Politique
ZES « Zone économique spéciale » Madagascar
CONFERENCE-DEBAT. « ZES : FONDEMENTS, ENJEUX ET OPPORTUNITES »
Intervenants : – M. Cocken RAZAFIARISON (Groupe des Experts Nationaux) ;
– M. Holijaona RABOANARIJAONA (Emergence de Madagascar)
Modératrice : – Mme Lova RABARY (l’Express de Madagascar)
Les acteurs de la vie économique, politique et sociale ont honoré de leur présence la conférence-débat organisée par le Groupe des Experts Nationaux ce 29 avril 2016 au Centre ARRUPE Faravohitra. L’objectif était de définir puis clarifier le concept de Zone Economique Spéciale et son enjeu, ainsi que les opportunités pour Madagascar.

A – LE GEN
Le GEN est un Groupe multidisciplinaire, indépendant et impartial sans appartenance politique et religieuse.
Il est composé de six membres : Madeleine RAMAHOLIMIHASO, Bruno RAKOTOARISON, Charles RAKOTONIRINA, ZAFIMANDIMBY, Hasina RAKOTOSON, Cocken RAZAFIARISON.
Le rôle du GEN est :
d’informer, de sensibiliser le public dans l’intérêt supérieur de la nation.
de promouvoir une gestion transparente des affaires de l’Etat et une culture de reddition des comptes par les dirigeants.
de participer et de faire participer le public au processus décisionnel dans le respect des valeurs et principes démocratiques.
Tariq Ramadan : «On ne peut pas dire en parlant de Daesh, ça n’a rien à voir avec l’Islam»
Vidéo Publié le Mis à jour le
Islamologue suisse et professeur d’études islamiques contemporaines à l’université d’Oxford (Angleterre), Tariq Ramadan a répondu aux questions de RT France concernant l’Islam, la mixité sociale et différentes questions sur la société contemporaine. Rencontre.
L’Organisation de la coopération islamique (OCI) condamne fermement l’Iran pour terrorisme:
COMMUNIQUE FINAL DE LA 13ème CONFÉRENCE AU SOMMET DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DES ÉTATS MEMBRES DE L’OCI (SESSION DE L’UNITÉ ET DE LA SOLIDARITÉ POUR LA JUSTICE ET LA PAIX)
Il faut rappeler que cette organisation regroupe plus de 50 pays musulmans dans le monde. Extraits du communiqué:
1. Les Chefs d’État et de Gouvernement des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) ont tenu leur conférence ordinaire au Sommet (13ème Sommet islamique, sur le thème « Unité et solidarité pour la justice et la paix ») à Istanbul, République de Turquie. Le Sommet a été présidé par S. E. M. Recep Tayyip Erdogan, Président de la République de Turquie.(Adopté)
2. La Conférence a exprimé sa considération à la République Arabe d’Egypte pour avoir présidé avec compétence la 12ème Conférence islamique au Sommet et pour sa conduite avisée de l’OCI tout au long de son mandat. (Adopté)
3. La Conférence a souligné la centralité de la cause de la Palestine et d’Al Qods Al Sharif pour l’Oummah islamique. Elle a réaffirmé son soutien de principe au droit du peuple palestinien au recouvrement de ses droits nationaux inaliénables, y compris le droit à l’autodétermination et à l’établissement d’un Etat palestinien indépendant et souverain sur le territoire occupé depuis Juin 1967, et avec pour capitale la ville d’Al Qods Sharif. Elle a également réaffirmé le droit des réfugiés palestiniens à retourner dans leurs foyers en conformité avec les principes de la légalité internationale et avec les dispositions de la résolution 194 (III) adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 11/12/1948. (Adopté)
(…)
