Education

Agrégation CAMES : Pour la transparence du processus

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(©midi-madagasikara.mg)

« Le professeur Cousin Germain Ravonjiarison, agrégé en sciences de gestion du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) et vice-doyen de la Faculté d’Économie, de Gestion et de Sociologie (EGS) de l’Université d’Antananarivo, souligne l’importance de l’agrégation pour l’enseignement supérieur malgache. »

19 pays africains. Contrairement à une idée répandue, le CAMES ne forme pas uniquement à la recherche. Il vise également à préparer les enseignants à transmettre efficacement les savoirs et à accompagner les étudiants dans le développement de leurs compétences pratiques. Pour le professeur Cousin Germain, l’enseignement ne se limite pas à la théorie ; il doit aussi permettre aux étudiants de s’approprier le savoir-faire et de le mettre en œuvre sur le terrain. « C’est cette complémentarité entre théorie et pratique qui fait la force du CAMES », a-t-il affirmé. Aujourd’hui, 19 pays africains, dont Madagascar, sont membres du CAMES. Pourtant, peu d’enseignants malgaches s’engagent dans le parcours d’agrégation, préférant souvent l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR). Le professeur rappelle pourtant que « L’agrégation, diplôme internationalement reconnu, témoigne de la compétence, de la rigueur et du mérite de ceux qui l’obtiennent ».

Normes internationales
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Médias – Liberté de la presse : Madagascar recule dans le classement mondial 2025 de RSF

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Le Ministère de la Communication et de la Culture a réagi ce vendredi 2 mai au dernier classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters Sans Frontières (RSF), dans lequel Madagascar enregistre une chute de 13 places. Le pays se classe désormais à la 113è position, contre la 100è en 2024.

Dans son communiqué, le Ministère prend acte de ce recul tout en soulignant le contexte global préoccupant : plus de 60 % des pays évalués par RSF affichent une dégradation de leurs conditions d’exercice du journalisme. L’organisation note même que la liberté de la presse devient « difficile » à l’échelle mondiale, avec des conditions qualifiées de « graves » dans la moitié des pays analysés.

Face à ces constats, les autorités malgaches insistent sur leur engagement envers les libertés fondamentales. Le communiqué rappelle que la liberté d’expression et celle de la presse sont garanties par la Constitution, les conventions internationales ratifiées par Madagascar et la législation nationale. Le Ministère affirme qu’aucun journaliste n’est poursuivi ou condamné pour ses activités professionnelles, ni pour des délits de presse ou d’opinion.

Le Directeur Général de la Communication, Donald Judicaël Tavao Botomiarina, réaffirme ainsi l’attachement du gouvernement à ces libertés, tout en niant toute utilisation abusive des restrictions à la liberté d’expression.

Cependant, ce recul dans le classement de RSF pourrait renforcer les interrogations de la société civile sur la réalité de la liberté de la presse dans le pays, à l’heure où plusieurs voix dénoncent un climat médiatique de plus en plus sous pression

(source: madagascar-tribune.com)

Kiev attaque la Crimée et brave le « plan Trump » ?

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C’est la preuve que ni Moscou ni Kiev n’ont l’intention de respecter le plan des Américains et d’arrêter les combats. L’Ukraine a lancé une attaque massive contre la Crimée, occupée par les Russes. Plusieurs explosions ont eu lieu à des endroits stratégiques de la péninsule.

Trump takes shots at judges, the press, Harvard

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President Donald Trump addressed the largest graduating class in the history of the University of Alabama on Thursday (May 1) in a speech that included both advice for students and a defense of his administration. Trump applauded the university’s women’s track and field team and repeated his policy on transgender athletes saying « men will not play in women’s sports. »


The president addressed political challenges, including threats to impeach him, and said judges were interfering with his migration policies, questioning « how can you give due process to people who came into our country illegally? » He also encouraged graduates to contribute to America’s growth, urging business majors to build a strong America and commending engineers, technicians, and scientists for their potential to keep the country at the forefront.

Trump advised students to not « waste their youth » and to « fight tough and fair. » During his address he reignited the crisis between his government and the university of Harvard saying « the next chapter of the American story will not be written by the Harvard Crimson. It will be written by you the Crimson Tide, » referring to Harvard’s newspaper and Alabama’s nickname.

