Kanto sy Hira

Art oratoire : Fimpima souffle ses 62 bougies

Publié le

(©nerwsmada.com)

Le Fikambanan’ny Mpikabary Malagasy (Fimpima) a rencontré en fin de semaine, le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, en prélude à la célébration du 62e anniversaire de l’association, prévue le 16 novembre au Havoria Anosy.
Les échanges ont notamment porté sur les efforts entrepris pour renforcer la formation au kabary, afin de permettre aux apprenants de devenir des véritables orateurs professionnels.
« En préparation de la prochaine Journée du kabary (Andron’ny Kabary), célébrée chaque 15 janvier depuis 2022, une convention de partenariat sera signée entre les deux parties dans l’objectif intégrer l’éducation au kabary dans les maisons de la Communication et de la Culture à travers le pays, cela afin de promouvoir les valeurs de la tradition, du respect et de la paix », rapporte un communiqué.
Présente dans plus de 20 pays à travers le monde, l’association des orateurs œuvre depuis plus d’un demi-siècle à promouvoir et vulgariser le kabary, cet art oratoire traditionnel inscrit en 2021 par l’Unesco au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

(source: Joachin Michaël – newsmada.com)

Zohran Mamdani : le « communisme » plus fort que Trump ?

Publié le Mis à jour le

Le président américain a estimé ce mercredi que l’élection de Zohran Mamdani à la mairie de New York portait atteinte à la « souveraineté » des États-Unis.

« Nous allons nous en occuper », a-t-il assuré. Donald Trump avait déjà menacé de supprimer les financements fédéraux pour New York en cas de victoire du démocrate


Arts et Patrimoine – Une consultation nationale lancée

Publié le

Gascar Fenosoa initie une consultation nationale pour valoriser les arts et préserver le patrimoine.

Le paysage culturel malgache se prépare à une évolution majeure. Dans le cadre de la réunion de concertation, une consultation nationale qui s’étend dans toutes les régions de Madagascar, le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, coordonne la participation des acteurs du secteur culturel et médiatique. Les directions régionales, les bureaux de la presse locale et les associations régionales de journalistes organisent les dates, les lieux et les modalités pour permettre à tous de contribuer activement.

L’objectif principal de cette initiative est de permettre aux professionnels de la culture de proposer des projets de loi et des programmes adaptés aux transformations nécessaires pour le pays. Le ministre Gascar Fenosoa insiste sur le fait que cette démarche s’inscrit dans une volonté de trouver des solutions durables face aux difficultés rencontrées depuis de nombreuses années dans le secteur de la communication et de la culture.

Les travaux se poursuivront le 13 novembre au Havoria Anosy, où seront abordées les questions relatives à la modernisation du secteur culturel, à la valorisation des arts et à la préservation du patrimoine national. Ce rendez-vous constitue une étape cruciale pour renforcer la collaboration entre les acteurs culturels et la création d’un cadre législatif solide et inclusif.

(source: Cassie Ramiandrasoa – lexpress.mg)

Communication – Gascar Fenosoa appelle à un Taombaovao fédérateur

Publié le

Le nouveau ministre, Mandrindrarivony Ogascar, à côté de l’ancienne ministre Mara Volamiranty Donna.

Lors de la passation de pouvoir au ministère de la Communication et de la Culture, le nouveau ministre a appelé à une réflexion nationale autour du Taombaovao malagasy, symbole de l’identité culturelle du pays.

C’est dans une ambiance à la fois solennelle et conviviale que s’est tenue la cérémonie de passation de pouvoir au ministère de la Communication et de la Culture, dans la salle DOX, hier. L’ancienne ministre MaraVolamiranty Donna a officiellement transmis ses fonctions à son successeur Gascar Fenosoa, en présence de nombreux journalistes, collaborateurs et acteurs du monde culturel.

Dans son discours, le nouveau ministre a mis en avant la nécessité de valoriser le patrimoine culturel malgache et a évoqué la question du Taombaovao malagasy qu’il souhaite voir mieux défini et célébré dans un esprit d’unité nationale. Selon lui, « le Taombaovao doit être un symbole d’identité commune, respectueux des particularités régionales, mais porteur d’un message de cohésion et de fierté nationale. »

Floue

Ses propos ont relancé le débat sur la signification réelle du Taombaovao malagasy, une notion encore floue selon plusieurs spécialistes interrogés.

Le doctorant Alex Randriamahefa explique que « le Taombaovao merina se définit comme le renouvellement du pouvoir royal et du hasina. Chez les Sakalava, l’idée est similaire mais porte le nom de Fitampoha. Le roi Ralambo en est à l’origine. Il faut donc clarifier le concept de “kolontsaina malagasy” : l’initiative est louable, mais elle nécessite une construction réfléchie et respectueuse des traditions. »

Même constat pour Itamara, historien à l’université d’Antananarivo, qui souligne que « le Taombaovao malagasy n’a jamais été défini de manière officielle. Il est temps de mettre en place un cadre clair et structuré. »

Quant au docteur Denis Alexandre Lahiniriko, il met en garde contre la généralisation du modèle merina : « Le vrai problème, c’est qu’il n’existe pas de coutume commune à toutes les régions. Ce qu’on appelle aujourd’hui Taombaovao malagasy est en réalité le Taombaovao merina. Il faut considérer les pratiques d’autres régions, car cela touche directement à notre identité. Une communauté d’experts devrait être créée pour définir cette identité et éviter les polémiques. »

À travers cet appel, le ministre Gascar Fenosoa ouvre ainsi la voie à une réflexion nationale sur l’identité culturelle malgache, invitant chercheurs et institutions à œuvrer ensemble pour un Taombaovao véritablement représentatif de toutes les régions de Madagascar.

