concernant, les déclarations de sa famille, et l’évolution de sa maladie.

Une vidéo hommage pleine d’émotion pour un acteur qui a marqué des générations entières.