Science / Technologie

« Une victoire pour la santé publique » : La réforme vaccinale de Robert F. Kennedy Jr. stoppée net par un juge américain

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Contestées par de nombreux médecins, les nouvelles orientations vaccinales du ministre de la Santé américain viennent d’être suspendues par la justice.

MICHAEL M. SANTIAGO / Getty Images via AFP Robert F. Kennedy Jr., ici lors d’un événement au ministère américain de la Santé à Washington en février 2026, voit plusieurs de ses réformes vaccinales suspendues par un juge fédéral.

Depuis des mois, la politique vaccinale américaine était en train de changer de cap : réduction du nombre de vaccins recommandés pour les enfants, remise en cause de certaines recommandations contre le Covid ou encore volonté de rendre plusieurs injections facultatives. Une inflexion majeure voulue par RFK Jr. dans un pays où la vaccination constitue depuis des décennies un pilier de la santé publique. Mais ce lundi 16 mars, un juge fédéral a brusquement interrompu cette transformation.

Dans une décision très attendue, le juge Brian Murphy, du tribunal fédéral du Massachusetts, a bloqué plusieurs mesures prises par le ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr., figure controversée de l’administration Trump et critique de longue date des vaccins. Son jugement met un coup d’arrêt à une partie de cette réforme. Il suspend notamment les modifications du calendrier vaccinal des enfants et empêche la mise en œuvre de nouvelles recommandations.

Dans son jugement, le magistrat rappelle que pendant des décennies la politique sanitaire américaine s’est appuyée sur les vaccins pour « éradiquer ou réduire les maladies ». Mais, écrit-il, l’administration actuelle « a ignoré ces méthodes et ainsi compromis l’intégrité de ses décisions ».

Une réforme qui inquiétait les médecins  Lire la suite »

Science: Pourquoi le neutron se désintègre et le proton est stable ?

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Le neutron et le proton sont deux particules fondamentales qui composent le noyau des atomes. Pourtant, leur comportement est très différent lorsqu’ils sont isolés dans l’espace. Un neutron libre est instable et se désintègre spontanément en environ 15 minutes, alors que le proton est considéré comme stable. Dans cet épisode, nous voyons pourquoi cela se produit et quelles lois physiques expliquent cette différence. Vous découvrirez :


🔹 Pourquoi le neutron se désintègre, en se transformant en proton par l’interaction faible. 🔹 La désintégration bêta, le processus dans lequel le neutron produit un proton, un électron et un antineutrino. 🔹 Le rôle des quarks, avec la transformation d’un quark down en quark up à l’intérieur du neutron. 🔹 La raison énergétique, car le neutron est légèrement plus lourd que le proton. 🔹 Pourquoi le proton est stable, puisqu’il est le baryon le plus léger et que le nombre baryonique est conservé. 🔹 Ce qui change dans les noyaux atomiques, où protons et neutrons peuvent se transformer selon l’énergie du noyau.

Un voyage clair et compact au cœur de l’un des mécanismes fondamentaux de la physique nucléaire et des particules, qui explique pourquoi la matière de l’univers possède cette structure.


Full speech: EU’s Ursula von der Leyen calls Europe’s Nuclear Exit a “Strategic Mistake” »

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European Commission President Ursula von der Leyen warns Europe’s electricity prices are “structurally too high” and calls for a stronger nuclear revival. Speaking at the IAEA Nuclear Energy Summit in Paris, she says nuclear power and renewables together can guarantee energy security, competitiveness, and independence. The EU also unveiled a new strategy to deploy small modular reactors by the early 2030s.

Israël accusé d’utiliser du phosphore blanc contre le Liban, voici pourquoi cette ONG s’inquiète

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Après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, Human Rights Watch a accusé Israël d’utiliser cette substance extrêmement dangereuse, ce que l’État hébreu n’a pas confirmé.

HAMZA AL-AJWEH / AFP Photo d’illustration montrant des bombes incendiaires au phosphore blanc, à Damas, en Syrie, en 2018.

Une alerte « extrêmement grave ». Dix jours après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, l’ONG Human Rights Watch a accusé Israël d’avoir utilisé « illégalement » du phosphore blanc sur des zones habitées au Liban dans le cadre de son offensive contre le Hezbollah.

L’association de défense des droits humains a expliqué, lundi 9 mars, avoir « vérifié et géolocalisé sept images montrant des munitions au phosphore blanc », ayant explosé au-dessus d’habitations le 3 mars, « dans la localité de Yohmor, dans le sud du Liban ». Des allégations que l’armée israélienne affirme « ne pas pouvoir confirmer ». Et Tsahal précise que sa politique consiste à ne pas utiliser d’obus contenant du phosphore blanc « dans des zones densément peuplées, sauf dans certains cas ».

Human Rights Watch s’inquiète en raison des dommages humains et dégâts irréversibles que cette substance toxique a provoqués lors de son usage par l’Union soviétique lors de la Seconde Guerre mondiale, lors de la guerre en Irak en 2004, ou encore lors d’offensives israéliennes à Gaza en 2008-2009. L’Ukraine a aussi accusé la Russie d’avoir eu recours à cette arme en mars 2022.

• Brûlures « jusqu’à l’os »

Ce n’est en effet pas la première fois que des suspicions d’usage de cette arme chimique pèsent sur Israël. Il y a deux ans, l’agence de presse libanaise ANI avait fait état à plusieurs reprises de bombardements israéliens au phosphore blanc dans le sud du Liban ayant réduit en cendres des villages. Et le ministère libanais de la Santé déclarait, en juin 2024, que des centaines de civils et de combattants souffraient de graves brûlures et de problèmes respiratoires.