Nick Saban, former head coach of the university’s football team, told students that the key to achieve their goals was self-discipline and daily commitment to their aspirations. – report from Reuters

In March 2025, Italian scientists made history by successfully transforming light into a supersolid

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The researchers used a gallium arsenide semiconductor embedded with microscopic ridges to manipulate photons. By shining a laser into this structure, they generated polaritons—particles made up of both light and matter.

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Ukraine : après la signature d’un accord de partenariat économique avec les Etats-Unis, Kiev « conserve l’entière propriété et le contrôle de ses ressources », souligne la ministre de l’économie ukrainienne

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Le texte crée un « fonds d’investissement pour la reconstruction de l’Ukraine », a expliqué Scott Bessent, le secrétaire au Trésor américain, qui a salué un « accord historique ». Il permettra de financer des « projets d’extraction de minerais, de pétrole et de gaz », a précisé Ioulia Svyrydenko.

La ministre de l’économie ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, à Kiev, en janvier 2024. EVGENIY MALOLETKA / AP
  • Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a salué un accord « historique ». Il a aussi estimé que les Etats-Unis envoyaient ainsi « un signal clair » à la Russie : les Etats-Unis s’engagent « dans un processus de paix centré sur une Ukraine libre, souveraine et prospère sur le long terme ».
  • De son côté, le premier ministre ukrainien, Denys Chmyhal, a salué un « bel accord international équitable entre les gouvernements américain et ukrainien ». La ministre de l’économie a, elle, insisté sur le fait que l’Ukraine conservait « l’entière propriété et le contrôle » des ressources concernées par l’accord.
  • Une frappe russe a tué deux personnes et en a blessé sept autres à Odessa, a annoncé le gouverneur de l’oblast, Oleh Kiper, dans la nuit de mercredi à jeudi. Des explosions ont également été entendues à Soumy, dans le nord-est du pays.
  • L’Union européenne prépare un « plan B » pour parvenir à maintenir les sanctions économiques contre la Russie si l’administration Trump abandonne les pourparlers de paix sur la guerre en Ukraine et cherche à se rapprocher de Moscou, a annoncé la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, dans une interview au Financial Times.

Les Etats-Unis et l’Ukraine décident de créer un fonds d’investissement commun pour les ressources naturelles

Les négociations ont été âpres, longues, souvent peu amènes du côté américain. Elles ont néanmoins trouvé une conclusion positive, mercredi 30 avril. Les Etats-Unis et l’Ukraine ont annoncé la signature d’un accord sur l’exploitation des ressources naturelles dans le pays dévasté par la guerre, depuis l’invasion russe de 2022. Les deux parties vont établir un fonds d’investissement et de reconstruction, à participation égale, qui devra veiller aux projets d’exploitation des minerais contenus dans le sol ukrainien, ainsi que le pétrole et le gaz.

L’idée d’origine d’une implication américaine dans ces projets avait été avancée par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, en septembre 2024. Mais à son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a envisagé ce sujet comme une forme de paiement pour l’aide américaine militaire et financière engagée depuis le début la guerre. Une aide qu’il a estimée de façon arbitraire à 350 milliards de dollars, alors que le montant réel est environ trois fois inférieur.

Le président américain voulait donc une forme de réparation gigantesque, et cela sans offrir l’essentiel aux yeux de l’Ukraine : des garanties de sécurité, pour la protéger d’éventuelles attaques russes futures. La venue de Volodymyr Zelensky dans le bureau Ovale, fin février, fut un désastre diplomatique, reportant la signature de l’accord sur les minerais. Sa première mouture était extrêmement défavorable à Kiev et ressemblait à une extorsion, que Washington voulait faire signer sans tarder.

Un rapport interne très attendu conclut à un climat antisémite et anti-Israël à Harvard

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Le président de l’université présente ses excuses alors que le groupe de travail préconise des réformes en matière d’admission, de programmes d’études, de recherche et de formation sur les préjugés.