30. La Conférence a souligné la nécessité d’établir des relations de coopération entre les Etats islamiques et la République islamique d’Iran fondées sur les principes de bon voisinage, de non-ingérence dans les affaires internes, de respect de l’indépendance et de la souveraineté territoriale des Etats, et de résolution des différends par des moyens pacifiques, conformément aux chartes de l’OCI et de l’ONU et aux principes du droit international, et en s’abstenant de tout recours ou menace de recours à la force. (Adopté)
31. La Conférence a condamné les agressions contre les missions diplomatiques du Royaume d’Arabie Saoudite à Téhéran et Machhad en Iran, qui constituent une violation flagrante de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, de la Convention de Vienne sur les relations consulaires, et du droit international qui garantit l’inviolabilité des missions diplomatiques(Adopté)
32. La Conférence a rejeté les déclarations incendiaires de l’Iran consécutives à l’exécution des jugements prononcés contre les auteurs de crimes terroristes au Royaume d’Arabie Saoudite, considérant ces déclarations comme une ingérence flagrante dans les affaires intérieures du Royaume d’Arabie Saoudite et comme une violation de la charte de l’Organisation des Nations Unies, de la Charte de l’OCI et de l’ensemble des conventions et traités internationaux (Adopté)
33. La Conférence a déploré l’ingérence de l’Iran dans les affaires intérieures des États de la région et des autres États membres, y compris au Bahreïn, au Yémen, en Syrie, et en Somalie, et a dénoncé son soutien continu au terrorisme (Adopté)
34. La Conférence a souligné la nécessité de bannir tous les agendas sectaires et confessionnels compte tenu de leur impact destructeur et de leurs graves répercussions sur la sécurité et la stabilité des États membres et sur la paix et la sécurité internationales. Elle a souligné l’importance du renforcement des relations de bon voisinage entre les États membres pour le bien et dans l’intérêt bien compris des peuples, et dans le respect de la Charte de l’OCI. (Adopté)
[source: site web de l’OCI, http://www.oic-oci.org/oicv3/topic/?t_id=11094&t_ref=4364&lan=fr]
Gouvernement Mahafaly: nomination de 32 ministres
Dans la soirée du vendredi 14 Avril, le secrétaire général de la Présidence de la République de Madagascar a présenté la liste des membres du Gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana au Palais d’Etat d’Iavoloha, composée de 32 membres, dont 6 femmes.
Nouveaux ministres (13)
Béni Xavier Rasolofinirina
Ministre de la Défense nationale
Ying Vah Zafilahy
Ministre auprès de la Présidence chargé des mines et du pétrole
Charles Andriamiseza
Garde des Sceaux, ministre de la justice
Norbert Anandra
Ministre de la sécurité publique
Nourdine Chabani
Ministre de l’industrie et du développement du secteur privé
Tazafy Armand
Ministre du commerce et de la consommation
Eric Razafimandimby
Ministre des Travaux public
Marie Lydia Toto Raharimalala
Ministre de l’emploi, de l’enseignement technique et de l’enseignement professionnelle
Rodolphe Ramanantsoa
Ministre de l’énergie et des hydrocarbures
Gilbert François
Ministre des ressources halieutiques et de la pêche
Jean Jacques Rabenirina
Ministre de la culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine
Bary Emmanuel Rafatrolaza
Vice ministre auprès des affaires étrangères, chargé de la coopération et du développement
Léonide Ylenia Randrianarisoa
Secrétaire d’état auprès du ministère des ressources halieutiques et de la pêche, chargé de la mer
Mahafaly Solonandrasana Olivier: nouveau Premier Ministre
Précédemment Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation dans le gouvernement du Général Jean Ravelonarivo démissionnaire, Olivier Mahafaly a été nommé en fin d’après-midi du dimanche 10 avril nouveau Premier Ministre de Madagascar.