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Joan Razafimaharo – «Il devient urgent de publier les Règles Générales de Construction»

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Notre spécialiste, membre de l’Ordre des architectes de Madagascar, particulièrement investie dans les infrastructures sociales et les projets bioclimatiques, nous éclaire sur les enjeux de la reconstruction de Toamasina.

(©lexpress.mg)

Par où commencer la reconstruction à Toamasina ?

Laisser les Tamataviens sonder les solutions d’après leurs expériences et les aider à mieux s’organiser et mieux planifier leur ville. Il y a bien sûr les besoins de base, mais tout réside dans la reconstruction structurelle et le retissage du tissu social. Il y a eu trop d’écarts de développement dans la ville et entre les quartiers pour ne pas laisser passer cette opportunité de tout revoir.

Quel type d’habitation, priser ?

On ne le dit jamais assez: l’habitat malgache, hérité des constructions austronésiennes, fait partie des typologies les mieux adaptées aux conditions cycloniques. Il devient urgent de publier les Règles Générales de Construction prévues par la Loi sur l’urbanisme et l’habitat, et de réancrer les pratiques professionnelles dans les principes du TBM, Tous Bâtiments de Madagascar.

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Industrie pétrolière – L’exploitation du pétrole lourd de Tsimiroro reprend

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Madagascar Oil reprend la production de pétrole lourd à Tsimiroro après des années d’incertitude et de procédures judiciaires. La première phase devrait produire environ trois cents barils par jour.

Yanto Sianpar (au c.), nouvel administrateur général de Madagascar Oil.

Madagascar Oil reprend du poil de la bête. Après des années minées par la volatilité des prix et des procédures judiciaires complexes, la société du groupe Benchmark annonce la reprise de ses activités de production de pétrole lourd à Tsimiroro. L’annonce a été faite hier, au Novotel Antananarivo Alarobia, par Yanto Sianpar, le nouvel administrateur général de Madagascar Oil. « Nous sommes heureux de vous annoncer que Madagascar Oil reprend la production de fioul lourd sur le site de Tsimiroro. C’est un moment historique pour Madagascar et son économie», a-t-il déclaré.

La société semble s’être dotée d’un nouveau groupe d’administrateurs chevronnés pour mener à bien les opérations. Selon les responsables, Madagascar Oil est en mesure de produire près de trois cents barils par jour lors de la première phase de développement. « Nous relançons la production avec une organisation solide et une approche opérationnelle et technologique prudente. Notre priorité est d’abord de positionner Tsimiroro sur une trajectoire de stabilité et de développement continu à long terme », a indiqué Yanto Sianpar.

La société a traversé plusieurs péripéties, surtout depuis 2021, période durant laquelle elle a été embourbée dans l’affaire Apollo 21. S’en est suivie une série de conflits judiciaires impliquant certains cadres de la société, dont l’un des points culminants a été la restructuration financière de l’entreprise. Interrogé sur ce dernier point, Yanto Sianpar confirme que celle-ci a été finalisée en 2024 et « formellement approuvée par la Cour suprême des Bahamas ».

Sécurité énergétique

Depuis juillet 2022, la compagnie a pourtant fourni du fioul lourd à des industriels dans différentes régions de la Grande Île.

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Anthropic bloque l’utilisation de son IA par le Pentagone pour la « surveillance intérieure de masse » et les « armes complètement autonomes »

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L’administration Trump avait donné jusqu’à vendredi à Dario Amodei, patron de l’entreprise, pour qu’il ouvre sans contraintes son modèle Claude. Ce dernier a rejeté la demande, affirmant que « dans certains cas précis (…) l’IA peut saper, plutôt que défendre, les valeurs démocratiques ».

Dario Amodei, patron d’Anthropic, à l’AI Impact Summit, à New Delhi, en Inde, le 19 février 2026. LUDOVIC MARIN/AFP

Pete Hegseth, le secrétaire à la défense de Donald Trump, avait donné jusqu’à vendredi 27 février 17 heures à Dario Amodei, PDG d’Anthropic, pour qu’il permette au Pentagone d’utiliser sans contraintes son modèle d’intelligence artificielle (IA) Claude. La réponse à l’ultimatum est tombée dès jeudi après-midi : c’est non. « Ces menaces ne modifient pas notre position : nous ne pouvons en conscience accéder à leur demande », écrit M. Amodei en conclusion d’un long communiqué.

« Je crois profondément en l’importance existentielle de l’utilisation de l’IA pour défendre les Etats-Unis et les autres démocraties, et pour vaincre nos adversaires autocratiques. C’est pourquoi Anthropic a œuvré de manière proactive pour déployer ses modèles auprès du département de la guerre [le nouveau nom du ministère de la défense américain] et des services de renseignement », écrit le dirigeant, mais « dans certains cas précis, nous pensons que l’IA peut saper, plutôt que défendre, les valeurs démocratiques ».

L’entrepreneur entend continuer d’exclure deux domaines pour l’emploi de son IA, la « surveillance intérieure de masse » et les « armes complètement autonomes ».

Il rappelle que ces deux cas d’utilisation « n’ont jamais été inclus dans nos contrats avec le département de la guerre, et nous estimons qu’ils ne devraient pas l’être maintenant ».

(la suite dans: lemonde.fr


Sommet en Inde : la Chine va-t-elle gagner la course à l’IA ?

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Le sommet consacré à l’intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L’événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d’État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L’intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur



India’s AI Impact Summit is not just about investment—it is about models. As global players like OpenAI and Anthropic expand in India, domestic initiatives such as BharatGen and Sarvam AI are stepping forward with locally trained systems. Prime Minister Narendra Modi has set a target for India to become a top three AI superpower, driven by both foreign partnerships and homegrown innovation. With USD 200 billion expected in AI investments, the focus is shifting to who builds the models that power the future. This is the story of global giants and India’s bid to create its own AI ecosystem.