(source: Cassie Ramiandrasoa – lexpress.mg)

Interview – « People thought I was a communist doing this as a non-profit »: is Wikipedia’s Jimmy Wales the last decent tech baron?

Publié le Mis à jour le

Jimmy Wales: ‘I’m just a geek.’ Photograph: Pål Hansen/The Guardian

In an online landscape characterised by doom and division, the people’s encyclopedia stands out – a huge collective endeavour giving everyone free access to the sum of human knowledge. But with Elon Musk branding it ‘Wokipedia’ and AI looming large, can it survive?

David Shariatmadari
 
Mon 27 Oct 2025 06.00 GMT

Wikipedia will be 25 years old in January. Jimmy Wales’s daughter will be 25 and three weeks. It’s not a coincidence: on Boxing Day 2000 Wales’s then wife, Christine, gave birth to a baby girl, but it quickly became clear that something wasn’t right. She had breathed in contaminated amniotic fluid, resulting in a life-threatening condition called meconium aspiration syndrome. An experimental treatment was available at the hospital near where they lived in San Diego. Did they want to try it?

At the time, Wales was a former trader and internet entrepreneur in his mid-30s. He had co-founded a “guy-oriented search engine” called Bomis, but his real passion was encyclopedias. The money from Bomis had allowed him to found Nupedia, a free online encyclopedia written by experts – but it was proving slow to get off the ground. The laborious process of peer review meant that it only managed to generate 21 articles in its first year (among them “Donegal fiddle tradition” and “polymerase chain reaction”).

Suddenly, Wales needed information, and fast. But as he searched for “meconium” on the wider web, desperate to make a better-informed decision about his daughter’s health, all he found was a mixture of first-hand accounts from strangers he had no way of evaluating and highly technical scientific papers he couldn’t understand. “It was like sifting through the debris of a bombed-out library,” he remembers. Ultimately, he and his then wife decided to trust the doctors and go with the new treatment. Their baby, Kira, pulled through. But that terrifying scramble made up his mind: Nupedia was never going to work – it was time for a different approach.

We know the rest of the story: his new project, Wikipedia, founded on the principle that anyone could edit it, grew rapidly. By 2002, there were about 25,000 entries in the English version; by 2006, there were 1m. There are now more than 7m (the digital version of Encyclopedia Britannica has 100,000). Alongside this are 18 foreign-language versions of Wikipedia that have more than 1m articles each, ranging from Arabic to Vietnamese. It has become part of the plumbing of the internet – perhaps even more essential: Diane von Fürstenberg once told Wales that “we all use Wikipedia more often than we pee”.

In an online landscape characterised by doom and division, it stands out: a huge, collective endeavour based on voluntarism and cooperation, with an underlying vision that’s unapologetically utopian – to build “a world where every single person on the planet is given free access to the sum of all human knowledge”. It has weathered teething troubles (such as a “joke” edit that suggested a loyal aide to Robert F Kennedy was in fact involved in his and his brother’s assassinations) to become a place in which civility and neutrality are the guiding stars, and levels of accuracy match those of academic textbooks.

Wales’s new book, The Seven Rules of Trust, is an attempt to distil the secrets of its success. They include things such as having a strong, clear, positive purpose (the slogan “Wikipedia is an encyclopedia” is a surprisingly powerful reminder that keeps editors honest); assuming good faith and being courteous; refraining from taking sides and being radically transparent. It’s a no-nonsense “lessons learned” book that might otherwise find itself occupying shelf space next to Steven Bartlett’s Diary of a CEO (subtitle: The 33 Laws of Business and Life) – but Wikipedia’s ubiquity, and the way it has dramatically bucked the trend of online toxicity – make it potentially far more significant.

I meet Wales at his publishers’ offices near the British Museum in London. It’s a clear autumn morning and we sit in the Duncan Grant-inspired “author’s room” amid brightly coloured cushions and murals. Lire la suite »

Noesorina ny zom-pirenena Malagasin’i Andry Rajoelina araka ny navoakan’ny Gazetim-panjakana androany 24 Oktobra 2025

Publié le Mis à jour le

Raha arak’ity vaovao ity dia TSY MALAGASY INTSONY ny Filoha teo aloha Andry Nirina Rajoelina. Navoakan’ny Gazetim-panjakana androany zoma 24 oktobra ny didim-panjakana laharana 2025-1 110 nataon’ny Praiminisitra Herintsalama Rajaoanarivelo izay 𝗺𝗮𝗻𝗮𝗹𝗮 𝗻𝘆 𝗳𝗶𝘇𝗮𝗸𝗮𝗻’𝗮𝗻𝗱𝗿𝗶𝗮𝗺𝗮𝘁𝗼𝗮 𝗔𝗻𝗱𝗿𝘆 𝗥𝗮𝗷𝗼𝗲𝗹𝗶𝗻𝗮 𝗻𝘆 𝘇𝗼𝗺-𝗽𝗶𝗿𝗲𝗻𝗲𝗻𝗮 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗴𝗮𝘀𝘆.