Un étudiant manifestant se tient devant la statue de John Harvard, le premier grand bienfaiteur de l’université de Harvard, drapée du drapeau palestinien, au milieu d’un campement d’étudiants protestant contre la guerre à Gaza, à l’université de Harvard à Cambridge, Massachusetts, le 25 avril 2024. (AP Photo/Ben Curtis, File)

L’université de Harvard a publié mardi un rapport interne très attendu sur l’antisémitisme sur le campus, qui dépeint une atmosphère hostile envers les juifs et les Israéliens avant et après l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël.

Le rapport a été publié alors que l’administration Trump exerce une forte pression sur l’université et présente une série de recommandations que l’université devrait prendre pour remédier à cet environnement sur le campus.

« Je suis désolé pour les moments où nous n’avons pas réussi à répondre aux attentes élevées que nous avons légitimement fixées pour notre communauté », a déclaré Alan Garbar, président par intérim de Harvard, dans un communiqué.

« Harvard ne peut pas – et ne va pas – tolérer l’intolérance. Nous continuerons à protéger tous les membres de notre communauté et à les préserver du harcèlement », a ajouté Garber, en promettant de « superviser la mise en œuvre des recommandations » préconisées. Selon le rapport, les étudiants juifs, et en particulier les Israéliens, ont souvent été victimes de harcèlement, d’exclusion sociale et d’intimidation.

Le document de 311 pages s’ouvre sur une anecdote qui, selon les auteurs, reflète bon nombre des tensions qui règnent sur le campus. Lors d’une conférence, un étudiant juif avait prévu de raconter l’histoire de son grand-père, survivant de la Shoah, qui avait trouvé refuge en Israël. Les organisateurs ont dit à l’étudiant que l’histoire n’était pas « de bon goût » et se sont moqués de lui lorsqu’il a manifesté sa perplexité. L’histoire aurait été perçue comme un moyen de « justifier l’oppression », selon les auteurs.

« La meilleure façon de décrire l’existence de nombreux étudiants juifs et israéliens à Harvard au cours de l’année universitaire 2023-24 est peut-être que leur présence était devenue un déclencheur ou le sujet d’une controverse politique », indique le rapport, ajoutant que les juifs avaient atterri « du mauvais côté d’une vision politique binaire qui ne laissait pas de place à la complexité de l’histoire ou de la politique actuelle. »

« Aucun autre groupe n’a été constamment informé que son histoire était une imposture, qu’il était suprématiste et oppresseur, tout comme ses coreligionnaires ou ses co-ethnies, et qu’il n’avait pas droit aux protections offertes par les normes antiracisme », précise le rapport.

L’atmosphère qui régnait sur le campus a poussé les Juifs à cacher leur identité, à refuser des offres d’admission, à quitter le monde universitaire et à se retirer de la vie du campus. Des groupes d’amis se sont séparés et des étudiants ont fait pression sur leurs pairs pour qu’ils cessent de parler avec des Israéliens, uniquement en raison de leur identité. Les Juifs ont été impliqués dans des atrocités en raison de leur perception d’une « culpabilité héréditaire et collective », selon le rapport.

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Côte-d’Ivoire, Ministère de la Justice: « le candidat Tidjane Thiam reste ivoirien « 

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Le directeur des affaires civiles et pénales, Kouamé Augustin lors de la conférence de presse le 28/04/2025 à Abidjan

Le ministère de la Justice confirme la nationalité ivoirienne de Tidjane Thiam

Abidjan, 28 avr 2025 (AIP)- Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Tidjane Thiam “n’a jamais été apatride et n’est pas apatride parce qu’il est indiscutablement Ivoirien selon le Code de la nationalité ivoirienne”, a déclaré le lundi 28 avril 2025, le directeur des affaires civiles et pénales (DACP) du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Augustin Kouamé.

Il a fait cette annonce lors d’une conférence de presse portant sur le thème “Attribution et perte de la nationalité ivoirienne d’origine : quelles réalités ?”.

Monsieur Thiam est Ivoirien par attribution et non par acquisition. Il en est ainsi parce que sa naturalisation n’a pas eu pour effet d’abolir sa filiation, de sorte que sa filiation demeurante, il recouvre d’office sa nationalité ivoirienne d’origine attribuée dès sa naissance”, a expliqué Kouamé Augustin au palais de justice d’Abidjan Plateau face à la presse nationale et internationale.