Il est né le 21 juin 1964 à Nosy Be, marié, avec trois 3 enfants. Bref coup d’oeil sur son parcours:

Diplômes :
– 2000 : Certificat de formateur en Gestion des Risques et des Catastrophes
– 1998 : Diplôme d’Administrateur Civil (ENAM)
– 1993 : Maîtrise en philosophie
– 1989 : Licence en philosophie
– 1984 : DUEP au Grand Séminaire Catholique Ambatoroka
– 1979 : B.E.P.C
– 1995 : Attestation de Consultant en communication à Paris
Expériences professionnelles :
– Avril 2014 – Avril 2016 : Ministre de l’Intérieur et de la Decentralisation
– Mai 2009 – Avril 2014 : Directeur de l’Administration du Territoire, Directeur National du Projet Ezaka kopia hoan’ny Ankizy en partenariat avec l’UNICEF
– Mars 2008 – Avril 2009 : Président de la Commission ad’hoc de Toliara
– Mai 2006 – Février 2008 : Secrétaire Général du Faritany de Toliara
– Janvier 2006 – Avril 2006 : Superviseur en matière électorale (Ministère de l’Intérieur)
– Avril 2006 – Décembre 2006 : Consultant CNE (Formateur BLE) Régions Boeny et Melaky
– Septembre 2004 – Juillet 2005 : Secrétaire Général de la Région Boeny
– Mai 2004 – Septembre 2004 : Préfet de Région Boeny
– Septembre 2003 – Avril 2004 : Sous-préfet de Befandriana Nord
« Rebellion » de 1947: Le pardon de l’oubli, écrit par Rodolphe Razafimbahiny

« Le pardon de l’oubli« , est un témoignage poignant de ces évènements, vécu dans sa chair, et écrit en 1995 par feu Rodolphe Razafimbahiny (frère cadet du célèbre R.R. Majunga) et de Jules Razafimbahiny, ancien ambassadeur plénipotentiaire de Madagascar à Washington, Londres, Bruxelles, Rome, etc…
(Exposition semaine de la Francophonie (Œuvres de Rodolphe Razafimbahiny – Alliance française, Mars 2010)

L’Histoire s’écrit rarement au présent… Il faut souvent des mois, voire des années, parfois même des décennies, avant qu’éclate la «vérité» sur tels évènements passés!
Concernant les «évènements de 1947 à Madagascar», il est évident qu’à cette époque, l’Histoire a été écrite par le pouvoir colonial qui s’est empressé de clamer très fort à la face du monde entier, que «le peuple malgache s’est révolté» sous l’impulsion du parti MDRM, conduit par les trois parlementaires Raseta, Ravoahangy, Rabemananjara. C’était la fameuse «Rébellion», thèse officielle déjà contestée à l’époque, mais contestation timide par crainte des représailles, ou autres raisons politiques…La simple logique démolit cette thèse à partir de l’adage français: «Pour trouver l’auteur d’un crime, il faut chercher à qui il profite».
Il est clair que les seuls bénéficiaires de ces «évènements» ont été le pouvoir colonial, les colons français qui suivaient d’un œil inquiet l’heureuse évolution des interventions des trois parlementaires malgaches à l’Assemblée Nationale Française, réclamant le recouvrement de l’indépendance de Madagascar, pacifiquement, par voie légale. L’indépendance recouvrée signifiait l’abandon des riches concessions accaparées par les colons. Il fallait une «rébellion» pour faire avorter la demande des parlementaires malgaches. Est-ce à dire que cette «rébellion» a été provoquée par le pouvoir colonial?
L’avenir nous le dira, car les témoins, «les vrais», parlent de plus en plus. Parmi ces témoignages, le mien que j’apporte ici, accrédite pleinement cette thèse de la provocation. J’ai toujours eu une certaine répugnance à remuer ces pénibles souvenirs, vieux bientôt d’un demi siècle… Mais, aujourd’hui, pour la vérité de l’Histoire, surtout pour les générations futures, j’ai décidé de rompre un silence qui n’a que trop duré!
Le 29 mars 1947 à travers les yeux d’un témoin
Clémence Ramahavalisoa, fille d’Emmanuel Ramahavalisoa, victime de l’événement du 29 mars 1947 à Mananjary se souvient de l’arrestation de ses parents.
Au cours de la Semaine Sainte de 1947, un commissaire est venu arrêter Emmanuel Ramahavalisoa – membre du MDRM (Mouvement Démocratique pour la Rénovation de Madagascar) à Mananjary – chez lui, sous les yeux de sa femme et de ses deux filles (Clémence et Florence, NDLR). Pour quel motif ? Personne ne le sait, mais le fait qu’il ait été membre du mouvement aura probablement constitué un motif suffisant. Il a été isolé au Bureau du Trésor qui a servi de prison. Le même commissaire est venu demander l’avis des ses filles si elles veulent partir ou rester. Elles ont choisi de rester. Quelques jours après, la mère, Gabrielle Rafaraharimavo, a été également arrêtée et placée au Bureau de la Douane. Les deux filles, dépouillées de leurs biens n’avaient que ce qu’elles portaient sur elles. Leur oncle leur a donc offert son hospitalité, mais ce dernier a connu le même sort que les parents des deux jeunes filles.

Le 27 mars, la fille aînée a été appelée au chevet de sa mère, victime d’une hémorragie et ce fut le dernier jour où elle l’a vue. Le lendemain, les sœurs de l’Eglise de leur village ont exigé que tout le monde s’abrite dans l’église. « Cette nuit-là, c’est-à-dire le jour de la Pâques, nous avons entendu des rafales de mitrailleuses autour de l’église. La sœur nous a dit qu’il faut nous préparer puisque nos parents ne sont plus », raconte Clémence Ramahavalisoa. Elles ont quitté Mananjary le lendemain du carnage pour rejoindre leur tante et leur cousine. Leur grand-père a plus tard lancé un Sos à l’endroit des deux filles pour qu’elles reviennent dans la Capitale.
« Le jour de notre arrivée, on nous a convoqué à Ambohitsirohitra où ma sœur a fait l’objet d’une enquête. Il lui a été formellement interdit de révéler quoi que ce soit, sinon nous risquions une grosse peine », a-t-elle poursuivi. Vers 1979, les deux filles se sont rendues à Mananjary pour ramener les dépouilles de leurs parents qui se reposent actuellement en paix aux Mausolées.
(Sources: “Le Quotidien” – Madagascar, et le Journal Témoignages de l’île de La Réunion)
Les massacres de Madagascar par la France en 1947
Le pardon de l’Oubli
« Le pardon de l’oubli« , est un témoignage poignant de ces évènements, vécu dans sa chair, et écrit par feu Rodolphe Razafimbahiny (frère cadet de R.R. Majunga) en 1995.
(Exposition semaine de la Francophonie (Œuvres de Rodolphe Razafimbahiny – Alliance française de Majunga, Mars 2010)
Double attentat terroriste à Bruxelles
Plus de 34 personnes sont mortes et 230 ont été blessées.
Selon les derniers bilans provisoires :
> A l’aéroport international de Zaventem, 14 morts et 106 ont été blessés, selon les pompiers belges, dans deux explosions (dont au moins un attentat-suicide) survenues vers 8h ce mardi 22 Mars 2016. Une troisième bombe, qui n’a pas explosé, a été désamorcée.

> Dans le métro Maelbeek : une vingtaine de morts et 130 blessés (source : centre de crise) dans une explosion survenue vers 9h10 dans une rame de métro à la station Maelbeek, près des institutions européennes. Mais le bilan devrait s’alourdir. Le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur a évoqué « probablement une vingtaine de décès » dans le métro.
– L’Etat islamique a revendiqué des attaques « menées avec des ceintures et des engins explosifs », selon le site américain spécialisé SITE.
– Une photo de suspects qualifiée de « pertinente » par des sources judiciaires circule.
– Des perquisitions sont en cours, mais le parquet demande de ne pas en communiquer les détails pour le bon déroulement de l’enquête.
– L’ensemble du pays est placé en niveau d’alerte maximum, le niveau 4.
– 3 jours de deuil national ont été décrétés
(source: Journal Le Soir)
IVème République: fomba fampihavanam-pirenena?
Adihevitra taorian’ny Fikaonandoham-pirenena teny amin’ny CC International d’Ivato
Mpisehatra: Saraha Georget Rabeharisoa (Présidente Parti Vert Hasin’i Madagasikara), Augustin Andriamananoro (Vice-Président MAPAR), Prince Révérend Ndriana Rabarioelina (Filoha mpanorina ny Fiombonamben’ny Zanak’Andriana eto Madagasikara), Idéalson (Magistrat d’Ordre Administratif, Komity teknika mpikarakara)