M. Kouamé a ajouté qu’après s’être libéré de son allégeance française depuis le 19 mars, M. Thiam qui était Ivoirien par sa naissance, par le droit du sang, retrouve automatiquement sa nationalité ivoirienne qu’il avait volontairement mise en hibernation, en dormance.

Le directeur des affaires civiles et pénales a ainsi expliqué que l’enrôlement de M. Thiam doit “etre placé dans le temps”. Il a relevé qu’au moment de son inscription sur la liste électorale, il avait perdu la nationalité ivoirienne au profit de la nationalité française après sa naturalisation le 1er mars 1987.

Ainsi, par application de l’article 48 alinéa 1 du Code de la nationalité, M. Thiam avait perdu la nationalité ivoirienne depuis le décret actant sa naturalisation, de sorte que le certificat de nationalité dont il se prévaut, délivré antérieurement à la découverte de sa naturalisation, n’a plus de valeur probante.

Il ressort de l’article 48 que “l’Ivoirien majeur qui opte volontairement pour une nationalité étrangère ou qui déclare expressément reconnaitre une telle nationalité, perd automatiquement le bénéfice de la nationalité ivoirienne, et partant des droits et obligations découlant de cette nationalité ivoirienne”. Ce fait justifie la décision du Tribunal de première instance d’Abidjan, de demander le retrait du président du PDCI de la liste électorale.

Toutefois, il convient de signaler que celui qui a une nationalité ivoirienne par attribution (comme Tidjane Thiam) ne peut faire l’objet d’une réintégration, s’il advenait qu’il perde cette nationalité par l’effet de la loi. Il recouvre sa nationalité d’origine automatiquement dès que le fait générateur de la perte aura disparu.

“L’argument tendant à soutenir qu’il doit se faire délivrer un décret de réintégration avant de recouvrer sa nationalité ivoirienne est dénué de pertinence en ce que M. Thiam est Ivoirien par attribution et non par acquisition”, a insisté M. Kouamé.

Le décret n°2021-451 du 08 septembre 2021 portant organisation du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme dispose sans ambiguïté en son article 15 que la direction des affaires civiles et pénales assure l’application du Code de la nationalité.

(AIP)

Îles Éparses – Madagascar maintient sa demande de restitution

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Les Nations unies ont déjà tranché en faveur de Madagascar sur la question des îles Éparses.

La position de Madagascar sur le dossier îles Éparses est inchangée, affirme la ministre des Affaires étrangères. En principe, la délégation malgache devrait remettre sur la table la restitution de la souveraineté de Madagascar sur ces îles le 30 juin.

Restitution de la souveraineté. C’est le préalable posé par les négociateurs malgaches lors de la première réunion de la Commission mixte sur les îles Éparses, au palais d’Andafiavaratra, Antananarivo, le 18 novembre 2019. Une posture que Madagascar devrait maintenir lors de la 2e manche qui se tiendra à Paris, le 30 juin.

Fintim-baovao

Hier, lors d’une conférence de presse pour, entre autres, faire le bilan de la visite d’État d’Emmanuel Macron, président français, Rafaravavitafika Rasata, ministre des Affaires étrangères, a souligné que «les revendications de Madagascar n’ont pas changé». Il s’agit de sa réponse au sujet du dossier îles Éparses. La tenue d’une 2é réunion de la Commission mixte est une des informations qui ressort de la rencontre entre Andry Rajoelina, président de la République, et son homologue français, au palais d’État d’Iavoloha, mercredi.

Les deux présidents ont convenu que les négociations sur les îles Éparses se fassent au sein de cette Commission mixte, lors de leur rencontre au palais de l’Élysée, durant la visite officielle d’Andry Rajoelina en France, en mai 2019. «À cet effet, la restitution de la souveraineté de Madagascar sur ces îles reste une question fondamentale dans la négociation et constitue une question devant être abordée préalablement à l’examen et à l’adoption d’une solution commune de développement», est la position affirmée par l’équipe malgache durant le 1er round, à Andafiavaratra.

La question sur ce dossier s’est imposée durant la conférence de presse du ministre Rasata, hier, en raison des propos du président Macron, lors d’un entretien avec la presse française, en marge d’une visite au centre Akamasoa, jeudi.

Le ton est donné
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